En apprenant le crime barbare dont a été victime l'enseignant Samuel Paty, sauvagement décapité pour avoir fait son métier, Leïla* (nom d'emprunt), cheffe d'établissement dans le Sud-Ouest, s'est sentie submergée d'horreur mais aussi de colère. Depuis vingt ans, elle dirige une école primaire dans un quartier prioritaire d'une ville du Sud-Ouest, l'un des plus pauvres de France. Et depuis vingt ans, elle contemple la laïcité se déliter, les communautarismes gagner du terrain.
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