Passer au player
Passer au contenu principal
Rechercher
Se connecter
Regarder en plein écran
Like
Favori
Partager
Plus
Ajouter à la playlist
Signaler
Punchline - Emmanuel Macron sort-il gagnant du scrutin ?
Europe 1
Suivre
il y a 2 ans
Aujourd'hui dans "Punchline", Laurence Ferrari et ses invités débattent de (THÈME)
Retrouvez "Punchline" sur : http://www.europe1.fr/emissions/punchline
Catégorie
🗞
News
Transcription
Afficher la transcription complète de la vidéo
00:00
à ses otages ce soir et à leur famille, nous demandons, une fois de plus, leur libération immédiate et sans condition.
00:04
Il est 18h01 et quelques secondes, nous sommes avec Louis Doreignel, bonsoir Louis.
00:09
Bonsoir Laurence.
00:10
Avec Rachel Kahn, bonsoir Rachel.
00:11
Bonsoir Laurent.
00:12
Joseph Massé-Scarron.
00:13
Bonsoir Laurence.
00:14
Nous avons Arnaud Benedetti, un Corse, politologue, bonsoir, un autre Corse, on ne s'en bute pas au nid, ancien député.
00:18
Alexandre Devecchio, journaliste, bonsoir à tous.
00:21
On a parlé d'Emmanuel Macron, je vous ai entendu faire des petits commentaires pendant que je parlais d'Emmanuel Macron.
00:27
Honnêtement, quand vous regardez bien les choses,
00:29
il n'a pas perdu sur toute la ligne, François Pipponni, bien au contraire.
00:33
Il va vivre sa meilleure vie.
00:34
Bien au contraire.
00:35
Il s'en sort plutôt même.
00:36
On avait donné son groupe à l'Assemblée avec 40 députés, là ils finissent largement au-dessus, ils ont plus de 165 députés.
00:44
Il y a beaucoup de divers droits, divers gauches qui peuvent les rejoindre d'ailleurs, on verra un peu comment tout ça va se passer.
00:49
Et puis ils sont au centre du jeu, et ça c'est la position que préfère le président de la République.
00:53
Je suis le maître des horloges, je suis au centre du jeu, rien ne peut se faire sans moi.
00:57
Quand on regarde l'intérêt du pays...
00:59
Non mais ça c'est autre chose.
01:00
Mais dans son intérêt personnel à lui en tant que président de la République, il s'en sort plutôt plus que bien.
01:04
Joseph, vous êtes d'accord avec Sam Asscaron ou pas ?
01:06
Pas du tout.
01:07
Oui mais j'ai vu pendant que je parlais que vous vous déliniez de la tête.
01:10
Pas du tout.
01:11
Mais allez-y, expliquez-nous.
01:12
Non, non, pas du tout.
01:13
Je trouve que c'est...
01:14
La situation est une situation totalement catastrophique, c'est une situation de blocage complet.
01:21
J'entends bien que c'est une situation...
01:23
On va voir, ça commence.
01:24
C'est une situation qui fait le bonheur des commentateurs et des experts en expertologie sur...
01:28
Dont vous ne faites pas partie, Joseph ?
01:30
Dont je fais partie, je me mets totalement dans le lot.
01:33
Mais j'évite par exemple de prédire après la mort des Républicains, le passage des Républicains en Macronie,
01:40
puisque maintenant c'est comme ça.
01:42
Oui, c'est vrai.
01:43
J'avoue qu'en tant qu'ancien journaliste politique, au bout d'un moment, ça finit par m'énerver.
01:47
Parce que ces prophéties autorégalisatrices où on dit, voilà, tel groupe va aller d'un côté...
01:53
Vous trouvez que c'est le grand perdant, Emmanuel Macron ?
01:54
Pardonnez-moi ?
01:55
Vous trouvez que c'est le grand perdant de cette affaire, Emmanuel Macron ?
01:57
Écoutez, oui, c'est le grand perdant, pardonnez-moi.
01:59
Sur quoi ?
02:00
C'est le grand perdant.
02:01
Sur quoi ?
02:02
Écoutez, c'est très simple.
02:03
Je pense véritablement qu'un autre président que lui aurait démissionné.
02:08
Ah oui, ça y est, c'est à nouveau le fantôme du Général Macron.
02:11
Oui, mais vous pensez...
02:12
C'est ce qui va...
02:13
Pardonnez-moi, vous pensez que c'est quelque chose de neutre.
02:15
Je ne pense pas que c'est quelque chose qui est neutre.
02:18
Et je vais vous dire une chose.
02:19
La première cohabitation, parce qu'on va parler bien sûr de cohabitation.
02:23
D'abord, je pense que le terme cohabitation, quand on voit les liquides un peu partout,
02:28
on devrait plutôt parler de coagulation plutôt que de cohabitation, ce serait un terme plus juste.
02:32
Mais c'est juste, la cohabitation, la cohabitation réelle, c'est entre Emmanuel Macron et son ancienne majorité,
02:40
et ses anciens compagnons, et ses anciens ministres.
02:43
Excusez-moi, parce que quand on est de l'autre côté, vous l'avez rappelé d'ailleurs, très justement,
02:47
c'est pareil, mais ils pensent, et ils n'ont pas changé d'avis,
02:50
ils pensent vraiment que cet homme est dangereux.
02:53
Je prends le terme dangereux, puisque c'est le terme qu'ils choisissent.
02:56
Arnaud Beneditti, je sens que vous êtes du côté de M. Massé-Scaron.
02:59
En tout cas, vous voyez, on a beau être compatriotes, je ne serais pas d'accord avec...
03:01
M. Poupon.
03:02
Mon compatriote, M. Poupon, parce que...
03:05
Comme c'est dit avec l'accent.
03:06
Pour deux raisons, parce que je pense qu'il y a quand même une difficulté qui est fondamentale,
03:11
c'est que je ne vois pas quelles sont les marges de manœuvre finalement du président de la République.
03:15
Oui, ben oui.
03:16
Vous savez, l'arithmétique parlementaire, elle dit quelque chose sur le rapport de force.
03:22
D'ailleurs, je ne vois pas quelles sont les marges de manœuvre aussi
03:25
de ceux qui se réclament aujourd'hui majoritaires,
03:28
c'est-à-dire la gauche qui, avec 183 députés,
03:31
ne dispose même pas d'une majorité relative,
03:33
mais qui nous disent qu'ils sont de fait majoritaires.
03:36
C'est un vrai sujet.
03:37
C'est encore un autre sujet.
03:38
C'est un vrai sujet.
03:39
Allez-y, Arnaud Beneditti.
03:40
Le problème, c'est que pour faire une coalition...
03:43
Depuis hier soir, on trouve trop dire que la gauche a une forme de majorité même relative.
03:50
Mais pas du tout.
03:51
Elle n'a pas de majorité.
03:52
Mais non, mais par rapport à l'ancienne majorité relative présidentielle,
03:54
qu'est-ce qu'on doit dire ?
03:55
C'est la plus forte minorité en termes de siège.
03:57
C'est tout, aujourd'hui.
03:58
Mais alors après, pour faire une coalition, il y a trois choses.
04:01
Mais ils la feront, la coalition ?
04:02
Mais non.
04:03
Mais non, on n'en sait rien.
04:04
Mais vous verrez.
04:05
Dans six mois, ça va être long,
04:07
parce que plus il va mettre du temps, plus sa légitimité va s'éroder quand même, je pense.
04:12
Mais si vous voulez, il y a trois éléments pour faire une coalition.
04:15
Premier élément, il faut avoir une arithmétique parlementaire qui le permette.
04:19
Et aujourd'hui, je suis désolé, il ne l'a pas, même s'il a 150 députés.
04:22
Il en a quand même perdu 90, ce qui constitue quand même un échec.
04:26
On lui promettait la Bérésina.
04:27
Oui.
04:28
On lui promettait la Bérésina.
04:29
Enfin, c'est quand même le premier président...
04:30
On avait des sondages qui le donnaient à 60 députés.
04:32
Non mais attendez, c'est le premier président de la République
04:34
à se retrouver sans majorité sous la Ve République.
04:37
Enfin, sans majorité.
04:38
C'est le premier président de la République, plutôt,
04:41
à avoir fourni une assemblée nationale où on n'est pas capable de dégager une majorité.
04:45
Ce qui est quand même, je le dis, plutôt rare et même exceptionnel.
04:48
Et c'est sa faute.
04:49
Deuxième élément.
04:50
Non, mais le deuxième élément, c'est que, si vous voulez,
04:51
il y a un écart idéologique qui ne le permet pas.
04:53
Il va vouloir réunir éventuellement une branche du Parti Socialiste avec les LR.
04:59
La gauche, aujourd'hui, réclame pour entrer éventuellement en coalition,
05:02
si on écoute Mme Tondelier ou même les responsables socialistes,
05:06
rien que l'abrogation de la loi retraite, l'abrogation de la loi immigration
05:09
et le SMIC à 1 600 euros.
05:11
Et je crois que j'en oublie, en l'occurrence.
05:13
Donc, je ne vois pas comment construire une coalition.
05:16
Ce n'est pas le pire, parce que si on parlait de la question du logement...
05:18
Je ne parle pas de la question du logement.
05:20
Rapidement, parce qu'après, je veux qu'on parle de Gabriel Attal.
05:22
Rapidement, c'est très compliqué.
05:23
Sauf qu'il est peut-être en train de réussir ce dont il rêve depuis toujours.
05:27
C'est qu'à un moment, les gens se mettent d'accord.
05:29
Je ne dis pas qu'il va y arriver.
05:31
Mais non.
05:32
Allez-y.
05:33
Je ne dis pas qu'il va y arriver.
05:35
Je dis qu'il y est.
05:36
Je suis peut-être en train d'y arriver.
05:38
Et on verra bien dans six mois.
05:39
Oui, il pense aussi qu'il est génial.
05:41
Oui.
05:44
Qu'il est meilleur que les autres.
05:45
Laisse-le penser.
05:46
J'allais dire, rendez-vous dans six mois.
05:48
La gauche va se désunir assez rapidement.
05:51
En trois, quatre, cinq mois.
05:52
Et on verra bien dans six mois.
05:53
Peut-être que dans six mois, s'il arrive à son pari, on dira qu'il est génial.
05:57
S'il se plante, on dira qu'il était vraiment nul.
05:59
C'est un joueur d'échec.
06:00
On a un président de la République qui est un joueur d'échec.
06:04
Il pense avoir des coups d'avance.
06:07
C'est un joueur d'échec.
06:08
Mais attendez, ce n'est même pas un jour de belote.
06:11
C'était déjà compliqué.
06:12
Ne soyez pas méprisants.
06:13
C'était déjà son plan avant le second tour.
06:15
C'est-à-dire d'aller chercher quelques socialistes, quelques écolos, quelques LR
06:19
pour faire une majorité de briques et de blocs.
06:21
C'était déjà compliqué avant le second tour.
06:22
Ça l'est encore plus.
06:23
Et c'est le score du Nouveau Front Populaire qui rend la situation encore plus compliquée.
06:28
Parce qu'ils auraient fait un score moyen.
06:31
C'était plus facile de se diviser.
06:33
Ils ont fait un score trop faible, effectivement, pour avoir une majorité absolue.
06:36
Mais trop fort pour se diviser.
06:38
On l'a vu dès hier soir.
06:39
Jean-Luc Mélenchon a parlé en premier.
06:41
Olivier Faure a sa suite.
06:43
Il n'y a pas eu une nuance entre les deux.
06:46
Et le premier à gauche qui quitte le Nouveau Front Populaire sera traité de traite.
06:50
Vous connaissez ça bien.
06:51
Vous connaissez bien ça.
06:52
Les social tracts.
06:54
Mais ils pourront se trahir pour aller avec Macron.
06:57
Et ce ne sera pas suffisant.
06:59
Ce sera une autre majorité politique.
07:01
Si je peux permettre.
07:02
Les socialistes plus les Verts, c'est 100 députés.
07:05
Oui.
07:06
Plus les 165 de la Macronie, ça fait 265.
07:11
Après, entre les Verts et la Macronie, il y a un petit...
07:15
Rachel Khan.
07:16
Rondement.
07:17
Rachel Khan a la parole.
07:18
Quelques Républicains, on s'en approche.
07:20
Monsieur à la Grossoire, Rachel Khan a la parole.
07:22
Je suis assez d'accord avec votre édito.
07:24
Très fin, je l'ai trouvé.
07:27
En tout cas, on a beaucoup entendu la mort de Renaissance.
07:31
Pendant trois semaines, on a entendu ça.
07:33
C'est joli, la mort de Renaissance.
07:34
Exactement.
07:35
Mais d'ailleurs...
07:36
C'est un métaphorique.
07:37
Mais oui, parce que pour renaître, il faut savoir mourir.
07:39
Donc peut-être que ces trois semaines ont été une petite mort pour Renaissance.
07:42
Mais il s'avère qu'aujourd'hui, ils ont un nombre de députés qui est conséquent.
07:46
Qu'effectivement, le président Macron est au centre du jeu.
07:49
Et son impéduqué.
07:50
Et on verra.
07:51
Vous parlez...
07:52
Moi, je ne parle pas avec une petite voix basse quand vous parlez.
07:55
Allez-y, Rachel.
07:56
Et donc, on verra bien.
07:59
Mais en tout cas, aujourd'hui, c'est le président de la République qui a le maître du temps.
08:03
Ah oui, il sera à nouveau le maître du temps.
08:05
On va écouter quelques Français.
08:06
Leur réaction après le résultat de ces élections législatives.
08:09
Écoutez leur réaction interrogée par nos équipes CNews Europe.
08:12
Ils ne maîtrisent rien du tout.
08:14
Forcément, l'avis des Français, en faisant certaines stratégies pour pouvoir faire des blocs, etc.
08:19
Finalement, l'Assemblée nationale aujourd'hui ne représente pas forcément le vote des Français.
08:23
Mais représente tout simplement une stratégie de l'État.
08:26
J'espère que tout le monde arrive à créer des projets ensemble et à avancer ensemble.
08:31
Parce que ça montre que la France est assez divisée et de manière plutôt égale.
08:35
Je trouve ça très bien d'avoir une assemblée comme ça, diverse.
08:39
Avec des blocs à peu près équivalents.
08:42
Donc, il va falloir s'entendre.
08:43
Inquiets parce qu'il y a un certain nombre de choses qui ont été annoncées.
08:46
Notamment dans la plateforme du Front populaire.
08:49
On verra si elles seront appliquées ou pas.
08:51
Il y a certaines mesures qui sont tout simplement absolument inenvisageables.
08:55
Ce n'est même pas du machiavélisme.
08:57
Ils sont rassurés, les Français.
08:58
À la fois, ils sont rassurés.
08:59
Et puis, ils comprennent qu'avec moins de 200 députés, on ne peut pas diriger le pays.
09:03
Donc, ils disent qu'il faudra bien qu'à un moment, des gens...
09:07
Effectivement, dans un an, il y a encore une dissolution.
09:10
Ou à un moment, il faut que les gens se mettent d'accord pour travailler ensemble.
09:13
Sans le RN, sans LFI.
09:14
Et ça, ça fait une majorité.
09:16
Est-ce que les Républicains seront au rendez-vous de l'histoire ?
09:19
Est-ce que les socialistes seront au rendez-vous de l'histoire ?
09:21
Déjà, je peux vous dire non.
09:22
Vous nous interrogez, donc déjà, je peux vous dire non.
09:24
Ainsi parlera tout le monde.
09:26
On peut toujours faire le pari de l'intelligence.
09:28
Vous dites non à tout, là.
09:30
On peut toujours faire le pari de l'intelligence, mon cher ami.
09:33
Dites-moi oui.
09:34
J'aime bien les faits, excusez-moi.
09:37
Parce que les faits, vous l'avez rappelé, sont têtus.
09:39
Bon.
09:40
Demain, normalement, Laurent Wauquiez monte à Paris pour une fois.
09:45
Il remonte à Paris.
09:46
Il y était souvent.
09:48
Il doit prendre la présidence du groupe.
09:52
LR.
09:53
LR.
09:54
Forcément, il y aura bien sûr des LR qui iront d'un côté.
09:59
Comme d'ailleurs, si le RN avait gagné, avait la majorité absolue,
10:03
il y aurait aussi des LR qui seraient allés bien.
10:05
Mais ça, bien évidemment, c'est là où il y a de l'homme, il y a de l'hommerie.
10:09
Vous ne pouvez pas empêcher ça.
10:10
Mais je dis, les neuf dixièmes des LR, je vous assure,
10:15
sont exactement sur la même ligne.
10:17
Sur la même ligne, c'est vraiment mal connaître.
10:19
C'est mal connaître leur situation.
10:21
Et c'est tout leur intérêt politique.
10:23
C'est tout leur intérêt politique.
10:24
C'est tout.
10:25
On parlait de Gabriel Attal qui se maintient à son poste de Premier ministre
10:29
après avoir présenté sa démission, refusée par le Président.
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire
Recommandations
13:20
|
À suivre
Punchline - Emmanuel Macron joue-t-il contre la montre ?
Europe 1
il y a 1 an
29:38
Punchline - Emmanuel Macron est-il plus fragilisé que jamais ?
Europe 1
il y a 1 an
8:21
Punchline - Emmanuel Macron adresse une lettre aux Français
Europe 1
il y a 1 an
13:51
Punchline - Matignon : Emmanuel Macron prolonge le suspens
Europe 1
il y a 1 an
8:19
Punchline - Le RN était il prêt à gouverner ?
Europe 1
il y a 2 ans
14:13
Punchline - L'heure du choix de son Premier ministre approche pour Emmanuel Macron
Europe 1
il y a 1 an
57:56
Punchline - Dirigeons-nous vers une France ingouvernable ?
Europe 1
il y a 1 an
6:42
Punchline - Les propos d'Emmanuel Macron sur la création de l'État d'Israël vont-ils laisser des traces ?
Europe 1
il y a 1 an
19:17
Thierry Cabannes - Emmanuel Macron : un président en perte de vitesse ?
Europe 1
il y a 1 an
13:27
Punchline - Allocution d'Emmanuel Macron à 20h, quelles suites pour le gouvernement ?
Europe 1
il y a 1 an
13:59
Punchline - visite d'Emmanuel Macron au Maroc : vers une coopération renforcée ?
Europe 1
il y a 1 an
6:58
Punchline - Élections américaine : faut-il craindre des débordements ?
Europe 1
il y a 1 an
6:17
"Emmerder les non-vaccinés" : une déclaration stratégie pour Emmanuel Macron ?
Europe 1
il y a 4 ans
6:32
Punchline - La classe politique a-t-elle perdu de sa superbe ?
Europe 1
il y a 1 an
15:47
Punchline - Ségolène Royal : «Je suis disponible pour rencontrer Emmanuel Macron»
Europe 1
il y a 1 an
16:43
Punchline - France/Maroc : Quels moyens pour lutter contre le narcotrafic ?
Europe 1
il y a 1 an
8:18
1er tour des élections législatives : Emmanuel Macron est-il hors-jeu ?
Europe 1
il y a 2 ans
17:09
Punchline - Que retenir de la Conférence sur le Liban d'Emmanuel Macron ?
Europe 1
il y a 1 an
5:42
Punchline - Gabriel Attal maintenu pour «la stabilité du pays» selon Emmanuel Macron
Europe 1
il y a 2 ans
13:24
Punchline - Emmanuel Macron pourrait nommer son Premier ministre ce week-end
Europe 1
il y a 1 an
18:14
Punchline - Comment sortir de cette impasse politique ?
Europe 1
il y a 1 an
6:04
Propos d'Emmanuel Macron sur Israël : quelles motivations derrière cette déclaration ?
Europe 1
il y a 1 an
13:11
Punchline - Désordre dans l'hémicycle, un déclin de la classe politique française ?
Europe 1
il y a 1 an
0:30
Colère des agriculteurs : Yaël Braun-Pivet chahutée devant l'Assemblée nationale
CNEWS
il y a 2 heures
1:20
Éric Zemmour :«On ne produit plus car le gouvernement français ne se bat plus pour les agriculteurs»
CNEWS
il y a 2 heures
Écris le tout premier commentaire