Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 7 mois
Depuis lundi, les taxis sont appelés à manifester en France, notamment à Paris et Pau, pour protester notamment contre un projet de nouvelle tarification imposée par l'Assurance maladie sur les transports de malades aux chauffeurs conventionnés.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00On regrette les propos de la porte-parole du gouvernement.
00:02Qui dit qu'elle ne fera pas machine arrière.
00:04Je le dis aujourd'hui, les taxis ne feront pas marche arrière.
00:06On va dans son sens aussi, on ne fera pas marche arrière.
00:09Je regrette aussi les propos un peu de M. Tabarro ce matin
00:14qui annonce des contrôles dans le cadre des VTC.
00:18Aujourd'hui, le taxi subit une concurrence déloyale du point de fouet.
00:22On le répète sans s'arrer aujourd'hui.
00:25Et la problématique de ces plateformes, de ces VTC,
00:28il va falloir y travailler.
00:30On a aujourd'hui de la maraude électronique qui est sans cesse
00:33et qui est faite aujourd'hui sur tout le secteur.
00:35Aujourd'hui, le taxi est concurrencé.
00:38Il va falloir travailler sur le sujet.
00:40Et M. Tabarro nous apporte une solution en nous disant
00:42qu'il va y avoir des contrôles.
00:43Aujourd'hui, je suis dans une région à Lille
00:45où on a deux Bauer qui contrôlent toute la semaine.
00:49Deux Bauer pour un peu plus de 4700 taxis
00:53sur la région Hauts-de-France.
00:56Qu'est-ce qu'on fait ?
00:57Aujourd'hui, ça fait dix ans que ça dure.
00:59Il y a un moment, la solution, aujourd'hui, l'État a failli.
01:01Elle a failli.
01:03Elle est responsable et elle doit porter la responsabilité
01:05sur ce qu'elle fait aujourd'hui.
01:07Il y a les VTC, c'est l'une des revendications.
01:10Mais au départ, c'est partie de ces tarifs de transport sanitaire
01:16qui vont donc baisser.
01:18Est-ce que vous entendez l'argument de M. le député à côté de vous
01:22qui dit qu'il faut faire des économies ?
01:23La dépense des transports de patients par les taxis a augmenté
01:26de plus de 45% entre 2019 et 2024.
01:30C'est un milliard d'euros supplémentaires.
01:32J'ai écouté ce que va dire M. le Président des Sénateurs à l'Assemblée.
01:36J'ai, sincèrement, il y a un moment, mais de quoi on parle ?
01:41On a aujourd'hui un tarif réglementé.
01:43On a Bercy qui fixe nos tarifs.
01:45Ces tarifs sont fixés sur la base de quoi ?
01:48La viabilité de nos entreprises.
01:50Et on a une branche de l'État qui est la Caisse nationale d'assurance maladie
01:53qui tord le bras au taxi.
01:54Nous, on est d'accord, on veut faire des économies.
01:57On veut, aujourd'hui, accompagner la Caisse,
02:01qu'elle puisse faire des économies.
02:02Mais pas au détriment du taxi.
02:04Pas dans la manière dont ça s'est fait.
02:0624 mois où on a été présents, il n'y a eu aucune négociation.
02:10Il y a eu une décision unilatérale.
02:13C'est parce qu'il présente la science maladie.
02:14Oui, monsieur.
02:16Je conteste ce qu'il dit, monsieur.
02:18Je vous dis, encore une fois, il ment comme il a menti devant la commission parlementaire
02:22où il a dit que les taxis, c'était une bizarrerie,
02:25il ne fait pas de transport partagé.
02:26Vous parlez d'un taxi qui est en ruralité.
02:29Aujourd'hui, mes patients que je transporte,
02:31on les prend jusqu'à trois patients en dialyse.
02:34D'accord ?
02:34Les taxis, aujourd'hui, sont dans la rue.
02:36Ils laissent leur famille, leurs enfants.
02:38Et vous croyez que c'est pour le plaisir ?
02:40Ils perdent du chiffre d'affaires.
02:41Est-ce qu'il ment aussi, Thomas Fatome,
02:43directeur général de l'assurance maladie,
02:44quand il affirme que la très grande majorité des taxis
02:46seront gagnants avec ce nouveau modèle ?
02:48Pas du tout.
02:49Pas du tout.
02:49Il n'a pas pris conscience.
02:50Il ne nous a pas écouté une seule fois.
02:52Oui, on vient de vous dire.
02:54L'économiste qui est là peut vous dire.
02:57On a bien un tarif qui est fixé par l'État.
02:59On a bien un tarif qui est fixé par l'État.
03:01Aujourd'hui, en termes de ruralité,
03:03comme il l'avait dit encore hier,
03:05on a aujourd'hui...
03:07Il prenait le cas de l'Allemagne.
03:09L'Allemagne, aujourd'hui,
03:10on a des centres de soins qui sont de proximité.
03:12Sur la ruralité, aujourd'hui,
03:13on a totalement délocalisé les centres de soins.
03:16On est obligé de rallonger les courses.
03:18Et aujourd'hui, c'est plus de 30 000 salariés
03:21qui sont pendus à cette convention.
03:24est-ce que tu as passionné ?
03:26Oui, c'est plus de 30 000 salariés.
03:27Oui, c'est plus de 30 000 salariés.
03:29C'est plus de 30 000 salariés.
03:30Et plus de 30 000 salariés,
03:31c'est plus de 30 000 salariés,
03:33c'est plus de 30 000 salariés.
03:34C'est plus de 30 000 salariés.
03:39Jelena Montrelaché à l'État.
03:41Je suis très chanceux.
03:42Je veux faire des établissements.
03:43Vous avez énergale de la réputation.
03:44Il n'a rien àная.
03:45Jelena Montrelaché à l'élection.
03:46C'est plus de 30 000 salariés à l'élection.
03:48Il n'a jamais été très ha commencé.
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations