00:00Il n'est pas question de ne pas aller vers cette économie-là. Mais les taxis disent « mais pourquoi ne nous a-t-on pas associés à la décision qu'il faut prendre ? »
00:13Et cette méthode-là, qui est une méthode que je résume en quatre mots, jamais sans les Français, jamais sans la base, jamais sans ceux qui sont au travail,
00:24cette méthode-là, c'est la seule qui permet d'avancer. Est-ce que nous allons maintenir la date d'application de cet effort pour les taxis ?
00:35Oui. Ce qui était prévu, c'était le 2 octobre, le 1er ou le 2 octobre. Le 1er ou le 2 octobre, le plan sera en place, je vous le dis.
00:45– Ce sera appliqué au 1er octobre, vous ne repoussez pas.
00:47Non, mais parce que c'est bien qu'on écoute. Donc 1er ou 2 octobre, le plan sera en place. Est-ce que ce plan va demander moins d'efforts
00:58que ce qui était prévu avant-hier ? Non. Je suis persuadé qu'on peut faire mieux, qu'on peut atteindre des économies
01:08qui seront plus substantielles encore que ceux qui avaient été demandés dans le 1er plan. Mais nous aurons travaillé avec eux
01:16à la meilleure manière de faire les choses. Les taxis, ils disent « Mais nous, on veut bien faire des économies ».
01:21Alors je sais bien, les taxis n'ont pas bonne presse. Il n'y a pas grand monde qui les soutient.
01:27Et moi, je regarde ces femmes et ces hommes qui travaillent, qui bossent des heures beaucoup plus importantes
01:34que beaucoup d'autres, qui ont monté des entreprises. Et je veux les écouter. Jamais sans les Français.
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