Les violences en marge des célébrations à la suite de victoires lors de matchs sportifs sont devenues monnaie courante. Au grand dam des commerçants parisiens qui voient leurs magasins mis à sac. Ce mardi, le préfet de police de Paris doit être interviewé sur ce sujet devant l'Assemblée nationale.
00:00Vitrine brisée à coups de masse et l'intérieur saccagé.
00:04C'est dans cet état que Jean retrouve son salon de coiffure au lendemain du match retour du Paris Saint-Germain contre Arsenal le 7 mai dernier.
00:12Tout est en dessous-dessous, les meubles sont tombés, les vitrines sont cassées, il ne reste plus rien d'accessoires, de produits.
00:20Il y a un feu qui a été déclenché, ça sent brûler, c'est triste quoi.
00:26C'est triste et je me sens vraiment agressé.
00:29Après 40 ans d'exercice sur la prestigieuse avenue Marceau, il a décidé de jeter l'éponge, lassé de ses dégradations.
00:36C'est ce dernier coup de massue qu'on me donne sur la tête, après les gilets jaunes, après pas mal de méfaits qui font que je vais un peu me cacher.
00:47Voiture incendiée, magasin pillé et dégradé, ces scènes de violence sont devenues monnaie courante lors des célébrations sportives.
00:54Deux jours après la victoire du club parisien, ce commerçant partageait son amertume.
00:59C'est révoltant, d'autant plus que les gens, ça ne leur gagne pas, ils se retrouvent avec leur commerce complètement détruit.
01:07Ils vont avoir un manque à gagner pendant des semaines sans pouvoir travailler à cause de ça.
01:11Le sport, ça doit être une fête et là, en l'occurrence, ce n'est plus une fête.
01:14Ce jour même, justement, on n'a pas vu plus de policiers et de forceurs de l'ordre que ça.
01:20Par contre, dans le Montréal, il y en avait beaucoup, mais ça ne servait plus à rien puisque le mal était déjà fait.
01:24Pour cette dernière rencontre, un dispositif massif de 5400 policiers et gendarmes avait été déployé dans la capitale et son agglomération.
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