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Pascal Praud et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros

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00:00:01Bonjour à tous et bienvenue à l'heure des pros ce matin sur Europe 1 jusqu'à 9h30 et sur CNew jusqu'à 10h30.
00:00:07Le débat sur le nucléaire aura mobilisé la classe politique depuis mardi au Sénat jusqu'à la prise de parole du président de la République hier
00:00:14qui a rappelé son choix pour le nucléaire mais aussi pour les énergies renouvelables, le « en même temps » et son mantra.
00:00:22Bruno Retailleau a dit « stop » aux éoliennes. La ministre de la Transition écologique, sa collègue Agnès Pannier-Runacher a taclé « Bruno Retailleau, c'est irresponsable, c'est du populisme ».
00:00:37Je rappelle qu'ils travaillent ensemble dans le même gouvernement.
00:00:39Gabriel Attal a emboîté le pas sur X, il a dénoncé le retour d'une forme de climato-scepticisme très anti-science, très inquiétant.
00:00:48Ainsi réagit la Macronie. Elle déteste les contradicteurs. Elle lance les anathèmes.
00:00:54Ils sont au choix populistes, complotistes, climato-sceptiques, quand ils ne sont pas désignés comme des fascistes
00:01:00ou placés en dehors de l'arc républicain, comme ils disent. Huit ans que ça dure.
00:01:06Quand j'entends ces petits marquis et marquises de la Macronie finissante, à chaque fois je m'interroge.
00:01:11Mais qui sont-ils ? Pourquoi ce ton ? Cette arrogance ?
00:01:16Au vu des résultats depuis huit ans, un zeste de modestie cirait à ces prédicateurs de la morale
00:01:22qui jouent sur les peurs et assènent les arguments d'autorité sans jamais argumenter.
00:01:29Refuser les éoliennes ne signifie pas qu'on récuse la science ou qu'on soit climato-sceptique.
00:01:35Exiger un moratoire sur les énergies renouvelables ne fait pas de vous un populiste ou un irresponsable.
00:01:41Les Américains ont élu Donald Trump parce qu'ils en avaient assez, qu'on leur dise quoi penser, avec qui penser et comment penser.
00:01:51À deux ans de l'élection présidentielle, les futurs candidats devraient réfléchir à cette évidence.
00:01:55Le débat, la démocratie, la politique, ce n'est pas insulter ceux qui ne pensent pas comme vous.
00:02:02Il est 9h02, Chanel Oustot.
00:02:04Bonjour Pascal, bonjour à tous.
00:02:17La grève des contrôleurs aériens s'intensifie aujourd'hui dans les aéroports.
00:02:21Des dizaines de milliers de passagers seront impactés pour ce jour de grand départ en vacances.
00:02:25Pour les compagnies aériennes, ce sont des millions d'euros de pertes.
00:02:2940% des vols seront annulés dans les aéroports parisiens, la moitié à Nice.
00:02:33Et dans le sud de la France, 30% des vols seront supprimés.
00:02:37Un rassemblement anti-A69 sera organisé à partir d'aujourd'hui dans le Tarn.
00:02:42Pendant trois jours, associations et collectifs seront réunis au château de Scopon malgré l'interdiction de la préfecture.
00:02:48Ils entendent redire leur opposition au projet autoroutier entre Toulouse et Castres, dont les travaux ont repris le mois dernier.
00:02:542 000 personnes sont attendues sur place.
00:02:56Les autorités craignent des débordements, alors un dispositif de sécurité inédit a été déployé.
00:03:02Et puis c'est le moment tant attendu pour les lycéens de terminale.
00:03:06Après des semaines de révision, d'épreuves et d'attentes, les résultats du bac seront dévoilés aujourd'hui entre 11h30 et 13h.
00:03:12Selon l'Académie, les 720 000 candidats pourront les consulter en ligne ou sur les panneaux d'affichage dans la cour de leur établissement.
00:03:19Voilà pour l'essentiel de l'information, c'est à vous.
00:03:20Merci Shana Lousteau.
00:03:22On est ce matin avec Rachel Kahn, nous sommes avec Charlotte Dornelas, avec Georges Fenech, avec André Valigny, avec Jules Torres, que vous connaissez.
00:03:30On va évidemment écouter dans un instant Emmanuel Macron.
00:03:32Mais c'est vrai que c'est un ton, la Macronie.
00:03:35Et moi, je disais hier sur repas, en fait, je n'en peux plus.
00:03:39Je ne peux pas vous dire autre chose.
00:03:41Je n'en peux plus de ce ton.
00:03:42Les vacances arrivent, ça va.
00:03:43Non, mais je vous assure, je n'ai rien contre les uns et les autres.
00:03:46Je n'en peux plus de ce ton depuis le Covid.
00:03:50C'est-à-dire, M. Attal, par exemple, il parle de climato-sceptique et de discours anti-science, Charlotte Dornelas.
00:03:57Mais tu as envie de dire, mais qui vous êtes ?
00:03:59Ça va, quoi.
00:04:00Et c'est ce que je leur dis, d'ailleurs.
00:04:02Quand je vois Mme Pannier-Runacher, je dis, mais qui vous êtes, pour me parler comme ça ?
00:04:06Pourquoi ? Qu'est-ce que vous avez fait ?
00:04:07Vous êtes un esprit, une lumière, un phare de la pensée en France ?
00:04:13Vous avez une expérience dans le domaine nucléaire ?
00:04:16Non ?
00:04:17Alors, je préfère M. Proglio.
00:04:19Alors, je le dis tous les matins.
00:04:20Je préfère M. Proglio.
00:04:21Parce que je préfère des gens qui savent de quoi il parle.
00:04:25Mais en fait, s'il nous parlait déjà gentiment, s'il nous expliquait...
00:04:29Mais je répète, dans le même gouvernement, mais ce n'est pas à moi qui parle, c'est à M. Rutaillot.
00:04:34Mais pourquoi il se prend ?
00:04:36C'est irresponsable, c'est du populisme.
00:04:38Mais moi, je serais M. Rutaillot.
00:04:39Je lui dis, mais moi, je m'en vais de votre gouvernement.
00:04:41Je vais l'avoir entre eux et quatre yeux.
00:04:42Je lui dis, mais vous me prenez pour qui ?
00:04:44Vous croyez où ?
00:04:46Non, mais je vous assure, ce ton est vraiment...
00:04:48Franchement, il ne part pas parce que Mme Pannier-Runacher lui a dit de partir.
00:04:51De toute façon, elle le déteste depuis le départ.
00:04:53On ne parle d'elle que quand elle s'en prend, Bruno Rutaillot.
00:04:55Mais parce qu'on ne parle d'elle que quand il y a 35 degrés, surtout.
00:04:59C'est surtout ça.
00:05:02Moi, je vous assure, ce ton...
00:05:03Vraiment, et je pense que je ne suis pas le seul.
00:05:05C'est insupportable.
00:05:07Et puis, par ailleurs, ça ne donne pas un bon exemple aussi de ce que peut être une équipe.
00:05:13Une équipe de foot, une équipe quelle que soit, professionnelle, on doit être ensemble
00:05:18et ne pas s'invectiver par médias interprétés.
00:05:20Il me semble.
00:05:21Alors, je vais vous faire écouter Emmanuel Macron, mais le diable est dans les détails.
00:05:25J'ai écouté Emmanuel Macron ce matin.
00:05:26Il commence sa phrase en disant, j'ai cru comprendre.
00:05:29Je vous assure, mais je trouve ça...
00:05:32Là aussi, c'est un ton.
00:05:33J'ai cru comprendre.
00:05:34Mais ça...
00:05:35En fait, c'est la vie des gens.
00:05:38Les éoliennes, elles sont en face de la baie de la boule.
00:05:42Elles ne sont pas au touquet.
00:05:44Il faut le dire, ça.
00:05:46Donc, j'ai cru comprendre, etc.
00:05:49C'est insupportable aussi.
00:05:50Qui les mette au touquet, ces éoliennes ?
00:05:53Donc, écoutez, je veux dire, le premier...
00:05:56Mais écoutez...
00:05:56J'ai raison.
00:05:57Mais j'ai raison, moi.
00:05:58C'est la vie des gens.
00:05:59On a le droit de dire qu'on ne veut pas d'éoliennes.
00:06:01Enfin, on peut interroger les gens.
00:06:03Au touquet, il y a un très bon maire.
00:06:05Oui, exactement.
00:06:07Mais bon, donc nous, on a ça devant nos yeux.
00:06:09C'est horrible.
00:06:10Pardonnez-moi.
00:06:11Donc, écoutez, monsieur le président de la République,
00:06:14qui ne sera...
00:06:15C'est la fin de la saison, qui ne sera pas venu une nouvelle fois.
00:06:17Donc, ça fait 8 ans.
00:06:18Il est venu sur...
00:06:18Il a parlé à tout le monde, sauf à CNews.
00:06:20Mais ce n'est pas grave.
00:06:21J'ai cru comprendre.
00:06:22Emmanuel Macron.
00:06:24J'ai cru comprendre qu'il y avait beaucoup de débats en ce moment sur le renouvelable.
00:06:30Les choses changent.
00:06:31Il y a 8 ans, les gens voulaient supprimer le nucléaire.
00:06:35Ça doit être une déformation.
00:06:37Moi, je crois en même temps.
00:06:39Et je crois que c'est scientifiquement prouvé.
00:06:43C'est-à-dire qu'on a fait tout un travail avec RTE, l'AIE,
00:06:48qui sont les meilleurs experts.
00:06:49Ils m'ont rendu à un travail qui a donné lieu à la stratégie de Belfort,
00:06:52qu'on a présentée en février 2022.
00:06:54Et qui a dit en France, si on veut décarboner notre modèle,
00:06:57si on veut produire, il faut électrifier les pratiques.
00:06:59Il faut économiser de l'énergie.
00:07:01Et il faut faire du nucléaire et du renouvelable.
00:07:05Et vous savez quoi ? L'hydro, c'est du renouvelable.
00:07:08Alors, ce n'est pas une bonne idée de dire qu'on ne va plus faire de renouvelables dans notre pays,
00:07:11on ne va plus investir.
00:07:12Je venais jusqu'à vous avec un collègue de notre député de la circonscription
00:07:17et le président du département.
00:07:20Il y a plus d'un milliard et demi de travaux sur l'hydroélectricité à faire dans le département.
00:07:24Et on a tout fait avec EDF pour que ce travaux puisse partir.
00:07:28Et pour conserver la structure à laquelle on tient beaucoup de nos concessions hydro.
00:07:32Donc on a besoin du renouvelable.
00:07:34C'est des bons investissements.
00:07:36Parce que quand ils sont amortis dans le temps, ils sont les moins chers.
00:07:39Donc il ne faut pas tout caricaturer.
00:07:41Il faut sortir parfois des lubies.
00:07:42Je le disais hier soir, il parle de l'hydro.
00:07:44Ce n'est pas le problème.
00:07:45L'hydro, ce n'est pas le sujet.
00:07:46Comme toujours, il biaise.
00:07:48Je vous assure, il est en train de sourire de nous.
00:07:50Mais en fait, moi, ça ne me fait pas rire.
00:07:51Je vous assure, ça ne me fait pas rire du tout.
00:07:53Donc vous avez un président qui prend ça avec légèreté.
00:07:55J'ai cru comprendre.
00:07:57Franchement, c'est insupportable.
00:07:58En plus, il ne le prend pas du tout avec légèreté.
00:08:00Parce que cette séquence, elle montre qu'il est dans une impuissance.
00:08:02Et j'allais dire même une double impuissance.
00:08:03D'abord, il se sent obligé de recadrer des ministres qui ne l'écoutent pas.
00:08:07Donc il est dans une absence cruelle d'autorité.
00:08:09D'autant plus que quand Mme Pagnurinaché, Mme Borne montent au créneau pour dénoncer ce que veulent, par exemple, annoncer Brune Retailleau ou Gérald de Darmanin sur les questions de sécurité, de justice, d'immigration.
00:08:21Ils ne montent pas au créneau pour leur dire, disciplinez votre parole.
00:08:24Ne parlez que des sujets qui sont les vôtres.
00:08:26En l'occurrence, l'éducation pour Mme Borne et la transition écologique pour Mme Pagnurinaché.
00:08:30Ça, c'est le premier point.
00:08:31Et la deuxième chose, c'est le détricotage de son bilan.
00:08:33Quand il vous dit, c'est scientifiquement prouvé, moi, je suis très heureux d'avoir fait un en même temps énergétique, un mix énergétique.
00:08:39On a vu que ça n'avait pas fonctionné.
00:08:40On l'a vu dans les paysages, vous l'avez dit.
00:08:42On l'a vu dans la facture des Français.
00:08:43Et là, il y a un ministre qui est président aussi des Républicains qui dit, bon, en fait, il faut arrêter cela et miser tout sur le nucléaire.
00:08:49Eh bien, ça l'embarrasse, en fait, Emmanuel Macron.
00:08:50Parce qu'il se rend bien compte qu'il ne contrôle plus rien.
00:08:52Et que les deux prochaines années, il sera pied et poing lié par ses propres ministres.
00:08:57André Vadini.
00:08:58On assiste à une double crise d'autorité, une crise d'autorité au sein du gouvernement.
00:09:05Parce que c'est à François Bayrou de remettre de l'ordre quand deux ministres s'empaillent, entre guillemets, comme ça, entre Bruno...
00:09:10C'est jamais arrivé.
00:09:10Moi, je n'ai pas souvenir dans la République.
00:09:14Un ministre qui dit de l'autre, c'est irresponsable, c'est un populiste.
00:09:17Moi, je n'ai pas souvenir.
00:09:18Vraiment, je n'ai pas souvenir.
00:09:19C'est au premier ministre de remettre de l'ordre dans son équipe.
00:09:22Et puis, la deuxième crise d'autorité, c'est celle de Bruno Retailleau sur le parti LR dont il est président.
00:09:27Vous avez raison.
00:09:28Et qui est divisé entre les députés et les sénateurs.
00:09:30Vous avez parfaitement raison.
00:09:31Et on va voir le vote.
00:09:32Le vote, c'est quand d'ailleurs, Jules ?
00:09:33Mercredi prochain.
00:09:34C'est mercredi prochain.
00:09:34Donc là, ça c'est un vote...
00:09:36Parce que là, c'était un vote en commission.
00:09:38Il y a eu un vote en commission.
00:09:39Et là, ça sera...
00:09:39Parce que c'est toujours un peu compliqué.
00:09:40Ça sera un vote en séance.
00:09:41Donc, vote en séance.
00:09:43Absolument.
00:09:43D'accord.
00:09:44Mais là, il parle de l'hydro.
00:09:45L'hydro ne pose pas de problème.
00:09:46Non, tout le monde est d'accord.
00:09:47Mais tout le monde est d'accord sur l'hydro.
00:09:48Donc, en fait, il aura eu le chic pendant 8 ans de prendre, de biaiser tout le temps, tout le temps.
00:09:56Avec effectivement une intelligence très maligne, comme toujours.
00:10:00Mais c'est au service de quoi ?
00:10:01Moi, je ne sais pas si c'est très intelligent, Pascal.
00:10:03Si, parce que ça donne le change.
00:10:06C'est au service du dur en même temps.
00:10:07Ça donne le change.
00:10:08Le problème des éoliens, c'est très simple.
00:10:10Ça coûte 300 milliards.
00:10:12C'est 20% simplement de la capacité de production.
00:10:15Ça détruit la biodiversité.
00:10:18Ça détruit les paysages.
00:10:19Et ça augmente la facture des Français.
00:10:21Enfin, tu n'as pas besoin d'être sorti de l'école des mines
00:10:24pour considérer qu'il faut peut-être aller sur autre chose quand même.
00:10:30Et c'est fabriqué en Chine.
00:10:32Et les sociétés d'exploitation, ce sont des fonds de pension.
00:10:37Et on va nourrir les gens de Montréal et les gens des Etats-Unis.
00:10:41Enfin, moi, je veux qu'on me réponde sur les arguments.
00:10:44Vous savez à qui il faut demander ça, Pascal ?
00:10:46Qu'on me réponde sur les arguments.
00:10:47Ça va sûrement vous agacer.
00:10:49C'est quand même Nicolas Sarkozy qui a lancé le grand plan sur les éoliennes.
00:10:52Et je pense qu'aujourd'hui...
00:10:53Notre amie Nicolas Sarkozy, d'abord.
00:10:54Il n'en a pas mis des milliers.
00:10:56D'abord, je pense...
00:10:57C'est lui qui a lancé le premier grand plan sur les éoliennes.
00:10:59Mais comment vous dire ?
00:11:00Les erreurs, tout le monde en fait.
00:11:02Je vous assure, les erreurs, tout le monde en fait.
00:11:04Vous, moi, etc.
00:11:05Ce qui est insupportable dans la Macronie...
00:11:08Vous avez un président de la République qui terminera son bilan en disant
00:11:12« Je n'ai fait qu'une erreur, vous êtes des imbéciles, vous n'avez rien compris et je suis un génie. »
00:11:15Ça, ce n'est pas possible.
00:11:17C'est juste une question de ton et de couleur.
00:11:19S'il disait « Évidemment, je me suis trompé.
00:11:22Évidemment, c'est difficile.
00:11:23Sur le nucléaire, on a mal fait les choses.
00:11:25Mais j'ai compris, au bout de 2-3 ans, etc.
00:11:28J'ai remis le truc. »
00:11:29Parce qu'il a fait des choses pour le nucléaire.
00:11:30Il a relancé avec le PR.
00:11:32Il a fait volte-face.
00:11:32Il a fait volte-face, exactement.
00:11:35C'est une question de couleur et de ton.
00:11:37Agnès Pannier-Runacher, c'est insupportable.
00:11:40C'est quand même une volte-face qui a coûté très, très cher aux Français.
00:11:44Jean-Senec.
00:11:44Oui, vous dites « Il faut reconnaître qu'il a fait volte-face. »
00:11:47Vous vous rendez compte, c'est une erreur.
00:11:49C'est une faute politique.
00:11:50Oui, mais ça n'arrive.
00:11:51Que d'avoir finalement mis en danger la filière nucléaire française.
00:11:54Mais ça arrive.
00:11:54C'est fait, c'est fait, comme dit l'autre.
00:11:56Non, moi, je ne suis pas d'accord.
00:11:57Oui, mais tu vas faire quoi ?
00:11:57Pardonne pas là-dessus.
00:11:58C'est fait, c'est fait.
00:11:59Je ne parle pas là-dessus.
00:12:01Voilà.
00:12:01Moi, ce que j'ai vu...
00:12:02Jean-Senec, l'abandon de Superphénix, l'abandon d'Assad.
00:12:05Mais c'est Jaspin Hollande.
00:12:07Allez leur dire.
00:12:08Mais ils se sont trompés sur tout.
00:12:10Ça fait 40 ans que Jaspin Hollande, cette gauche-là, s'est trompée sur tout.
00:12:13Pour avoir les verts avec eux.
00:12:14Et ils font encore les malins.
00:12:16François Hollande, il fait le malin.
00:12:18C'est pas une erreur, ça.
00:12:18Il fait rire les journalistes.
00:12:20Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
00:12:21Leur bilan est nul et ils sont là en train de plastronner partout.
00:12:25Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
00:12:26Et ils veulent se représenter peut-être, en l'occurrence, M. Hollande.
00:12:29Bon, ils vont être contents parce que je pars en vacances ce soir.
00:12:33Ils vont plus m'entendre.
00:12:34Ils vont dire, ouf !
00:12:35Ça va leur en faire aussi.
00:12:38Mais non, mais c'est vrai.
00:12:39Écoutez, qui contestera qu'on s'est complètement trompé sur le nucléaire ?
00:12:42Vous vous souvenez de l'échange entre Nicolas Sarkozy et François Hollande
00:12:45pendant le débat 2012 ?
00:12:47Tout ce que dit Nicolas Sarkozy.
00:12:49S'il est réélu en 2012, on n'en serait pas là aujourd'hui.
00:12:51Et vous avez un François Hollande qui ne connaît rien à rien sur ce sujet
00:12:54et qui, pour des raisons idéologiques, fait des mauvais choix.
00:12:56Vous appelez ça une erreur, vous ?
00:12:58C'est une faute politique majeure.
00:12:59Et Dominique Voinet est encore là ?
00:13:01Après ce qu'on a appris ?
00:13:03Je vous assure, mais on marche sur la tête dans ce pays.
00:13:06Écoutez M. Retailleau sur le nucléaire.
00:13:09Si certains découvrent que la droite est attachée au nucléaire,
00:13:14il fallait se réveiller plus tôt.
00:13:15Si certains découvrent que nous voulons protéger le pouvoir d'achat des Français,
00:13:21c'est la même chose.
00:13:22Ce que nous avons dit, ce que j'ai répété,
00:13:24c'est que la colonne vertébrale d'une énergie qui soit décarbonée,
00:13:29qui soit peu chère, qui soit pilotable, c'est le nucléaire.
00:13:33On a cette chance d'avoir le nucléaire en France.
00:13:36Je regrette d'ailleurs qu'il y a quelques années encore,
00:13:38un certain nombre d'hommes et de femmes politiques,
00:13:40de groupes à Bruxelles comme au Parlement français,
00:13:44aient travaillé pour fragiliser la filière nucléaire.
00:13:48Ils l'ont fragilisée.
00:13:49Ce que nous disons, nous, c'est que bien sûr que les énergies renouvelables
00:13:52ne sont pas à interdire, elles sont nécessaires,
00:13:54mais comme complément.
00:13:55Et ce que nous disons surtout, c'est que désormais,
00:13:59elles sont arrivées à maturité
00:14:00et qu'il n'y a plus besoin de les subventionner
00:14:05en respectant évidemment les contrats qui sont déjà passés,
00:14:08mais il n'y a plus besoin de les subventionner
00:14:10parce que si on les subventionne,
00:14:11alors on va alourdir la facture pour les Français,
00:14:15leur pouvoir d'achat,
00:14:16mais aussi pour la compétitivité de l'industrie.
00:14:19C'est une position, je crois, qui est raisonnable,
00:14:21qui n'est pas du tout dogmatique,
00:14:22qui est de dire qu'on a la chance d'avoir cette filière nucléaire
00:14:26qui est une énergie qui est décarbonée,
00:14:29qui est pilotable, contrairement aux intermittentes,
00:14:32et puis qui est abondante et donc meilleur marché.
00:14:35Et de l'optimo qui dit là, qui est pilotable,
00:14:36en Espagne, on ne sait toujours pas ce qui s'est passé.
00:14:38Parce que c'est un problème solaire
00:14:40et on ne veut pas trop fouiller là-dedans.
00:14:42Mais oui, évidemment.
00:14:44Bon, écoutez, M. Macron a recadré, lui, ses ministres,
00:14:48parce qu'effectivement, je pense que ça visait,
00:14:51sans doute Bruno Retailleau,
00:14:53qui parlait de nucléaire,
00:14:54alors qu'il ne devrait parler que des ministres de l'Intérieur.
00:14:56Écoutez le président de la République.
00:14:59Moi, j'ai nommé un premier ministre.
00:15:03Un premier ministre, il doit diriger son gouvernement.
00:15:05Et les ministres du gouvernement
00:15:06doivent s'occuper des politiques qu'ils conduisent.
00:15:10Chaque ministre.
00:15:11Parce que si on se met à avoir des ministres
00:15:12qui s'occupent de tout,
00:15:13ça ne s'appelle plus un gouvernement.
00:15:15Et donc, il y aura le temps des débats, des programmes.
00:15:18Là, il y a le temps du gouvernement de la France.
00:15:21Et donc, je pense que chaque ministre doit s'occuper
00:15:23des affaires pour lesquelles il est nommé.
00:15:25Après, si les gens veulent faire autre chose,
00:15:28ils font autre chose.
00:15:29Mais moi, je suis garant de ça.
00:15:30Mais en revanche, Mme Pannier-Renaché,
00:15:32il n'armait pas en place.
00:15:33Ça, ça visait Bruno Retailleau.
00:15:34Charlotte Dornelas, qui ne s'est pas exprimée.
00:15:35Charlotte.
00:15:36Non, mais vous avez raison.
00:15:37En fait, c'est vrai sur le nucléaire,
00:15:39c'est vrai sur les éoliennes,
00:15:40c'est vrai sur tout le reste.
00:15:41Ils n'ont pour ressort que l'invective...
00:15:43Il n'y a jamais aucun argumentaire,
00:15:44parce que je suis désolée, irresponsable.
00:15:48Ça vise quoi exactement ?
00:15:49C'est quoi la responsabilité dans ce domaine ?
00:15:51Ensuite, scientifique.
00:15:53Je reprends les arguments que vous avez donnés,
00:15:54qui sont donnés en effet par des spécialistes
00:15:56sur la question des éoliennes.
00:15:58Moi, j'aimerais qu'ils nous expliquent
00:16:00qu'est-ce qui est scientifiquement irréfutable
00:16:02dans ce qu'ils nous disent.
00:16:03Ça veut dire quoi ?
00:16:03C'est scientifiquement prouvé ?
00:16:04De quoi il parle ?
00:16:06En réalité, on ne sait jamais.
00:16:07Vous avez raison, on lui parle d'éoliennes,
00:16:08il répond hydro, c'est bien la preuve
00:16:10que ce n'est pas si clair que ça.
00:16:11Et par ailleurs, il peut y avoir des désaccords.
00:16:13Les choix politiques ne sont pas une science exacte.
00:16:16Il y a des choix, en effet, derrière,
00:16:17il faut les assumer,
00:16:19ce qu'Emmanuel Macron ne fait jamais,
00:16:21ni dans un sens ni dans l'autre.
00:16:22Il ne le fait jamais.
00:16:24Et après, il vient expliquer en effet
00:16:26que chacun doit faire ce qu'il veut.
00:16:28Dans la Macronie, chacun donne son avis
00:16:29sur à peu près tout.
00:16:30Par ailleurs, il est lui-même obligé
00:16:32de faire une danse des ministres invraisemblables.
00:16:34Donc, quand vous avez un ministre
00:16:35qui est un jour à l'énergie,
00:16:38le lendemain à l'éducation nationale,
00:16:39le troisième jour à la justice
00:16:41et le quatrième jour à Beauvau,
00:16:42excusez-les de parler de tout.
00:16:44D'abord, il est ministre d'État,
00:16:45M. Retailleau, donc, il peut parler de tout
00:16:47parce qu'il est ministre d'État.
00:16:48Pardonnez-moi de le dire comme ça.
00:16:49Oui, mais là, il s'exprime,
00:16:51non pas en tant que ministre de l'Intérieur,
00:16:52il s'exprime en tant que président...
00:16:53En tant que ministre d'État.
00:16:55Non, président des Républicains.
00:16:57Il a le droit d'avoir des opinions,
00:16:59en-delà même de son portefeuille ministériel.
00:17:01Et puis, c'est quand même...
00:17:03Emmanuel Macron a un toupet quand même formidable.
00:17:06C'est quand même celui qui,
00:17:07en septembre 2015,
00:17:08était recadré en Conseil des ministres
00:17:10par François Hollande, Emmanuel Valls,
00:17:11parce que, justement,
00:17:13il faisait la même chose
00:17:14qu'il reproche à ses ministres aujourd'hui,
00:17:15c'est qu'il essayait d'ouvrir des espaces
00:17:17un petit peu partout
00:17:17et de prendre les sujets à bras-le-corps.
00:17:19Donc là, on est en septembre 2015.
00:17:21Chacun doit maîtriser la parole gouvernementale,
00:17:23lui avait dit ses deux patrons.
00:17:25On en a un autre en avril 2016.
00:17:27Il est sous mon autorité,
00:17:29dit François Hollande.
00:17:30Et Emmanuel Macron s'est même invité
00:17:31lors de l'interview du 14 juillet 2016
00:17:34de François Hollande,
00:17:35où la deuxième question, c'est
00:17:37est-ce que vous ne pouvez pas
00:17:38mettre la bride courte
00:17:39à votre ministre de l'Économie ?
00:17:40Donc c'est quand même un peu curieux
00:17:41que celui qui a voulu
00:17:42court-circuiter en permanence
00:17:44les premiers ministres
00:17:45qui étaient les siens
00:17:45et son président de la République
00:17:47donne aujourd'hui des leçons
00:17:48à quelqu'un qui est
00:17:49ministre d'État,
00:17:50président des Républicains,
00:17:51ministre de l'Intérieur.
00:17:52Et ce qu'il faut rappeler également,
00:17:53c'est que le renouvelable,
00:17:55comme il y a une grande variabilité,
00:17:57il faut qu'il soit à côté
00:18:00d'une énergie
00:18:02qui puisse remplacer immédiatement,
00:18:04nous sommes d'accord,
00:18:05quand le renouvelable ne marche pas,
00:18:06il n'y a pas de solide.
00:18:07Et dans ces cas-là,
00:18:08c'est une centrale à charbon.
00:18:10Et c'est ce qui s'est passé
00:18:11en Allemagne,
00:18:12où on a été rouvrir
00:18:13des centrales à charbon.
00:18:15Enfin, c'est quand même
00:18:16des arguments qu'on donne là.
00:18:17Non mais le mythe,
00:18:18je vous assure,
00:18:19mais,
00:18:19alors,
00:18:20il y a une vraie raison,
00:18:21il y a une vraie raison,
00:18:22l'éolienne et le solaire,
00:18:24c'est des marqueurs idéologiques.
00:18:26C'est ça, c'est toi ?
00:18:27C'est un marqueur idéologique.
00:18:28Et pour ces gens-là
00:18:29qui ne sont pas très,
00:18:31voilà,
00:18:31et qui sont sensibles
00:18:32à la communication,
00:18:34ils ne veulent pas apparaître
00:18:35comme des gens
00:18:36qui sortent du cercle
00:18:37de la raison.
00:18:38Je ne veux pas dire
00:18:39qu'ils ne connaissent rien à rien,
00:18:40je ne veux pas être désagréable
00:18:41avec eux.
00:18:41Mais je vous assure,
00:18:43je mets M. Proglio
00:18:44et Mme Agnès Pannier-Runacher
00:18:46et Thien Rund.
00:18:47Je pense que...
00:18:48De toute façon,
00:18:48il y a une...
00:18:48Je pense qu'elle tient...
00:18:50Non mais il n'y a pas de match
00:18:52parce que vous avez
00:18:53quelqu'un qui connaît
00:18:54et puis vous avez quelqu'un
00:18:54qui fait de la politique
00:18:55et de l'idéologie.
00:18:56Et de l'idéologie.
00:18:57Et en fait,
00:18:58il y en a ras-le-bol.
00:18:58Oui, oui, mais le but,
00:18:59c'est ça.
00:18:59Il y a encore un élément
00:19:00qu'il ne faut pas oublier.
00:19:01M. Valini,
00:19:01c'est la puissance
00:19:02du lobby des éoliennes.
00:19:03Oui, alors aussi.
00:19:04La filière économique
00:19:05industrielle des éoliennes,
00:19:07c'est quelque chose
00:19:07de très puissaire.
00:19:08Non mais si on veut cliver,
00:19:10on parle d'éoliennes et voilà.
00:19:12Alors, Agnès Pannier-Runacher,
00:19:14ma nouvelle amie.
00:19:14Oui.
00:19:16Sœur.
00:19:17Non mais je trouve ça incroyable.
00:19:19Je ne peux pas vous dire autre chose.
00:19:20Tu regardes son CV,
00:19:21mais pourquoi elle parle comme ça ?
00:19:22Mais c'est vrai
00:19:22sur tous les sujets.
00:19:23Oui, sur tout.
00:19:24Quand on dit
00:19:25que c'est un marqueur idéologique,
00:19:26mais vous prenez l'école,
00:19:27on nous a dit pendant des années
00:19:28que si, les notes,
00:19:28c'est très mauvais pour les élèves.
00:19:29Mais pardon,
00:19:30qui a dit ça ?
00:19:30D'où vous sortez ?
00:19:31Non mais c'est comme ça,
00:19:32il faut le dire,
00:19:32sinon on est un gros ringard et tout.
00:19:34Au bout de quelques années,
00:19:35on se dit que c'est la catastrophe.
00:19:36Pourquoi ?
00:19:37Mais on ne va toujours pas
00:19:38interroger les gens
00:19:38qu'on a insultés pendant 40 ans.
00:19:40On continue à les sortir
00:19:41de l'arc républicain,
00:19:43comme vous dites.
00:19:44Vous prenez l'école,
00:19:45la question de la sécurité,
00:19:46la question de l'immigration,
00:19:48la question de la famille,
00:19:49la question de la justice,
00:19:50absolument tous les sujets.
00:19:51tout a été braqué
00:19:53par réflexe idéologique.
00:19:57Ce n'était même pas un argumentaire.
00:19:58On vous répond en permanence.
00:19:59Mais si, c'est génial.
00:20:01Il faut qu'il y ait...
00:20:02Écoutez Mme Agnès Pannier-Runacher
00:20:04qui a, je le répète,
00:20:06invectivé le ministre de l'Intérieur.
00:20:08Elle avait invectivé les Français
00:20:09en disant que les ZFE
00:20:10pour les classes populaires
00:20:12ne servaient à rien
00:20:12puisque de toute manière,
00:20:13ils n'étaient pas assez riches
00:20:14pour avoir des voitures.
00:20:15On a le niveau de cette dame,
00:20:17on n'est plus étonnés, Pascal.
00:20:18Oui, mais c'est un problème
00:20:20ce que vous dites.
00:20:20Effectivement, la formation
00:20:21de cette personne
00:20:22est un problème.
00:20:23Et le rapport qu'elle a...
00:20:24Vous souvenez Alexandre Ferdin
00:20:24à ce qu'il nous avait dit ?
00:20:25Oui, évidemment.
00:20:26Elle avait téléphoné
00:20:27pour connaître le prix
00:20:28des voitures d'occasion.
00:20:30C'est hallucinant.
00:20:32Je ne veux pas être désagréable.
00:20:34Non, ne vous voyez pas.
00:20:35On l'est déjà assez, sans doute.
00:20:38Mais ce n'est pas des gens...
00:20:39Ils ne sont pas faits pour ça.
00:20:40Voilà.
00:20:41On va dire ça comme ça.
00:20:41Voilà.
00:20:42Ils ne sont pas faits pour ça.
00:20:43Écoutez-la hier,
00:20:45invectivé le ministre de l'Intérieur.
00:20:48C'est dramatique.
00:20:48Prononcé par le ministre.
00:20:49C'est irresponsable.
00:20:51C'est du populisme
00:20:52le plus, je dirais, basique.
00:20:54C'est-à-dire qu'au fond,
00:20:57peu importe l'intérêt des Français,
00:20:59pourvu qu'on aille récupérer
00:21:00des voix à droite et au-delà.
00:21:03Et c'est irresponsable
00:21:05quand on prétend être
00:21:05un homme d'État.
00:21:07Pour vous, est-ce que Bruno Rotaillot
00:21:08doit rester au gouvernement
00:21:09compte tenu de cette dissonance ?
00:21:11Moi, je suis membre du gouvernement.
00:21:13Je ne suis pas Premier ministre.
00:21:14Mais ce que je dis,
00:21:14c'est que c'est une opposition
00:21:15qui est totalement contraire
00:21:18à celle portée par le gouvernement.
00:21:20C'est une remarque.
00:21:21Et par ailleurs,
00:21:22je veux préciser une chose.
00:21:24C'est que nous avons aujourd'hui
00:21:2660% d'énergie fossile.
00:21:28Nous consommons 60% d'énergie fossile.
00:21:31Est-ce que vous croyez
00:21:32que même d'un point de vue
00:21:34de souveraineté,
00:21:35d'indépendance,
00:21:36devoir dépendre,
00:21:37pour notre énergie,
00:21:39de la Russie,
00:21:40qui est une de nos dépendances,
00:21:42de l'Algérie,
00:21:43on sait ce qui se passe
00:21:44entre la France et l'Algérie,
00:21:45d'un certain nombre d'États
00:21:47du Moyen-Orient
00:21:48ou des États-Unis,
00:21:50c'est confortable ?
00:21:51Est-ce que c'est sérieux ?
00:21:53Elle a coché tout le bingo.
00:21:55Le populisme,
00:21:57quasiment l'extrême droite
00:21:58en disant qu'elle cherchait des voix.
00:22:00On voit bien
00:22:01qu'elle parle du Rassemblement national,
00:22:04la Russie,
00:22:05l'Algérie.
00:22:05Donc,
00:22:06elle a tout coché
00:22:07en peu de phrases.
00:22:08Mais le pire dans tout ça,
00:22:09c'est sa formation
00:22:09dont vous parliez.
00:22:10Elle est inspectrice
00:22:11de Sciences Po
00:22:13et NAR.
00:22:14Oui,
00:22:14mais elle n'a jamais travaillé
00:22:14dans le privé.
00:22:16Elle est inspectrice
00:22:17nationale générale ?
00:22:18Elle avait un très gros poste
00:22:19dans le privé.
00:22:21Je voudrais bien avoir
00:22:22ses...
00:22:22Dans le privé,
00:22:23je voudrais bien connaître
00:22:23la Russie.
00:22:24Elle est ministre
00:22:24depuis 2018.
00:22:26C'est l'énarchie,
00:22:28donc elle est inspectrice
00:22:29générale des finances.
00:22:31Elle est sûrement
00:22:31très douée intellectuellement
00:22:32d'ailleurs.
00:22:33Sûrement.
00:22:34Ce n'est pas le souci.
00:22:35Comment ces responsables politiques
00:22:36ont...
00:22:37Oui,
00:22:37finissé.
00:22:39Conçoivent leur métier
00:22:39exactement.
00:22:40parce que dans la même phrase
00:22:40elle nous explique
00:22:41que la prise de position
00:22:42de Bruno Retailleau
00:22:43est populiste
00:22:43et elle dit
00:22:45et peu importe
00:22:45l'intérêt des Français.
00:22:47Mais je veux dire
00:22:48qu'on n'est pas des enfants
00:22:49de 4 ans et demi
00:22:49qui ne comprennent rien
00:22:50et qui ont besoin
00:22:51qu'on nous éduque
00:22:51et qu'on prenne des décisions
00:22:52à notre place en permanence.
00:22:53C'est la Macronie.
00:22:54S'il y a une contestation,
00:22:55il y a peut-être des arguments
00:22:56pour cette contestation.
00:22:57Elle a vraiment le droit
00:22:58de ne pas être d'accord,
00:22:58ça n'est aucun problème.
00:23:00Mais elle explique,
00:23:00elle débat,
00:23:02elle avance des arguments.
00:23:03Non,
00:23:03elle nous explique
00:23:04que pour notre intérêt,
00:23:05il ne faut surtout pas
00:23:05nous écouter.
00:23:06C'est vraiment ça
00:23:06que veut dire Safran.
00:23:07Il faut plus de nous écouter
00:23:09parce que c'est contraire
00:23:10à nos intérêts.
00:23:11Merci madame.
00:23:12C'est comme ça
00:23:13depuis le Covid.
00:23:13Ben oui, exactement.
00:23:14Je suis désolé de vous le dire,
00:23:15c'est comme ça depuis le Covid
00:23:16et comme vous avez une presse
00:23:17et un espace médiatique
00:23:18qui ne pose pas de questions.
00:23:20Qui pense la même chose surtout,
00:23:21qui construit son rôle
00:23:21de la même manière.
00:23:22Exactement.
00:23:23Bon,
00:23:24l'excellent Thomas Hill.
00:23:27Aujourd'hui,
00:23:27vous avez une cravate.
00:23:29L'élégant Thomas Hill,
00:23:31vous vouliez dire,
00:23:31bien sûr.
00:23:32Aujourd'hui,
00:23:33vous avez une cravate
00:23:33et c'est le seul jour
00:23:34où je n'en ai pas.
00:23:35C'est ça,
00:23:36comme j'ai vu
00:23:36qu'il y avait un petit
00:23:36lâcher prise de votre côté,
00:23:38je me suis allé relever.
00:23:39C'est le moment
00:23:39de se faire remarquer.
00:23:40Je vais vous dire,
00:23:41c'est le dernier jour
00:23:42avant que je prenne
00:23:43des vacances
00:23:44et je pense qu'il y a
00:23:45plein de gens
00:23:45qui sont contents.
00:23:47Oh oui.
00:23:48Dans les milieux,
00:23:49voilà.
00:23:50Mais en revanche,
00:23:51la semaine prochaine,
00:23:53Gauthier,
00:23:54Eliott,
00:23:55Thomas Bonnet
00:23:56et Elodie Huchard
00:23:57se feront fort,
00:23:59évidemment,
00:23:59de porter la contradiction
00:24:00sur les plateaux
00:24:02de télévision.
00:24:03Nous aussi,
00:24:04c'est notre dernier jour
00:24:05à Culture Média,
00:24:05donc je n'ai pas mis
00:24:06une cravate au hasard,
00:24:07c'est parce qu'on va
00:24:07récompenser en fait
00:24:08les numéros 1 de l'année.
00:24:09Non.
00:24:10Meilleur animateur,
00:24:12meilleure émission,
00:24:14meilleur film,
00:24:14meilleure série.
00:24:15Mais on est nommé alors,
00:24:16j'espère.
00:24:17En fait,
00:24:17il n'y a pas de nommé,
00:24:18tout le monde pouvait
00:24:19répondre ce qu'il voulait.
00:24:20C'était un questionnaire
00:24:21totalement ouvert.
00:24:22Et donc nous,
00:24:23on peut avoir un prix ?
00:24:25C'est possible.
00:24:25C'est possible.
00:24:26Je vais peut-être vous appeler
00:24:27en cours d'émission.
00:24:28Gardez votre téléphone
00:24:29près de vous.
00:24:29Je le garde près de moi.
00:24:30Est-ce que vous savez
00:24:31le résultat d'interview
00:24:32hier soir,
00:24:33l'audience ?
00:24:34Oui,
00:24:34un résultat assez étonnant.
00:24:36Finalement,
00:24:36ça a plutôt bien marché.
00:24:37Non,
00:24:38ce n'est pas étonnant,
00:24:39c'est populaire.
00:24:40Oui,
00:24:40ça a très bien marché.
00:24:41J'ai vu circuler
00:24:42beaucoup de critiques
00:24:43hier sur les réseaux.
00:24:44Au final,
00:24:44vous voyez,
00:24:45il y a une différence.
00:24:45Mais c'est populaire.
00:24:46C'est de la télé populaire.
00:24:48Donc moi,
00:24:48je ne suis pas étonné.
00:24:49Ça a fait combien ?
00:24:503,5 millions de téléspectateurs.
00:24:52C'est au contraire
00:24:54très intéressant.
00:24:55C'est-à-dire que
00:24:56c'est très intéressant
00:24:57que la télévision française
00:24:58fasse un très bon résultat
00:24:59d'audience
00:25:00avec un jeu
00:25:00qui a 65 ans.
00:25:02Exactement.
00:25:02Pardonnez-moi
00:25:02de vous le dire comme ça.
00:25:04Je vous pardonne.
00:25:05Je n'ai pas regardé hier,
00:25:09mais j'imagine
00:25:10que c'est un spectacle
00:25:11de Bonenfant,
00:25:12sympathique.
00:25:12Il n'y a plus de vachettes.
00:25:13Comment ?
00:25:13Il n'y a plus de vachettes.
00:25:15Il n'y a plus de vachettes.
00:25:16Il n'y a plus de vachettes.
00:25:16Qu'est-ce que tu voulais
00:25:17que je vous dise ?
00:25:17Il est 9h25,
00:25:19donc il n'y a pas de rapport.
00:25:21Il n'y a pas de rapport.
00:25:25Mais on marque une petite pause
00:25:27et on n'a pas...
00:25:27Ah oui,
00:25:28on écoutera M. Bertrand
00:25:30parce que M. Bertrand
00:25:31il a dit
00:25:31qu'il y en a trop de...
00:25:33Pour une fois,
00:25:34il a dit un truc intéressant.
00:25:35Dans les Hauts-de-France,
00:25:36il n'y a que ça.
00:25:36Oui, comment ?
00:25:38Dans les Hauts-de-France,
00:25:38il n'y a que ça.
00:25:38Mais oui, ça va.
00:25:39Il arrive de dire
00:25:40des choses intéressantes.
00:25:41Exactement.
00:25:42Vous allez bien depuis hier ?
00:25:43C'était un petit peu hier soir,
00:25:44un petit coup de show.
00:25:45Un petit hier soir.
00:25:46Oui,
00:25:48avec la cordemuse.
00:25:49C'est vous qui avez joué
00:25:50de la cordemuse ?
00:25:51J'ai joué de la cordemuse.
00:25:52Pierre Desproches disait
00:25:53un homme bien élevé,
00:25:55c'est un homme qui sait jouer
00:25:55de la cordemuse,
00:25:56mais qui n'en joue pas.
00:25:57Oui.
00:25:59La pause est à tout de suite.
00:26:00Jules Thores me rappelait
00:26:08que Mme Pannier-Hunaché
00:26:09avait refusé de serrer la main
00:26:12du Benjamin de l'Assemblée nationale
00:26:14parce qu'il était
00:26:15au Rassemblement national.
00:26:16Absolument.
00:26:17Ce qui avait été critiqué
00:26:19par Emmanuel Macron,
00:26:20je me souviens.
00:26:20Oui, j'entends bien,
00:26:21mais c'est vous dire
00:26:22ce type de personnalité
00:26:23que nous avons.
00:26:25Et plutôt que recadrer,
00:26:26retailler,
00:26:27j'aimerais qu'ils aient
00:26:27le même ton
00:26:28vis-à-vis de M. Théboune
00:26:29en Algérie.
00:26:30Parce qu'ils savent
00:26:31faire les malins
00:26:32pour traiter les autres
00:26:34de complotistes,
00:26:35de fascistes,
00:26:36d'arc républicain,
00:26:37de tout ce que vous voulez.
00:26:38Mais alors,
00:26:38face à M. Théboune,
00:26:39il n'y en a pas un qui moufte.
00:26:41Donc là,
00:26:41on ne les entend pas.
00:26:43Comme Aya Al-Abidi,
00:26:44on fait des vacances
00:26:45dans une heure.
00:26:51Bonjour Pascal,
00:26:52bonjour à tous.
00:26:53À la une de l'actualité,
00:26:54l'État a invité
00:26:55à faire le tri
00:26:55dans les organismes publics.
00:26:57C'est ce que préconise
00:26:59un rapport sénatorial
00:27:00publié hier.
00:27:01Depuis plusieurs mois,
00:27:02c'est une question
00:27:03qui persiste
00:27:04dans le débat public
00:27:04puisque ces organismes
00:27:06sont dénoncés
00:27:06comme une source
00:27:08de dépenses inutiles
00:27:09à l'heure
00:27:09où la dette augmente.
00:27:11Le sort de Boilem Sansal
00:27:13suspendu à une grâce
00:27:14présidentielle
00:27:15après sa condamnation
00:27:16à 5 ans de prison
00:27:17en appel
00:27:17pour atteinte
00:27:18à la sûreté de l'État.
00:27:20Je vous rappelle
00:27:20que l'écrivain franco-algérien
00:27:22est sous les joles d'Alger
00:27:22depuis plus de 7 mois maintenant.
00:27:25Et puis,
00:27:26la Grèce et la Turquie
00:27:27font face à de violents incendies
00:27:28des feux qui ont entraîné
00:27:29l'évacuation
00:27:30de 5 000 personnes
00:27:31sur l'île de Crète
00:27:32et près d'Athènes
00:27:33et ont causé
00:27:34la mort de deux personnes
00:27:35dans la province turque
00:27:36d'Izmir.
00:27:37Merci beaucoup Somaïa.
00:27:40Je termine juste
00:27:41sur ce dossier
00:27:42du nucléaire
00:27:43et je lis
00:27:44le tweet
00:27:44de M. Attal
00:27:46et chaque mot
00:27:46pourrait être analysé.
00:27:48Alors que nous subissons
00:27:49une vague de chaleur
00:27:50inédite
00:27:50depuis plusieurs jours.
00:27:52Ben non.
00:27:53Ben non.
00:27:54Elle n'est pas inédite.
00:27:55On est d'accord ?
00:27:57Elle n'est pas inédite.
00:27:58Trois jours de canicule,
00:28:00quatre jours de canicule.
00:28:01Donc déjà c'est faux.
00:28:03Par ailleurs c'est vivable.
00:28:04Oui non mais c'est faux.
00:28:06C'est faux.
00:28:06Donc on fait l'exégèse.
00:28:08Nous assistons
00:28:09à un retour
00:28:09d'une forme
00:28:10de climato-scepticisme
00:28:11anti-science
00:28:12très inquiétant
00:28:13parce que effectivement
00:28:14Bruno Retailleau
00:28:15a simplement demandé
00:28:16qu'on arrête.
00:28:17Voilà.
00:28:17Donc tout ça
00:28:18c'est du gloubi-boulga.
00:28:20Oui.
00:28:21Du gloubi-boulga.
00:28:21Scientifiquement c'est un peu compliqué.
00:28:22Voilà.
00:28:23Je veux dire
00:28:23M. Valini.
00:28:27Non mais je charge.
00:28:28C'est pas moi qui charge.
00:28:29On est d'accord quand même.
00:28:30Oui oui.
00:28:31Oui ou non ?
00:28:31Il y a des postures
00:28:32sur le nucléaire.
00:28:33Le nucléaire a été
00:28:33diabolisé en France
00:28:34alors que moi
00:28:35je l'ai toujours défendu.
00:28:36C'est une énergie propre
00:28:38qui coûte cher au départ
00:28:39parce que construire
00:28:39une centrale
00:28:40ça coûte très cher.
00:28:41Mais on avait la chance
00:28:42grâce à Georges Pompidou
00:28:43et Pierre Messmer
00:28:43pas seulement Giscard d'Estaing
00:28:45ça a commencé
00:28:45sous Pompidou et Messmer
00:28:47d'avoir un grand parc nucléaire
00:28:49très performant.
00:28:50On l'a saboté.
00:28:51On a sabordé
00:28:52cet atout que nous avions
00:28:53et maintenant
00:28:54on va mettre des années
00:28:54à reconstituer
00:28:55la filière nucléaire.
00:28:56Ce qui m'étonne toujours
00:28:57dans notre pays
00:29:01est sur tous les sujets.
00:29:02Il pourrait y avoir
00:29:03un consensus raisonnable
00:29:04il faut un peu
00:29:05de renouvelables
00:29:06il faut du solaire
00:29:07plutôt que des éoliens
00:29:08et il faut du nucléaire.
00:29:09Non, chaque sujet
00:29:10est prétexte
00:29:11à guerre civile.
00:29:12Parce que tu te fais
00:29:13insulter.
00:29:15Pardonnez-moi.
00:29:16Tu te fais traiter
00:29:17de populiste
00:29:18de climato-sceptique
00:29:19etc.
00:29:21C'est pas normal.
00:29:22C'est pas normal.
00:29:23Nous on veut
00:29:24des arguments.
00:29:26C'est ça
00:29:27qui est insupportable.
00:29:29Par ailleurs
00:29:30c'est vraiment du pur réflexe.
00:29:32Tout le temps
00:29:32et en permanence
00:29:33ils disent la même chose.
00:29:34Je donne un exemple
00:29:35là il vous prend l'exemple
00:29:36pour expliquer
00:29:37climato-sceptique.
00:29:38Là encore une fois
00:29:38c'est comme tout le reste
00:29:39j'aimerais vraiment
00:29:40avoir une définition précise.
00:29:41C'est quoi le scepticisme climatique
00:29:43dont il parle exactement
00:29:45parce qu'il est sur le terrain
00:29:46de la météo là.
00:29:47On n'a pas parlé de climat
00:29:48il nous parle des températures.
00:29:49Or je note
00:29:50pour vous montrer
00:29:51leur mauvaise foi
00:29:52que si un journaliste
00:29:53par exemple sur un plateau
00:29:55fait une blague
00:29:55sur les températures
00:29:56à l'inverse en hiver
00:29:57qu'est-ce qu'on lui répond ?
00:29:58ça n'a rien à voir.
00:30:00Vous vous souvenez
00:30:00Pascal c'est vous ?
00:30:01Ah oui.
00:30:02Moi j'avais dit ça
00:30:03au second degré
00:30:04et on m'a traité
00:30:06de tous les noms.
00:30:06Mais non mais Pascal
00:30:07vous aviez dit ça
00:30:08au second degré
00:30:09vous étiez fait
00:30:09traiter de tous les noms
00:30:10mais vous aviez lié
00:30:12la question climatique
00:30:13aux températures observées.
00:30:15On vous avait dit
00:30:16mais n'importe quoi
00:30:17climato-sceptique
00:30:18je ne sais pas quoi
00:30:18ça n'a rien à voir.
00:30:19Que fait M. Attal aujourd'hui ?
00:30:21Il lit
00:30:21nos températures
00:30:22à la question du climat
00:30:24et là tout le monde applaudit
00:30:25c'est génial.
00:30:26Mais c'est la même chose.
00:30:27Mais pendant trois jours
00:30:27vous avez eu ça
00:30:28vous avez eu les papiers
00:30:29du Parisien partout
00:30:30le supplice partout
00:30:31Rachel Kahn.
00:30:33Cette semaine on a appris
00:30:34que la clim était
00:30:34d'extrême droite.
00:30:35Oui bien sûr.
00:30:36Donc ça c'est quand même
00:30:37quelque chose d'intéressant.
00:30:38Mais je vais vous dire
00:30:39ils vont tomber de haut
00:30:40en 2027.
00:30:42Ils vont tomber de haut.
00:30:43Parce que l'élection
00:30:45de Trump
00:30:45c'est exactement ça.
00:30:47C'est-à-dire que
00:30:48les gens en ont assez
00:30:49que ces petits marquis
00:30:50et marquises
00:30:51leur disent
00:30:52comment penser
00:30:52quoi penser
00:30:53comment penser
00:30:53avec qui penser
00:30:54ils en ont ras-le-bol.
00:30:57Donc celui qui gagnera
00:30:58c'est celui qui apportera
00:30:59des arguments
00:30:59qui ne prendra pas
00:31:00les gens pour des imbéciles
00:31:01et qui les écoutera
00:31:02qui les écoutera
00:31:03qui ne dira pas
00:31:04comme Emmanuel Macron
00:31:05j'ai cru comprendre
00:31:06je crois comprendre
00:31:07qui ironisera comme ça
00:31:08c'est pas possible
00:31:09ce ton-là
00:31:10c'est pas possible
00:31:10et vous verrez
00:31:11qu'il sera son...
00:31:11Ils ne veulent plus
00:31:12de personnes qui vont
00:31:12on vient d'avoir
00:31:13une dépression
00:31:13qui vient de tomber
00:31:15émission carbone en France
00:31:16les chiffres sont très mauvais
00:31:17il faut un sursaut collectif
00:31:19estime la ministre
00:31:20de la transition écologique
00:31:21Agnès Pannier-Runacher
00:31:22elle ment
00:31:23parce que le nucléaire
00:31:24est l'énergie
00:31:25la plus décarbonée
00:31:26c'est 6 grammes
00:31:27de CO2 par kilowattheure
00:31:29contre 12 pour l'éolien terrestre
00:31:30et 45 pour le solaire
00:31:32ce que vous ne comprenez pas
00:31:33c'est que
00:31:33je crois que j'ai compris
00:31:34pour Mme Pannier-Runacher
00:31:36c'est une manière
00:31:37de rentrer
00:31:38chez Quotidien
00:31:39dans les émissions
00:31:41du service public
00:31:41d'aller
00:31:42chez France Inter
00:31:43et d'être
00:31:44une sorte de
00:31:45madone de l'écologie
00:31:46ils adorent ça
00:31:48c'est le cercle
00:31:49de la raison
00:31:49elle parle pour ces gens-là
00:31:51et elle sera invitée
00:31:52partout
00:31:53et on lui dira
00:31:53oui c'est formidable
00:31:55ce que vous faites
00:31:56et ça ne sera jamais
00:31:56remis en cause
00:31:57mais à l'arrivée
00:31:58ces gens t'emmènent
00:31:59dans le mur
00:32:00bon
00:32:01écoutons Xavier Bertrand
00:32:02ce qu'il a dit
00:32:03sur les éoliennes
00:32:04ça fait 10 ans
00:32:06ça fait 10 ans
00:32:07que je me bats
00:32:08contre les éoliennes
00:32:09et ce combat
00:32:10m'a permis dans ma région
00:32:11d'éviter
00:32:12par des actions
00:32:13systématiques
00:32:14que je lance
00:32:14contre les projets
00:32:15d'implantation
00:32:16en disant
00:32:16il y a 2000 mâts éoliens
00:32:18qui n'ont pas vu le jour
00:32:19mais il y en a autant
00:32:21qui ont vu le jour
00:32:21autant qui ont vu le jour
00:32:23pourquoi ?
00:32:24parce que certains promoteurs
00:32:25profitent
00:32:26de la faiblesse
00:32:27de la fragilité financière
00:32:29de communes
00:32:30ou de propriétaires
00:32:31pour venir installer
00:32:33des éoliennes
00:32:33pour certains
00:32:34c'est un chèque
00:32:34clairement
00:32:35qu'on met sur la table
00:32:36les éoliennes
00:32:37ne remplaceront jamais
00:32:38le nucléaire
00:32:39aujourd'hui
00:32:40je vous le dis
00:32:40il nous faut maintenant
00:32:42un moratoire
00:32:42pour remettre les choses au point
00:32:44ça fait 10 ans
00:32:44que je dis aux différents gouvernements
00:32:46tout cela finira mal
00:32:48vous finirez par avoir
00:32:49des actions
00:32:50contre les éoliennes
00:32:51et contre
00:32:51les implantations
00:32:53les implantations
00:32:53il faut quand même
00:32:54qu'on évite ça
00:32:55ça fait 10 ans
00:32:56que je tire ce signal d'alarme
00:32:5710 ans
00:32:57et aujourd'hui
00:32:58on nous dit
00:32:59le moratoire
00:32:59c'est n'importe quoi
00:33:00non
00:33:00le moratoire permettra
00:33:01enfin de remettre
00:33:02les choses à plat
00:33:04et de remettre
00:33:04les promoteurs
00:33:05à leur place
00:33:06c'est à dire
00:33:07des acteurs
00:33:07d'une stratégie
00:33:09avec les énergies renouvelables
00:33:10et pas celles et ceux
00:33:11qui profitent
00:33:12de la faiblesse
00:33:13d'un certain nombre
00:33:14de propriétaires
00:33:14donc aujourd'hui
00:33:15ce moratoire
00:33:17il est indispensable
00:33:18pour remettre
00:33:19les choses à plat
00:33:20dans ma région
00:33:20trop c'est trop
00:33:21on a été la première région
00:33:23de France
00:33:23à se voir défigurée
00:33:24où des populations
00:33:25sont encerclées
00:33:26par les oeuvres
00:33:27bon bravo monsieur
00:33:28Bertrand Mella
00:33:30il est quoi
00:33:31il est fasciste
00:33:31il est extrême droite
00:33:32il est complotiste
00:33:33il est ambitiant
00:33:34non mais il est quoi
00:33:35bravo monsieur Bertrand
00:33:37il connaît la réalité locale
00:33:39et moi je vois aussi
00:33:40dans ma région
00:33:40que les maires
00:33:41de petites communes
00:33:42sont sensibles
00:33:43et on les comprend
00:33:43au chèque
00:33:45que leur apportent
00:33:45les entreprises
00:33:47qui veulent implanter
00:33:48des éoliennes
00:33:48mais ça risque
00:33:49d'être catastrophique
00:33:50avant-hier
00:33:51Stéphane Bern
00:33:52a décerné le label
00:33:53plus beau village de France
00:33:55chez moi
00:33:55Saint-Antoine-l'Abbaye
00:33:56côté de Saint-Marcelin
00:33:58je vous invite
00:33:58à aller voir ce village
00:33:59il est magnifique
00:34:00c'est le village médiéval
00:34:01extraordinaire
00:34:01à Saint-Antoine-l'Abbaye
00:34:03il y a un projet
00:34:04d'implantation d'éoliennes
00:34:05dans le village d'à côté
00:34:06qui va défigurer
00:34:07le paysage
00:34:07du plus beau village de France
00:34:09et bien écoutez
00:34:10battez-vous
00:34:10qu'est-ce que les jeunes disent
00:34:11appelez Mme Agnès
00:34:12Pannier-Runacher
00:34:13dites-lui de venir
00:34:15vous allez vous faire insulter
00:34:17non parce que je la connais bien
00:34:18et elle est assez sympathique
00:34:19et elle m'a beaucoup aidé
00:34:21sur un dossier
00:34:21de semi-conducteur
00:34:22je tiens à la défendre
00:34:23sur ce sujet
00:34:24parce que c'est une grosse bosseuse
00:34:25elle travaille beaucoup
00:34:26elle connaît ses dossiers
00:34:27mais sur l'éolien
00:34:28je ne suis pas d'accord avec elle
00:34:29oui mais elle est très politique
00:34:31donc elle veut cliver
00:34:32pour
00:34:33je vous ai dit
00:34:34la raison
00:34:34la raison
00:34:35c'est un marqueur idéologique
00:34:36la raison
00:34:37c'est le cercle de la raison
00:34:38la raison de ça
00:34:40c'est la communication
00:34:41ça te permet d'être à France Inter
00:34:42partout
00:34:43et d'avoir une jolie image
00:34:44dans ce petit monde médiatique
00:34:45ils ne sont aucun courage
00:34:47c'est le seul truc qui compte
00:34:48point
00:34:49quand tu es de l'autre côté
00:34:51c'est plus rude
00:34:53parfois
00:34:53à assumer
00:34:55bon voilà ce qu'on pouvait dire
00:34:56sur ce sujet
00:34:57la grève des transports
00:34:58deuxième jour de grève
00:34:58des contrôleurs aériens
00:34:59des centaines de vols
00:35:00vont encore être annulés
00:35:01alors c'est les gens
00:35:02qui travaillent 150 jours
00:35:03par mois
00:35:05par jour
00:35:05par an
00:35:06150 jours par an
00:35:08qui gagnent entre 8 et 11 000 euros
00:35:10c'est un moyen
00:35:11à 5 500
00:35:12ils peuvent partir
00:35:13je crois à 59 ans
00:35:14oui
00:35:14et vous savez ce qu'on leur demande
00:35:16on leur demande
00:35:18simplement
00:35:19de pouvoir vérifier
00:35:19s'ils sont présents ou pas
00:35:20c'est quand même extraordinaire
00:35:22il y a un risque
00:35:23pour la sécurité
00:35:23parce qu'il y a eu un problème
00:35:25pour la sécurité aérienne
00:35:26regardez Adrien Fontaine
00:35:28c'est quand même extraordinaire
00:35:29c'est la seule chose
00:35:29qu'on demande
00:35:30on dit
00:35:31est-ce que vous pouvez être présent
00:35:32on veut savoir
00:35:33si vous êtes présent
00:35:33c'est quand même
00:35:35des questions de sécurité
00:35:37oui
00:35:37bon
00:35:38écoutez Adrien Fontaineau
00:35:39ils sont indispensables
00:35:42à nos compagnies aériennes
00:35:44et à grande responsabilité
00:35:45grands avantages
00:35:46vous allez le voir
00:35:47ils sont parmi les fonctionnaires
00:35:49les mieux payés en France
00:35:508 000 euros bruts mensuels
00:35:52c'est 96 000 euros par an
00:35:54et tout ça
00:35:55ils organisent également
00:35:56leur planning
00:35:58155 jours
00:35:59travaillés par an
00:36:00jusqu'à 12 heures par jour
00:36:02ces contrôleurs aériens
00:36:04protestent contre une réforme
00:36:05qui vise à mettre en place
00:36:07un système de pointage
00:36:09pour savoir quand ils sont là
00:36:10et quand ils ne sont pas là
00:36:11ce qui n'est pas fou
00:36:12ça arrive dans la plupart des entreprises
00:36:14l'objectif est simple finalement
00:36:15c'est contrôler l'heure d'arrivée
00:36:17et le nombre d'heures
00:36:18effectivement effectuées
00:36:20car aujourd'hui
00:36:21le BEA
00:36:22le bureau d'enquête et d'analyse
00:36:23pour la sécurité
00:36:24de l'aviation civile
00:36:25relève de nombreuses problématiques
00:36:27parmi elles
00:36:28il y a le prêt du badge
00:36:29un contrôleur aérien
00:36:31peut pointer
00:36:31pour plusieurs personnes
00:36:33à la fois
00:36:33il y a aussi le système
00:36:35de clairance
00:36:36un contrôleur
00:36:36s'autorise à ne pas venir
00:36:38si le trafic n'impose pas
00:36:40un effectif au complet
00:36:41ça avait posé problème
00:36:43en 2022
00:36:44ça avait été remis en cause
00:36:45après un incident
00:36:46à l'aéroport de Bordeaux
00:36:48deux avions
00:36:49avaient failli entrer
00:36:50en collision
00:36:51ce jour-là
00:36:51trois aiguilleurs
00:36:52étaient présents
00:36:53ils étaient pourtant six
00:36:54qui étaient planifiés
00:36:56je rappelle que Ronald Reagan
00:36:57les avait tous virés
00:36:58en 1981
00:36:59il avait mis des militaires
00:37:00ils étaient à 11 000
00:37:01il a viré 11 000 contrôleurs
00:37:04et remplacés par des militaires
00:37:07ça s'est fait en 24 heures
00:37:08mais non
00:37:10indépendamment de la légitimité
00:37:11ou pas
00:37:12de leurs revendications
00:37:12le faire au moment du départ
00:37:14de vacances
00:37:15avec toutes les familles
00:37:17qui sont comme ça
00:37:17bloquées
00:37:18qui ont pris des réservations
00:37:19c'est un scandale
00:37:21qu'est-ce qu'on attend
00:37:22de faire comme en Italie
00:37:24je suis d'accord avec vous
00:37:25où il y a des périodes
00:37:27qu'on ne devrait pas toucher
00:37:28vous pouvez faire grève
00:37:28si vous voulez
00:37:29mais pas à certaines périodes
00:37:30pas à Noël
00:37:31pas à Pâques
00:37:31pas au départ des vacances
00:37:33M. Tabarro
00:37:34qui est ministre des Transports
00:37:36qui est un homme sympathique
00:37:38ça compte d'abord
00:37:39il est très souriant
00:37:41c'est des meilleurs ministres
00:37:42qu'on ait au gouvernement
00:37:43écoutez si vous le dites
00:37:44mais en tout cas
00:37:45lui il parle normalement
00:37:47il est pragmatique
00:37:48il parle normalement
00:37:49et visiblement
00:37:50il sait ce que c'est
00:37:50que faire de la politique
00:37:51et il tient bon
00:37:52il ne prend pas les gens de haut
00:37:54il n'a pas dû faire les dents
00:37:56lui je pense
00:37:57écoutez M. Tabarro
00:37:58c'est l'idée
00:38:00d'embêter le plus de monde possible
00:38:02il faut se rendre compte
00:38:03qu'hier et aujourd'hui
00:38:06272 personnes dans notre pays
00:38:09vont impacter le bien-être
00:38:12je dirais de plus de 500 000 personnes
00:38:14ils vont mettre en difficulté
00:38:16un certain nombre de compagnies
00:38:18puisque financièrement
00:38:19ça a un coût très important
00:38:20il y a des compagnies bien sûr étrangères
00:38:22des compagnies françaises
00:38:24et quand on parle d'Air France
00:38:25c'est de Transavia
00:38:26c'est 30% du capital qui est français
00:38:28qui est du contribuable français
00:38:30on a eu un incident important
00:38:32vous le savez
00:38:32le 31 décembre 2022
00:38:36à Bordeaux-Mérignac
00:38:37où deux avions ont failli se télescoper
00:38:40parce que dans les effectifs
00:38:42qui devaient être de six
00:38:43il n'y avait que trois contrôleurs
00:38:46dans la tour à ce moment-là
00:38:48et on ne savait pas
00:38:48où étaient les trois autres
00:38:50il y a une espèce d'autogestion
00:38:51dans les tours de contrôle
00:38:53qui est particulièrement dangereuse
00:38:55pour la sécurité de nos concitoyens
00:38:58voilà c'est la raison pour laquelle
00:39:00pour toutes ces raisons
00:39:01je ne céderai pas à ce chantage
00:39:03je crois l'avoir montré
00:39:05déjà pour d'autres grèves
00:39:07et notamment au moment des cheminots
00:39:09ma porte sera toujours ouverte
00:39:11en tant que ministre des Transports
00:39:12pour le dialogue
00:39:13par contre le chantage
00:39:14non ça suffit
00:39:15c'est vrai que ce André Valigny
00:39:17c'est quand même
00:39:17c'est un pays compliqué
00:39:19oui c'est un pays
00:39:20c'est un pays qui devient compliqué
00:39:22parce que les chacun sur ses avantages
00:39:24on demande simplement de vérifier
00:39:25je dis c'est quand même
00:39:26c'est très compliqué
00:39:29évidemment certains
00:39:31dont Georges à l'instant
00:39:32propose de remettre en cause
00:39:34le droit de grève
00:39:35à certaines périodes de l'année
00:39:36c'est l'encadré
00:39:38c'est tout
00:39:39toute liberté
00:39:41tout droit
00:39:42doit être
00:39:42avoir des limites
00:39:43moi je trouve que c'est une grève illégitime
00:39:46bien sûr
00:39:46sur le fond oui
00:39:47mais alors on fait quoi ?
00:39:49on fait des lois
00:39:51en réquisition
00:39:52il y a une loi
00:39:52qui a été votée en avril 2024
00:39:54par le Sénat
00:39:54qui s'appelle la loi Marseille
00:39:55du nom de Hervé Marseille
00:39:57le patron des sénateurs centristes
00:39:59avril 2024
00:40:00l'Assemblée nationale
00:40:01ne veut pas la mettre
00:40:02à l'ordre du jour
00:40:03et elle interdisait
00:40:04d'organiser une grève
00:40:06lors des départs en vacances
00:40:07et des vacances scolaires
00:40:08mais c'est ce qu'il faut faire
00:40:09donc on pourrait l'inscrire dans la loi
00:40:10le problème c'est que
00:40:11le Sénat n'est pas l'Assemblée
00:40:13et l'Assemblée
00:40:13n'est pas tout à fait
00:40:15de la même couleur
00:40:15et on est plus proche
00:40:17de madame Pagnery-Necher
00:40:17à l'Assemblée
00:40:18que au Sénat
00:40:19on va la laisser
00:40:22elle s'en compte là
00:40:24sur cette question là
00:40:25je pense qu'elle sera aussi
00:40:26non mais on va la laisser
00:40:27et qu'est-ce qu'on fait ?
00:40:28qu'est-ce qu'on fait ?
00:40:30un peu de courage en politique
00:40:31mais c'est ça
00:40:32et puis vous n'êtes même pas
00:40:33à l'abri de
00:40:33si vous légiférez
00:40:34qu'il n'y ait pas un juge
00:40:36du conseil constitutionnel
00:40:36qui vous dise
00:40:37non non non
00:40:38c'est dans le préambule
00:40:39c'est dans le préambule de 1946
00:40:40ah non
00:40:41la loi de 1908
00:40:42non bon ben voilà
00:40:43comme sur toutes les lois
00:40:44il y a d'ailleurs
00:40:44il y a une loi sur la sécurité
00:40:45dans les transports
00:40:46qui a été censurée
00:40:46par le conseil constitutionnel
00:40:48il y a à peine deux mois
00:40:48un adolescent est mort
00:40:51et quatre ont été blessés
00:40:52jeudi matin
00:40:52près de Montseau-les-Mines
00:40:54quand leur véhicule
00:40:55a effectué une sortie de route
00:40:56a annoncé la préfecture
00:40:57de Saône-et-Loire
00:40:58le véhicule était suivi
00:40:59à distance par la police
00:41:00et je crois que le père
00:41:03celui qui conduisait
00:41:05avait 15 ans
00:41:0615 ans
00:41:08donc je vous propose
00:41:09de voir le sujet
00:41:10de Maxime Leguay
00:41:11c'est un accident
00:41:13de la route tragique
00:41:15il est plus de 4h du matin
00:41:17dans la commune de Gourdon
00:41:18sur 7 départementales
00:41:20quand la police
00:41:21s'observe un véhicule
00:41:22dont la conduite
00:41:23paraît suspecte
00:41:24la sirène est enclenchée
00:41:25afin de procéder
00:41:27au contrôle du conducteur
00:41:28mais le véhicule
00:41:29ne s'arrête pas
00:41:29et continue sa route
00:41:31avant de finir
00:41:32dans le fossé
00:41:32un témoin de la scène
00:41:34raconte
00:41:35on ne peut même pas reconnaître
00:41:36la voiture
00:41:36pour dire
00:41:37juste dans le virage
00:41:37pourtant ça ne tourne pas énormément
00:41:39mais bon
00:41:40il est perdu le contrôle
00:41:41à l'intérieur du véhicule
00:41:435 passagers
00:41:44âgés de 13 à 15 ans
00:41:45tous scolarisés
00:41:46au collège Jean Moulin
00:41:47à Mont-Solémine
00:41:48découvrir des jeunes enfants
00:41:50parce qu'on peut les appeler
00:41:51des enfants
00:41:52des mineurs de moins de 15 ans
00:41:53il va falloir déterminer
00:41:54pourquoi ils se retrouvaient
00:41:55dans ce véhicule
00:41:56à cette heure là
00:41:57tôt le matin
00:41:585h du matin
00:41:58qui appartenait au véhicule
00:42:00les premières constatations
00:42:01effectuées
00:42:02établissent qu'aucun contact
00:42:03n'a eu lieu
00:42:04entre la voiture de police
00:42:05et le véhicule accidenté
00:42:07les policiers
00:42:08ont rapidement porté secours
00:42:09aux conducteurs de 15 ans
00:42:10et aux 3 autres jeunes blessés
00:42:12l'un des passagers
00:42:13âgé de 13 ans
00:42:14est décédé
00:42:14une enquête de flagrance
00:42:16a été ouverte
00:42:17des chefs d'homicide
00:42:18involontaire
00:42:18aggravés
00:42:19que dire
00:42:22sinon
00:42:23alors ça c'est un fait divers
00:42:24bien sûr
00:42:25mais qui dit
00:42:26quelque chose
00:42:27de notre société
00:42:28c'est qu'il y a des jeunes gens
00:42:29qui ont 15 ans
00:42:30qui aujourd'hui
00:42:31c'est leur âge
00:42:32leur refus de s'arrêter
00:42:32là on est sur un phénomène
00:42:34quotidien
00:42:36désormais en France
00:42:37et que dire
00:42:39en fait
00:42:39il faut juste s'adresser
00:42:40aux personnes
00:42:41qui veulent excuser
00:42:42ces comportements
00:42:43que c'est vraiment
00:42:44pas leur rendre service
00:42:44parce que sanctionner
00:42:47toutes les personnes
00:42:48qui sont prises
00:42:48à 13, 14, 15 ans
00:42:50au volant d'une voiture
00:42:51et qui en plus
00:42:51refusent de s'arrêter
00:42:52c'est peut-être
00:42:53leur donner une chance
00:42:54de comprendre
00:42:55que leur conduite
00:42:56est extrêmement dangereuse
00:42:57donc c'est
00:42:59c'est la seule chose
00:43:00qui me vient à l'esprit
00:43:00et c'est dangereux
00:43:01évidemment pour eux
00:43:02aussi
00:43:03il y en a
00:43:06personne n'a envie
00:43:07de les excuser
00:43:08vous rigolez
00:43:09vous rigolez
00:43:10il y a deux ans
00:43:11à Cannes
00:43:12il y a un film
00:43:13qui faisait l'éloge
00:43:14des rodéos urbains
00:43:15et qui faisait
00:43:16abstraction
00:43:17de toutes les conséquences
00:43:18humaines
00:43:18que ça peut avoir
00:43:19il y en a 7
00:43:19qui sont recensées
00:43:20par jour
00:43:21donc on en a 25 000 par an
00:43:23qui sont recensées
00:43:24par les forces de police
00:43:25donc ça veut dire
00:43:25qu'il y en a quasiment
00:43:26même peu
00:43:26et au-delà de ça
00:43:28il y a des morts
00:43:28il y a des conséquences humaines
00:43:29là c'est un ado de 13 ans
00:43:31il y a quelques mois
00:43:32on avait commenté
00:43:32la mort d'une petite fillette
00:43:34de 7 ans
00:43:34qui s'appelle Camelia
00:43:35à Valoris
00:43:36dans le sud de la France
00:43:36là aussi c'est un drame humain
00:43:38et toutes les personnes
00:43:39qui font l'éloge de tout ça
00:43:40qui excusent
00:43:41l'éloge
00:43:41mais qui fait l'éloge de ça
00:43:42ce fameux film
00:43:43à Cannes
00:43:44une partie
00:43:44de la vie
00:43:45il y a une complaisance
00:43:46c'est les mêmes gens
00:43:48qui vous disent
00:43:49que c'est l'oisiveté
00:43:49qu'ils sont dans des quartiers
00:43:51et leur seul plaisir
00:43:53c'est de faire de la moto
00:43:55de toute façon
00:43:55c'est toujours
00:43:55quand on va répéter
00:43:5650 000 fois
00:43:57tant que vous n'aurez pas
00:43:59une autorité très forte
00:44:00le problème numéro 1
00:44:02du pays
00:44:03c'est vraiment l'autorité
00:44:04une fois que tu as tout dit
00:44:06le problème numéro 1
00:44:07du pays
00:44:08c'est l'autorité
00:44:09et sa conception
00:44:09parce que là
00:44:10c'est le rapport
00:44:11moi je soulignais
00:44:12la question du rapport
00:44:12à la sanction
00:44:13vous n'allez pas me dire
00:44:14qu'il y a des gens
00:44:14aujourd'hui
00:44:15qui pensent pas
00:44:15que la sanction
00:44:16est un drame
00:44:17que c'est au contraire
00:44:18anti-éducatif
00:44:19il y en a plus beaucoup
00:44:20il y a les deux
00:44:20le rapport à la sanction
00:44:21ils sont quand même
00:44:21à l'état du pays
00:44:22on a eu ce débat hier
00:44:24on a parlé du home jacking
00:44:25on était avec
00:44:25monsieur Garbarini
00:44:26en home jacking
00:44:28ils ont pris deux ans
00:44:29home jacking
00:44:30d'ailleurs je fais juste
00:44:30une parenthèse
00:44:31parce que monsieur Garbarini
00:44:32était là hier
00:44:32je lui ai demandé
00:44:33est-ce qu'il y a des éoliennes
00:44:33en Corse
00:44:34il m'a dit non
00:44:34et finalement
00:44:35il y a plein de gens
00:44:36il y en a deux
00:44:36il y en a en balagne
00:44:39paraît-il qu'il y a
00:44:40ce que je voulais dire
00:44:42c'est
00:44:42ce que vous dites
00:44:47c'est très juste
00:44:47il y a le rapport
00:44:49à la sanction
00:44:49mais en fait
00:44:50le rapport à la loi
00:44:50tout simplement
00:44:52c'est-à-dire qu'il y a
00:44:53comme une forme de mode
00:44:55aujourd'hui
00:44:55qu'il faut déstabiliser
00:44:56la république
00:44:57et donc déstabiliser
00:44:58la loi
00:44:58et jusqu'à l'intimité
00:45:00la question du home jacking
00:45:02en fait
00:45:02c'est ça
00:45:03à tous les étages
00:45:04donc on déstabilise
00:45:05les habitations
00:45:06on déstabilise la loi
00:45:07dans la rue
00:45:08on déstabilise
00:45:09le code de la route
00:45:10etc
00:45:10et ça devient une mode
00:45:11cette question
00:45:13des refus d'obtempérer
00:45:14ce qu'on peut craindre
00:45:16c'est que
00:45:17lorsqu'il y aura
00:45:18le procès
00:45:18d'un certain Florian
00:45:20devant la cour d'assises
00:45:22si par malheur
00:45:24il était condamné
00:45:25pour meurtre
00:45:26quelle va être
00:45:28la réaction
00:45:28de tous les policiers
00:45:30et de tous les gendarmes
00:45:31de France
00:45:31que vont-ils faire
00:45:32face au refus d'obtempérer
00:45:34il y a Thomas Hill
00:45:35qui m'appelle
00:45:35il m'a dit
00:45:35qu'il m'appellerait
00:45:36peut-être
00:45:36vous avez reçu un prix
00:45:38Thomas Hill
00:45:39oui Thomas Hill
00:45:40oui je vous mets sur
00:45:41oui Thomas Hill
00:45:43je vous en prie
00:45:44je vous ai mis sur
00:45:45on vous entend à l'antenne
00:45:47ah voilà
00:45:47je me permets
00:45:48de vous déranger
00:45:49mais c'est pour la bonne cause
00:45:50j'ai une bonne nouvelle
00:45:50à vous annoncer
00:45:51on est en train de récompenser
00:45:53les numéros 1 de l'année
00:45:54figurez-vous que
00:45:55pour les auditeurs
00:45:56d'Europe 1
00:45:56vous êtes
00:45:57la meilleure émission
00:45:59de l'année
00:45:59l'heure des pros
00:46:00vous avez été élu
00:46:01émission numéro 1
00:46:02de l'année
00:46:02bravo Pascal
00:46:03bravo mais les gens
00:46:04vont croire que c'est truqué
00:46:05moi les gens vont dire
00:46:07c'est truqué
00:46:08les auditeurs d'Europe 1
00:46:09c'est un type d'Europe 1
00:46:11qui appelle un autre type
00:46:11d'Europe 1
00:46:12pour lui dire
00:46:12que c'est une émission
00:46:13d'Europe 1
00:46:13qui est la meilleure
00:46:14donc à mon avis
00:46:15ils vont penser
00:46:17moi je voudrais
00:46:18maître Jonas
00:46:18est-ce qu'il existe
00:46:19toujours maître Jonas
00:46:21le fameux huissier
00:46:24les gens vont pas nous croire
00:46:25je vous assure
00:46:26en plus
00:46:26c'est comme ça
00:46:27nous on respecte
00:46:28les votes des auditeurs
00:46:29d'Europe 1
00:46:29qu'est-ce que vous voulez
00:46:30écoutez je remercie
00:46:31tous les auditeurs d'Europe 1
00:46:33il faut dire aussi
00:46:34que vous êtes numéro 1
00:46:34des audiences tous les matins
00:46:35donc ça joue aussi
00:46:36un petit peu
00:46:37je dis merci
00:46:38je dis merci à qui
00:46:39Marine Lançon
00:46:40bien sûr
00:46:40Marine
00:46:41comment on dit
00:46:44je remercie mes parents
00:46:44dans ces cas là
00:46:45c'est ce qu'on dit
00:46:46je remercie
00:46:48c'est la consécration
00:46:50Pascal
00:46:50c'est pas un César
00:46:51non plus
00:46:51ah bon alors ça va
00:46:52alors je remercie personne
00:46:53allez on vous embrasse
00:46:56je vous embrasse
00:46:57parce qu'on est en retard
00:46:57bon merci
00:46:58merci
00:46:59bon en même temps
00:47:00c'est plutôt logique
00:47:02d'une certaine manière
00:47:02que les auditeurs d'Europe 1
00:47:05considèrent que
00:47:06les émissions d'Europe 1
00:47:07sont les meilleures
00:47:08oui
00:47:08c'est plutôt logique
00:47:09si on avait fait par exemple
00:47:11ce soir
00:47:11j'aurais des auditeurs
00:47:12de France Inter
00:47:13est-ce que j'aurais eu le prix
00:47:15est-ce que j'aurais eu le prix
00:47:17je ne sais pas
00:47:18je me prétenais
00:47:18parce qu'il y a beaucoup
00:47:19d'auditeurs de France Inter
00:47:20qui n'ont pas le choix
00:47:20je veux dire
00:47:21d'écouter France Inter
00:47:22bah la pub
00:47:23ah oui parce que
00:47:23il y a beaucoup d'endroits en France
00:47:24où vous écoutez France Inter
00:47:25ah ça ça doit être dur
00:47:26d'être obligé d'écouter France Inter
00:47:28ça j'avais pas
00:47:29vous pouvez faire France Info
00:47:30ça ça vous va
00:47:31j'avais pas imaginé
00:47:32cette affaire
00:47:32effectivement
00:47:33bon en tout cas
00:47:34je remercie les auditeurs d'Europe 1
00:47:36comme je remercie
00:47:37les téléspectateurs de Cineux
00:47:38c'est notre dernier aujourd'hui
00:47:42mais on en parlera dans une seconde
00:47:44avec l'ami
00:47:45l'ami
00:47:48vous en avez plusieurs
00:47:50non l'ami Jacques Vendroux
00:47:51non mais je reçois
00:47:52il y a des gens
00:47:52dites
00:47:52bon alors je remercie effectivement
00:47:54alors il y a quelqu'un
00:47:54qui dit
00:47:55il faut remercier aussi
00:47:55M. Brochand
00:47:56donc je remercie M. Brochand
00:47:57aussi pour
00:47:59qui nous écoute régulièrement
00:48:00et qui intervient régulièrement
00:48:02avec Eugénie Bastier
00:48:03d'ailleurs dans le Figaro
00:48:04à tout de suite
00:48:06alors on dit souvent
00:48:11que c'est une famille
00:48:12que c'est News
00:48:13et figurez-vous
00:48:14que notre amie
00:48:15Sonia Mabroux
00:48:16est passée nous voir
00:48:17avec Soraya
00:48:18alors évidemment
00:48:21comme c'est Soraya
00:48:22bonjour
00:48:23chère Sonia
00:48:24on va pas montrer Soraya
00:48:26forcément à l'antenne
00:48:27voilà
00:48:27parce que c'est un petit bébé
00:48:29mais vous êtes
00:48:29voilà
00:48:29et puis
00:48:30elle regarde
00:48:31elle cherche la caméra
00:48:34elle cherche la caméra
00:48:35Soraya
00:48:36donc on va faire attention
00:48:38mais comme c'est un jour
00:48:40de vacances aujourd'hui
00:48:41d'abord on voulait vous dire
00:48:43combien on était heureux
00:48:44exactement
00:48:45c'est une vraie famille
00:48:46je voulais vous saluer
00:48:47vous dire combien évidemment
00:48:48on vous aime tous
00:48:49très très sincèrement
00:48:50y compris Soraya
00:48:52elle était très calme
00:48:53jusqu'au direct
00:48:54elle a compris
00:48:56elle a compris
00:48:56qu'il se passe quelque chose
00:48:58voilà
00:48:59vous souhaitez
00:49:00plein de bonnes choses
00:49:00et pour nos téléspectateurs
00:49:02évidemment
00:49:02et vous tous
00:49:03et on vous regarde
00:49:04depuis la maison
00:49:04enfin peut-être pas elle
00:49:05mais
00:49:06on vous suit
00:49:07bon
00:49:08non mais c'est vrai que
00:49:09voilà
00:49:09alors Soraya
00:49:11est dans les bras
00:49:11de sa maman
00:49:12elle est sage
00:49:13oui
00:49:13et elle a ses préférées
00:49:15sur le plateau
00:49:15c'est le patron Pascal
00:49:17elle a quel âge
00:49:19Soraya ?
00:49:2011 mois
00:49:20elle est belle
00:49:21je vous remercie
00:49:22elle est belle
00:49:22et puis ça nous fait plaisir
00:49:24que vous soyez passés
00:49:25nous voir
00:49:25plein de bonnes choses
00:49:26bonne émission
00:49:27bonne suite
00:49:27et à très bientôt
00:49:28téléspectateurs
00:49:29évidemment
00:49:29et on est heureux
00:49:30que vous restiez avec nous
00:49:32Sonia Mabogue
00:49:33malgré des sirènes
00:49:35de tout le paf
00:49:36évidemment
00:49:37mais vous êtes avec nous
00:49:40et l'année prochaine
00:49:41vous serez avec nous
00:49:42et avec grand plaisir
00:49:43et je vous ai vu
00:49:45hier matin
00:49:45la queen
00:49:46la queen
00:49:47avec monsieur Copé
00:49:48masterclass
00:49:49elle regarde Sonia
00:49:50oh là là
00:49:51regardez
00:49:51elle a envie d'y aller
00:49:52je vous embrasse
00:49:54non vraiment
00:49:55merci
00:49:55il y a bientôt
00:49:56c'est vrai qu'on le dit souvent
00:49:58d'abord
00:49:59il y a
00:50:00CNews
00:50:01et une chaîne particulière
00:50:02disons-le
00:50:03vous le voyez tous
00:50:04quand vous allez
00:50:04sur le terrain
00:50:06il y a une forme
00:50:07d'affection
00:50:08qu'ont les gens
00:50:09pour vous
00:50:09c'est leur chaîne
00:50:10oui
00:50:11les gens ont le sentiment
00:50:14qu'ils se disent
00:50:15sur cette chaîne
00:50:16il y a une liberté de ton
00:50:17bien sûr
00:50:17qu'ils ne retrouvent pas
00:50:18ailleurs
00:50:19ils ont de l'affection
00:50:20parce qu'ils vous connaissent tous
00:50:21ils nous connaissent tous
00:50:22et c'est vrai
00:50:23qu'on le dit à chaque fois
00:50:24c'est un plaisir
00:50:25de travailler
00:50:26dans cette chaîne
00:50:27avec Serge
00:50:28bien sûr
00:50:28Netjar
00:50:29et avec tous ceux
00:50:30toutes les incarnations
00:50:31qui sont là
00:50:33toujours et tout le temps
00:50:34comme Somaia
00:50:35Labidi
00:50:36qui nous rappelle
00:50:36les titres
00:50:37avec un peu de retard
00:50:38il est 10h03
00:50:39bison fut et voie rouge
00:50:44dans le sens des départs
00:50:45en Ile-de-France
00:50:46avec une circulation
00:50:47particulièrement difficile
00:50:49aujourd'hui
00:50:49et si vous comptez
00:50:51prendre la route
00:50:51des vacances demain
00:50:52cette fois
00:50:52c'est sur tout l'hexagone
00:50:54que ça se complique
00:50:55comme vous pouvez le constater
00:50:56sur votre écran
00:50:57plusieurs milliers de personnes
00:50:59sont attendues
00:51:00dès ce soir
00:51:00dans le Tarn
00:51:01pour je cite
00:51:02enterrer l'autoroute A69
00:51:03et pour contourner
00:51:05l'interdiction de manifester
00:51:06de la préfecture
00:51:07les manifestants ont décidé
00:51:08de se rassembler
00:51:09sur un terrain privé
00:51:11et puis Rachida Dattier
00:51:13et Elisabeth Borne
00:51:13lancent les états généraux
00:51:15de la lecture jeunesse
00:51:16une initiative
00:51:17de l'exécutif
00:51:18pour je cite
00:51:19reconquérir
00:51:20le temps de lecture
00:51:20des enfants
00:51:21et des adolescents
00:51:22puisque toutes les études
00:51:23récentes
00:51:23ont tenté
00:51:24à démontrer
00:51:25qu'ils lisent
00:51:25de moins en moins
00:51:26comme la plupart
00:51:27des français
00:51:28en général
00:51:29Merci beaucoup
00:51:30Somaia
00:51:31dans l'actualité
00:51:33également
00:51:34je voulais
00:51:35vous parler
00:51:37de ces agressions
00:51:38de femmes
00:51:38lors d'événements
00:51:39festifs
00:51:40le gouvernement
00:51:40prend des mesures
00:51:42145 femmes
00:51:43victimes de piqûres
00:51:44se sont manifestées
00:51:45auprès des services
00:51:46de police
00:51:46après la fête
00:51:47de la musique
00:51:47Gérald Darmanet
00:51:48a demandé hier
00:51:48à tous les procureurs
00:51:49d'ouvrir systématiquement
00:51:51une enquête
00:51:51en cas de plainte
00:51:52pour ce genre de fait
00:51:53je vous propose
00:51:54de voir le sujet
00:51:54de Noemi Hardy
00:51:55parmi les nombreuses victimes
00:52:00de piqûres sauvages
00:52:01Julie
00:52:01âgée de 19 ans
00:52:03était en soirée
00:52:04avec ses amis
00:52:04quand un homme
00:52:05l'a bousculé
00:52:06et l'a piqué
00:52:06tout se passait bien
00:52:08il y avait de la foule
00:52:09on dansait
00:52:09on chantait
00:52:10et au milieu de la soirée
00:52:12on entendait
00:52:13des gens dire
00:52:14oui il y a des piqueurs
00:52:15attention
00:52:16faites attention
00:52:17ensuite j'étais dans la foule
00:52:19pour danser
00:52:20et chanter
00:52:20et un monsieur
00:52:22qui est en train de courir
00:52:26qui me bouscule
00:52:27et en même temps
00:52:27de me bousculer
00:52:28il me pique le bras
00:52:29elle n'est pas la seule
00:52:30145 victimes
00:52:32de piqûres
00:52:33se sont manifestées
00:52:34auprès des services
00:52:34de police
00:52:35après la fête de la musique
00:52:36face à ces agressions
00:52:38et les nombreux événements
00:52:39estivaux qui arrivent
00:52:40Gérald Darmanin
00:52:42a établi une circulaire
00:52:43ces mesures
00:52:44ne s'arrêtent pas
00:52:45aux piqûres
00:52:46mais concernent
00:52:47tout type d'agressions
00:52:48que peuvent subir
00:52:49les femmes
00:52:49pendant ces rassemblements
00:52:50les mesures de la circulaire
00:52:52sont des actes
00:52:53d'enquête spécifiques
00:52:54à réaliser immédiatement
00:52:55une prise en charge
00:52:56et un accompagnement
00:52:57de la victime
00:52:58une réponse pénale
00:52:59ferme et rapide
00:53:00parmi ces différents axes
00:53:01Julie souligne
00:53:02l'importance
00:53:03de l'accompagnement
00:53:04des victimes
00:53:04ça ferait du bien
00:53:05énormément du bien
00:53:06franchement c'est traumatisant
00:53:07que ce soit pour filles
00:53:08ou garçons
00:53:09c'est vraiment traumatisant
00:53:10moi j'en vis le cas
00:53:11parce que maintenant
00:53:12j'ai très très peur
00:53:13de sortir le soir
00:53:14dans des grosses fêtes
00:53:16on peut faire ça comme ça
00:53:17au total
00:53:1812 personnes
00:53:19soupçonnées d'être
00:53:20les auteurs de piqûres
00:53:21ont été interpellées
00:53:23en France
00:53:23il y a deux femmes
00:53:24qui sont sur ce plateau
00:53:25avec nous
00:53:25Rachel Kahn
00:53:26et Charlotte Dornela
00:53:27je voulais savoir
00:53:28si vous avez peur
00:53:29aujourd'hui
00:53:29ou si votre vie
00:53:30a changé
00:53:31alors il y a un paramètre
00:53:32peut-être en plus
00:53:33pour toutes les deux
00:53:34c'est que vous avez
00:53:35une notoriété
00:53:35donc les gens vous identifient
00:53:37mais est-ce que votre comportement
00:53:40par rapport à ce qu'il était
00:53:42il y a 10 ans
00:53:4215 ans
00:53:43ou 20 ans
00:53:43a changé
00:53:44après 22 heures
00:53:46ah du tout au tout
00:53:47moi personnellement
00:53:49je ne sors plus
00:53:49après 22 heures
00:53:50malheureusement
00:53:53en plus
00:53:53on a dans nos lois fondamentales
00:53:56une liberté
00:53:56d'aller et venir
00:53:58mais il est hors de question
00:54:00pour moi
00:54:01de prendre ce risque-là
00:54:02et notamment
00:54:02dans les transports en commun
00:54:03je n'habite pas
00:54:05dans Paris
00:54:06donc il faudrait
00:54:07que je prenne un RER
00:54:08et je ne veux pas
00:54:09m'y risquer
00:54:09et évidemment
00:54:11le comportement a changé
00:54:12aussi en journée
00:54:13parce qu'on s'est habitué
00:54:15aujourd'hui
00:54:16à marcher
00:54:17en se retournant
00:54:19à marcher
00:54:21en étant
00:54:22dans une vigilance
00:54:24extrême
00:54:25alors j'essaie
00:54:27de lutter
00:54:28contre ma peur
00:54:29mais surtout
00:54:29je suis inquiète
00:54:31pour nos jeunes filles aussi
00:54:32alors je le répète
00:54:33il y a quand même
00:54:33un paramètre différent
00:54:35d'une personne
00:54:36entre guillemets classique
00:54:37c'est que
00:54:37vous êtes identifié
00:54:38les gens vous reconnaissent
00:54:39parfois souvent
00:54:40je ne sais pas
00:54:41dans la rue
00:54:41ce qui est quand même aussi
00:54:43quelque chose
00:54:44qui est un peu différent
00:54:45et en plus
00:54:46vous êtes sur CNews
00:54:48qui peut déclencher
00:54:49parfois
00:54:50auprès de certains
00:54:51j'imagine
00:54:52en tout cas
00:54:52il peut y avoir
00:54:54un peu d'agressivité
00:54:55de gens
00:54:56qui ne sont pas
00:54:57forcément contents
00:54:57de vos prises de position
00:54:58que sais-je
00:54:59comme tous les gens
00:55:00d'ailleurs
00:55:00qui ont une notoriété
00:55:01éditoriale
00:55:03oui mais le fait
00:55:04d'être sur CNews
00:55:05et je pense que
00:55:06tout le monde peut en témoigner
00:55:07les gens sont plutôt
00:55:08contents
00:55:09et nous demandent
00:55:10de continuer justement
00:55:12et d'ailleurs
00:55:13je vous en remercie beaucoup
00:55:14je sais que vous n'aimez pas
00:55:15trop les remerciements
00:55:16mais vous m'aviez appelée
00:55:18vous m'aviez appelée
00:55:19au moment de rasser
00:55:20parce que je pointais du doigt
00:55:22le fait que
00:55:23à l'extrême gauche
00:55:24nous sommes
00:55:24dans des idéologies
00:55:26racistes
00:55:27aujourd'hui
00:55:28et vous m'aviez contactée
00:55:29pour venir
00:55:30et je vous en remercie
00:55:31parce que
00:55:31comme l'a démontré
00:55:32Sonia
00:55:33la troisième femme
00:55:34du plateau
00:55:35c'est une famille aussi
00:55:37où on peut débattre
00:55:39est changée
00:55:39je ferme cette parenthèse
00:55:40aujourd'hui
00:55:41oui ça a changé
00:55:42parce qu'il y a une fracturation
00:55:44de la société
00:55:44parce que vous connaissez aussi
00:55:46mes origines
00:55:47religieuses
00:55:48ça a changé
00:55:52parce que
00:55:54cette violence
00:55:54et cette fracturation
00:55:56elle est là
00:55:57et même si
00:55:57je suis croyante
00:55:59et je sais que le ciel
00:56:00nous protège
00:56:01j'ai aussi peur
00:56:03de certains comportements
00:56:04André Valigny
00:56:04c'est son portable
00:56:05qui le protège
00:56:06manifestement
00:56:06vous savez que je vais supprimer
00:56:07les portables l'année prochaine
00:56:08je vais les supprimer
00:56:10d'abord parce que
00:56:10j'étais sur un
00:56:11oui il y a toujours
00:56:12une bonne réponse
00:56:12j'étais sur un tweet
00:56:15qui explique qu'à Reims
00:56:16dans une piscine municipale
00:56:17à Épernay
00:56:18il y a une rixe
00:56:18entre 30 jeunes
00:56:19des quartiers
00:56:19bien sûr
00:56:20donc c'est lié au sujet suivant
00:56:21de l'aquapark
00:56:22dont on va parler
00:56:23c'est ce qu'on appelle
00:56:24la confiance sociale
00:56:25la confiance sociale
00:56:27on en a parlé
00:56:28beaucoup la semaine dernière
00:56:29la confiance sociale
00:56:30c'est ça
00:56:30c'est à dire que
00:56:31tu ne vas plus
00:56:32aujourd'hui
00:56:33dans une piscine
00:56:35et puis à Deauville
00:56:37parfois
00:56:37tu vas sur la plage
00:56:39tu as une horde
00:56:40de jeunes gens
00:56:41qui arrivent
00:56:41ça y est
00:56:41c'est fini
00:56:42ton après-midi
00:56:42est fichu
00:56:43parce que
00:56:45pas d'éducation
00:56:46mal élevé
00:56:47je suis tout seul
00:56:48les autres n'existent pas
00:56:49etc
00:56:49je salue Jacques Vendroux
00:56:51qui est arrivé tout à l'heure
00:56:51et vraiment
00:56:52vendredi Vendroux
00:56:53c'est une séquence culte
00:56:55même question pour Charlotte
00:56:57est-ce que votre vie
00:56:58est-ce que vous
00:56:58oui mais alors
00:56:59ça dépend où quand même
00:57:00à Paris
00:57:00indiscutablement
00:57:01ma vie
00:57:02enfin j'ai adapté
00:57:03beaucoup de mes comportements
00:57:05et pour répondre complètement
00:57:07c'est pas du tout
00:57:08en raison des passages télé
00:57:10jamais de la vie
00:57:11j'ai rencontré
00:57:12dans la vraie vie
00:57:12des gens agressifs
00:57:14ou désagréables
00:57:14ou menaçants
00:57:15pour cette raison là
00:57:16donc c'est vraiment
00:57:17en tant que française
00:57:18tout simplement
00:57:19quand je me balade dans la rue
00:57:20oui il y a des endroits
00:57:21dans lesquels je ne vais plus
00:57:22à partir d'une certaine heure
00:57:23où je ne me balade pas
00:57:25où je réfléchis
00:57:26à la manière dont je m'habille
00:57:27en fonction de l'heure
00:57:28à laquelle je vais rentrer
00:57:29tout ça est vrai
00:57:29et c'est nouveau
00:57:31c'est vraiment nouveau
00:57:33quand je suis arrivée à Paris
00:57:33pour faire mes études
00:57:34c'est vraiment pas une question
00:57:35qui existait dans ma vie
00:57:36il n'y a pas si longtemps
00:57:38que ça non plus
00:57:38c'est pile
00:57:39vous témoignez
00:57:40de ce qu'on appelle
00:57:40la confiance sociale
00:57:41oui absolument
00:57:42c'est pour ça que je disais
00:57:43les sujets sont vraiment liés
00:57:44parce que non seulement
00:57:45on identifie parfois
00:57:47des groupes de personnes
00:57:48dans la rue
00:57:49et on se dit
00:57:50ça peut dégénérer
00:57:51donc on change de trottoir
00:57:52il y a des choses débiles
00:57:53mais je change de trottoir
00:57:55je fais semblant
00:57:56d'être au téléphone
00:57:56je dis hyper fort
00:57:57j'arrive
00:57:58je suis là dans une seconde
00:57:59c'est au bout de la rue
00:57:59c'est vraiment ça
00:58:01en permanence
00:58:01c'est pas très agréable
00:58:02en fait
00:58:03d'être en permanence
00:58:04comme ça
00:58:04sur la défensive
00:58:06de se protéger
00:58:07ça c'est parfaitement vrai
00:58:09et par ailleurs
00:58:09il y a une deuxième chose
00:58:10sur la confiance sociale
00:58:11c'est qu'on ne sait pas
00:58:11qui réagira
00:58:12et ça c'est très angoissant aussi
00:58:14ou qui ne réagira pas
00:58:15il y a certains pays
00:58:16où on se déplace
00:58:17et on peut rentrer
00:58:19à 1h du matin
00:58:192h du matin
00:58:20Danemark
00:58:20Danemark
00:58:22la Corse
00:58:24Israël
00:58:25la Corse
00:58:26la Corse
00:58:28il n'y a pas une jeune fille
00:58:29qui sera attaquée
00:58:29le Portugal
00:58:30la France est le pays
00:58:32le plus bas
00:58:33en termes de confiance
00:58:33interpersonnelle
00:58:34je crois que c'est entre 19 et 20%
00:58:36et le Danemark
00:58:36et la Finlande
00:58:37sont premiers à 56%
00:58:39les jeunes femmes
00:58:39en Corse
00:58:40elles n'ont aucun souci
00:58:41en Corse
00:58:42c'est dans plein de petits villages français
00:58:43pourtant il y a marqué
00:58:44fraternité
00:58:45sur le plan
00:58:45je voulais
00:58:48juste
00:58:48on va parler de la Cua-Marc
00:58:49juste un mot
00:58:50je reviens sur
00:58:51vraiment je trouve
00:58:52que c'est très intéressant
00:58:52le succès d'Interville
00:58:54vous ne pouvez pas savoir
00:58:54ce que je trouve ça intéressant
00:58:56parce que
00:58:57souvent
00:58:57la télévision
00:59:00n'aime pas forcément
00:59:03les spectacles populaires
00:59:05elle rechigne
00:59:06à mettre ça en place
00:59:06l'autre jour
00:59:07il y a eu une émission
00:59:08ou de vouloir
00:59:09donner des leçons
00:59:11l'autre jour
00:59:11il y a eu une émission
00:59:12sur les océans
00:59:13sur Antenne 2
00:59:15qui a été
00:59:15un naufrage
00:59:16un naufrage
00:59:17bon
00:59:17hier ils ont fait
00:59:193 millions et demi
00:59:20de téléspectateurs
00:59:21et ils ont fait 22%
00:59:22pour un programme
00:59:23je le répète
00:59:24hyper populaire
00:59:25c'est le tour de France
00:59:26Interville
00:59:27c'est la mythologie
00:59:28bon
00:59:29je ne l'ai pas vu
00:59:29mais j'imagine
00:59:30que c'était bien produit
00:59:31bien fait
00:59:32les animateurs
00:59:32sont des professionnels
00:59:33ça devait être rigolo
00:59:34sympathique
00:59:34etc
00:59:35et tu rencontres le public
00:59:36mais Interville
00:59:38c'est le public
00:59:38de Patrick Sébastien
00:59:39oui bien sûr
00:59:40si vous me permettez
00:59:42vous voyez
00:59:43c'est la France populaire
00:59:44et nos patrons
00:59:47parfois
00:59:48les patrons de chaîne
00:59:49en tout cas
00:59:49rechignent
00:59:50à cette télévision
00:59:51un peu ringard
00:59:52un peu
00:59:53bon
00:59:53les gens étaient au rendez-vous
00:59:55c'est tout
00:59:56c'est pour faire
00:59:56et enraciner
00:59:57parce que c'est une vie
00:59:57contre une autre
00:59:58exactement
00:59:58donc
00:59:59il y a l'émission
01:00:00il y a ceux qui l'animent
01:00:01et c'était ça aussi
01:00:02les craintes qu'on pouvait avoir
01:00:03pourquoi
01:00:03l'émission ne colle pas
01:00:05à cette France populaire
01:00:06qu'elle soit
01:00:07élitiste
01:00:08parisienne
01:00:09ou urbaine
01:00:10c'était Nagui
01:00:12qui l'animait
01:00:13absolument
01:00:14c'est un animateur
01:00:15populaire
01:00:16c'est quelqu'un
01:00:17qui quand il demande
01:00:18à une de ses candidates
01:00:20d'en oublier pas les paroles
01:00:21qu'est-ce qu'elle devrait faire
01:00:22avec son argent
01:00:22et qu'elle lui répond
01:00:24j'ai envie d'acheter un van
01:00:25et il vous lui dit
01:00:25attendez c'est du carburant
01:00:27c'est du diesel
01:00:27c'est pas très France populaire
01:00:29c'est pas très France
01:00:29qui roule au diesel
01:00:30c'est un peu
01:00:31c'est un peu Agnès Pannier-Runacher
01:00:34c'est un peu Agnès
01:00:37c'est un peu
01:00:38c'est un peu Agnès Pannier-Runacher
01:00:42c'est un peu culpabilisant
01:00:44infantilisant
01:00:45moi je sais
01:00:46tu ne sais pas
01:00:47c'est un peu comme ça
01:00:47je suis d'accord avec vous
01:00:48mais bon
01:00:49je fais juste cette parenthèse
01:00:50il nous reste 22 minutes
01:00:51donc tout va bien
01:00:52pour Jacques Vandrou
01:00:52alors écoutez
01:00:53voyez ce sujet
01:00:54Aquapark
01:00:55je trouve que ça
01:00:56c'est des choses
01:00:57qui n'existaient pas
01:00:58il y a 10, 20 ans
01:00:58et je pense que c'est le drame
01:01:00c'est un des drames
01:01:02très importants
01:01:03c'est-à-dire
01:01:03pourquoi c'est un des drames
01:01:04c'est que
01:01:05les privilégiés
01:01:06comme toujours
01:01:07ils ont une piscine privée
01:01:08bien sûr
01:01:08ils iront dans leur hôtel
01:01:10en fait
01:01:11tu vas avoir des mondes
01:01:12où ceux qui sont privilégiés
01:01:14choisiront leur lieu de vacances
01:01:16en fonction de ne pas croiser
01:01:17ces gens-là
01:01:18leur hôtel
01:01:19leur école
01:01:20leur hôpital
01:01:22c'est déjà le cas
01:01:22leur quartier
01:01:24leur maison
01:01:24leur vie
01:01:25etc
01:01:25et tu finiras
01:01:26effectivement
01:01:27surtout pas te mélanger
01:01:28mais qui
01:01:28est le principal victime
01:01:31classe populaire
01:01:32exactement
01:01:32ceux qui vont sur la plage
01:01:34qui n'ont pas les moyens
01:01:36d'aller au Club Med
01:01:37dans des hôtels de luxe
01:01:39qui sont sur les plages
01:01:40publiques
01:01:41et qui voient arriver
01:01:42ces jeunes gens
01:01:44parfois
01:01:44qui fichent en l'air
01:01:45toute une après-midi
01:01:46voyez ce sujet
01:01:47je le trouve vraiment
01:01:48extrêmement intéressant
01:01:49c'est un sujet
01:01:50d'Augustin Donadieu
01:01:51c'est une petite ville
01:01:53qui veut retrouver sa tranquillité
01:01:55lundi 30 juin
01:01:57à Mornan
01:01:57plusieurs débordements
01:01:58ont lieu dans cette piscine
01:02:00municipale
01:02:00qui vient de rouvrir
01:02:01une trentaine de jeunes
01:02:03âgés de 12 à 16 ans
01:02:04étrangers à la commune
01:02:06enchaînent les incivilités
01:02:07faisant fi
01:02:08des consignes
01:02:09des maîtres nageurs
01:02:10ils dérangeaient
01:02:11les gens
01:02:11qui venaient
01:02:12profiter
01:02:13de cet espace
01:02:14ils proféraient
01:02:16des insultes
01:02:17qu'ils avaient
01:02:17un comportement
01:02:18agressif
01:02:19bref
01:02:20ils se comportaient
01:02:21comme des sauvages
01:02:23et donc
01:02:24on a dû
01:02:26faire intervenir
01:02:27nos agents
01:02:28de sécurité
01:02:29sur place
01:02:29la police municipale
01:02:30et pour les extraires
01:02:32du centre aquatique
01:02:33c'est
01:02:34un peloton
01:02:36d'intervention
01:02:36de la gendarmerie
01:02:37qui a dû intervenir
01:02:38Pour le maire
01:02:39hors de question
01:02:40de prendre le risque
01:02:41d'une récidive
01:02:42de ces individus
01:02:43leur identité
01:02:44ont été révélées
01:02:45et par arrêté municipal
01:02:46ils ont tous
01:02:48été bannis
01:02:48du lieu
01:02:48pour l'été
01:02:49Nous on est
01:02:50une commune
01:02:50rurale
01:02:52avec un mode
01:02:53de vie
01:02:54qu'on souhaite
01:02:54préserver
01:02:55et protéger
01:02:56et donc
01:02:56on ne laissera pas
01:02:57s'installer
01:02:58des bandes
01:03:00chez nous
01:03:01Le maire de la commune
01:03:02a indiqué
01:03:03renforcer son service
01:03:04de sécurité
01:03:05à l'intérieur
01:03:06du centre aquatique
01:03:07un renforcement
01:03:08également
01:03:08des patrouilles
01:03:09de police municipale
01:03:10et une multiplication
01:03:11des caméras
01:03:12de surveillance
01:03:13aux abords
01:03:14du lieu
01:03:14Il est à bonne école
01:03:16C'est mon ancien
01:03:17assistant parlementaire
01:03:18et c'est mon ancienne
01:03:19circonscription
01:03:20Il est chargé
01:03:23aujourd'hui
01:03:23de la sécurité
01:03:24au niveau
01:03:24de la région
01:03:25au Verne-Rhône-Alpes
01:03:26Donc vous voyez
01:03:26que quand un maire
01:03:27s'investit
01:03:28ce qui n'est pas le cas
01:03:29de tous les maires
01:03:29en France
01:03:30et bien on fait
01:03:31ce qu'il faut
01:03:31pour empêcher
01:03:32le désordre
01:03:33dans sa commune
01:03:33Mais il est là
01:03:34Je suis très fier de lui
01:03:35On n'a pas vu
01:03:37le même reportage
01:03:38en fait
01:03:38On n'a pas vu
01:03:40le même reportage
01:03:41c'est drôle d'ailleurs
01:03:41Il a mis un terme
01:03:42On n'a pas vu
01:03:43du tout
01:03:43le même reportage
01:03:44Il y a eu
01:03:45une agression
01:03:46par une bande
01:03:47et il a fait
01:03:47ce qu'il fallait
01:03:48Qu'est-ce que je voulais dire ?
01:03:51Mais parce que
01:03:51ça ne solutionne pas
01:03:52le problème
01:03:52en fait
01:03:53Il le solutionne
01:03:54pour sa ville
01:03:54Point
01:03:55C'est déjà pas mal
01:03:56Oui c'est bien
01:03:56mais ils vont aller ailleurs
01:03:58C'est fermé
01:03:59Ils ont failli
01:03:59la fermer
01:04:00Aquapark
01:04:00Ah bah Aquapark
01:04:02c'est encore autre chose
01:04:03Oui c'est bien
01:04:04C'est Aquapark
01:04:05C'est ça ?
01:04:05Non ça c'est pas Aquapark
01:04:06Ah si ?
01:04:08C'est la piscine de Mornan
01:04:10C'est le centre aquatique
01:04:11Oui c'est Aquapark
01:04:13Vous n'avez pas suivi
01:04:14C'est un centre aquatique
01:04:15On a été obligé
01:04:16de démonter
01:04:17Oui de le démonter
01:04:18Oui vous avez raison
01:04:18Vous avez raison
01:04:19C'est moi qui fais une erreur
01:04:21Oui vous avez raison
01:04:22Vous avez raison
01:04:22Pardonnez-moi
01:04:23Moi je ne suis pas
01:04:24comme Emmanuel Macron
01:04:25Quand je fais une erreur
01:04:25je dis pardonnez-moi
01:04:27et c'est de ma faute
01:04:27C'est la dernière
01:04:28Vraiment c'est bon
01:04:30Charlotte
01:04:31Non mais il y a eu
01:04:32une répartition
01:04:32ça contrevient un peu
01:04:33à ce que je dis tout à l'heure
01:04:34où il y avait des endroits
01:04:35en France
01:04:35où on était quand même
01:04:36plus tranquille
01:04:37on n'avait pas peur
01:04:37de la même manière
01:04:38qu'à Paris
01:04:38c'est évidemment vrai
01:04:39mais de plus en plus
01:04:41on voit des noms
01:04:41de villages extrêmement charmants
01:04:44qu'on imaginait
01:04:44dans les émissions
01:04:45de Stéphane Bern
01:04:46justement
01:04:46et faire les gros titres
01:04:47pour des histoires
01:04:48soit d'incivilité
01:04:49soit de drame
01:04:49carrément
01:04:51et là la bande
01:04:51qui vient d'ailleurs
01:04:52qui repère la piscine
01:04:53qui vient
01:04:54mais là aussi
01:04:55vous avez raison
01:04:56tout à l'heure
01:04:56il y a une histoire
01:04:57de confiance
01:04:58c'était inimaginable
01:04:59on n'avait pas besoin
01:05:00de réagir
01:05:01et ce n'est pas une attaque
01:05:02contre le maire
01:05:02c'est simplement
01:05:03l'état dans lequel nous sommes
01:05:05c'est qu'immédiatement
01:05:06on se dit
01:05:06on va prendre un arrêté
01:05:07on va faire venir la police
01:05:08on va mettre des caméras partout
01:05:09mais moi je ne veux pas
01:05:11vivre dans ce monde là
01:05:11je ne veux pas aller
01:05:12à la piscine sous caméra
01:05:13en fait
01:05:13c'est un cauchemar
01:05:15c'est un cauchemar
01:05:16parce que par ailleurs
01:05:17évidemment
01:05:17ça ne les empêchera pas
01:05:18eux de le faire
01:05:19parce que
01:05:19moi je m'amuse toujours un peu
01:05:22que le réflexe permanent
01:05:23partout
01:05:23soit de dire
01:05:24on va mettre des caméras
01:05:25mais je n'ai pas envie
01:05:25de me faire agresser
01:05:26et d'avoir le film
01:05:27de mon agression
01:05:28ce n'est pas ma principale
01:05:29préoccupation dans la vie
01:05:30donc en effet
01:05:31je comprends
01:05:33que les maires réagissent
01:05:34et avec les moyens
01:05:36du tout contre lui
01:05:37ni contre les autres maires
01:05:38mais en effet
01:05:39on a un problème massif
01:05:41d'abord de contrôle
01:05:42les uns les autres
01:05:44parce que
01:05:45en fait la vérité
01:05:45comme vous disiez tout à l'heure
01:05:46en Corse
01:05:46ça n'arriverait pas
01:05:47je vous confirme
01:05:48pourquoi ?
01:05:49parce que les 20 gamins
01:05:49oui
01:05:50alors Francesca Antoniotti
01:05:52elle est en train de nous écouter
01:05:53et elle m'a envoyé
01:05:54un petit message
01:05:55en me disant
01:05:55c'est fini
01:05:57même en Corse
01:05:58ça devient n'importe quoi
01:05:59on avait juste 10-15 ans
01:06:00de retard sur le continent
01:06:01c'est désespérant
01:06:02pour ceux qui ont connu
01:06:03la Corse telle qu'elle était
01:06:04il y a encore quelques années
01:06:05donc vous voyez
01:06:06c'est vrai
01:06:06mais il y a quand même
01:06:07des choses qui se permettent moins
01:06:08dans certains endroits
01:06:10notamment en Corse
01:06:12pourquoi ?
01:06:12parce qu'ils savent
01:06:12qu'il y a un risque
01:06:13de réaction immédiate
01:06:15et non pas
01:06:16non mais c'est vrai
01:06:17il y a des choses
01:06:19vous savez
01:06:19pourquoi les jeunes de 15 ans
01:06:22il y a 50 ans
01:06:22ils ne faisaient pas n'importe quoi
01:06:23dans les huit-huit-huit
01:06:23mais parce qu'il y avait toujours
01:06:24quelqu'un sur le trottoir
01:06:25pour dire
01:06:25tu te prends pour qui ?
01:06:26tu ne réagis pas comme ça ?
01:06:27oui mais bon là
01:06:28c'est les parents
01:06:29il y a un truc
01:06:29les parents
01:06:30et une ambiance générale
01:06:32il y avait moins d'indifférence
01:06:33les uns par rapport aux autres
01:06:36on ne fait pas la même chose
01:06:37avec des gens
01:06:37dont on se connaît
01:06:38donc il y avait une proximité humaine
01:06:40une vie humaine
01:06:40qui était plus réelle aussi
01:06:42alors c'est quoi l'avenir ?
01:06:43ah bah
01:06:44il n'est pas glorieux
01:06:45c'est pas glorieux
01:06:47c'est inquiétant
01:06:48plus exactement
01:06:48face à face
01:06:49il y a les archipèdes
01:06:51bon la confiance sociale
01:06:53Jacques Vendroux est avec nous
01:06:54c'est intéressant
01:06:55par exemple les stades de football
01:06:56parce que c'est aussi
01:06:57un endroit de confiance sociale
01:06:58les stades de football
01:06:59bon il y a 50 ans
01:07:00tu allais être dans un stade de football
01:07:02et évidemment
01:07:02les ultras n'existaient pas
01:07:04les violences
01:07:06n'existaient pas de la même manière
01:07:07quoique les hooligans aussi
01:07:08en 86
01:07:09donc tout ça demande
01:07:10parfois à être nuancé
01:07:12mais la confiance sociale
01:07:13c'est très important
01:07:14c'est de savoir
01:07:15que tu vas au stade
01:07:15et qu'il ne t'arrivera rien
01:07:17et que tu rentreras tranquillement
01:07:18parce que
01:07:19quand tu vas au stade
01:07:20tu ne vas pas qu'au stade
01:07:21en fait
01:07:21tu prends aussi les transports en commun
01:07:22tu rentres le soir
01:07:24et puis tu es bon
01:07:24donc tu vas dire
01:07:26attends
01:07:26c'est peut-être pas utile
01:07:27d'y aller
01:07:27tu es sûr
01:07:28tu ne veux pas le regarder
01:07:29à la télé
01:07:29bon c'est ce qui a changé
01:07:31bonjour Jacques
01:07:31bonjour mes amis
01:07:32comment ça va ?
01:07:33et vous ?
01:07:34vous avez raison
01:07:35sauf que
01:07:36sauf que
01:07:37aussi
01:07:38je le dis avec beaucoup
01:07:39de solennité entre guillemets
01:07:40il faut que les pouvoirs publics
01:07:42s'investissent un peu plus
01:07:43parce que ce n'est pas normal
01:07:44ce n'est pas normal
01:07:45que le père
01:07:46hésite
01:07:47d'emmener son fils
01:07:48au stade
01:07:49je veux dire
01:07:50le football
01:07:51le rugby
01:07:51ou la mère
01:07:52mais le rugby
01:07:53il n'y a pas de problème
01:07:54vous avez vu
01:07:55il y a eu des demi-finales
01:07:56à Lyon
01:07:56tout ça
01:07:57il n'y a pas eu de problème
01:07:57ils sont tous venus à Paris
01:07:59il n'y a pas eu de soucis
01:08:00mais bien sûr
01:08:02c'est une culture
01:08:03oui
01:08:03tous les matchs
01:08:04du top 14
01:08:04se déroulent
01:08:05merveilleusement bien
01:08:07mais c'est une sociologie
01:08:08bien sûr
01:08:09on est d'accord
01:08:10et vous avez par exemple
01:08:11une maman
01:08:11ou un papa
01:08:13qui va emmener son fils
01:08:14ou sa fille
01:08:15assister à un match de football
01:08:16un samedi soir
01:08:17à 20h
01:08:18il hésite
01:08:19et ce n'est pas normal
01:08:20et ce n'est pas normal
01:08:21c'est vrai
01:08:21puisque vous avez la parole
01:08:23un mot sur
01:08:24Diogo Jota
01:08:25et son frère
01:08:27vous vous rendez compte
01:08:27la vie
01:08:28vous vous rendez compte
01:08:29ce sont des gens
01:08:30moi j'ai pensé évidemment
01:08:31à leurs parents
01:08:32les deux sont footballeurs
01:08:34professionnels
01:08:35les deux ont une vie
01:08:36extraordinaire
01:08:37les parents doivent être
01:08:38fiers
01:08:39heureux
01:08:39de leur réussite
01:08:40etc
01:08:41les deux
01:08:42et pour ses pauvres parents
01:08:43et pour sa femme
01:08:45pour ses enfants
01:08:45la vie bascule
01:08:46les deux
01:08:47sont morts ensemble
01:08:48deux frères
01:08:49qui morts ensemble
01:08:51et c'était
01:08:52alors le grand public
01:08:53ne le connait sans doute pas
01:08:54en France
01:08:55c'est un international portugais
01:08:56il y avait annoncé
01:08:56il y a quelques jours
01:08:57il s'est marié le 22 juin
01:08:58et il était père
01:08:59de trois enfants
01:09:00c'est un international
01:09:02c'est un bon joueur
01:09:03c'est quelqu'un
01:09:04qui a gagné
01:09:04la ligue des champions
01:09:05bien sûr
01:09:05et c'est surtout
01:09:07l'un des meilleurs amis
01:09:08dans la vie
01:09:09parce que ça n'a pas été
01:09:10beaucoup médiatisé
01:09:10de Ronaldo
01:09:11et Ronaldo
01:09:12il est détruit
01:09:13ce qui est normal
01:09:14et donc il était en vacances
01:09:16il allait faire
01:09:17un tour avec son frère
01:09:18un truc traditionnel
01:09:20il n'avait pas le droit
01:09:21de prendre l'avion
01:09:21et c'est pour ça
01:09:22qu'il était en voiture
01:09:22parce qu'on lui avait
01:09:23déconseillé de prendre l'avion
01:09:25il n'aime pas trop
01:09:25prendre l'avion
01:09:26donc il est obligé
01:09:27de prendre l'avion
01:09:27quand il y a des grands matchs
01:09:29de la ligue des champions
01:09:29avec Liverpool
01:09:30parce que d'abord
01:09:31c'est des avions privés
01:09:31donc si vous voulez
01:09:32il y a un confort
01:09:34qui sera un petit peu
01:09:35de l'ordinaire
01:09:36mais là
01:09:37c'est deux mecs
01:09:38c'est deux frères
01:09:39qui veulent partir
01:09:41pas forcément
01:09:43faire la fête
01:09:44mais se retrouver
01:09:45avec d'autres amis
01:09:46et surtout
01:09:47ce qui est terrible
01:09:48enfin bon
01:09:48évidemment
01:09:48de toute façon
01:09:49la mort est épouvantable
01:09:50quoi qu'il arrive
01:09:50mais c'est les circonstances
01:09:52il n'a avec sa voiture
01:09:53il y a un pneu qui éclate
01:09:54la voiture est déviée
01:09:56et elle prend feu
01:09:56immédiatement
01:09:57donc tu vois tout arriver
01:09:59c'est ça qui est épouvantable
01:10:00en plus de la mort
01:10:01c'est épouvantable
01:10:02et c'est vrai que tu as 28 ans
01:10:03et évidemment
01:10:05dans ces cas-là
01:10:05chacun est renvoyé
01:10:06à ses croyances personnelles
01:10:07à l'espérance
01:10:08mais
01:10:09c'est important
01:10:11c'est important
01:10:12vous avez raison
01:10:13c'est important
01:10:13quand il y a un drame
01:10:14dans notre vie
01:10:15tout le monde est d'accord
01:10:16avec moi
01:10:17c'est tellement
01:10:17en fonction de ses origines
01:10:19on se refugie
01:10:20il était dans son prime
01:10:23comme disent les jeunes
01:10:24à son meilleur niveau
01:10:24mais c'est intéressant
01:10:25parce que quand tu as
01:10:26cette info-là
01:10:27immédiatement
01:10:27moi j'ai pensé
01:10:28à ses parents
01:10:29alors d'autres
01:10:29auraient peut-être pensé
01:10:30à ses enfants
01:10:31ou à son épouse
01:10:33à où je tenais
01:10:33du drame de Kobe Bryant
01:10:35il y a quelques années
01:10:36le champion de basket
01:10:38il venait de tirer sa révérence
01:10:39et il est mort
01:10:40dans un accident
01:10:41avec sa fille
01:10:42et le drame aussi
01:10:44des joueurs de Nantes
01:10:44les copains de Marcel de Sailly
01:10:46qui sont tués en voiture
01:10:47venez-vous
01:10:48mais vous savez que moi
01:10:50vous les connaissez bien
01:10:51je me souviens encore
01:10:53j'étais en 1985
01:10:56une gomme
01:10:57non pas une gomme
01:10:58j'étais aussi en voiture
01:10:59j'étais pigiste
01:11:00à Ouest France
01:11:00le dimanche
01:11:01et il y avait un
01:11:02rédacteur en chef
01:11:04qui s'appelait
01:11:04Yves Sélin
01:11:05et il rentre dans le bureau
01:11:07et il dit
01:11:08c'est à d'encore
01:11:09est mort
01:11:10et l'abbé Joff
01:11:11qui était un espoir
01:11:12l'abbé Joff
01:11:12deux très bons joueurs
01:11:13de longs jumeaux
01:11:15et Sidi Kaba
01:11:17s'en est jamais remis
01:11:18il est mort aussi
01:11:18Sidi Kaba
01:11:19et ils ont
01:11:20ils ont pris une
01:11:22ils ont fait de l'aqua planning
01:11:23entre Nantes
01:11:25et Saint-Nazaire
01:11:26un dimanche après-midi
01:11:27Antoine Cambouaret
01:11:28était présent
01:11:29au moment où
01:11:30il les a vus monter
01:11:31dans la voiture
01:11:31il raconte ça
01:11:34très bien Antoine
01:11:35et ils m'ont dit
01:11:36viens
01:11:37ils allaient voir
01:11:38un joueur
01:11:38qui s'appelait Laurent Aubry
01:11:39qui était un bon joueur
01:11:41du FC Nantes également
01:11:42à Saint-Nazaire
01:11:43monte Antoine
01:11:44viens
01:11:44non je ne peux pas
01:11:46je dois aller voir ma femme
01:11:47et voilà
01:11:50et le destin est ainsi
01:11:52et c'était il y a 40 ans
01:11:54c'était en 85
01:11:56Emiliano Sala
01:11:58Emiliano Sala
01:12:00qui était dans un avion
01:12:01également
01:12:01qui est
01:12:02bon
01:12:03Jacques Vendro
01:12:04oui
01:12:04il est 10h25
01:12:05bon d'abord Jacques
01:12:06bravo
01:12:08parce que
01:12:09cette séquence
01:12:10qui
01:12:10à mon avis
01:12:12au départ c'est une connerie
01:12:13il y a 4 ans
01:12:13pendant le Qatar
01:12:15cette séquence
01:12:17que personne ne verra jamais
01:12:19sur aucune chaîne info
01:12:20nulle part
01:12:21la liberté
01:12:24que nous avons ici
01:12:25à CNews
01:12:26c'est ça
01:12:26et Serge Nedjar
01:12:27quand il me voit
01:12:28Serge Nedjar
01:12:28il ne me parle même plus
01:12:29il rit
01:12:30oui
01:12:30donc c'est un problème
01:12:33de communication
01:12:34je ne sais pas comment
01:12:35je le prends
01:12:35quand je vois Serge
01:12:37quand je vois Serge
01:12:38régulièrement
01:12:38il me regarde
01:12:39et il rit
01:12:40bon ben ça va
01:12:41ça va
01:12:42mais qu'est-ce que
01:12:43moi ce qui m'intéresse
01:12:44qu'est-ce que vous disent
01:12:44les gens
01:12:45les gens ça les fait marrer
01:12:47mais ils me disent
01:12:47les gens me disent
01:12:48où vous êtes vendredi
01:12:50les gens ils veulent
01:12:53que je fasse un truc
01:12:54qui sort de l'ordinaire
01:12:54alors évidemment
01:12:55des fois vous prenez
01:12:56un peu de risque
01:12:56ça ne fait pas marrer
01:12:57tout le monde
01:12:58mais vous sortez
01:12:59on va voir un petit best-of
01:13:01mais c'est incroyable
01:13:02ce que vous faites en fait
01:13:02vous faites des trucs
01:13:04mais impossibles
01:13:05parce que ce n'est pas simplement
01:13:06ce qui est marrant dans la vie
01:13:08j'imagine que vous êtes
01:13:09tous un peu comme moi
01:13:10c'est de réaliser
01:13:11le truc complètement inattendu
01:13:13c'est ça qui est marrant
01:13:15alors voyez le petit best-of
01:13:16voyez le petit best-of
01:13:18cher Jacques
01:13:18et vous allez nous en parler
01:13:19parce qu'on va sourire
01:13:20pendant 2 minutes 30
01:13:21allez
01:13:25roulez jeunesse
01:13:27il ne va pas avoir d'accident
01:13:28je vous le dis
01:13:28parce que là
01:13:29il faudrait peut-être
01:13:30que vous alliez un peu plus vite
01:13:31là vous me faites peur
01:13:32comment ça va Pascal ?
01:13:33il va à 2 à l'heure
01:13:34non mais Pascal
01:13:35je ne peux pas faire plus
01:13:35Pascal je ne peux pas faire plus
01:13:37pour vous regardez
01:13:37on enlève le doigt
01:13:38de la détente
01:13:39me dit-on
01:13:39voilà
01:13:40le couteau en avant
01:13:42voilà c'est fait
01:13:43je mets bien ma joue
01:13:44sur le fusil
01:13:44il est là
01:13:45il est là
01:13:45il est là
01:13:46voilà
01:13:47ah non il ne va pas sauter
01:13:48Jacques
01:13:49non non non
01:13:50oui
01:13:50vous n'allez pas faire le saut à l'élastique
01:13:53comment ça va Pascal ?
01:13:553
01:13:552
01:13:561
01:13:57c'est parti
01:13:58Jacques Vendroux
01:14:00Jacques Vendroux
01:14:01il est vraiment courageux
01:14:04Jacques vous savez ce que vous faites
01:14:06la prochaine étape
01:14:08je voudrais que vous fassiez
01:14:09la semaine prochaine
01:14:10une cryothérapie
01:14:11non mais vendredi prochain
01:14:13je ne peux pas
01:14:13Rico
01:14:14ah non
01:14:15Rico
01:14:17oh
01:14:17il est
01:14:19c'est le président
01:14:20de la république
01:14:21alors Pascal
01:14:24ça va bien
01:14:25ça va bien
01:14:26vous êtes magnifique
01:14:27le mec est à ma droite
01:14:28il a été 11 fois champion du monde
01:14:30le mec est 3 fois
01:14:31mais d'accord
01:14:32je vais le mettre par terre
01:14:33bon
01:14:33allez
01:14:34merci Jacques
01:14:36on vient de dire
01:14:36Jacques Vendroux
01:14:37il est fou
01:14:37mais pour la bonne cause
01:14:39mais c'est le vrai Jacques Vendroux
01:14:41c'est un cascadeur
01:14:42mais c'est un cascadeur
01:14:44j'ai l'impression
01:14:45qu'il y a un truc
01:14:45qui n'est pas
01:14:46j'ai l'impression
01:14:47que vous êtes plus doué
01:14:48pour les restaurants thaï
01:14:49que pour
01:14:50la box thaï
01:14:53mais vous rigolez ou quoi
01:14:54attendez
01:14:55je suis dans ma
01:14:56Vendroux mobile
01:14:57là on fait le tour
01:14:58de l'Argotillon
01:14:59je voudrais aller avec vous
01:15:00sur la plage
01:15:01de la boule
01:15:01ça peut faire effectivement
01:15:02c'est mon effet
01:15:03j'ai dit
01:15:04que c'était tout à fait possible
01:15:06et que vous pouvez même
01:15:07l'héberger
01:15:08regardez
01:15:08regardez
01:15:09regardez
01:15:10regardez
01:15:11non mais il a triché
01:15:12c'est pas possible
01:15:13ça c'est truqué
01:15:14je suis en direct
01:15:16je suis en direct
01:15:18Pascal
01:15:18vous avez manqué
01:15:19c'est surtout au jeu
01:15:23carré
01:15:23que vous êtes bon
01:15:24sur la plage
01:15:25c'est plus ça
01:15:26votre sport
01:15:27vous arrêtez de me chambrer
01:15:28on a fait un énorme exploit
01:15:30regardez
01:15:31vous êtes mis à l'ombre
01:15:32en plus comme ça
01:15:33vous êtes tranquille
01:15:34je suis quand même
01:15:35avec Richard Gasquet
01:15:37mais vous êtes formidable Jacques
01:15:38la France entière
01:15:39parle de cette séquence
01:15:41oui
01:15:42non mais c'est incroyable
01:15:44non mais
01:15:46tout est vrai
01:15:47déjà tout est vrai
01:15:48je remercie
01:15:49Océane Daniel
01:15:50qui est avec moi
01:15:51pour faire cette séquence
01:15:52régulièrement
01:15:53parce que ce qui est incroyable
01:15:54c'est que
01:15:54on arrive sur le lieu
01:15:56qu'on a choisi
01:15:56avec un téléphone
01:15:58et Océane Daniel
01:15:59c'est tout
01:15:59il n'y a pas de technicien
01:16:00surtout il ne faut pas
01:16:01que ça se sache
01:16:02parce que vous savez
01:16:03les gens parlent
01:16:03etc
01:16:04il faut surtout
01:16:04qu'on fasse
01:16:05un effet de surprise
01:16:06incroyable
01:16:07et franchement
01:16:09franchement
01:16:09bon moi je suis plus
01:16:10en fin de carrière
01:16:10qu'au début de ma carrière
01:16:12terminer comme ça
01:16:13ça me fait marrer
01:16:14parce que c'est
01:16:15j'ai fait ce métier
01:16:16je le fais encore
01:16:17à Europe
01:16:18j'ai commenté des matchs
01:16:20de football
01:16:20j'ai eu une vie
01:16:21exceptionnelle
01:16:23et là je ne pouvais pas
01:16:24imaginer une seule seconde
01:16:25que j'allais terminer
01:16:27comme un clown
01:16:27parce qu'il faut
01:16:28que ça soit sérieux
01:16:31et pas sérieux
01:16:32il faut que je sois
01:16:33ridicule
01:16:34et pas ridicule
01:16:35donc il faut trouver
01:16:35le juste milieu
01:16:36et avec Pascal
01:16:37c'est très simple
01:16:38parce que Pascal
01:16:38comme vous le savez tous
01:16:39il aime bien déconner
01:16:40donc si tu veux
01:16:41c'est un bon client
01:16:41c'est un bon client Pascal
01:16:42voilà
01:16:43il n'a pas failli être
01:16:44en garde à vue une fois
01:16:45oui une fois
01:16:46ah oui
01:16:46dans la Vendroumobile
01:16:48la Vendroumobile
01:16:50la Vendroumobile
01:16:52sur les Champs-Elysées
01:16:52c'était donc 10h25
01:16:55le jour de la finale
01:16:56de la Ligue des Champions
01:16:57ou la veille
01:16:58on est rentré
01:17:00sur les Champs-Elysées
01:17:01on s'est garé sur la droite
01:17:02avec la Vendroumobile
01:17:03en 30 secondes
01:17:05en 30 secondes
01:17:078 policiers
01:17:08ils nous entouraient
01:17:09il y en avait 7
01:17:11qui nous regardaient
01:17:12d'une manière
01:17:12très désagréable
01:17:13il n'y en a qu'un
01:17:14qui a dit
01:17:15j'imagine que c'est pour pro
01:17:17oui
01:17:17faites-le vite
01:17:19et après vous partez
01:17:19bon
01:17:21Somaïa Labidi
01:17:22nous rappelle
01:17:23oui
01:17:24pour faire plaisir
01:17:25à nos amis Lyonnais
01:17:26le maillot de l'Olympique Lyonnais
01:17:28la Combe
01:17:29et celui de Bernard Lacombe
01:17:30c'est un vrai de vrai celui-là
01:17:31il a été porté
01:17:32j'ai fait floquio
01:17:33mais dites-moi
01:17:34Lyon va se sauver ou pas
01:17:36il faut mettre 100 millions
01:17:36c'est ça ?
01:17:37non
01:17:37il faut 100 millions
01:17:38jeudi prochain
01:17:39vous les avez ?
01:17:40oui
01:17:41bon
01:17:41il faut redonner 100 millions
01:17:43au mois de février
01:17:44on peut éventuellement
01:17:45espérer
01:17:46rester en Ligue 1
01:17:48voilà vous savez tout
01:17:49après ils vont les trouver
01:17:51attendez
01:17:52ils vont les injecter
01:17:53mais ce qui est vrai
01:17:54c'est que la DNCG
01:17:54si on demandait
01:17:56à toutes les entreprises
01:17:57de passer
01:17:59sous le joug
01:18:01d'une DNCG
01:18:02sur toutes les entreprises
01:18:03il n'y en a pas une
01:18:04qui tiendrait
01:18:04pourquoi ?
01:18:06pourquoi ?
01:18:06parce que tu demandes
01:18:07à chaque entreprise
01:18:09qui commence
01:18:10la saison
01:18:10de pouvoir la terminer
01:18:12financièrement
01:18:13donc d'avoir
01:18:13de la trésorerie
01:18:14si tu adaptes ça
01:18:16à plein d'entreprises
01:18:17c'est plus compliqué
01:18:18pourquoi ils ont fait ça ?
01:18:20parce qu'effectivement
01:18:21il y avait tellement d'abus
01:18:22dans le foot
01:18:22depuis des années
01:18:24ils ont fait ça
01:18:24il y a au moins 15 ou 20 ans
01:18:26il y avait des clubs
01:18:26qui
01:18:27la DNCG
01:18:28ça a peut-être plus de 20 ans
01:18:29ou 30 ans
01:18:29vous avez raison
01:18:29il y avait des clubs
01:18:30qui déposaient le bilan
01:18:31en milieu de saison
01:18:32ils ne pouvaient pas
01:18:33terminer la saison
01:18:34mais là on ne peut pas
01:18:34imaginer une seule seconde
01:18:36il y a Bordeaux
01:18:37qui est quasiment disparu
01:18:39l'Olympique Lyonnais
01:18:40l'Olympique Lyonnais
01:18:41qui est dans une position
01:18:42épouvantable
01:18:44au moment où vous êtes
01:18:44en train de négocier
01:18:45les droits télé
01:18:46tout ça c'est pas bon
01:18:48ce maillet à la mili
01:18:49et ça me permet
01:18:49de rendre hommage
01:18:50parce qu'il est souvent
01:18:51critiqué à Valdez Markita
01:18:53qui est passé à la DNCG
01:18:55si j'ose dire
01:18:56avec les félicitations
01:18:57du jury
01:18:58parce que lui
01:18:58il paye
01:18:59en fin de saison
01:19:00donc parfois
01:19:03notamment par
01:19:04la presse nantaise
01:19:06qui n'est pas toujours
01:19:07tendre avec lui
01:19:07Valdez Markita
01:19:09vraiment
01:19:10félicitations du jury
01:19:11quand il est passé
01:19:12et chaque année
01:19:13il y a eu un déficit
01:19:14encore cette année
01:19:15je crois qu'il était
01:19:15de 40 ou 45 millions d'euros
01:19:17c'est lui qui fait son chèque
01:19:18sur sa cagnotte personnelle
01:19:20en votre nom
01:19:22est-ce que je peux dédier
01:19:23j'en ai pour deux secondes
01:19:24l'émission à Pierre-Louis Castelli
01:19:25grande voix de la radio
01:19:27que nous avons honoré hier
01:19:29grâce à Olivier Poujade
01:19:30et Fabrice Avgral
01:19:30et vraiment je voulais
01:19:32faire un clin d'oeil
01:19:32parce qu'il regardait l'émission
01:19:34il rigolait avec nous
01:19:36et c'était quelqu'un
01:19:37de positif
01:19:37et de bienveillant
01:19:38donc je voulais
01:19:39lui dire un petit mot
01:19:40voilà
01:19:40et puis on pense également
01:19:42à une jeune femme d'Europe 1
01:19:43qui s'appelle Sophia
01:19:44qui aujourd'hui
01:19:45on lui envoie
01:19:46les meilleures ondes
01:19:48et on a toutes nos pensées
01:19:49qui l'accompagnent
01:19:50on l'embrasse
01:19:50Sophia
01:19:51Somaïa Labidi
01:19:54c'est à vous
01:19:54ville 9 sur Lotte
01:19:59endeuillée par la violence
01:20:00un homme est mort
01:20:01des suites de ses blessures
01:20:02par arme blanche
01:20:03après une rixe hier
01:20:04en fin d'après-midi
01:20:05dans le centre-ville
01:20:06de cette commune
01:20:07du Lotte-et-Garonne
01:20:08une enquête a été ouverte
01:20:10pour identifier les auteurs
01:20:11c'est le jour J
01:20:12plus de 700 000 élèves
01:20:14de Terminal
01:20:14trépignent d'impatience
01:20:16à l'approche
01:20:16de la publication
01:20:17des résultats du bac
01:20:18la réunion a ouvert le bal
01:20:20à 7h
01:20:20et la Polynésie
01:20:21le refermera
01:20:22à 20h
01:20:22heure française
01:20:23le plus jeune candidat
01:20:25cette année
01:20:25est âgé de 8 ans
01:20:26et s'il l'obtient
01:20:27cela constituera
01:20:28un nouveau record
01:20:29et puis l'impasse
01:20:31entre Washington
01:20:31et Moscou
01:20:32Donald Trump déplore
01:20:33l'absence
01:20:34je cite de progrès
01:20:35avec son homologue russe
01:20:36après un entretien
01:20:37téléphonique hier
01:20:38Vladimir Poutine
01:20:39a refusé
01:20:40de renoncer
01:20:41à ses objectifs
01:20:42en Ukraine
01:20:42tout en se disant
01:20:43ouvert à la poursuite
01:20:44des négociations
01:20:45avec Kiev
01:20:45Somaïa
01:20:47merci
01:20:47je précise que
01:20:48le best-of
01:20:49qu'on a vu vendredi
01:20:49tout à fait
01:20:50a été monté
01:20:51par Jean Delacoste
01:20:52Larémondi
01:20:53et Marine Lançon
01:20:54personnellement
01:20:55exactement
01:20:56qui ont été
01:20:56tout à fait remarquables
01:20:57docteur Millau
01:20:59bonjour docteur Millau
01:21:00c'est demain
01:21:00qui nous parle
01:21:01du mal des transports
01:21:02ce sont des lunettes
01:21:04qui sont
01:21:05comme vous pouvez le voir
01:21:06remplies d'un liquide
01:21:08donc ça fait un niveau
01:21:09et vous voyez
01:21:10quand je tourne
01:21:11comme ça
01:21:12le niveau
01:21:13va de ce côté
01:21:14et quand je tourne
01:21:15comme ça
01:21:15évidemment de l'autre
01:21:16il y a la même chose
01:21:17sur les côtés
01:21:18donc
01:21:19quand j'enfile
01:21:20ces lunettes
01:21:21déjà ça amuse tout le monde
01:21:23et surtout
01:21:25ça permet
01:21:26comme ça
01:21:26d'avoir des informations
01:21:27qui sont moins discordantes
01:21:31puisque là
01:21:31je vois aussi
01:21:32que ça bouge
01:21:33donc si je suis
01:21:34derrière
01:21:35si je lis un livre
01:21:37au moins
01:21:38mes yeux verront
01:21:39que hop
01:21:40ça bouge
01:21:41dans les vagues
01:21:41ça prévient aussi
01:21:43la vue
01:21:43qu'on bouge
01:21:45ça prévient le cerveau
01:21:46ça informe le cerveau
01:21:47que ça bouge
01:21:48donc ça c'est pas mal aussi
01:21:50je sais pas si
01:21:51dans vos familles
01:21:52il y avait des déesses
01:21:53et qu'on montait à l'arrière
01:21:55voilà
01:21:55on avait le mal
01:21:57des transports
01:21:57terrible
01:21:58moi il y avait
01:21:59des deux chevaux
01:22:00dans ma famille
01:22:00donc vous n'avez pas
01:22:01de soucis
01:22:01mais
01:22:02bon
01:22:02vous en foutez complètement
01:22:06comment
01:22:06mon grand-père
01:22:06il avait une panard
01:22:07oui mais vous
01:22:08vous êtes un gosse du riche
01:22:09pardon
01:22:10ah si
01:22:11vous êtes une famille aisée
01:22:13mais mon grand-père
01:22:14il avait une panard
01:22:16et mon grand-père paternel
01:22:17il avait une aronde
01:22:17oui bien sûr
01:22:18sim caronde
01:22:19sim caronde
01:22:20mais vous êtes issu
01:22:21d'une famille bourgeoise
01:22:22disons-le
01:22:23non mais c'est pas
01:22:23une honte
01:22:24votre père était
01:22:26maire de Calais
01:22:27mon grand-père
01:22:28député maire de Calais
01:22:28votre mère a 100 ans
01:22:30depuis 10 ans
01:22:31c'est assez étonnant
01:22:32vous n'avez pas parlé
01:22:33depuis 10 ans
01:22:34ma mère a 100 ans
01:22:35depuis le 23 janvier
01:22:36mais ça fait 20 ans
01:22:37que vous lui dites
01:22:37votre mère a 100 ans
01:22:38vous êtes extraordinaire
01:22:40c'est vrai
01:22:40c'est vrai
01:22:40de l'année
01:22:41je lui dis
01:22:42ma mère a 100 ans
01:22:43mais oui
01:22:43il me dit
01:22:44il me croit pas
01:22:44mais elle avait déjà
01:22:45100 ans l'année à mère
01:22:46non c'est pas vrai
01:22:46j'ai dit
01:22:48elle va avoir 100 ans
01:22:49au mois de janvier
01:22:49et vous vous avez dit
01:22:50mais non mais je croyais
01:22:51qu'elle avait déjà 100 ans
01:22:52avec moi vous faites
01:22:53les questions et les réponses
01:22:54donc je peux pas me défendre
01:22:55pas qu'avec vous
01:22:55bon c'est la dernière
01:22:58moi je voulais vous remercier
01:22:59vraiment je l'ai dit
01:23:00parce qu'on a fait
01:23:01une saison
01:23:01vous savez
01:23:02cette émission
01:23:03on l'a commencé
01:23:03avec Marine Lançon
01:23:04en 2016
01:23:04on faisait 50 000
01:23:0660 000
01:23:07les premiers atteints
01:23:08et quand je rentrais
01:23:09on avait les audiences
01:23:11vers 11h
01:23:11dans le bureau
01:23:12de Serge Nedjar
01:23:13il y avait
01:23:13Xavier Susperégui
01:23:15et on en parle souvent ensemble
01:23:16quand on avait fait 100 000
01:23:17mais on était tellement heureux
01:23:18100 000 téléspectateurs
01:23:19bon ça a duré un an
01:23:20deux ans
01:23:21et puis un peu
01:23:21bon ça nous a permis aussi
01:23:23de travailler tranquillement
01:23:24et je remercie Serge
01:23:25parce qu'effectivement
01:23:26il faut du temps parfois
01:23:27pour imposer une émission
01:23:28et tous mes confrères
01:23:29parfois n'ont pas eu ce temps là
01:23:30parce qu'on a pu travailler
01:23:32step by step
01:23:34comme on dit
01:23:35et puis
01:23:35il y a trois ans
01:23:36je pense qu'on a commencé
01:23:37à être première chaîne
01:23:38info
01:23:39comment ?
01:23:40il y a eu le Covid
01:23:41après le Covid
01:23:42effectivement ça a été important
01:23:43parce que les gens nous ont découvert
01:23:45c'est vrai aussi
01:23:46que l'arrivée d'Eric Zemmour
01:23:47avait mis
01:23:48comment dire
01:23:49un éclairage
01:23:50sur la chaîne
01:23:51et puis
01:23:51on est devenu
01:23:52il y a trois ans
01:23:53d'abord
01:23:54première chaîne info
01:23:55régulièrement
01:23:56et puis
01:23:56on vient de traverser l'année
01:23:57chaque matin
01:23:59on a été
01:23:59tous les jours
01:24:00depuis le 28 août
01:24:02je crois
01:24:02première chaîne info
01:24:03le matin
01:24:03toujours
01:24:04entre 9h
01:24:05et 10h30
01:24:06donc c'est grâce à vous
01:24:07Adré Vadini
01:24:09le soir
01:24:09non mais
01:24:09et le soir
01:24:10le soir
01:24:11on a un semel
01:24:12donc moi je voulais vous remercier
01:24:14j'espère que
01:24:14vous prenez du plaisir
01:24:16bien sûr
01:24:17j'espère que
01:24:17je sais que
01:24:18parfois
01:24:19oui on n'est pas rancunier
01:24:20non c'est vrai
01:24:22on n'est pas rancunier
01:24:23non mais c'est vrai
01:24:23la raison
01:24:24c'est vrai
01:24:25on pardonne
01:24:27on pardonne
01:24:27bon et donc là
01:24:29on va s'arrêter
01:24:29donc c'est la jeune équipe
01:24:31qui va venir
01:24:32alors Jules incarne
01:24:33cette jolie équipe
01:24:34mais il y a Gauthier Lebray
01:24:35qui est formidable
01:24:36il y a Elliot Deval
01:24:38bien sûr il y a Thomas Bonnet
01:24:39il y a Elodie Huchard
01:24:40on pourrait citer
01:24:41tous ces jeunes gens
01:24:42qui vont arriver
01:24:43qui vont être là cet été
01:24:45Thierry Cabane également
01:24:46il est plus ancien Thierry
01:24:48mais il va être là le matin aussi
01:24:49donc on le salue
01:24:51on tient la baraque
01:24:51Pascal
01:24:52donc voilà
01:24:52je ne sais pas ce que vous avez prévu cet été
01:24:54nous on revient le lundi 25 août
01:24:56les gens disent
01:24:57vous prenez beaucoup de vacances
01:24:59mais depuis le 28 août
01:25:00on travaille tous les jours
01:25:01donc les jours fériés compris
01:25:03donc c'est vrai que l'été
01:25:04ça repose en plus les gens un peu
01:25:06les gens ils ne nous voient pas
01:25:07ils ne me voient pas
01:25:08sauf qu'on a une nouvelle à vous annoncer
01:25:10c'est qu'on en a parlé avant l'émission
01:25:12tous ensemble
01:25:13on va venir passer quelques jours
01:25:14avec vous à la boue
01:25:15écoutez
01:25:16vous verrez les éoliennes
01:25:19vous verrez les magnifiques éoliennes
01:25:21vous pouvez nous éverger
01:25:23il n'y a pas de problème
01:25:23mais attendez évidemment
01:25:25vous vous doutez bien
01:25:26on est au camping du Klein
01:25:28dans le Pouliguin
01:25:31on veut bien quoi
01:25:32un petit truc
01:25:33bon
01:25:34non mais bon
01:25:35voilà
01:25:35alors je voulais vraiment
01:25:36tous vous remercier
01:25:36et c'est vrai parce que
01:25:37je l'ai dit hier soir aussi
01:25:38André vous avez fait souvent
01:25:41des émissions de télévision
01:25:42il y a une atmosphère ici
01:25:43agréable
01:25:44je suis sûr que vous la sentez
01:25:45vous la voyez
01:25:46vous avez tout simplement
01:25:47du plaisir
01:25:47et ce plaisir
01:25:48il est communicatif
01:25:49et les gens le perçoivent
01:25:51donc merci
01:25:52vraiment merci
01:25:53alors merci à Marine
01:25:53bien sûr
01:25:54Marine qui est là
01:25:55depuis 2016
01:25:56et puis cette saison
01:25:58il y a quelque chose
01:25:59qu'elle a fait
01:25:59qui m'aura beaucoup touché
01:26:00vous étiez ensemble
01:26:01d'ailleurs cher Jacques Vendroux
01:26:02donc c'est aussi
01:26:03quelque chose
01:26:04que je n'oublie pas
01:26:05Thibaut Palfroy était à la réalisation
01:26:07Ludovic Leibard était à la vision
01:26:08Marc Fontaine était au son
01:26:10merci donc à Jean
01:26:11de Lacoste
01:26:11Larremondi
01:26:12on va pas pleurer quand même
01:26:16parce que là j'ai vu
01:26:18que c'est un grand truc
01:26:19pour les gens qui disent
01:26:19au revoir
01:26:20maintenant ça dure des heures
01:26:21bon
01:26:21Nicolas Nissim
01:26:23bien sûr
01:26:23Magdalena Dervich
01:26:24toute l'équipe
01:26:25rendez-vous le 25 août
01:26:31si tout va bien
01:26:32merci
01:26:33et bonnes vacances
01:26:34vraiment bonnes vacances
01:26:35à tous
01:26:36bonnes vacances à tous
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