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  • il y a 5 mois
«Il faut que la volonté populaire s'impose à la loi européenne», estime Eric Naulleau alors que le Conseil constitutionnel a censuré l'allongement de la rétention des étrangers jugés dangereux.

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Transcription
00:00C'est une décision funeste, c'est une décision qui va dans le mauvais sens,
00:04mais ce n'est pas un mauvais sens qui date d'hier,
00:05c'est-à-dire que l'extension infinie des droits individuels
00:10s'oppose aux droits de la collectivité.
00:13Donc, l'un des droits de la collectivité, c'est d'être protégé
00:16contre les individus particulièrement violents.
00:18Parce que là, on parle de profils quand même, où ils cochent toutes les cases.
00:22Oui, on parle de ceux qui sont en situation légale et qui sont les plus violents.
00:25Tout le monde souhaite qu'à la minute même, ils soient expulsés,
00:28ils ne soient plus sur le territoire français.
00:29Moi, je ne vois qu'une solution pour en sortir.
00:31Là aussi, c'est un peu une révolution copernicienne.
00:34Mais il faut que pour des sujets pareils, ça soit soumis à un référendum
00:37et que la volonté populaire s'impose à la loi européenne
00:41et que rien ne soit au-dessus de la volonté populaire,
00:43ce qui est quand même la base de la démocratie.
00:46Tant qu'on sera sur l'épée de Damoclès,
00:48il y a les lois européennes, puis le Conseil constitutionnel qui n'est pas d'accord,
00:50rien ne bougera.
00:52Ce n'est pas comme si 50,1% des Français étaient favorables à cela.
00:55Ils sont favorables à 80%.
00:57À gauche, c'est presque les mêmes scores qu'à droite.
01:00Il y a une forme d'union nationale.
01:01Je trouve ça anormal que ça soit contré par des instances administratives.
01:07Ça ne peut pas durer.
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