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  • il y a 5 mois
Regardez Les auditeurs ont la parole avec Vincent Parizot du 19 août 2025.

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00:00Vincent Parizeau, RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
00:04Alors on va parler d'un certain nombre de sujets qui dominent l'actualité.
00:09Par exemple, cette annonce d'un 10 septembre où on bloquerait toute la France.
00:16Par exemple, l'uniforme à l'école, on va tout vous expliquer dans le journal.
00:20Mais bien sûr, on va aussi revenir sur ce qui s'est passé hier à Washington.
00:25J'accueille juste pour quelques secondes Olivier qui nous appelle de Calais.
00:29Bonjour Olivier.
00:31Oui, bonjour Vincent, bonjour à tous.
00:32Est-ce que vous avez regardé ce qui s'est passé hier à Washington ?
00:35Oui, bien sûr, jusqu'à une heure et demie du matin.
00:38Dites donc, vous avez veillé. En un mot ou en deux mots, qu'est-ce que vous en retenez ?
00:43Pour moi, c'est un début de commencement d'essai de paix.
00:51Début de commencement d'essai de paix, on va être patient et vous allez évidemment nous expliquer tout cela dans un instant.
00:58Restez avec nous Olivier, à tout de suite.
01:00Charles Ducrot pour les infos, bonjour Charles.
01:02Bonjour Vincent, bonjour à tous.
01:03Et à la une, la fin du calvaire parce que les températures chutent, ça fait du bien.
01:07Fin de la vigilance et des records de chaleur dans le sud, mais au prix d'orages parfois forts,
01:11notamment dans le Gard-Léros et la Lozère.
01:14La rencontre entre Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky aura-t-elle lieu ?
01:17Au Kremlin maintenant d'accepter ou non la proposition, nous serons en ligne avec notre correspondant à Moscou.
01:22Dans ce journal également, Manuel Valls en Nouvelle-Calédonie pour tenter de sauver l'accord sur l'avenir du territoire.
01:28Un mouvement citoyen qui devient politique.
01:30La gauche coche la case du 10 septembre sur son calendrier.
01:34Et puis en football, les coulisses d'une grosse dispute qui entache déjà le début de saison de l'OM.
01:41Bonjour le vent frais, la canicule s'en est allée.
01:44C'est la fin de 11 jours de chaleur intense avec des records de températures dans le sud.
01:49La vigilance est levée partout, fini les 40 degrés dans la région de Toulouse par exemple,
01:54où on ne dépassera pas les 25 aujourd'hui.
01:56C'est le soulagement pour Hugo, il est gérant du camping Le Moulin à Martre-Tolossan.
02:01Pour nous qui travaillons, toutes nos équipes, c'est sûr qu'on a des conditions de travail qui sont bien meilleures.
02:06On respire, on n'est pas en train de dégouliner dès qu'on fait un geste.
02:09On retrouve la sérénité.
02:11Ce qui se passe, c'est que la période de canicule a été assez longue.
02:15D'habitude, c'est 3-4 jours.
02:16Cette fois-ci, ça a été long.
02:17Pour la végétation, c'était écrouvant aussi parce qu'on a eu des très fortes galeures en juin.
02:21Il n'a quasiment pas replu depuis.
02:23Pour la végétation, on a un camping très vert.
02:26La végétation, c'est le sauvetage.
02:28Tout le monde respire, ça c'est vrai.
02:29Voilà, ça fait du bien.
02:30Propos recueillis par Johanna Chabas pour RTL.
02:33Et maintenant, ce sont les averses et les orages qui circulent.
02:36Avec tout de même une vigilance orange à signaler.
02:38Dès 16h pour le Gard, l'Hérault et la Lozère.
02:41Des orages localement forts avec parfois du vent et de la grêle, indique Météo France.
02:45Et en Espagne, on le sait, ce sont les feux qui ont ravagé le pays.
02:50Et une quarantaine d'incendies sont toujours hors de contrôle.
02:52Les pompiers totalement dépassés dans le centre et le nord du pays.
02:55Plus de 30 000 hectares partis en fumée rien que sur la journée d'hier.
02:59Selon les données du satellite européen Copernicus.
03:02Des feux favorisés par la sécheresse, les fortes chaleurs et le vent.
03:05Le Premier ministre Pedro Sanchez se rend en ce moment même auprès des habitants et des pompiers.
03:09Le gouvernement annonce la création d'un pacte national face à l'urgence climatique.
03:15Après sa réception ou même ses réceptions hier à la Maison Blanche,
03:18Donald Trump promet une rencontre Poutine-Zelinsky.
03:22Une rencontre prévue d'ici deux semaines.
03:23Mais une réponse se fait attendre.
03:25Celle du maître du Kremlin au lendemain de la réunion à la Maison Blanche
03:28entre le président américain, son homologue ukrainien et des dirigeants européens.
03:33Toujours en ligne de mire, un accord pour un plan de paix en Ukraine.
03:36On retrouve en direct de Moscou notre correspondant Félix Grasso.
03:39Bonjour.
03:40Bonjour.
03:41Félix, a-t-on une idée de comment l'entourage de Vladimir Poutine perçoit cette éventualité
03:46d'une entrevue entre le président russe et le président ukrainien ?
03:49Alors en tout cas ce qu'on peut dire c'est que c'est la première fois qu'on est aussi
03:53près d'une rencontre entre les présidents russes et ukrainiens.
03:56Après l'avoir exclu catégoriquement, Vladimir Poutine se dit prêt à une telle éventualité
04:00depuis plusieurs mois.
04:01Mais encore faut-il qu'un tel sommet puisse déboucher sur des résultats concrets.
04:05Sans cela, le président russe ne voit pas l'utilité d'une telle réunion.
04:09Mais depuis hier soir, les choses semblent avoir changé.
04:11Yuri Ushakov, son conseiller, a fait savoir que Donald Trump et Vladimir Poutine avaient
04:15convenu d'un renforcement du niveau des membres des délégations russes et ukrainiennes
04:20qui se rencontrent à Istanbul à intervalles réguliers.
04:23Les ministres des Affaires étrangères pourraient y prendre part.
04:26L'indication très nette d'une intensification du travail des diplomates pour obtenir justement
04:30des résultats concrets sur les modalités d'une sortie de crise.
04:32Reste maintenant à déterminer les domaines où des avancées significatives sont possibles.
04:37Le gel de la ligne de front, des échanges de territoire ou des garanties de sécurité
04:41en font partie.
04:42Il faudra encore trouver un lieu susceptible d'accueillir le sommet car la Cour pénale
04:45internationale a émis un mandat d'arrêt contre Vladimir Poutine.
04:48Merci beaucoup Félix, grâce au correspondant d'RTL à Moscou.
04:52L'autre question en suspense est où se déroulerait cette rencontre ? Il y a quelques instants,
04:56la Suisse annonce qu'elle offrira l'immunité à Vladimir Poutine s'il vient pour une conférence
05:01de paix.
05:01Vladimir Poutine qui est toujours sous le coup d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale
05:05internationale présumée responsable de crimes de guerre en Ukraine.
05:10Question, y aura-t-il une nouvelle trêve dans la bande de Gaza ?
05:12Israël se prépare à répondre à une nouvelle proposition des médiateurs, une trêve
05:16de 60 jours qui pourrait permettre la libération d'otages israéliens, projet accepté par
05:21le Hamas.
05:22La balle est désormais dans le camp israélien, résume l'un des médiateurs, le directeur
05:25des services de renseignement égyptien.
05:28Manuel Valls est en train d'arriver, en tout cas il s'approche de la Nouvelle-Calédonie.
05:32Le ministre des Outre-mer a rendez-vous avec les acteurs politiques locaux.
05:36Objectif, sauver l'accord signé le mois dernier sur l'avenir du territoire, l'accord
05:41de Bougival.
05:42Bonjour Julien Fautra.
05:43Bonjour à tous.
05:44Cet accord rejeté en bloc par le principal mouvement indépendantiste, le FLNKS.
05:48Julien, pour Manuel Valls, il n'y a pas le choix, cet accord doit être mis en œuvre.
05:52Manuel Valls, mais d'ailleurs la pression sans l'accord de Bougival, c'est tout l'édifice
05:56politique, économique et social de la Nouvelle-Calédonie qui s'effondrerait.
06:01Je vous rappelle que cet accord a été signé à Bougival, dans les Yvelines, par l'État,
06:05par les non-indépendantistes et par les représentants des indépendantistes, mais finalement
06:09rejetés par leurs élus sur l'île.
06:11Accord qui prévoit notamment la création d'un État de Nouvelle-Calédonie et d'une
06:15nationalité calédonienne.
06:17Mais, mais, pas de nouveau référendum sur l'indépendance.
06:19Voilà pourquoi les indépendantistes, même s'ils sont divisés, ont fini par dire non.
06:24On imagine que c'est un gros travail de fond pour le ministre qui l'attend sur place.
06:28Oui, remettre autour de la table les indépendantistes du Front de Libération Nationale
06:32Canac et Socialiste, le FLNKS, sans qui aucun accord peut exister.
06:36Manuel Valls et son bâton de pèlerin, pendant quatre jours, à la rencontre des sénateurs
06:41coutumiers, des maires, des présidents de province, et puis des réunions avec les
06:44parties prenantes.
06:45Le ministre des Outre-mer rencontrera donc personnellement les représentants du FLNKS.
06:50Il lancera ensuite un comité de rédaction.
06:53Ce sera jeudi pour, je cite l'entourage du ministre, apporter des éclairages et préciser
06:57le texte.
06:58Je traduis, il faut sauver Bougival.
06:59Merci beaucoup Julien Fautra.
07:02Que ferez-vous le 10 septembre ?
07:04Peut-être rien d'ailleurs, parce que c'est le rêve de certains qui ont lancé un mouvement,
07:10un appel.
07:10Un appel à tout bloquer, relayé sur les réseaux sociaux.
07:13Le mouvement trouve de l'écho, sans que l'on sache qui en est à l'origine, ni les
07:17revendications précises.
07:19Pour la France insoumise qui a décidé de soutenir cet appel, c'est l'occasion de
07:22dénoncer les mesures d'économie voulues par François Bayrou.
07:25Bonjour Arthur Bélier.
07:26Bonjour.
07:26Du service politique d'RTL.
07:28Les insoumis ont été les premiers à se joindre à cette mobilisation, à la soutenir.
07:32Ils risquent de ne pas rester seuls très longtemps.
07:34Oui, le parti communiste français se réunit lundi pour acter une position officielle.
07:39Mais selon nos informations, cela ne fait pas trop de doute.
07:42Nous participerons et appellerons à mobiliser le 10 septembre, confirme RTL un cadre communiste
07:47qui souhaite donner des débouchés politiques à cette colère spontanée contre le plan budgétaire
07:52de François Bayrou.
07:54Ce matin, nouveau soutien, c'est l'écologiste Sandrine Rousseau sur France Info TV qui dit
07:59« Je voudrais que nous entendions ce peuple qui se lève, ce mouvement de ras-le-bol, des
08:04relais politiques qui pourraient renforcer la mobilisation au point d'inquiéter l'exécutif.
08:08On est attentif à toute forme d'expression citoyenne », se contente pour le moment de commenter
08:13l'entourage du Premier ministre qui dit évidemment surveiller comment cela va évoluer.
08:18Le gouvernement a d'ailleurs demandé des remontées aux renseignements territoriaux
08:22sur la forme et l'ampleur de cette mobilisation populaire qui devient donc de plus en plus politique.
08:28Arthur Bélier.
08:29On va les aider, les renseignements territoriaux, parce que les retours, on va les avoir sur RTL.
08:34Dites-nous ce que vous pensez de cet appel à tout bloquer contre les mesures de rigueur
08:38de François Béroux.
08:39Est-ce que vous entendez peut-être y participer ?
08:4130 de 10.
08:42À moins de deux semaines du retour à l'école, c'est aujourd'hui le versement des allocations
08:47de rentrée scolaire entre 423 et 462 euros par enfant sur condition de ressources pour
08:53plus de 3 millions de foyers.
08:55Une aide pour les fournitures mais aussi pour les vêtements.
08:58Mais dans certaines communes, ce n'est plus la peine, c'est l'uniforme qui est fourni
09:01par la mairie.
09:02C'est le cas notamment à Troyes, dans l'Aube, pour la deuxième année consécutive.
09:06Bonjour Hortense Crépin.
09:07Bonjour.
09:07Quel est le bilan à Troyes après un an d'expérimentation ?
09:11Eh bien, les jeunes sont partagés.
09:12Il y a ceux, comme Anya, très contentes d'enfiler le matin son pull sur lequel figure
09:17un écusson avec un petit renard.
09:19Je trouvais ça pratique comme ça.
09:21On reconnaît les élèves des autres écoles, par exemple, aux sorties.
09:24Donc toi, plutôt contente en tout cas ?
09:26Oui.
09:27Oui, car l'année dernière, on m'a comparée aux vêtements.
09:30Il y a une fille, moi j'avais une veste.
09:32Puis elle, elle a dit, moi j'ai une meilleure veste que toi, elle coûte plus cher, c'est
09:36de la marque.
09:36À l'inverse, j'ai croisé des élèves qui, eux, rechignent à porter leur tenue, qui
09:41les rend identiques à leurs camarades.
09:43Cinq établissements de Troyes ont expérimenté l'uniforme pendant la dernière année scolaire
09:48et une sixième école va rejoindre le mouvement à la rentrée.
09:51La tenue à l'école est expérimentée ailleurs en France.
09:54Est-ce qu'ailleurs, on y adhère ?
09:56Une évaluation devait être rendue publique sur l'efficacité au pas du dispositif.
10:00On n'en a toujours pas vu la couleur.
10:03D'autant qu'en mars, certaines collectivités avaient menacé de tout abandonner.
10:06La faute à la fin d'un financement de l'État qui paye l'autre moitié de la tenue.
10:10Le gouvernement s'est rattrapé de justesse en annonçant la poursuite du projet.
10:14Selon les derniers chiffres du ministère datant du printemps,
10:17une centaine d'établissements sont engagés dans l'expérimentation.
10:19Merci Hortense Crépin, spécialiste éducation d'RTL.
10:22Là aussi, dites-nous ce que vous en pensez.
10:24Est-ce que vous souhaitez que ce dispositif soit étendu ?
10:27Est-ce que c'est à vos yeux un symbole d'égalité, d'autorité ?
10:31Ou au contraire une atteinte à la liberté de s'habiller ou d'habiller son enfant comme on le souhaite ?
10:37Est-ce que c'est une vieille recette qui n'aura pas beaucoup d'effet ?
10:41Dites-nous ce que vous en pensez au 3210.
10:42On termine avec le foot et déjà un parfum de crise à l'OM.
10:47Ça nous manquait.
10:48Après la défaite des Marseillais face à Rennes pour la première journée de Ligue 1,
10:52dans les coulisses, la petite altercation entre Adrien Rabiot et l'anglais Jonathan Rowe
10:56a fait beaucoup de bruit et continue d'en faire.
10:59Philippe Sanfourche, on découvre ce matin que cette petite dispute entre les deux joueurs
11:04était en fait un face-à-face bien plus musclé.
11:06Oui, parce qu'en fait, il y a eu deux embrouilles.
11:08La première, dès le retour des vestiaires, quelques noms d'oiseaux tête contre tête, échanges musclés.
11:14Mais comme il peut y en avoir, alors souvent plus tard dans la saison, vous me direz,
11:18mais assez fréquemment au sein des clubs.
11:20Il se trouve qu'à Rennes, les murs sont peu épais, les vestiaires tout proches de la zone d'interview.
11:25Donc la friction n'a pas échappé aux journalistes.
11:27Mais ce qu'on apprend aujourd'hui, c'est qu'une seconde altercation s'est produite,
11:31plus grave, celle-là, plusieurs minutes après,
11:33quand le joueur anglais est retourné aux vestiaires et s'est jeté sur Adrien Rabiot pour l'agresser physiquement.
11:39S'en sont suivis des échanges de coups.
11:41C'est le directeur sportif, Mehdi Benatia, qui a eu le plus grand mal à les séparer.
11:45Conséquence, depuis hier, les deux joueurs sont écartés du groupe jusqu'à nouvel ordre.
11:49Alors Adrien Rabiot devrait le réintégrer rapidement, ce groupe, pour affronter le Paris FC,
11:53samedi en championnat. Jonathan Rowe, en revanche, déjà annoncé sur le départ avant l'accrochage,
11:59pourrait bien ne pas revoir ses coéquipiers.
12:01Philippe s'enfourche.
12:03Merci beaucoup, en tout cas, Charles Ducroix.
12:06Allez, un petit peu de douceur dans ce monde de brut, maintenant, avec vous, Claire Delorme.
12:10Même si, en guise de douceur, on risque d'avoir des orages.
12:14Oui, c'est vrai que c'est un petit peu le paradoxe.
12:17Après les fortes chaleurs, en effet, des orages.
12:19Et c'est l'instabilité, d'ailleurs, qui va faire chuter, justement, le mercure.
12:22On va surtout retrouver des orages localement violents du massif central vers tout le fond-est du pays,
12:28en passant aussi par la Méditerranée, la montagne Corse, les Pyrénées.
12:31Des orages, donc, localement violents, donc, avec des chutes de grêle,
12:34des rafales de vent jusqu'à 80 km heure, une activité électrique assez importante.
12:38Et puis, on surveillera aussi la Bretagne et la Normandie,
12:41où là, ce sera des pluies un petit peu plus soutenues qui peuvent se développer.
12:45Donc, moralité, si vous souhaitez un temps un petit peu plus calme,
12:47direction le bassin parisien, la Bourgogne, la Franche-Comté,
12:50ainsi que les frontières belges, on aura un ciel, certes, voilé,
12:53mais quand même un petit peu plus lumineux,
12:55avec tout au plus quelques petites gouttes de manière très localisée.
12:58Des températures en baisse, comme je vous l'ai dit,
12:59fera 22 degrés à Brest, tout comme à Nantes.
13:02Il fera 29 degrés à Paris, ça reste encore un petit peu chaud.
13:05La maximale de 32 degrés du côté de Melouse, encore en direction de Dijon.
13:09Et puis, la Méditerranée, il fera par exemple 31 degrés à Perpignan,
13:1328 degrés à Montélimar, 31 degrés à Marseille.
13:15C'est vrai que l'ambiance sera un petit peu lente cet après-midi,
13:17près de la Méditerranée.
13:18Et dernier point, c'est vrai que, vu qu'on aura des orages forts,
13:21nous avons l'Hérault, le Gard et la Lozère,
13:24placés cet après-midi, à partir de 16h jusqu'à minuit,
13:27pour vigilance orange aux orages, mais aussi à pluie, inondation.
13:30Alors, soyez prudents, évidemment, si vous êtes dans ce département.
13:34Merci beaucoup, Claire Delorme.
13:36C'est à vous de jouer maintenant.
13:38Alors, vous avez compris, on peut parler de cet appel lancé sur les réseaux
13:43et qui prend de l'ampleur et qui est relayé par les partis politiques.
13:46Cet appel a tout bloqué en France le 10 septembre,
13:49contre les mesures de rigueur annoncées par le Premier ministre.
13:52On peut parler de l'uniforme à l'école, évidemment,
13:56parce que c'est au cœur aussi de l'actualité,
13:59le jour où, en tout cas, certains parents reçoivent l'allocation de rentrée scolaire.
14:05Et puis, on va tout de suite retrouver Olivier et d'autres auditeurs
14:09pour revenir sur ce rendez-vous de Washington, présenté comme historique.
14:13Est-ce que vous croyez à cette rencontre Poutine-Zelinsky ?
14:15Tiens, à tout de suite, 30 de 10.
14:16Vous prenez la parole sur ce qui a été présenté comme une accélération de l'histoire,
14:34un rendez-vous historique essentiel pour une éventuelle paix en Ukraine.
14:41Ces rencontres de Washington, vous les commentez maintenant.
14:46Et on retrouve Olivier.
14:48Vous nous confessiez, Olivier,
14:50que vous aviez regardé tout jusqu'à une heure du matin environ.
14:56Bravo, tout d'abord.
14:57Oui, tout à fait.
14:58Et vous nous disiez que vous aviez vu un début de commencement d'espoir.
15:03Oui, alors, il faut être pragmatique.
15:06Je pense que cette réunion a été nécessaire.
15:12Mais quand je dis un début de commencement d'espoir,
15:16tout du moins d'un cessez-le-feu, voire de la paix,
15:19ce que j'espère de tout mon cœur,
15:22je trouve ça bien avec les 10 représentants de l'Union européenne,
15:29plus le président Trump...
15:32Comment vous avez trouvé,
15:34notamment la première partie,
15:36l'entretien avec Volodymyr Zelensky,
15:40bon, il a fait du Trump ?
15:42Parce qu'il a aussi été question de la sécurité à Washington,
15:48du vote électronique,
15:51enfin d'autres questions qui n'avaient absolument rien à voir avec l'Ukraine.
15:55Oui, donc en entrée de jeu, mais bon...
15:56C'est un peu gênant.
15:57Gênant, oui ou non.
16:00Il avait peut-être une petite revanche sur sa visite en février
16:03où on lui avait reproché sa tenue vestimentaire.
16:06Ah oui, vous parlez de Volodymyr Zelensky.
16:08Non, non, je parlais de Donald Trump, moi.
16:10Ah, Donald Trump, excusez-moi.
16:13Non, je pense que, bon...
16:15Je pense honnêtement que c'est un homme qui veut la paix,
16:18même si un jour il dit blanc,
16:21si le lendemain il dit noir,
16:22si sur le lendemain il dit rouge.
16:25Parce qu'il croit que c'est le résultat, vous voulez dire ?
16:27Voilà, moi tout ce que je souhaite,
16:29je suis très content, très optimiste de cette réunion.
16:36Maintenant, le diable se cache toujours dans les détails.
16:39Ah oui, ça c'est sûr.
16:40Mais est-ce que ça veut dire, vous dites je suis très optimiste,
16:42est-ce que ça veut dire que vous croyez qu'une rencontre,
16:45dans les 15 jours,
16:46entre Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky est possible ?
16:50Avec une poignée de main et tout ce qui va avec.
16:52Malheureusement non, parce que lors de cette réunion,
16:56les Russes ont quand même bombardé Kharkiv,
16:59dans la nuit du 18 au 19,
17:02donc en pleine négociation.
17:04Donc ça montre un petit peu la volonté de M. Poutine,
17:08même si je n'ai rien contre lui,
17:10ce brave monsieur,
17:11à part que c'est un dictateur
17:13et qui tient son peuple à la botte.
17:17Ce que vous voulez nous dire,
17:18c'est qu'on a du mal à imaginer une rencontre
17:21entre les deux hommes,
17:22alors que pendant ce temps,
17:24l'armée russe continue de bombarder l'Ukraine.
17:28Alors ce que je veux dire,
17:29c'est que si, cette réunion peut être possible,
17:31mais avec un arbitre,
17:32un arbitre de poids,
17:33ce qui s'appelle Donald Trump.
17:34C'est ça, c'est-à-dire une triangulaire.
17:37Voilà, voilà, voilà.
17:39Qui n'est envisagée qu'ensuite,
17:41c'est que dans un deuxième temps.
17:42Pour l'instant, ce qui est annoncé,
17:44c'est une rencontre en face-à-face
17:46d'ici 15 jours.
17:47Et ensuite, une triangulaire
17:49avec Donald Trump.
17:51Et, alors ça, c'est ce que souhaite Emmanuel Macron.
17:53Encore ensuite, une quadrangulaire
17:56avec les Européens.
17:58Mais visiblement, on voit que la route est longue
18:00et qu'on n'en est pas là.
18:02La route va être très longue, déjà.
18:05Mais sans cesser le feu,
18:06la route sera longue
18:07et jonchée
18:08de nouveaux morts
18:12et de nouvelles frappes.
18:13Bien sûr.
18:14Et puis, bon,
18:15une rencontre Zelensky-Poutine,
18:17je n'y crois pas du tout.
18:18Il faut quelqu'un,
18:20le maître des clés,
18:22qui s'appelle Donald Trump,
18:24pour des raisons
18:25qui lui sont propres.
18:28Je pense que, effectivement,
18:30il veut la paix.
18:31Mais je pense aussi que, derrière,
18:33il y a des accords commerciaux, etc.
18:35C'est ça.
18:36C'est-à-dire que vous voulez dire
18:37que Donald Trump,
18:38d'une certaine manière,
18:40il tient Vladimir Poutine
18:41par l'argent
18:42et il tient Vladimir Zelensky
18:45par les armes.
18:46Grosso modo, c'est ça.
18:48C'est ça.
18:48Je pense qu'ils vont faire un deal.
18:50Enfin, j'espère.
18:51J'espère.
18:51Parce que, moi,
18:52je suis horrifié
18:54de voir cette guerre
18:55qui dure et qui dure
18:57et qui dure
18:57avec des gens qui meurent.
18:59Mais des deux côtés.
19:00Je ne prends pas parti
19:01ni pour l'un ni pour l'autre.
19:02Des deux côtés.
19:03Mais il y a un agresseur,
19:04quand même, Olivier.
19:05Et puis, il ne faut pas oublier
19:06des épisodes comme
19:07Boucha ou d'autres.
19:09Oui.
19:09Non, mais je disais ça
19:10diplomatiquement.
19:12Bien sûr que...
19:13C'est difficile de mettre
19:14les deux sur le même plan,
19:16quand même, non ?
19:17Pour moi,
19:18les assassins et les attaqueurs,
19:19c'est les Russes.
19:20Ça va de soi.
19:20Ça va de soi.
19:21Sans compter
19:22toutes les...
19:23Enfin, tout ce que j'ai pu voir
19:25dans la presse,
19:26tout ce qui s'est passé.
19:27Enfin, bref,
19:28ce qui s'est passé.
19:28Mais maintenant,
19:29c'est du passé,
19:30malheureusement.
19:31Oui, il faut trouver
19:32une solution.
19:33Il faut trouver une solution.
19:34Ça ne peut plus durer.
19:35Ça ne peut plus durer.
19:36Vous pouvez rester avec nous,
19:38évidemment,
19:39et réagir à ce qui sera dit,
19:41par exemple,
19:42par Kader,
19:43qui nous appelle de Nancy
19:44et que j'accueille avec plaisir.
19:45Bonjour, Kader.
19:46Bonjour, Kader Dali.
19:48Bonjour, Kader Dali.
19:49Pardon.
19:49Vous avez regardé ?
19:50Vous avez fait comme Olivier ?
19:51Vous avez veillé ?
19:51Oui, j'ai regardé.
19:52J'ai regardé.
19:53Je n'ai même pas veillé.
19:54J'ai regardé
19:55et écouté les hochements de tête.
19:56J'ai vu les hochements de tête.
19:58Comme dirait Louis de Finesse,
20:00j'ai vu les gens dodiner
20:01et hocher la tête.
20:02Oui.
20:03Et vous avez entendu
20:04les louanges.
20:05Oui, tout à fait.
20:06Alors moi,
20:06le résumé de ce que j'ai vu,
20:08c'est que,
20:09comme dans l'histoire
20:10de l'humanité,
20:11c'est toujours les vainqueurs
20:12qui écrivent l'histoire
20:13et qui tracent les cartes.
20:16Et là,
20:16on est dans cet épisode-là.
20:19On a les vainqueurs
20:21qui se mettent un peu
20:22autour d'une table.
20:24Et moi,
20:25j'ai eu une grosse pensée
20:26pour Charles de Gaulle
20:27qui disait,
20:28qui appelait l'ONU
20:29le machin.
20:30Parce que,
20:31où est l'ONU
20:31dans tous ces épisodes ?
20:33C'est la grande question.
20:35L'ONU a disparu
20:36dans la mesure
20:37où le principal acteur
20:40de cette guerre,
20:41il est membre permanent
20:42du Conseil de sécurité
20:43avec un droit de veto.
20:45L'ONU ne sert absolument à rien.
20:47Dans cette configuration-là,
20:50l'ONU ne sert à rien.
20:51Tout à fait.
20:52193 pays,
20:535 membres permanents.
20:54Je pense que le prochain épisode,
20:57et on ne les entend pas beaucoup,
20:59c'est la Chine
21:00qui est en train de se dire,
21:01écoutez,
21:01ils sont en train de faire leur sauce,
21:02on va préparer la nôtre
21:03bientôt avec Taïwan.
21:05Les vainqueurs
21:06dont je parlais
21:07des guerres,
21:09c'est qui ?
21:10C'est la Russie
21:10pour l'instant,
21:11Israël pour l'instant,
21:13la Chine qui va arriver
21:13dans pas longtemps.
21:15Ils vont retracer les cartes
21:16et qui parlera avec eux
21:17à part des hochements de tête
21:19autour d'une table,
21:20même pas à l'ONU,
21:21mais à Washington
21:23ou au Kremlin.
21:25C'est-à-dire que
21:25je pense qu'il faut rendre
21:26les clés de l'ONU
21:27et puis s'armer.
21:29Je pense que les pays
21:30vont faire une course
21:31à l'armement
21:32parce que c'est ceux
21:33qui auront le pistolet chargé
21:35qui pourront parler plus tard
21:37et non pas ceux
21:38qui auront des diplomates.
21:39Ce n'est plus les diplomates
21:40qui parlent maintenant.
21:40Le droit international,
21:44c'est du blabla.
21:46C'est du passé.
21:47C'est du blabla surtout.
21:49Ça ne l'était pas auparavant quand même.
21:53Ça ne l'a jamais été.
21:54C'était juste une façade.
21:56Kader Dali,
21:57je voudrais avoir votre opinion
21:59sur cette délégation
22:01des Européens.
22:04Est-ce qu'au-delà du fait
22:06qu'un front uni a été présenté,
22:08le résultat n'est pas un peu décevant
22:11parce que finalement,
22:12ils ont approuvé
22:14tout ce qui était dit
22:16par Donald Trump.
22:18La seule question étant de savoir
22:19est-ce que ça ne serait pas préférable
22:21d'avoir un cessez-le-feu
22:22avant un accord de paix ?
22:24Proposition balayée
22:26d'un revers de main
22:28par Donald Trump.
22:29Vous savez comment on nous appelle
22:30les Etats-Unis ?
22:31La vieille Europe.
22:32Avec des vieux principes
22:33et des vieilles méthodes.
22:35Et les vieilles méthodes
22:36ne fonctionnent pas.
22:37On le voit,
22:37il les a invitées.
22:38Je pense qu'il avait de la peine
22:39pour eux.
22:40Il les a invitées autour de la table.
22:42Est-ce que vous avez vu Trump
22:43en train de discuter clairement
22:46avec eux,
22:46à part mon ami...
22:47Voilà, il a distribué
22:48quelques bons points.
22:49Voilà.
22:50Moi, je pense réellement
22:52qu'on a changé
22:53de cap total
22:54en politique internationale.
22:57Dans le bon sens ou pas ?
22:59Non, non, dans le mauvais sens.
23:00On est dans le mauvais sens
23:01parce qu'on n'a aucun poids.
23:03On n'a plus aucun poids.
23:04Je vais vous dire,
23:06c'est peut-être des paroles du FN,
23:07quand on n'arrive pas
23:08à gérer
23:09notre chère France
23:10et certains de nos quartiers,
23:12on ne pourra pas aller gérer
23:13les problématiques
23:14qu'on a en Ukraine.
23:15Ça veut dire qu'il y a des réalis
23:16que ce n'est plus
23:17le droit international
23:17qui s'impose,
23:18que c'est la loi du plus fort
23:19et que si on veut avoir un poids,
23:22il faut être plus fort,
23:23il faut se renforcer,
23:24il faut investir.
23:25Trump, American first
23:26et business first.
23:27Nous, on est où
23:28dans cette histoire-là ?
23:30On est sur un strapontin,
23:33visiblement.
23:33Tout à fait.
23:34On est sur le côté
23:34en train de regarder
23:35le train qui passe.
23:37Merci en tout cas
23:38de votre point de vue
23:40de nous l'avoir donné,
23:40Kader.
23:41Olivier,
23:41tu es toujours avec nous.
23:42Belle journée.
23:43Vous aussi,
23:43belle journée.
23:44Du côté de Nancy,
23:45je crois.
23:46Yves est avec nous également.
23:47Bonjour Yves.
23:48Oui, bonjour.
23:50Bienvenue.
23:50Qu'est-ce que vous avez à ajouter ?
23:53Qu'est-ce que vous avez pensé
23:54de ces échanges
23:54de Washington ?
23:56Écoutez,
23:56moi,
23:57j'ai eu une certaine pitié,
23:59je vais vous le dire,
24:00pour cette image
24:02qui montre
24:02tous les dirigeants européens.
24:04Ils faisaient tous gris-bille.
24:06Il y avait quelques petits sourires
24:07disons forcés.
24:08Mais je pense
24:09qu'ils ont pris conscience
24:10que l'Europe,
24:11à l'heure actuelle,
24:12valait zéro
24:13sur le plan international.
24:15Il n'a absolument aucun pouvoir.
24:16Déjà,
24:17au sein de l'Europe,
24:18on tire à U et à DIA.
24:19Donc,
24:20il ne fallait surtout pas
24:20s'étonner
24:21de ce genre de résultat.
24:22Bon,
24:23Donald Trump a eu
24:23la gentillesse,
24:24la politesse
24:25et je dirais l'humour
24:27d'inviter une délégation européenne.
24:28Mais bon,
24:29on voit très bien
24:29qu'ils sont venus,
24:30en fait,
24:30pour la décoration.
24:32Donc,
24:33maintenant,
24:33le conflit en lui-même,
24:35il se réglera
24:35entre les États-Unis,
24:36la Russie
24:37et l'Ukraine.
24:38Et il ne faut pas
24:39se faire d'illusions.
24:41Vladimir Poutine
24:41ne va pas quitter l'Ukraine,
24:43ne va pas abandonner
24:44les territoires
24:45qu'il a conquis.
24:46Il va y rester.
24:47Et ça,
24:47il saura faire.
24:48Et pourquoi va-t-il rester ?
24:49Tout simplement
24:50pour établir des bases
24:51qui permettront après
24:52d'aller au bout
24:53de son idée,
24:54c'est-à-dire
24:54d'envahir complètement
24:55l'Ukraine
24:56et de la déxer.
24:57Maintenant,
24:57Donald Trump,
24:58il est pour la paix aussi
24:59parce qu'il a des intérêts.
25:00Attendez,
25:01je vous arrête un instant
25:02parce qu'au cœur
25:05des discussions,
25:06il y a ce qu'on appelle
25:07les conditions de sécurité
25:08de l'Ukraine.
25:10Oui,
25:10bien sûr.
25:11Vous n'y croyez pas.
25:12Pour vous,
25:12c'est du blabla,
25:14du pipo ?
25:15Mais c'est du pipo intégral.
25:17Tout le monde le sait.
25:18Bon,
25:18mais on fait comme si.
25:20Je rappelle
25:20toute proportion gardée
25:22que lors du second conflit mondial,
25:25Hitler avait promis
25:26qu'il n'allait pas faire ceci,
25:27qu'il n'allait pas faire cela.
25:28Et puis,
25:29bon,
25:29voilà.
25:29Il se souvient les Sudètes,
25:31etc.
25:31demeure un dictateur.
25:32Voilà.
25:33Bon,
25:33et Donald Trump,
25:34il a des intérêts économiques
25:35en Ukraine
25:36puisqu'il s'est mis d'accord
25:37avec Zelensky
25:38pour l'exploitation
25:39des terres rares.
25:39Je ne me trompe pas.
25:40Donc,
25:41l'intérêt de Trump,
25:42c'est aussi qu'il y ait une paix,
25:43quelles que soient les conditions.
25:44Et ça lui permet également
25:45de dégager
25:46côté OTAN
25:47des effectifs
25:48parce que
25:48le problème principal
25:50des Etats-Unis maintenant,
25:51ce n'est pas l'Ukraine,
25:51c'est la Chine.
25:52Voilà.
25:53Donc,
25:53moi,
25:54je veux bien qu'on nous explique
25:55que l'Europe est partie,
25:56a fait ceci, cela.
25:57L'Europe n'a rien fait
25:58parce qu'elle n'a plus...
25:59Alors,
25:59l'Europe a aidé l'Ukraine quand même.
26:02Oui,
26:03mais attendez,
26:04elle a aidé l'Ukraine,
26:04mais en ordre...
26:05Plus que les Américains,
26:07si on fait les comptes.
26:08Mais en ordre dispersé
26:09et pour certains matériels
26:11avec l'accord des Etats-Unis,
26:12je le rappelle.
26:13Oui, oui, bien sûr.
26:14A travers l'OTAN,
26:16on voit bien
26:16que c'est quand même
26:17les Etats-Unis
26:18qui mènent la danse.
26:18Bien évidemment,
26:19ce sont les Etats-Unis.
26:20Qu'on arrête de nous dire
26:21que l'Europe est souverte
26:23et ce n'est pas vrai.
26:24C'est un mensonge.
26:25Ça peut être un objectif.
26:27Je vous l'accord,
26:28ça peut être un objectif,
26:29mais en l'état actuel,
26:30à l'instant...
26:31Ce n'est pas le cas.
26:32Ce n'est pas le cas du tout.
26:33Eh bien, c'est dit.
26:35La lucidité d'Yves,
26:38même si elle ne fait pas
26:40toujours très plaisir
26:41à entendre,
26:42mais elle a le mérite
26:43de la lucidité
26:45et surtout de la clarté.
26:47Merci de cette analyse, Yves.
26:48Bonne journée
26:49du côté de Rosé Ambré.
26:50On va marquer une courte pause
26:52et puis dans un instant,
26:53je vais vous demander
26:54ce que vous allez faire
26:54le 10 septembre.
26:55Parce que voilà,
26:56le 10 septembre,
26:57c'est une journée
26:58où on devrait tout bloquer.
27:00En tout cas,
27:00c'est l'appel lancé
27:01par des réseaux
27:02pour dénoncer
27:04ce qui a été annoncé
27:06par le Premier ministre,
27:09François Bayrou,
27:10cette rigueur
27:11tout bloqué.
27:13Du coup,
27:14la France Insoumise
27:15dit
27:15OK,
27:16on fait partie
27:17de cet appel
27:19et là,
27:20ça change un peu
27:20la donne visiblement
27:21pour vous-même
27:22au 3210.
27:23On va prendre la température.
27:24A tout de suite.
27:25Envoyez-nous vos messages
27:27sur l'application RTL
27:28ou appelez-nous
27:29au 3210.
27:3050 centimes la minute.
27:32Midi 14h.
27:34Les auditeurs ont la parole
27:36avec Vincent Parizeau.
27:38Avec cette question
27:39qu'on peut se poser,
27:40est-ce que la France
27:41va vraiment s'arrêter
27:42le 10 septembre ?
27:43C'est en tout cas
27:44l'objectif
27:45d'un collectif
27:46qui depuis plusieurs semaines
27:48multiplie les appels
27:49à une mobilisation populaire,
27:51à une grève générale.
27:53Appel lancé
27:54sur les réseaux sociaux,
27:55il y a un mot d'ordre
27:55« bloquons tout ».
27:57Et pourquoi
27:58on bloquerait tout ?
27:59Eh bien,
28:00pour contester
28:01la rigueur
28:02et les coupes budgétaires
28:04annoncées par
28:04François Bayrou.
28:06Alors,
28:06les partis politiques
28:07commencent à se positionner,
28:09notamment la France Insoumise
28:11qui a annoncé hier
28:12qu'elle soutenait,
28:14qu'elle participerait
28:15à ce mouvement.
28:17On a entendu également
28:18chez les écologistes
28:20Sandrine Rousseau
28:21dire qu'elle le soutenait.
28:22Alors,
28:23on attend votre réaction.
28:25Par exemple,
28:26du côté de Châteauroux,
28:28notre ami Patrice.
28:29Bonjour Patrice.
28:30Bonjour Vincent.
28:32Bienvenue.
28:33J'ai envie de vous demander
28:34qu'est-ce que vous allez faire
28:35le 10 septembre ?
28:36Est-ce que vous allez...
28:37Alors,
28:37je ne sais pas
28:37si vous avez un emploi.
28:41Oui,
28:41oui,
28:41j'ai un emploi.
28:43J'ai toujours un emploi.
28:44Est-ce que vous allez rester
28:44chez vous le 10 septembre ?
28:46Ah non.
28:47J'aurais aimé rester chez moi.
28:49J'aurais voulu faire...
28:50Mais dès qu'on a dit
28:51la gauche et les filles,
28:53compagnie,
28:53tout ça,
28:53qui reprennent le flambeau,
28:55alors courage,
28:56fuyons,
28:56je dégage à la vitesse grand B.
28:59Pour vous,
29:00vous auriez participé
29:02à un mouvement
29:03qui serait resté apolitique,
29:05un mouvement populaire,
29:07parti de la base,
29:08un petit peu d'ailleurs
29:09à l'image des gilets jaunes,
29:14même s'il y a eu,
29:14on le sait,
29:16chez les gilets jaunes
29:17aussi de la manipulation.
29:18Mais vous auriez souhaité
29:21que ce mouvement
29:21reste apolitique ?
29:23Tout à fait.
29:24De toute façon,
29:24aujourd'hui,
29:25gauche-droite,
29:25droite-gauche,
29:26on a eu quoi en retour ?
29:28Aujourd'hui,
29:29il faut faire ceinture,
29:29c'est le seul truc.
29:30Alors,
29:31je me rappelle des élections,
29:32il fallait faire parage
29:33au Rassemblement National,
29:35notamment cette gauche,
29:36pour en arriver où ?
29:37On est quoi ?
29:37C'est quoi ce bazar
29:38dans ce pays ?
29:40Vous prenez la justice,
29:43l'administration judiciaire,
29:45ça ne vaut rien du tout,
29:46aller majoritairement de gauche,
29:48l'administration éducative,
29:50enfin l'éducation nationale,
29:52pareil,
29:53majoritairement de gauche,
29:54c'est un vrai bazar,
29:55en fin de compte,
29:56vous m'excuserez,
29:57sans vouloir être,
29:59si je suis plus de regarder,
30:00tout ce qui est de gauche,
30:01excusez-moi,
30:01mais c'est la merde.
30:02Alors,
30:03et puis vous avez absolument
30:05le droit d'avoir votre opinion,
30:06même si on peut nuancer,
30:08parce que c'est bien
30:08d'apporter un petit peu de nuance,
30:10que ce soit vrai,
30:11que vous pensiez
30:12que la justice
30:13ou l'éducation nationale
30:14soient,
30:16j'allais dire,
30:17des entités de gauche,
30:19pourquoi pas ?
30:20Mais,
30:20bon,
30:21on sait très bien
30:22que tous les enseignants,
30:24que tous les magistrats
30:25ne sont pas de gauche,
30:26enfin c'est...
30:27Alors,
30:28c'est un peu simpliste quand même.
30:30Pour moi,
30:30l'éducation nationale,
30:31elle est en train de passer
30:32un peu,
30:33je vais dire,
30:33peut-être passer par le milieu
30:34et puis peut-être
30:35après la droite,
30:35certains,
30:36mais à une époque,
30:37ils étaient majoritairement de gauche.
30:39Il y avait une idéologie,
30:40peut-être encore aujourd'hui d'ailleurs,
30:42une idéologie générale,
30:45notamment pour le rôle,
30:45je ne veux pas les syndicats,
30:47mais si vous prenez
30:48les enseignants
30:50ou les magistrats,
30:51je pense que
30:52c'est assez bien réparti.
30:55Mais bon,
30:55en tout cas,
30:56vous avez,
30:56Patrice,
30:57moi je ne veux pas vous apporter
30:58la contradiction
30:59pour la contradiction.
31:00Peut-être un peu de nuance,
31:01c'est tout.
31:02Oui,
31:02voilà,
31:02bon,
31:03mais ce que je veux dire,
31:04c'est qu'aujourd'hui,
31:04il n'y a plus rien qui va.
31:05Et dans la politique de gauche,
31:06vous les voyez dans l'émission ?
31:07C'est pour ça que vous aimeriez quand même
31:11qu'il se passe quelque chose
31:12le 10 septembre ?
31:13Parce que l'idée,
31:14c'est que finalement,
31:17voilà,
31:18que le pays s'arrête,
31:19que ce soit un peu comme un dimanche,
31:21et qu'il n'y ait pas de production.
31:23Mais il faut que ça bouge,
31:25parce que Paris aussi,
31:26ce n'est plus possible.
31:27Je veux dire,
31:28attendez,
31:28plus ça va,
31:29plus on paye,
31:29plus ça va,
31:30moins il y en a à la fin du mois.
31:31Et pendant ce temps-là,
31:32il y en a qui se régalent.
31:33Nos politiques,
31:34ils sont là pour faire de la politique,
31:35ils sont là pour se remplir les poches,
31:37parce qu'il y a quand même quelque chose
31:37qui ne va pas.
31:39Reste avec nous,
31:40Patrice,
31:40on comprend votre colère.
31:42Et en même temps,
31:43cette colère,
31:44enfin en tout cas,
31:44cette mobilisation,
31:46cet appel à tout bloquer le 10 septembre,
31:49elle a une origine,
31:51c'est les mesures annoncées
31:53par François Bayrou,
31:55que ce soit les jours fériés,
31:56ou que ce soit les baisses
31:59d'aides,
32:01et autres d'ores et déjà annoncées.
32:04Et je voudrais savoir
32:05ce qu'en pense David.
32:08David,
32:09bonjour David.
32:10Bonjour Vincent,
32:11bonjour tout le monde,
32:12ravi d'être avec vous ce midi.
32:13Ravi.
32:13Vous êtes enseignant ?
32:15Oui,
32:15je suis enseignant spécialisé.
32:16On va dire à Patrice,
32:18vous êtes enseignant de gauche ?
32:21Alors,
32:22plutôt de gauche,
32:23je suis désolé,
32:24je suis sans doute un cliché.
32:25Exemple pour Patrice.
32:28Effectivement,
32:28mais c'est vrai que je ne suis pas quelqu'un
32:30on va dire de révolutionnaire,
32:31je ne suis même pas quelqu'un
32:32qui ait déjà participé
32:33vraiment à des grèves
32:34ou des manifestations.
32:35Mais là,
32:36j'avoue que le 10 septembre,
32:37la coupe commence à être
32:39de plus en plus pleine.
32:40Et vraiment,
32:40moi,
32:41c'est la mesure sur les jours fériés
32:42que je trouve absolument inadmissible
32:44et qui a vraiment,
32:45vraiment du mal à passer pour moi.
32:48Sociologiquement,
32:48je pense qu'on sous-estime
32:49l'impact important
32:50qu'ont les jours fériés
32:51sur notre société.
32:52Alors,
32:53en plus,
32:53moi,
32:53je suis enseignant plutôt en histoire géo,
32:55donc le 8 mai,
32:56ça a du mal à passer.
32:57Je suis catholique,
32:58donc le lundi de Pâques,
32:59ça a du mal à passer aussi.
33:01Mais peu importe
33:01quels que soient les jours fériés,
33:03ça reste quand même.
33:04Alors,
33:04évidemment,
33:04vous vous souvenez.
33:05Alors non,
33:06parce que vous êtes jeune,
33:07vous êtes beaucoup plus jeune
33:08que moi,
33:09mais sous Giscard,
33:12le 8 mai n'était pas férié.
33:14Oui,
33:15mais c'est vrai que moi,
33:15je suis né en 1988,
33:16donc je n'ai pas connu Giscard au pouvoir.
33:18Mais c'est vrai que...
33:20Ce n'est pas si vieux que ça,
33:20quand même.
33:21Mais il y a eu
33:21quelques années
33:22où on travaillait.
33:25Je crois que d'ailleurs,
33:25c'était un peu,
33:26d'ailleurs,
33:26au nom de la réconciliation
33:28franco-allemande.
33:29Il y avait un petit peu de tout ça.
33:29Oui,
33:30et on peut l'entendre,
33:31mais aujourd'hui,
33:32quand on voit ce qui se passe actuellement,
33:33vous en parliez en début d'émission,
33:34en Ukraine,
33:35l'importance de l'Europe,
33:36l'importance de tout ce lien-là,
33:37le 8 mai qui a été la fondation de tout ça.
33:38Mais j'ai envie de vous dire
33:39que c'était le 14 juillet
33:40ou le jour de l'Ange,
33:41je serais autant vent debout.
33:42Moi,
33:43effectivement,
33:43j'ai la chance d'être enseignant
33:44et donc d'avoir des vacances scolaires.
33:46Mais je pense à tout,
33:47à part,
33:47évidemment,
33:47nos héros du quotidien
33:48qui sont les infirmières,
33:49les pompiers qui travaillent
33:50les jours fériés,
33:51les restaurateurs,
33:51les projiculistes de cinéma.
33:51Mais ça ne serait pas
33:52se tirer une balle dans le pied
33:53que de ne rien produire
33:55pendant une journée.
33:57L'idée étant quand même
33:58de produire pendant deux jours
34:00des journées
34:01où on ne produit pas.
34:03Et le résultat,
34:03ça serait qu'on ne produise pas
34:07pendant une journée.
34:08Je ne sais pas d'ailleurs,
34:09il faut regarder le nombre de milliards
34:11que ça peut représenter,
34:12mais à mon avis,
34:13plusieurs.
34:14Alors en fait,
34:14sur le fond et la forme,
34:16je ne sais pas
34:17si c'est exactement
34:18ce qu'il faut faire,
34:18ce qui va se passer le 10 septembre.
34:19Mais moi,
34:20ce que j'aimerais surtout,
34:21c'est que ce soit
34:21un électrochoc pour le gouvernement
34:23et qu'ils comprennent vraiment
34:24que les gens,
34:25là,
34:26sont vraiment pressés jusqu'à l'os,
34:27n'en peuvent plus.
34:29On a l'impression
34:29de travailler toute leur vie
34:30et y compris quand on est en retraite,
34:32d'avoir travaillé toute sa vie
34:33et de ne plus pouvoir avoir d'argent
34:34jusqu'à la fin du mois.
34:35Et moi,
34:35j'aimerais vraiment
34:36que ce soit un électrochoc
34:37pour le gouvernement.
34:38Sur la forme,
34:38je ne sais pas
34:39si c'est la bonne solution
34:39ce qui va passer le 10 septembre.
34:41En tout cas,
34:41j'aimerais que le message envoyé
34:42soit puissant.
34:42parce que je vous dis,
34:43moi,
34:43je n'ai jamais fait grève,
34:44je n'ai jamais manifesté.
34:45Mais pour vous,
34:45c'est vraiment la question
34:46des jours fériés.
34:48On va dire la rigueur
34:49qui est tout de même annoncée
34:52dans bien d'autres domaines,
34:55elle est acceptable tout de même ?
35:00À condition que tout le monde
35:01y participe.
35:02Oui, bien sûr,
35:03c'est ça.
35:04Et je pense qu'on est effectivement
35:05face à un problème budgétaire.
35:06On ne peut pas le nier.
35:07Je pense qu'il y a peut-être
35:08d'autres options.
35:08Je ne suis pas économiste.
35:09Moi,
35:09vous avez dit mon secteur,
35:10c'est plutôt l'histoire géo.
35:11Mais je trouve que les jours fériés,
35:12j'aimerais insister sur ce point-là,
35:14c'est que ça reste un moment
35:15où la France entière,
35:16enfin,
35:1780% des gens,
35:18à part les professions
35:18que je citais tout à l'heure,
35:19ne travaillent pas,
35:20s'arrêtent.
35:21Et c'est un moment
35:21où les gens peuvent passer
35:22du temps en famille,
35:23peuvent passer du temps
35:24dans leur loisir
35:25avec leurs proches.
35:26On est dans une société
35:27où on nous dit que les gens,
35:27ils sont toujours sur leur téléphone,
35:29qu'ils n'ont jamais été
35:29autant fracturés.
35:30J'ai regardé ce que j'ai fait,
35:31moi,
35:32le lundi de Pâques,
35:32cette année,
35:33j'ai fait un repas de famille.
35:34C'était super,
35:34j'ai invité des proches
35:35et je savais que tout le monde
35:36ou presque était dispo.
35:37Mais vous auriez pu le faire
35:38le dimanche de Pâques ?
35:39J'aurais pu le faire
35:40le dimanche de Pâques,
35:41effectivement.
35:42Mais le lundi de Pâques,
35:44quand on a des familles
35:44où certains sont d'un côté
35:46de la famille,
35:46certains de l'autre.
35:47Et puis,
35:47j'ai un exemple très concret,
35:49c'est mon meilleur ami
35:50qui travaille dans la grande distribution.
35:51Il travaille six jours sur sept.
35:53On adore faire de la randonnée
35:55tous les deux.
35:55On vise toujours
35:56quand il y a des jours fériés
35:57parce qu'il travaille
35:58six jours sur sept
35:58et on n'a pas toujours
35:59nos congés ensemble.
36:00Et le jour férié,
36:01on sait que tout le monde
36:02est dispo le même jour
36:02à la même heure.
36:03C'est l'occasion d'aller faire
36:04ces randonnées.
36:04Et là, j'ai l'impression
36:05que le gouvernement...
36:05Vous allez où d'ailleurs
36:06les faire ces randonnées, David ?
36:08J'adore aller en Haute-Savoie.
36:10J'adore aller...
36:10Là, j'étais dans la Drôme
36:11la semaine dernière.
36:12J'étais en Loire-Atlantique.
36:14J'adore parcourir la France.
36:15Vous avez dû avoir chaud quand même.
36:17Alors, j'ai eu très chaud
36:18dans la Drôme
36:18mais il y avait une piscine
36:20dans le logement
36:20qu'on a louée à plusieurs.
36:22Ça aide.
36:22Ça, c'est le point positif.
36:24Il n'y a pas que des négatifs.
36:25On ferme cette parenthèse
36:26et puis je vous remercie beaucoup
36:27en tout cas, David,
36:28de nous avoir donné
36:29votre point de vue
36:30le 10 septembre.
36:31Vous aimeriez bien
36:32que ça ait un effet
36:35notamment pour que
36:36le gouvernement renonce
36:37à la suppression
36:38de ces deux jours fériés.
36:40Qu'en pense Emmanuel,
36:41strasbourgeois, au 3210 ?
36:42Bonjour Emmanuel.
36:44Bonjour Vincent.
36:45Bienvenue.
36:46Est-ce que vous êtes prêts
36:46à vous mobiliser vous-même
36:48le 10 septembre
36:49et, j'allais dire,
36:50à ne rien faire
36:51puisque c'est ça la question.
36:53Oui, tout à fait.
36:54Je suis prêt à me mobiliser.
36:55Alors, sachant que je suis
36:56comme l'auditeur précédent,
36:57que je n'ai pas l'habitude
36:58de me mobiliser
36:59sur ces causes-là
37:00ou de rentrer
37:01dans des mouvements divers.
37:02Mais je pense que cette fois,
37:03il y a vraiment besoin
37:04d'une forme de choc
37:06pour faire réagir
37:08et prendre des vraies mesures
37:11qui vont amener
37:11à des réformes structurelles
37:13qu'on n'ose pas réaliser.
37:16Et ce que je trouve
37:16un peu dommageable,
37:19c'est que maintenant,
37:19il y a une récupération politique
37:21du mouvement.
37:24Et moi, je trouve
37:24qu'il faudrait
37:25qu'on ait un mouvement
37:26qui soit suffisamment
37:28pertinent, suivi,
37:30mais sans forcément
37:31avoir de casse,
37:32retomber dans un mouvement
37:34type gilet jaune,
37:34parce que finalement,
37:35tout ça,
37:35ça ne fera qu'accroître
37:37aussi la dette
37:39dans la mesure
37:39où si on casse
37:40pendant 2, 3, 5 jours,
37:4210 jours,
37:42comme ce qu'on a vu
37:43il y a quelques années.
37:44Mais par contre,
37:45il faut une forme de choc.
37:46Oui, il faut...
37:47L'idée de ne pas travailler,
37:50de tout bloquer,
37:51certes,
37:51mais s'il n'y a pas
37:53de mouvement de grève
37:54officiel
37:55lancé par les syndicats,
37:58vous allez avoir
37:59un problème
38:00avec votre patron.
38:02Donc, il faut bien
38:02que les syndicats
38:03rentrent dans la danse.
38:05Oui,
38:06que les syndicats
38:07rentrent dans la danse,
38:08ça, c'est une chose,
38:09mais que certains partis politiques
38:12fassent une récupération
38:13du mouvement
38:13en espérant toujours pareil
38:15en tirer à des fins électorales,
38:19moi, ça me désole,
38:20ça me désole un petit peu.
38:22Et surtout,
38:22ce que je voulais dire,
38:23c'est que je trouve
38:24que par exemple,
38:25la mesure sur les 2 jours fériés,
38:27alors on ne sait pas
38:27s'il y a une stratégie
38:28derrière pour mettre en avant
38:29ces 2 jours,
38:30stratégie du gouvernement
38:31et faire passer d'autres choses,
38:33mais en tout cas,
38:33je trouve que c'est
38:34un très mauvais signal
38:35parce que le problème,
38:36ce n'est pas de récupérer
38:374 milliards d'euros
38:38sur 2 jours fériés,
38:39on a un problème structurel
38:40qui est le temps de travail
38:41en France,
38:41et on nous fait croire
38:42qu'on va tout résoudre
38:43avec 2 jours fériés,
38:44sachant qu'étant Strasbourg-Joy,
38:46on commence déjà
38:47à trouver des mesures
38:48pour la région Alsace
38:49qui est atypique,
38:50ensuite on trouvera
38:51des mesures pour les supermarchés,
38:52on trouvera des mesures
38:53pour l'un, pour l'autre
38:54et on finira par une cacophonie.
38:56Vous voulez dire
38:56qu'il faut s'attaquer,
38:58par exemple,
39:00revenir sur les 35 heures ?
39:02Je pense que c'est un sujet,
39:03les 35 heures,
39:04quand on voit
39:05que dans d'autres pays européens,
39:06on travaille 40 heures,
39:08qu'on n'a pas forcément
39:09tous ces jours
39:09de procès de récupération
39:10qui sont utiles,
39:11je ne dis pas le contraire,
39:12mais il faut quand même
39:12se poser les bonnes questions
39:14et le fait de travailler
39:152 jours de plus
39:16au mois de mai
39:16ne réglera pas
39:18la problématique
39:19du temps de travail
39:19quand on se compare
39:21à l'échelle européenne.
39:22Alors, vous imaginez
39:23si vous revenez
39:23sur les 35 heures,
39:25tous ces salariés
39:26à qui vous dites
39:26les RTT,
39:28on oublie.
39:29Mais c'est toujours pareil,
39:31on en revient
39:32à quelque chose,
39:33c'est l'acceptation
39:34et l'acceptation,
39:35pour moi,
39:36elle pourra se faire
39:36s'il y a exemplarité.
39:38À un moment,
39:38moi, à la limite,
39:39deux jours fériés,
39:40ça ne me dérange pas
39:40de les redonner
39:41ou retravailler 40 heures,
39:43ça ne me dérange pas
39:43si je contribue,
39:45comme tout le monde,
39:46à l'éternational
39:47pour réduire une dette.
39:48Le problème,
39:49c'est qu'aujourd'hui,
39:50on veut faire des efforts
39:51à certaines catégories
39:53de personnes,
39:53tandis que d'autres
39:54n'en font pas.
39:55Et qui doit montrer l'exemple ?
39:57On doit le montrer
39:58au plus haut niveau.
39:59Vous prenez notre premier ministre
40:00qui nous a donné la sonde
40:01sur le cumul des mandats
40:03il y a quelques années
40:04de cela.
40:05Lui, qu'est-ce qu'il fait
40:06comme première mesure ?
40:07Il garde son mandat
40:08de mer de peau.
40:09Et puis après,
40:09vous avez tout un tas
40:10d'autres choses
40:10qui sont maintenues
40:11où les gens se disent
40:12mais il y a un abus,
40:14donc je ne vais pas faire
40:14un effort,
40:15tandis qu'il y en a
40:16qui continuent à se gaver.
40:17Même si être premier ministre,
40:19ce n'est pas un mandat.
40:20Alors,
40:21ce n'est pas un mandat,
40:23mais si quelqu'un
40:24qui est capable
40:25de cumuler les deux fonctions
40:26il faudra m'expliquer
40:27comment il fait.
40:28Alors forcément,
40:29il ne le fait pas.
40:30Il a délégué
40:31à quelqu'un d'un mérito
40:32mais vous voyez,
40:33il conserve quand même
40:34les avantages et les salaires.
40:36Donc quand les gens voient ça,
40:37même si c'est un peu caricatural,
40:39ils se disent
40:39pourquoi moi je ferais un effort
40:40quand tu as plus haut niveau
40:41on ne le fait pas.
40:43Et je terminerai peut-être par ça
40:44mais quand on voit
40:46tous les problèmes
40:47qui sont connus,
40:48on a pris l'exemple
40:49des enseignants avant,
40:49on a pris l'exemple
40:50de la justice,
40:51mais on prend l'exemple
40:52de la sécurité sociale,
40:54de l'immigration,
40:55des hauts revenus,
40:56enfin vous avez tout un tas
40:57de choses.
40:57C'est connu,
40:58on sait ce qu'il faut faire
40:59et on ne s'y attaque pas.
41:01Et donc les gens
41:02à un moment
41:02ne vont pas faire un effort
41:03tandis que
41:04sur des problèmes connus
41:05et validés par tous,
41:08on n'avance pas.
41:09C'est ça qui à mon avis
41:09c'est le problème.
41:11Si on veut aller
41:12à l'effort collectif,
41:13il faut de l'exemplarité.
41:14Eh bien c'est dit,
41:15message envoyé
41:16à qui de droit ?
41:18J'ai envie de dire.
41:19Je vous souhaite
41:19une bonne journée
41:20du côté de Strasbourg,
41:22on a compris.
41:23Merci Emmanuel.
41:24On va marquer
41:25une petite pause,
41:26on va conclure
41:26sur ce sujet
41:27du 10 septembre
41:28dans un instant
41:29avec Eric
41:29et puis dans un instant
41:30et puis ensuite,
41:31pardon,
41:32on va essayer
41:33d'ouvrir
41:35un autre débat,
41:37celui de,
41:38alors non pas l'uniforme
41:39parce que c'est rarement
41:40des uniformes,
41:41mais la tenue unique
41:42à l'école.
41:43Il y a des expérimentations,
41:44faut-il les généraliser ?
41:453210,
41:46à tout de suite.
41:46Vincent Parizeau,
41:48les auditeurs
41:49ont la parole
41:49sur RTL.
41:52Vincent Parizeau,
41:54les auditeurs
41:54ont la parole
41:55sur RTL.
41:56Et pour encore
41:57quelques minutes,
41:58on évoque
41:58le 10 septembre
42:00et l'appel
42:01de ce collectif
42:02qui demande
42:04à tous les Français
42:05de participer
42:06à une grève générale,
42:07de tout bloquer
42:08autour d'une contestation,
42:10celle des coupes budgétaires
42:11et des mesures de rigueur
42:12annoncées par François Bayrou.
42:13Vous réagissez au 3210.
42:16Eric, par exemple.
42:17Bonjour, Eric.
42:19Eric, est-il avec nous ?
42:21Oui.
42:21Bienvenue, Eric,
42:22sur Antenne d'RTL.
42:24Oui.
42:24Vous allez y participer
42:26à ce mouvement,
42:27c'est-à-dire rester chez vous
42:28le 10 septembre ?
42:30Ben, c'est pas mon parti,
42:32mais je participerai.
42:34Quand vous dites
42:35c'est pas mon parti...
42:38J'ai pas trop les extrêmes.
42:40Mais c'est pas la...
42:42La France Insoumise
42:43n'est pas à l'origine
42:44de cet appel.
42:47C'est un mouvement
42:48qui est parti,
42:49on va dire,
42:50de la base,
42:51d'une mobilisation populaire.
42:53Et la France Insoumise
42:54s'y greffe.
42:54J'en fais partie.
42:56Je suis...
42:57Voilà.
42:58Je suis concerné
43:00par l'appel.
43:01D'accord.
43:03Fancément.
43:04On m'empêche
43:05d'être à la retraite.
43:08Pourquoi ?
43:09Pourquoi on m'empêche
43:10d'être à la retraite ?
43:11Vous avez quel âge, Eric ?
43:1372 ans.
43:15J'ai été chef d'entreprise,
43:18j'ai embauché des employés
43:20à qui j'ai fait
43:20de la...
43:21de la donnée d'argent,
43:22j'ai payé de l'URSSAF,
43:24tout.
43:25J'ai tout fait
43:26pour que je rentre dans...
43:28comment on pourrait dire ?
43:30Oui, oui.
43:30De quelqu'un de...
43:33positif, quoi.
43:34Moi, je suis quelqu'un de positif.
43:36J'aime la vie.
43:37Voilà.
43:39J'aime aider.
43:40J'adore ça.
43:42Mais à côté de ça,
43:43pourquoi ?
43:45Pourquoi, moi,
43:46je vis dans 27 mètres carrés
43:49que je touche
43:51que Paul Emploi
43:53qui m'enlève
43:56l'argent
43:57parce que j'ai pas droit
43:59à la retraite ?
44:00C'est quoi le problème ?
44:02C'est quoi le souci ?
44:04Comment on peut fonctionner ça ?
44:06Bien sûr que je suis en colère.
44:08J'ai travaillé toute ma vie.
44:10J'ai employé des jeunes
44:13qui étaient hors du contexte.
44:15Je vais vous donner une réponse
44:16qui peut être la puerté, Eric.
44:19Mais le souci,
44:20c'est qu'aujourd'hui,
44:20le régime des retraites,
44:21il est très déficitaire
44:23et qu'il n'y a plus suffisamment
44:25de cotisants pour payer...
44:28Mais moi, j'ai cotisé
44:29toute ma vie pour ça.
44:31J'ai travaillé en Régleterre,
44:32j'ai travaillé à la Réunion,
44:34j'ai travaillé toute ma vie.
44:36Et alors, j'ai cotisé
44:38toute ma vie.
44:40Mais c'est pas le système
44:41par répartition
44:43qui prévaut en France.
44:46Oui, je comprends.
44:48Et donc, ça génère une colère.
44:50Quand j'ai embauché des employés,
44:51je leur payais bien leur retraite.
44:54C'était bien pris
44:55sur mes cotisations.
44:57Ah bah oui.
44:58Quand vous travaillez,
44:58vous payez les retraites
45:01de ceux qui sont,
45:02justement,
45:02retraités.
45:04Donc, on comprend l'origine.
45:06J'étais dans le gros gelé,
45:07j'avais une petite pomme
45:08qui travaillait pour moi.
45:10Eh bien,
45:10je lui payais tout son salaire,
45:13ses cotisations.
45:14Il leur s'en fait compagnie.
45:16J'ai payé pour ça.
45:18Et pourquoi moi,
45:19aujourd'hui,
45:20ancien patron,
45:22je vis dans la misère
45:23dans 27 ans.
45:24Vous aviez une entreprise,
45:25avec, dans le passé ?
45:28Bah, je suis cuisinier,
45:29à la base, donc...
45:30Vous êtes cuisinier,
45:31c'est ça ?
45:32Bah oui,
45:33j'adore ça, moi.
45:35C'est ma passion.
45:36Non, bah, c'est bien.
45:38Écoutez,
45:38on vous souhaite
45:39le meilleur
45:40pour la suite.
45:41La retraite,
45:42c'est pour dans deux ans,
45:44j'imagine.
45:45En tout cas,
45:45Eric, on vous souhaite
45:47beaucoup de courage
45:48pour la suite
45:48et on comprend
45:49que votre situation
45:50aujourd'hui,
45:51que vous jugez
45:52inacceptable
45:53sur le fait
45:54que l'âge de la retraite
45:56a été reculé,
45:57vous amène à soutenir
45:58ce mouvement du 10 septembre.
45:59Est-ce qu'on peut
46:00conclure avec Jean-Charles ?
46:01Du côté de Dijon.
46:02Bonjour Jean-Charles.
46:04Oui, bonjour.
46:05Bonjour à tous.
46:05Est-ce que vous allez
46:06participer à ce mouvement
46:07du 10 septembre ?
46:08Écoutez,
46:09je suis un futur ancien
46:10chef d'entreprise
46:11parce que...
46:13Ah, je me suis
46:13et je n'ai jamais
46:16manifesté à quoi que ce soit
46:17parce que pour moi,
46:18c'était de par soi-même
46:20qu'on trouvait des résultats
46:21non pas en attendant des autres.
46:23Vous n'avez jamais participé
46:24à une grève,
46:25une manifestation ou autre.
46:26Mais là, ça vous tente ?
46:27Ah, mais là,
46:28je voulais y aller
46:29avant que les partis politiques
46:30récupèrent ça.
46:31Les insoumis,
46:32la droite,
46:33l'extrême droite,
46:34peu importe lesquels,
46:35les écologistes.
46:36Ce sont eux
46:36qui nous ont mis
46:37dans cet état-là.
46:39Je ne vois pas pourquoi
46:40j'irais manifester avec eux.
46:41Je trouve que
46:41cette manifestation
46:43serait jolie
46:44si elle faisait prendre
46:44juste conscience aux politiques
46:46qu'il faut arrêter de tirer.
46:47Tirer sur la chaîne,
46:48montrer à l'exemple
46:49en disant eux-mêmes
46:50écoutez,
46:51nous on va faire ça,
46:52nous on va faire ça
46:53sur nos propres revenus,
46:54c'est-à-dire ne serait-ce
46:55que les sénateurs
46:56qui payent leurs impôts
46:57sur 4 300 francs,
46:59300 euros.
47:00Vous voyez ce genre
47:01d'exemple-là,
47:01il y en a plein,
47:02l'auditeur,
47:03non pas le précédent
47:04mais celui d'avant,
47:05a très bien résumé
47:05les choses.
47:06Montrez l'exemple,
47:07arrêtez de vous gaver
47:08et puis tout ira mieux
47:09en France.
47:09Eh bien c'est dit
47:11et le message
47:11il a été envoyé
47:13notamment du côté
47:14du Palais du Luxembourg.
47:16On a bien compris
47:17que ça leur était
47:18adressé,
47:19mais à d'autres,
47:20j'imagine,
47:21à tous les politiques
47:22si j'en crois
47:23ce que vous nous avez expliqué.
47:25Merci Jean-Charles,
47:27bonne journée.
47:27Une courte pause,
47:28il nous restera quelques minutes,
47:29ça va aller très vite
47:30pour évoquer cette question
47:32mais on en parle régulièrement
47:33sur l'antenne d'RTL
47:34et on aura l'occasion
47:35d'y revenir par la suite
47:36de cette,
47:38non pas uniforme
47:39mais tenue unique
47:40pour l'école.
47:41A tout de suite.
47:42Contactez-nous gratuitement
47:43via l'appli RTL
47:44ou au 30 de 10.
47:4650 centimes la même.
47:48Jusqu'à 14 heures,
47:49les auditeurs ont la parole
47:50sur RTL
47:51avec Vincent Parizeau.
47:53Il nous reste 5 minutes
47:54pour évoquer ce dernier sujet,
47:57celui,
47:58j'allais dire,
47:59du vêtement unique
48:00à l'école
48:00parce qu'aujourd'hui,
48:02plus de 3 millions de foyers
48:03vont toucher
48:05l'allocation
48:05de rentrée scolaire
48:06entre 423 et 462 euros.
48:09C'est une aide
48:09sous condition de revenu
48:10évidemment,
48:11créée en 1974,
48:13ça ne date pas d'hier,
48:14pour aider les familles
48:15à assumer le coût
48:16de la rentrée.
48:17Alors évidemment,
48:18tout ce qui est papeterie,
48:19cahiers, stylos, etc.
48:21Mais aussi les vêtements.
48:22Or,
48:22il y a du coup
48:24une question
48:24qui se pose,
48:27c'est celle
48:28de la tenue vestimentaire
48:29parce que
48:30dans un certain nombre
48:31de villes,
48:32plusieurs dizaines,
48:33on expérimente
48:34depuis maintenant
48:35deux ans
48:36la tenue vestimentaire
48:38unique.
48:39Non pas l'uniforme,
48:40mais l'idée
48:40est la même.
48:43Et François
48:43est avec nous.
48:44Bonjour François.
48:45Oui, bonjour.
48:46De quand ?
48:47Alors,
48:48je posais la question,
48:49est-ce qu'il faudrait
48:49généraliser
48:51ce dispositif
48:52qui n'est pour l'instant
48:53qu'une expérimentation ?
48:55Ben voyons,
48:56c'est comme le régime
48:57communiste,
48:57là on y va.
48:58Ben attendez,
48:59mais ça doit
49:00de la dictature,
49:01on ne peut pas
49:01laisser les parents
49:02habiller leurs enfants
49:04comme ils veulent,
49:06mais qu'est-ce que ça veut dire ?
49:07Alors,
49:07il va falloir acheter
49:07une auto rouge
49:08parce que ça va faire plaisir
49:09aux écolos,
49:10il va falloir payer
49:11avec les téléphones
49:11parce qu'ils sont en train
49:12d'enlever l'espèce,
49:13les chèques,
49:13on s'en va sur une dictature totale.
49:16Je ne sais pas
49:16si vous êtes déjà allé
49:17en Angleterre,
49:18François,
49:18l'Angleterre n'étant pas
49:19une dictature quand même,
49:21mais vous avez sans doute
49:21vu tous ces gamins
49:23à la sortie des écoles,
49:25avec,
49:25là pour le coup d'ailleurs,
49:26ça ressemble souvent plus
49:30parce qu'il est question
49:31d'égalité aussi peut-être.
49:33On entendait un reportage
49:34avec une jeune fille
49:35qui disait
49:35moi ça m'est arrivé,
49:38en gros,
49:39on me renvoyait
49:40à mon niveau social.
49:42Oui,
49:43mais ce n'est pas ça,
49:44c'est qu'on fait monter
49:45la mayonnaise
49:45de la jalousie.
49:46Et vous savez très bien
49:47que les gouvernants,
49:48quand la jalousie du peuple
49:49s'installe,
49:50ils gouvernent comme ils veulent.
49:51C'est simplement ça
49:52parce que vous avez
49:53un système d'aujourd'hui,
49:55tout va passer par l'État,
49:56des primes.
49:57On donne des primes
49:59pour les portes,
50:00pour les autos.
50:01Mais qu'est-ce que ça veut dire ?
50:02Il faut libéraliser.
50:06Oui, allez-y.
50:08Oui, il faut libéraliser
50:09ce pays
50:10qui est en train
50:10des dictatures,
50:11qui s'installe.
50:13Mais c'est monstrueux
50:14ces choses-là.
50:15On a des politiciens,
50:16mais alors si jamais
50:17on veut faire ça,
50:18il faut supprimer
50:18les régimes spéciaux,
50:19on va mettre le privé
50:20comme le public.
50:22Donc il faut...
50:23Alors si on va jusqu'au bout,
50:24il faut aller là
50:24et on va faire 50 milliards
50:26d'économies
50:26parce qu'il y a des gens
50:27qui ont des régimes spéciaux.
50:27Alors pour l'instant,
50:28il n'en est pas question.
50:29Et puis on ne parle
50:30que des élèves
50:31du primaire.
50:34Et puis pour l'instant,
50:35il n'en est pas question.
50:36Je dis ça parce que
50:37vous parlez de dictature.
50:39La Chine,
50:40la Chine,
50:41vous connaissez.
50:41Oui, mais justement,
50:42j'apporte un petit peu
50:42de mesure.
50:44On n'y est pas quand même.
50:46On y va,
50:46parce que regardez,
50:47il y a 900 millions de Chinois
50:48qui payent avec leur téléphone
50:49et là on y va.
50:49Alors on est en train
50:50de copier dans tous
50:51les systèmes de la Chine.
50:52Donc ça s'appellera
50:53le communisme à venir.
50:54Et on y est déjà
50:55dans le communisme.
50:55On ne peut pas faire
50:56ce qu'on veut de notre argent.
50:57On ne peut pas faire
50:57ce qu'on veut pour le paiement.
50:59On ne peut rien faire.
51:00Il faut faire des virements.
51:01Avant,
51:02vous allez en Amérique,
51:02vous achetez une voiture
51:03de 10 000 euros,
51:04vous avez 10 billets
51:05de 1 000 dollars,
51:05vous partez avec.
51:06Point d'art.
51:07En France,
51:08il faut un virement de banque,
51:08il faut une autorisation.
51:09Au-dessus de 1 000 euros,
51:11ce n'est pas possible.
51:12Restez avec nous François.
51:13Peut-être que c'est bien
51:14d'entendre un avis divergent
51:16avant de devoir vous quitter
51:18malheureusement.
51:19Dominique,
51:20du côté de Macron.
51:21Bonjour Dominique.
51:22Bonjour à tous.
51:24Bienvenue.
51:25Vous entendez François
51:25qui dit,
51:26attendez,
51:26on n'est pas dans une dictature.
51:28Chacun doit pouvoir
51:28faire comme il veut.
51:30Pour avoir raison gardée,
51:32chacun peut faire
51:32comme il veut
51:33en dehors de l'école.
51:34Vous pouvez vous habiller
51:35comme vous voulez
51:36en dehors de l'école.
51:37Mais dans le cadre scolaire,
51:38il me semble important
51:39que des règles
51:40n'ont pas forcément
51:41été inculquées à la maison,
51:43notamment de dire
51:44que quand on s'habille bien,
51:45on se respecte soi-même
51:46et on respecte son interlocuteur,
51:48ça me semble tout à fait sain.
51:50C'est aussi pour gommer
51:51les différences
51:51comme vous l'avez souligné.
51:53Mais moi,
51:53j'ajouterais un démol.
51:55J'aimerais également
51:56que les professeurs
51:57s'habillent décemment.
51:59Parce que j'ai eu des profs
52:00avec des pull troués,
52:02avec des jeans sales
52:03où il y avait les mêmes tâches
52:04toute l'année,
52:05c'était toujours le même.
52:06Je pense que quand on veut
52:08inculquer le respect aux enfants
52:10et qu'on veut leur mettre
52:12une tenue commune,
52:13encore faut-il
52:14que de l'autre côté,
52:16il y ait des adultes
52:16qui montrent l'exemple.
52:18Eh bien voilà,
52:19c'est-à-dire que là,
52:19j'ai l'impression
52:20que tous les sujets se rejoignent,
52:21que ce soit pour parler
52:22de politique
52:24ou pour parler
52:25des vêtements à l'école,
52:28la valeur de l'exemple.
52:31On retiendra
52:31effectivement
52:33ce que vous nous avez dit.
52:34Merci Dominique
52:35du côté de Macron,
52:36merci à François
52:37du côté de Caen.
52:38Je serais ravi
52:39de vous retrouver
52:40demain
52:40pour une nouvelle édition
52:42d'RTL Midi.
52:43Les auditeurs
52:43rendent la parole.
52:44On se donne rendez-vous
52:45dès 12h30.
52:46Pour l'instant,
52:47il est 14h.
52:48Dans un instant,
52:49ce sera avec vous
52:50Peggy Branche.
52:50Bonjour.
52:51Bonjour Vincent.
52:52Et ce sera à vous
52:53de jouer
52:53et gagner des séjours.
52:55Ah bah évidemment,
52:56à tout de suite.
53:01Il est 14h
53:02et pour l'info,
53:04on a...
53:04Thibaut.
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