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  • il y a 4 mois
Mercredi 27 août 2025, retrouvez Marc Lefevre (Président Place des Investisseurs & Directeur pour l’Europe de l’Ouest, Scope Group) dans SMART BOURSE, une émission présentée par Grégoire Favet.

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Transcription
00:00Et on poursuit notre édition spéciale Smart Bourse depuis la REF et l'ensemble des émissions de l'antenne de Bsmart for Change
00:16qui sont délocalisées pour ces deux jours, pour ces rencontres des entreprises de France qui marquent le coup d'envoi de la rentrée du monde économique
00:24dans une ambiance politique française un peu particulière, vous le suivez aussi bien que nous.
00:29On va parler d'investissement à présent et de la place des particuliers dans le monde de l'investissement en France
00:35avec à mes côtés Marc Lefèvre qui est le président de Place des Investisseurs
00:38qui est également Managing Director de SCOP, une agence de notation, même je devrais dire l'agence de notation pan-européenne
00:46qui est en train de grandir de plus en plus ces dernières années. Bonjour Marc et bienvenue.
00:51Bonjour Grégoire.
00:52Oui j'ai dit d'un mot ce qui était SCOP parce que le sujet qui nous rassemble avec vous aujourd'hui c'est celui des investisseurs
00:57et vous êtes donc président de Place des Investisseurs depuis deux ans maintenant.
01:01Je fais juste un petit rapide retour en arrière.
01:04On appelait ça à l'époque la Fédération des Investisseurs Individuels et des Clubs d'Investissement
01:08devenu sous votre présidence Place des Investisseurs.
01:11Quel est le premier bilan que vous tirez de ces deux premières années de Place des Investisseurs Marc ?
01:16Alors un bilan très positif, il y a une transformation majeure de cette association de Place.
01:21Nous avons d'ailleurs défini une raison d'être qui n'existait pas.
01:24Cette raison d'être elle est très directe, c'est de placer les citoyens, les citoyennes et les citoyens au cœur de l'économie
01:31et des transformations du monde et leur financement.
01:34Donc c'est une ambition qui est forte, qui est très forte.
01:36Aujourd'hui nous avons complètement revu le positionnement également sur toutes les classes d'actifs
01:41puisqu'initialement c'est très orienté sur les sociétés cotées.
01:44Là maintenant nous parlons de crypto-monnaie, de private equity, de crowdlending, crowdfunding.
01:51Donc nous avons de plus en plus de membres, nous avons revu toutes les raisons d'être, je le disais,
01:58mais également les différents axes de travail et nous avons de plus en plus de sociétés qui nous rejoignent
02:04et nous avons l'ensemble de l'écosystème qui se donne la main au cœur de cette association.
02:09J'ai appelé l'interview, j'ai titré l'interview « L'âge d'or des investisseurs particuliers ».
02:14C'est peut-être un peu audacieux, mais en tout cas il y a vraiment quelque chose qui s'est passé ces dernières années,
02:19on le voit dans les chiffres de l'AMF, depuis 2020 sans doute qu'il y a un avant-après-Covid de ce point de vue-là
02:24et on voit la transformation également de place des investisseurs.
02:28Je ne sais pas si on est encore au climax ou à l'âge d'or des investisseurs particuliers en France,
02:32mais en tout cas sur les marchés, de plus en plus, les investisseurs particuliers représentent quelque chose de significatif.
02:39On voit que les investisseurs particuliers aux États-Unis, par exemple, sont capables de faire bouger le marché action désormais.
02:45Tout à fait. Alors on peut dire que la France est une grande nation d'épargne.
02:48On a le taux, 18% des revenus sont en épargne, ce qui est supérieur à la moyenne européenne,
02:53mais nous ne sommes pas encore une grande nation d'investissement.
02:56C'est bien là où il y a un travail à faire.
02:58Effectivement, les Américains sont beaucoup plus avancés, mais on sait que tout ça est lié à leur ADN.
03:02Ils doivent gérer leur retraite, ils ont une appétence aux risques beaucoup plus élevée.
03:07Donc aujourd'hui, on doit justement aller sur ces chemins.
03:10Et comment le faire ? Je pense qu'on va en discuter.
03:12Comment le faire ? Allons-y, parce que c'est l'initiative que vous avez lancée il y a à peine quelques mois, je crois.
03:17Donc un collectif, je ne sais pas comment vous avez baptisé cette initiative,
03:21qui est plus qu'une initiative, qui est une concrétisation aujourd'hui,
03:24c'est l'Investisseur Académie, c'est ça Marc ?
03:28Quel est le constat que vous avez dressé pour lancer ce collectif ?
03:31Qui rassemble-t-il ? A qui s'adresse-t-il ? Et comment est-ce que ça fonctionne ?
03:35Alors Investisseurs Académiques, nous avons lancé effectivement courant juillet
03:38avec un certain nombre de partenaires, une dizaine de partenaires privés.
03:41Et c'est un collectif, comme vous le dites très justement,
03:43parce que ça rassemble des acteurs privés au cœur d'une mission de service public.
03:49Cette mission, quelle est-elle ? C'est la pédagogie, c'est l'éducation financière.
03:53C'est un sujet tout à fait démocratique.
03:55Il est extrêmement important de reprendre possession de ces investissements et de mieux les comprendre.
04:01Je le disais, nous ne sommes pas encore une nation d'investissement,
04:04mais par cette éducation, nous pensons pouvoir y arriver.
04:07Et nous dépassons les différentes initiatives institutionnelles qui ont le mérite d'exister,
04:11de l'AMF, de la Banque de France, mais qui, elles, ne rencontrent pas toujours leur public.
04:16Ici, en mettant des acteurs privés qui ont la relation avec ces investisseurs individuels,
04:22avec ces salariés, avec ces épargnants, l'épargne salariale est très importante en France.
04:28Eh bien, nous sommes en train de transformer l'essai.
04:30Nous avons des centaines de connexions depuis le lancement le 10 juillet.
04:34Et je peux vous assurer que les partenaires se précipitent.
04:36On va avoir beaucoup plus de monde autour de la table pour porter cette mission de service public.
04:41On peut citer quelques noms de ces partenaires privés qui accompagnent ce collectif.
04:46Et vous dites, rien de mieux que ces partenaires privés pour justement diffuser cette soif d'éducation financière,
04:55même qu'on retrouve chez les Français aujourd'hui, Marc.
04:57Tout à fait, une véritable soif. On le voit, les Français sont un peu perdus.
05:02Aujourd'hui, je le disais, c'est vraiment un rôle démocratique.
05:06Donc, ces acteurs qui sont-ils ? C'est APAX, par exemple, c'est BDL, c'est BNP Paris Basset Management,
05:12AXA, Française des Jeux, Orange, Trade Republic, Zone Bourse.
05:16Bourse aux banques, évidemment.
05:18Donc, tous ces acteurs qui rassemblent des millions de personnes nous permettent d'aller vraiment au cœur des foyers de ces citoyennes et ces citoyens.
05:27Et concrètement, alors, que propose cette académie pour les investisseurs, Marc ?
05:33Comment est-ce que ça fonctionne ? Qu'est-ce qu'on peut y trouver ? Et à qui elle s'adresse, quand même ?
05:38Alors, c'est une plateforme d'éducation, comme je le disais.
05:40Donc, ce sont des cours que vous pouvez choisir avec différents niveaux.
05:44À la fin, il y a des quiz.
05:45Donc, on évite tout le jargon.
05:48C'est vraiment démythifier l'investissement.
05:51Donc, par exemple, qu'est-ce que le PEA ? Comment gérer ma retraite ? Comment investir ?
05:55Et puis, vous avez des cours plus avancés sur différentes classes d'actifs.
05:59Il y en a déjà qui sont en ligne, comme par exemple sur le private equity.
06:01On sait bien que le private equity attire de plus en plus de particuliers.
06:04Il y a cette démocratisation du private equity, cette rétélisation qui avance.
06:09La loi Industrie Verde y participe.
06:11Donc, nous sommes vraiment la cheville ouvrière de cette tendance qu'il est nécessaire d'accélérer devant cette attente des Françaises et des Français.
06:19Comment vous analysez cette attente des Français ?
06:21C'est vrai que les enquêtes le montrent.
06:23Il y a un désir de comprendre, il y a un désir d'être mieux éduqué au monde de la finance et de prendre en main ces investissements.
06:30Mais pour quel objectif au final ?
06:32Est-ce que c'est la perspective de la retraite, par exemple, qui est un moteur ?
06:36Est-ce qu'il y a d'autres moteurs derrière ce désir d'éducation financière dont nous font part les Français aujourd'hui, Marc ?
06:42Alors, la retraite est certainement l'un des sujets centraux.
06:45C'est pour ça qu'on va avoir tout un cours dédié à ça.
06:49Mais on comprend qu'effectivement, l'appétit au risque est en train d'augmenter dans notre pays.
06:54Et donc, ça, c'est très bien.
06:55Donc, il y a les actions, mais il n'y a pas que les actions.
06:57Et il est important aujourd'hui d'expliquer les diversités.
07:01Certains investisseurs vont essayer d'appliquer les méthodes d'un investissement en actions private equity.
07:06Ce n'est peut-être pas la meilleure solution parce que ce ne sont pas les mêmes règles.
07:08Voilà, donc c'est ce à quoi on s'attèle avec tous ces acteurs.
07:12Et j'insiste vraiment, c'est important d'avoir tout l'écosystème autour de nous.
07:16Et c'est le cas.
07:16C'est le grand changement par rapport à ce que pouvait faire cette association avant.
07:20Nous sommes maintenant ancrés, connus et reconnus également par les pouvoirs publics,
07:24puisqu'on parle au nom de plusieurs millions, à peu près une dizaine de Françaises et de Français.
07:29Et donc, on est aujourd'hui écoutés, respectés et encouragés.
07:34Au-delà de la retraite, est-ce qu'il y a un lien à faire entre cette volonté,
07:38ce désir d'investissement des Français aujourd'hui et les enjeux de la nation au sens large ?
07:45Alors c'est vrai que tout devient souverain, l'objectif de souveraineté est partout aujourd'hui.
07:50Et évidemment, derrière ces objectifs guidés notamment par le politique,
07:56il y a la question du capital qui doit servir évidemment ces objectifs.
08:01Est-ce que pour un Français épargnant particulier, est-ce que c'est naturel de se dire que,
08:06tiens, mon argent peut aussi servir à participer à ça ?
08:09Alors tout à fait. Après, si on prend les chiffres, il y a un vrai paradoxe.
08:12C'est qu'aujourd'hui, sur les 6 000 milliards de patrimoine financier,
08:152 000 sont sur les comptes bancaires,
08:172 tiers à peu près sont sur des taux très peu rémunérateurs
08:21et uniquement 1 000 milliards, ce qui est donc 1 trillion, ce qui n'est pas négligeable,
08:25mais ce n'est que 15% du total sur les fonds propres,
08:28que ce soit en action ou en private equity.
08:31Et donc effectivement, c'est par cette éducation qu'on va pouvoir
08:35orienter une partie de cette épargne vers le financement de l'économie productive,
08:40c'est bien notre raison d'être,
08:42et donc d'aller vers les sociétés, une fois de plus, soit par action, soit par private equity.
08:46Et cette notion de financement de l'économie réelle,
08:50c'est quelque chose que les particuliers ont de plus en plus à cœur de développer.
08:54Par exemple, je reviens là sur les côtés,
08:57quand vous voyez les IPO de PME, TI,
08:58eh bien vous avez beaucoup de retail.
09:01Dans les grandes années, c'était près d'un tiers des actions
09:04qui étaient achetées par les particuliers,
09:06qui tous les matins passaient devant l'usine qui allait se mettre en bourse.
09:09Et il y a cette affection sociétatiste dans les territoires qui est extrêmement importante.
09:12On l'a vu, c'était quoi l'introduction en bourse française des jeux ?
09:17J'ai plus l'année précise, 2020,
09:20qui a été là aussi, et vous le relevez dans les écrits de Place des investisseurs,
09:23qui a été sans doute aussi un déclencheur de quelque chose.
09:26C'est un acte fédérateur, le retour des particuliers.
09:28Depuis, la bonne nouvelle, c'est qu'on ne les a pas perdus.
09:30On approche les 4 millions.
09:32C'est surtout des jeunes, un public qui se rajeunit,
09:35qui arrive en bourse et en financement, en véritable investissement.
09:40Donc c'est là-dessus qu'on capitalise, les jeunes actifs.
09:42Mais également, n'oublions pas l'agente féminine.
09:45Les femmes ont encore beaucoup, beaucoup...
09:47Enfin, il y a beaucoup d'éducation à faire auprès de cette population
09:50qui, pour X raisons, aujourd'hui n'est pas suffisamment proactive.
09:55Il y a une manière particulière d'ailleurs de parler à...
09:57Alors, ce public féminin, mais ces différents publics,
10:00un public peut-être plus jeune aujourd'hui, depuis quelques années, Marc ?
10:04Oui, donc là, on a des axes de communication qui sont ceux auxquels ils sont attachés, habitués.
10:12Donc tous les réseaux, ça fonctionne plutôt bien.
10:15Et pour les femmes, on a lancé un très, très grand travail
10:17avec d'ailleurs des fonds américains, ça arrive,
10:20et Better Finance, où là, on forme le public féminin
10:25autour de cours dédiés, la physique.
10:28Et je peux vous assurer que ça rencontre un très gros succès
10:30sur toutes les CSP, y compris les CSP++,
10:33où on voit que des gens diplômés, surdiplômés,
10:367, 8, 10 ans d'année, finalement, sont un peu perdus.
10:38Parce que ces sujets étaient, sans machisme aucun,
10:42mais plutôt gérés par leur mari.
10:44Après, en cas de divorce, en cas d'eux, il est important.
10:47Et donc voilà, c'est l'un des axes, très clairement,
10:49que l'on porte, qui est un nouvel axe de place des investisseurs.
10:52Je reviens au lien que vous créez, que vous entretenez
10:55entre le monde des épargnants particuliers
10:58et les enjeux de souveraineté de la nation.
11:01Oui, c'est un lien qui est si évident que ça.
11:04L'épargnant particulier, alors évidemment,
11:06par volonté patriotique, peut-être,
11:09peut être intéressé par l'investissement
11:10dans les entreprises françaises, cotées ou non cotées.
11:14Après, c'est vrai qu'on baigne dans un climat politique
11:16un peu particulier, on va dire ça comme ça, Marc,
11:18depuis un an maintenant.
11:20Et en tant qu'investisseur pragmatique,
11:23moi, j'en rencontre tous les jours,
11:24des professionnels qui disent, peut-être qu'il y a mieux à faire,
11:27effectivement, que d'aller investir trop lourdement,
11:30en tout cas en France, aujourd'hui.
11:32Alors, c'est un peu la question qui fâche.
11:34Mais c'est vrai que ce lien,
11:37je veux bien le voir comme une évidence,
11:39mais c'est un lien qui aussi dépend pas mal
11:41de l'ambiance politique dans laquelle on baigne, j'imagine.
11:44Alors, on entend beaucoup parler au cœur de l'AREF,
11:46de ces deux journées, parce qu'effectivement,
11:48la stabilité budgétaire, fiscale, politique
11:50peut effectivement aller à l'encontre de ce mouvement.
11:53Mais soyons francs, je vais vous prendre un exemple très concret.
11:55Ma fille qui a travaillé deux mois cet été,
11:57qui était serveuse dans un café dans le golfe du Morbihan,
12:00m'a dit hier en revenant,
12:01« Papa, il faut que tu m'aides à investir, j'aimerais vraiment
12:03que ce petit pactole de quelques milliers d'euros se développe. »
12:07Donc, les jeunes sont de plus en plus sensibles.
12:09Et c'est ça qui fera la différence.
12:11C'est-à-dire, même l'instabilité politique
12:13peut finalement devenir un moteur
12:15pour accéder à une autonomie financière plus grande,
12:18d'une certaine manière.
12:19Exactement.
12:20Et regardez ce qui se passe.
12:21Je crois qu'on avait parlé récemment des chiffres de l'AMF
12:24sur le développement des jeunes et de la bourse.
12:27Particulièrement au travers des ETF,
12:29qui sont de très beaux produits,
12:31qui permettent de répliquer, on sait bien, un panier d'actions.
12:34Eh bien, les jeunes sont ravis d'investir 100, 150, 200.
12:38On voyait hier BlackRock qui nous disait
12:40que la moyenne, c'est 170 par mois.
12:42Et donc, voilà, ça, c'est une façon de commencer
12:44à se constituer un patrimoine diversifié, moins risqué.
12:47Mais il y a également beaucoup d'autres produits.
12:49Un mot des ETF, effectivement,
12:51qui fait partie de cette révolution de l'épargne
12:54et de l'investissement des particuliers en France.
12:57Alors, c'est adopté depuis très longtemps sur le marché américain.
12:59Ça fait quelques années que ça monte très, très vite en France.
13:03Je rappelle, vous avez bien connu le monde des marchés cotés.
13:06Vous étiez au listing d'Euronext à une époque, Marc.
13:10Et quand on se voyait à ce moment-là,
13:12bon, les ETF étaient encore balbutiants, j'ai envie de dire, en France.
13:15Il y a vraiment quelque chose qui transforme le monde de l'épargne
13:19avec des produits aujourd'hui plus simples, faciles d'accès,
13:22moins chargés en frais.
13:24Exactement.
13:25C'est tous ces éléments qui en font le succès.
13:27Et soyons francs, si vous voulez investir sur le luxe,
13:30par exemple, sur Hermès ou sur LVMH,
13:33ça va être 2 000 et quelques pour la première
13:34et plus de 1 000 pour la deuxième.
13:35Donc là, c'est difficile.
13:36Comme vous êtes jeune,
13:37Donc là, l'avantage des ETF,
13:39c'est que c'est des réplications de paniers.
13:43Vous pouvez investir, comme je le disais,
13:44pour quelques dizaines d'euros.
13:45Et c'est ça, il faut rendre le produit accessible.
13:47Aujourd'hui, c'est illisible.
13:48C'est également beaucoup trop technique.
13:50Donc, c'est toute cette démytification,
13:52je dis bien démytification et pas démystification,
13:54qu'il faut apporter.
13:56On n'est pas dans le monde religieux,
13:58mais en tout cas,
13:59place des investisseurs,
14:00avec son côté d'association de place,
14:02association 1901,
14:03à cette neutralité qui est vraiment appréciée de tous.
14:06Et si je reviens un instant sur l'investisseur académique,
14:08si on a réussi à rassembler les acteurs que je citais
14:10qui sont tous concurrents,
14:11c'est justement par notre neutralité.
14:13Parce que tout le monde comprend
14:14qu'il est maintenant urgent
14:15de prendre en main ce sujet.
14:18Et qui mieux qu'une association indépendante et neutre,
14:21je rappelle que place des investisseurs
14:22ne fera jamais de conseils d'investissement.
14:25On est là pour donner les clés
14:26et après, chacun se débrouille.
14:29Mais en tout cas, on voit que ça marche
14:31et que de plus en plus d'investisseurs,
14:34de plus en plus d'épargnants deviennent investisseurs.
14:35Pour conclure, Marc,
14:37on est ici à l'AREF,
14:37qui rassemble le monde économique,
14:39mais aussi le monde politique
14:40et le monde institutionnel français.
14:44Qu'est-ce qu'une association
14:45et une initiative comme place des investisseurs
14:47avec l'investisseur académie ?
14:49Qu'est-ce que vous pouvez attendre
14:50de mieux, de plus, de différent
14:52de la part des pouvoirs publics,
14:55des autorités réglementaires ?
14:57Également, s'il y a un message à passer, Marc ?
14:59Alors, on est souvent à Bercy,
15:01pour être franc, puisqu'on est consulté.
15:02C'est là que ça se passe.
15:03C'est là que ça se passe.
15:05Donc, quand on vient avec des incentives fiscaux,
15:06des demandes en tout cas,
15:07là, on n'est pas toujours très bien reçu.
15:09Donc ça, on l'a compris.
15:10Mais en revanche, ce qui serait bien,
15:11c'est d'avoir une vraie stabilité fiscale.
15:13Donc, voyons ce que le gouvernement actuel
15:16ou le prochain fera.
15:17Mais une stabilité, c'est important,
15:19parce que si on revient sur une instabilité
15:21comme on l'a connue pendant des années,
15:22ce n'est pas très encourageant.
15:24Donc ça, c'est vraiment très important.
15:26Et donc, voilà, je dirais que c'est le principal élément.
15:31Parce qu'il y a un message qui est partagé
15:32par beaucoup de gens ici
15:34à l'occasion de ces deux jours, Marc.
15:36Pour nous, il est extrêmement important
15:38que les Françaises et les Françaises
15:39reprennent main sur leur argent.
15:43Et c'est ça, tout ce rôle démocratique
15:44qu'on peut porter.
15:45Et croyez-moi, c'est pour ça
15:47qu'on est vraiment écouté par les instances de place.
15:49Merci beaucoup, Marc.
15:50Marc Lefebvre, qui était avec nous
15:51en tant que président de place des investisseurs
15:54depuis l'AREF
15:55et cette édition spéciale de Smart Bourse
15:57sur Bsmart4Change.
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