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  • il y a 4 mois
Endettement, inflation, nouvelle crise politique en approche... la France avance encore et toujours vers une mise sous tutelle du FMI ! Les économistes affirment qu'on en n'est pas encore là mais cette hypothèse n'est pas à exclure vu l'impasse institutionnelle actuelle avec un Emmanuel Macron accroché à l'Elysée comme une moule à son rocher. De son côté, le premier ministre, François Bayrou, qui a tiré la sonnette d'alarme concernant la dette française, semble sur un siège éjectable depuis l'annonce d'un vote de confiance devant l'Assemblée le 8 septembre puisque même les socialistes pourraient lui tourner le dos... Bref, l'instabilité économique liée à l'incertitude politique nous rapproche des griffes du FMI... En attendant, les Français vont quoi qu'il arrive voir encore les taxes augmenter et les prestations sociales baisser. Et ce n'est pas l'accord entre Ursula von der Leyen et Donald Trump qui va arranger les choses :
- exportations taxées à 15%
- 750 milliards $ de produits énergétiques à acheter aux Etats-Unis
- 600 milliards $ d'investissements des entreprises européennes à destination des Etats-Unis
- 100 milliards $ de commandes de matériel militaire américain (+10% de marge prélevée par Washington)
- Et 40 milliards $ de puces d'IA américaines à acheter pour l'UE
Un accord salué par Ursula von der Leyen estimant qu'il apportera de "la stabilité et de la prévisibilité" dans les relations commerciales avec les Etats-Unis...
Avec ça, les Français auront des raisons de sortir dans la rue le 10 septembre pour manifester lors de la mobilisation baptisée "bloquons tout" !

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Transcription
00:00Bonjour à tous, ravi de vous retrouver après la pause estivale et bienvenue dans ce premier numéro de Politique et écho de la saison 2025-2026.
00:29Alors au programme, la France avance encore et toujours vers une mise sous tutelle du FMI.
00:37Le Premier ministre François Bayrou a tiré la sonnette d'alarme face au risque de sur-endettement dans son discours du 25 août.
00:43Il a aussi annoncé qu'il engagera la responsabilité de son gouvernement devant l'Assemblée nationale le 8 septembre,
00:50deux jours avant le Conseil de défense du président Macron sur la dite guerre informationnelle et la grande mobilisation baptisée « bloquons tout ».
01:00Et enfin, nous évoquerons l'accord entre les États-Unis et l'Union européenne qui réglemente les droits de douane sur nos exportations,
01:09dont la plupart seront taxés, sont déjà taxés à hauteur de 15%.
01:14Pour en parler, pour évoquer tous ces sujets-là, nous recevons Philippe Béchade.
01:19Bonjour, monsieur.
01:20Bonjour.
01:21Philippe, vous êtes rédacteur en chef de la chronique Agora et de la lettre des Affranchis.
01:26Alors, Philippe, avec le retour de l'inflation, on l'a vu, ça a augmenté en juillet sur les prix à la consommation.
01:33Des exportations vers les États-Unis, désormais à 15% et une nouvelle crise politique en approche.
01:41Est-ce que notre mise sous tutelle du FMI est la prochaine étape ?
01:47Alors, c'est un élément de langage qui a été dégainé par de nombreux membres du gouvernement,
01:54dont Éric Lombard, qui d'ailleurs a fait machine arrière dans la journée.
02:01On a dû expliquer que ce n'était pas trop crédible.
02:04Mais ce n'est pas une hypothèse qu'on peut exclure absolument.
02:10Il y a des tas de scénarios qu'on va peut-être évoquer, du plus bénin jusqu'au plus sévère.
02:17Et au plus sévère, l'hypothèse du FMI, c'est quelque chose qui pourrait survenir si tout tournait mal.
02:29Je ne sais pas quels sont les plans de M. Macron, mais jusqu'à présent, on s'aperçoit que tout semble orchestré
02:38pour qu'on aille vers une sorte de chaos politique ou de grande incertitude.
02:43Et les marchés financiers et les créanciers, ils n'ont pas du tout peur d'une dette de 3 300, 3 400, 3 500 milliards en France.
02:53Il y a 37 300 milliards aux États-Unis. Il y a 240 % de dettes sur PIB au Japon.
02:59Ça ne fait pas peur aux créanciers, ça. Ce qui leur fait peur, c'est l'incertitude.
03:04C'est pour ça qu'a priori, il n'y a aucune raison qu'avec notre niveau d'endettement,
03:07on soit un jour mis sous tutelle. Mais l'incertitude politique, qui là est un facteur qu'on ne retrouve ni aux États-Unis,
03:16ni en Italie, plus endetté que nous, ni au Japon, c'est ça le vrai danger.
03:23Ce n'est pas du tout l'endettement tel qu'on nous le décrit.
03:26Qu'est-ce qui pourrait déclencher, Philippe Béchat, d'une mise sous tutelle à l'heure de la France ?
03:31– Une sorte de chaos multifactoriel, une France ingouvernable.
03:39– C'est le cas ?
03:40– Oui, ça sera probablement le cas.
03:45Des investissements qui sont reportés parce qu'on ne sait pas où on va.
03:50Je suis un Chinois, je suis un Américain, je me dis la France c'est un beau pays, j'ai envie d'investir.
03:54Mais bon là, manifestement, j'ai envie quand même de savoir où je mets mon argent.
03:58Donc ça ralentit l'économie, les recettes fiscales évidemment ne sont pas au rendez-vous
04:04parce que les hypothèses sur lesquelles on a bâti les budgets sont fausses.
04:08D'ailleurs, elles sont fausses depuis 2023-2024.
04:10À chaque fois d'ailleurs, on a passé le PLF à coup de 49.3 sur des hypothèses totalement fallacieuses.
04:19Et je dirais qu'à un moment, il faudrait que ceux qui ont émis ces hypothèses en répondent.
04:25Parce que ce sont de vrais mensonges.
04:27Et on a menti aux créanciers.
04:29Alors ils ne sont pas naïfs, ils savaient bien qu'on leur mentait.
04:33Mais ils savent bien qu'on a un outil de récupération de l'argent formidable en France.
04:37La seule chose qui fonctionne, c'est le fisc.
04:41Et quand on voit aussi la façon dont on matraque les automobilistes,
04:45on voit qu'il y a aussi un appareil de prélèvement, de ponction.
04:51– Une mécanique de précision.
04:53Une mécanique de précision parfaitement huilée.
04:57Donc pour les créanciers, ils savent qu'en France, il y a moyen d'aller chercher de l'argent par mille artifices.
05:07Donc là où les créanciers commenceraient à avoir peur,
05:11c'est si les gens commençaient à manifester leur non-consentement à l'impôt,
05:18aux raquettes fiscales, parce qu'il faut appeler les choses par leur nom.
05:21Et nous en sommes là.
05:22C'est du quasiment raquette fiscale.
05:24Et si jamais le pays était bloqué, ne fonctionnant plus avec les mouvements de grève,
05:35et puis on peut tout imaginer après, toutes les dérives possibles qu'on n'a pas connues.
05:42Heureusement, depuis peut-être maintenant une trentaine d'années,
05:47les dernières grandes manifestations remontent à 1995 en France.
05:51– On a eu les Gilets jaunes quand même récemment.
05:53– Oui, mais on n'a jamais vu des millions de gens dans la rue.
05:57Puis les Gilets jaunes ont été férocement réprimés,
06:03comme dans un pays qu'on qualifierait de très autoritaire.
06:08– Alors Philippe Béchade, vous me disiez en préparant à cette émission
06:12qu'une mise sous tutelle de la France serait comme une sorte de graal pour Emmanuel Macron.
06:18Alors qu'est-ce que vous entendiez par là ?
06:20– Alors il y a évidemment un petit côté provocateur dans cette affirmation,
06:24mais quand on dissèque l'action d'Emmanuel Macron,
06:30donc il faut rappeler qu'il a été nommé ministre de l'économie le 26 août 2014,
06:36il a été ministre de l'économie jusqu'au mi-août 2016,
06:40puis ensuite il est devenu président, et c'était donc le décideur en dernier ressort
06:45de 2017 à 2025.
06:48Quand on voit son œuvre et quand on voit la progression de l'endettement de la France,
06:55c'est plus de 50% qui sont, on va le dire, vraiment administrés.
07:02Macron était décideur de 2014 à 2016 en tant que ministre de l'économie,
07:07puis de nouveau 2017 à 2025, parce que pendant que M. Le Maire écrivait
07:12des bouquins un petit peu érotiques, il fallait bien que quelqu'un prenne les décisions,
07:20on sait bien que c'était Emmanuel Macron.
07:21Donc cette dette qui a augmenté de plus de 50% depuis 2014,
07:29il en est à 95% le responsable, le chef d'orchestre.
07:36Donc c'est difficile de dire aujourd'hui, ah mais à l'endettement…
07:44C'était le Covid, c'était la guerre avec la Russie,
07:48il peut trouver des excuses.
07:49Rappelez aussi que cette année, le remboursement de la dette,
07:52c'est 66 milliards d'euros pour les Français.
07:54Oui, oui, oui, mais François Bayrou d'ailleurs a même cité à un moment les stop-primes,
08:00un peu plus on allait remonter à la grande sécheresse de 1976.
08:03Non, non, mais c'est fantastique.
08:06C'est jamais la faute du gouvernement.
08:08Ce ne sont jamais des décisions stratégiques foireuses.
08:13Rappelez-vous que M. Macron, en 2017, est élu et annonce
08:16qu'on va fermer des centrales nucléaires.
08:19Alors bien sûr, EDF entend le message,
08:21toutes les centrales qui nécessitaient des remises à niveau,
08:24on s'est dit, bon, ce n'est pas peine de faire des frais,
08:26puisque de toute façon, on va en arrêter une dizaine.
08:28Alors, ils sont en 2035, laissons l'outil nucléaire mourir de sa belle mort.
08:36Très mauvaise décision stratégique.
08:38Ensuite, il y a la facturation de l'électricité sur la base du prix du gaz,
08:48ce qui est une aberration totale.
08:49Nous, nous sommes sur un mix nucléaire hydroélectrique.
08:53Et ensuite, derrière, on va investir des centaines de milliards dans des éoliennes
08:58et des panneaux photovoltaïques.
08:59Donc, aucun kilowatt produit par ces éoliennes n'est nécessaire.
09:06Si l'outil nucléaire est opérationnel à 75% sur 54 réacteurs,
09:11puisqu'il y a les deux de Fessenheim qui ont été fermés,
09:14– De faire plaisir aux Allemands.
09:16– On en avait, et aux écolos, on en avait 56.
09:20Avec 56 réacteurs fonctionnant à 60 ou 65% de leur capacité,
09:24on était déjà exportateurs vers la Suisse, vers l'Allemagne,
09:27vers le Royaume-Uni, à 75% de capacité.
09:32On en envoyait aussi en Espagne, en Italie.
09:34C'est-à-dire qu'on n'avait pas besoin d'une seule éolienne, pas une.
09:39Et on en a maintenant des milliers.
09:40– Mais quand vous dites, Philippe Bessade,
09:42que cette mise sous tutelle de la France par le FMI
09:46serait le Graal d'Emmanuel Macron,
09:48vous pensez vraiment que c'est son objectif
09:50de mettre la France entre les griffes du FMI ?
09:53– Je pense que l'objectif d'Emmanuel Macron
09:56est d'être le chef d'orchestre
10:02ou l'artisan de l'avènement d'une Europe euro-fédérale.
10:06Il n'est pas le seul d'ailleurs.
10:07Mario Draghi a fait des déclarations dans ce sens fin août
10:11pour lui, effectivement, si l'Europe ne fonctionne pas,
10:14c'est qu'il faut plus d'Europe.
10:16Toujours pareil, quand le remède ne fonctionne pas,
10:20c'est qu'il faut doubler la dose.
10:22Malgré tous les effets secondaires absolument négatifs
10:27que l'on cache, évidemment, qu'on n'évoque jamais.
10:30Donc, pour que la France se fonde,
10:36devienne une espèce de lander ou de région ou d'État
10:40comme le Canada ou les États-Unis,
10:42il faut que, finalement, la France ait perdu toute souveraineté
10:47dans tous les domaines.
10:49Donc, la souveraineté monétaire,
10:51on a décidé de l'abandonner avec l'euro.
10:53La souveraineté diplomatique, on l'a abandonnée
10:58avec Saint-Nicolas Sarkozy et la réintégration de la France
11:00dans le commandement de l'OTAN.
11:03On n'a plus d'autonomie diplomatique.
11:07L'autonomie militaire, maintenant,
11:09on voit qu'on est soumis aux directives de l'OTAN.
11:14La souveraineté législative, on la perd complètement
11:17avec Bruxelles et avec 80% maintenant des lois votées
11:21à l'Assemblée qui sont des déclinaisons des décrets
11:25et autres directives, normes, descendants du ciel
11:33comme de la grêle depuis Bruxelles.
11:37Donc, la France ne représente déjà pratiquement plus rien.
11:43Et notre industrie, dès que M. Macron est arrivé aux affaires
11:48comme ministre de l'Économie en 2014,
11:51le nombre d'entreprises françaises vendues à l'étranger,
11:56alors elle a augmenté, je crois, de 38% entre 2013 et 2014,
12:01en passant de Montebourg à Macron.
12:04Mais ce n'est pas seulement 38%,
12:06c'est que la taille des entreprises qui ont été cédées aux étrangers,
12:12principalement États-Unis et Chine,
12:15on a fait un saut énorme, c'est-à-dire qu'on est passé peut-être
12:19de grosses PME faisant peut-être 2-3 milliards de chiffres d'affaires par an,
12:24on est passé à des entreprises qui en faisaient des dizaines.
12:27Les exemples sont nombreux, on les connaît,
12:31Alstom, Nokia, une filiale générique de Sanofi,
12:36je pourrais faire la liste.
12:37– Les CNIPS, la Farge, etc.
12:39– Voilà, donc d'un seul coup, la France a commencé à se vider de sa substance,
12:44et de nombreuses entreprises cédées,
12:46c'était également des brevets qui sont tombés entre les mains des Américains,
12:52des Chinois, des GV, oui.
12:54– Voilà, et à partir de ce moment-là, on a commencé à être copiés,
12:59donc on a perdu, en plus de ça, cette exclusivité qu'on détenait.
13:04Donc, et M. Macron en est le véritable artisan,
13:09c'est lui qui a permis et supervisé la cession de nos entreprises,
13:17et dans certains cas, et comme Alstom notamment,
13:20cette cession qui n'était pas du tout problématique,
13:24puisqu'au contraire, elle était quasiment pilotée depuis Bercy,
13:29ça donnait lieu à des versements de commissions.
13:34Alors, versements de commissions, c'est quand une opération est compliquée,
13:38il faut évidemment mettre de l'huile dans les rouages,
13:40alors on verse des commissions,
13:42et le coût de la transaction, ça peut monter à 4-5%.
13:47Quand c'est un truc qui est déjà validé,
13:51généralement, c'est 2%,
13:53surtout quand c'est des milliards, on baisse un petit peu.
13:57Là, dans le cas d'Alstom, les commissions sont inexplicables.
14:03Par contre, les gens commissionnais...
14:04– Il y en a un qui est mort il n'y a pas longtemps en ayant dénoncé tous ces...
14:07– Voilà, Éric Dénécé, ou Olivier Marlex,
14:11et donc les commissionnements sont incompréhensibles.
14:14– Sauf qu'après ça, on s'aperçoit que les commissionnés ont subventionné,
14:20participé à la campagne d'Emmanuel Macron.
14:22– À la campagne d'Emmanuel Macron de 2017.
14:22– On voit derrière tout ça, peut-être,
14:26quelque chose qui pourrait s'apparenter à de la corruption, voilà.
14:30– Le mot est lâché.
14:31– Allez, revenons à l'actualité chaude avec vous, Philippe Béchade,
14:36et le discours de François Bayrou du 25 août,
14:39où il a annoncé qu'il engagerait donc la responsabilité de son gouvernement devant l'Assemblée.
14:44Ça sera le 8 septembre, d'abord, j'aimerais vous entendre.
14:47Qu'est-ce que vous avez pensé de son discours ?
14:50Et aussi, comment les marchés ont-ils réagi à ces annonces ?
14:53– Alors, moi, je l'ai écrit rapidement sur Twitter,
14:59c'est le pire discours sur le fond et sur la forme jamais prononcé
15:05par un Premier ministre sous la Ve République, voilà.
15:08Alors, même s'il y avait des espèces d'accents dramatiques, etc.,
15:13il y avait l'énergie d'une méduse échouée,
15:17et des arguments qu'un élève de SCM2
15:21aurait pu débunker en quelques minutes.
15:25Parce que, quand M. Bérou évoque avec un air grave l'endettement de la France…
15:32– Le sur-endettement de la France, 2000 milliards en 20 ans.
15:36– Voilà. Aussitôt après…
15:39Alors, il explique que ce n'est absolument pas de la faute du gouvernement,
15:41ce qu'on a déjà évoqué,
15:43et que la solution, c'est de faire travailler davantage les Français
15:51et la fin de son intervention, c'est « Nous devons avouer
15:57que nous avons tout sacrifié au confort des boomers ».
16:02Je crois qu'on a d'abord tout sacrifié au lobby des éoliennes
16:08et des panneaux photovoltaïques.
16:10Pendant le Covid, on a tout sacrifié au lobby de la Big Pharma.
16:14Depuis que M. Macron est au pouvoir,
16:17on a tout sacrifié aux agences, aux cabinets conseils américains.
16:24Je crois qu'on est au-delà des dizaines de milliards.
16:27Verser pour des rapports que personne ne lit,
16:29mais payer à 2 000 euros la page, c'est assez incroyable.
16:36On a distribué l'argent des Français.
16:38Et puis, bien sûr, on a tout sacrifié également
16:41au recasement des obligés de la Macronie,
16:47qui, lorsqu'ils perdent leur mandat
16:49ou lorsqu'ils cessent d'être ministres,
16:51se retrouvent présidents d'une agence bidon,
16:56dont on n'ira jamais les rapports si jamais elle en produit,
16:59mais avec toujours des rémunérations avec 5-0,
17:04et frais payés, voyages payés, etc.,
17:07voyages d'études, naturellement.
17:08Le gaspillage d'argent est énorme.
17:12Sans oublier que la France, chaque année,
17:14verse entre 9 et 11 milliards de plus
17:16qu'elle ne reçoit à l'Europe.
17:18Et puis, depuis 2022,
17:21l'argent du contribuable français
17:23part sans aucun contrôle, aucun suivi d'aucune sorte.
17:27– En Ukraine.
17:28– En Ukraine.
17:30Et là, on entend parler de 25, 30, peut-être plus,
17:35d'argent détourné.
17:36Alors, vous imaginez, comme on parle là, déjà,
17:39de plus de 50 milliards de l'argent des contribuables français
17:43donné à l'Ukraine, imaginez si on est sur ces ordres de grandeur d'un tiers.
17:49C'est tout l'argent qui, soit disant, manque aujourd'hui
17:51pour équilibrer les retraites.
17:54Et là, il n'y a aucune enquête.
17:56Par contre, on nous annonce qu'on va renforcer
17:58les contrôles sur les chômeurs,
18:02sur les professeurs du système.
18:04Alors que je crois que la fraude, au maximum,
18:08ça doit représenter 6% des chômeurs
18:11qui jouent un petit peu sur les périodes travaillées,
18:16les périodes chômées.
18:18Et je crois même que ce n'est pas 6%,
18:20parce qu'en fait, sur ceux qui sont entre deux jobs,
18:23il y en a la moitié qui ne sont pas indemnisés.
18:24Donc, ça coûte zéro.
18:26Ça coûte zéro.
18:27Donc, on continue d'aller investiguer sur le chômeur,
18:32sur celui qui reçoit des prestations,
18:34qui ont des longues maladies,
18:35qu'on voudrait d'ailleurs les raccourcir,
18:37les longues maladies.
18:38C'est très bien.
18:39J'espère que les longues maladies nous entendent
18:41et entendent le gouvernement
18:42et vont décider d'être un petit peu plus courtes.
18:45Et on n'a aucun suivi, aucune enquête
18:50sur des dizaines de milliards
18:52qui sont versés dans le sable de la guerre ukrainienne.
18:57On sait qu'une guerre, c'est destiné
18:58à générer des rétrocommissions.
19:01Mais là, je dois dire qu'on est certainement
19:03sur des ordres de grandeur
19:04peut-être qu'on n'a jamais connus.
19:08En tout cas, bon.
19:09– Il y avait le Covid il n'y a pas très longtemps
19:10avec l'affaire Van der Leyen et les vaccins de Pfizer.
19:13– Oui, alors ça, c'est pareil.
19:14Qu'est-ce que ça a coûté aux contribuables français ?
19:17– Je ne sais pas.
19:18– En tout cas, ce qu'on sait,
19:19c'est qu'on a jeté pratiquement 40% des doses à la poubelle.
19:22Elles ont été payées.
19:23Ce sont des dizaines de milliards.
19:25Donc, la France, grosso modo,
19:27c'est environ 20% du budget général de l'Europe.
19:30Donc, si on a dépensé 60 milliards
19:32en doses, on peut considérer
19:36qu'il y a environ 25 milliards
19:39qui ont été gaspillés.
19:41Et la cote-part de la France, c'est un cinquième.
19:44Donc, ces 4-5 milliards partis également en fumée,
19:48sans qu'il y ait d'enquête,
19:49sans que personne ne s'émeuve
19:51ou ne demande des comptes
19:53à ceux qui ont passé ces commandes.
19:56Et en plus de ça, on se rappelle
19:57que la deuxième commande,
19:59on l'a payée plus cher que la première.
20:01Alors que généralement,
20:02quand on vient de faire un gros achat,
20:04pour le deuxième,
20:04on vous fait quand même une petite fleur.
20:07On vous concentre des tarifs
20:08un peu plus sympathiques.
20:11– Donc, François Bayrou va engager
20:13la responsabilité de son gouvernement
20:15le 8 septembre.
20:16Il semblerait que les parlementaires
20:18ne votent pas la question de confiance.
20:23On peut penser aujourd'hui
20:24que François Bayrou devra déposer
20:27la démission de son gouvernement
20:28au président de la République.
20:30Quelles vont en être les conséquences
20:32économiques, financières immédiates ?
20:34– Déjà, il n'y aura plus de débat budgétaire,
20:38puisqu'il n'y aura plus de gouvernement.
20:40Donc, qu'est-ce qu'on va faire ?
20:42On va reprendre le cadre dans lequel
20:44on se situe, d'ailleurs,
20:46depuis le gouvernement Barnier.
20:51Mais ce qui est vertigineux,
20:54c'est qu'en fait,
20:55on va arriver à cette situation
20:56parce qu'on est parti du mensonge
21:01des budgets de 2023 et 2024
21:03qui ont, je le répète,
21:05été imposés à coups de 49,3
21:08et dont on découvre à la sortie
21:09qu'il manque 50, 100 milliards à la sortie.
21:13Ce sont des budgets qui sont mensongers.
21:17– Ceux de Bruno Le Maire,
21:18ceux d'Élise Bellborn,
21:20quand elle a été Premier ministre.
21:21– Absolument.
21:22Ce sont des budgets totalement frelatés.
21:26– Ça ne les empêche pas de dormir,
21:28ces gens-là, d'avoir menti
21:29à toute la nation française ?
21:31– Vous connaissez l'expression ?
21:32Ils sont nés probablement avant la honte.
21:34où ils se pensent tellement au-dessus
21:39et tellement à l'abri de toute poursuite
21:43et de toute possibilité de rendre compte
21:47de leurs mensonges.
21:48– Ils le sont, semble-t-il.
21:50– Mais ils le sont.
21:51Et puis on voit que ça se distribue
21:54des légions d'honneur,
21:57ça se distribue des postes prestigieux,
22:03etc., pour services rendus.
22:05Alors que ça devrait,
22:07je pense, dans certains pays,
22:09ça pourrait valoir de la prison.
22:11J'imagine des pays scandinaves.
22:13Tout ce qui a été fait en France,
22:15ça serait la prison.
22:16– Oui, en Islande, au moment où il y avait ce prime,
22:19il y avait certains banquiers
22:20qui s'étaient retrouvés accrochés à des poteaux.
22:22– Oui, il y a d'autres pays
22:24qui ne sont pas considérés comme des démocraties
22:25où des ministres se retrouvent en prison,
22:27l'Inde, la Thaïlande, je crois en citer plein.
22:29Voilà.
22:30En France, quand on…
22:32– C'est la démocratie, ça.
22:34– Voilà.
22:35Quand on a contourné toutes les règles,
22:39quand on a bafoué toutes les règles,
22:43on reçoit des distinctions,
22:46voire des promotions.
22:47C'est très français.
22:49– Et en termes de fiscalité,
22:50quel va être à l'avenir,
22:52vous évoquez dans l'une de vos récentes vidéos,
22:55le matraquage qui va continuer ?
22:58Est-ce que le gouvernement peut continuer
23:00à augmenter les impôts ?
23:02Ou alors, est-ce que ça sera sur les taxes,
23:05moins d'indemnités chômage,
23:06moins de prestations sociales ?
23:09– Alors, il y a de ça.
23:11Et puis, bien sûr,
23:12il y a le volet complètement hypocrite
23:14où l'État va laisser les collectivités locales,
23:19les municipalités augmenter les impôts locaux,
23:25les taxes foncières.
23:28Alors que l'État dira, ce n'est pas moi.
23:30Sauf que la promesse,
23:32lors de la suppression de la taxe d'invitation
23:34qui était qu'on va compenser à l'euro près,
23:37cette promesse, évidemment, n'a jamais été tenue.
23:39Et personne n'en dit rien.
23:41– Voilà, c'était quand même une promesse forte
23:43parce que les équilibres pour toutes les communes,
23:48c'était quand même quelque chose
23:49qui représente des centaines de milliards
23:51à l'échelle des 36 000 communes françaises.
23:54En réalité, les dotations sont réduites
23:57et donc il faut que la commune,
24:00le département trouve ses ressources.
24:03Les départements doivent trouver des ressources
24:05pour la dépendance, les hospitalisations, etc.
24:11Les communes doivent trouver les moyens
24:16d'entretenir les routes,
24:18de venir en aide aux plus fragiles.
24:23Et donc tout ça aboutit à des hausses
24:26des taxes foncières,
24:29qui va toucher aussi les entreprises.
24:31Les PME se retrouvent avec, d'un seul coup,
24:34à un bond de 20-30% de la taxe foncière.
24:39Et ce n'est pas l'État.
24:41Voilà.
24:41Et puis après ça, on a des tas de projets, évidemment.
24:45Taxer les chambres inoccupées,
24:48taxer les logements qui sont vacants.
24:52Enfin bref, les attaques contre la propriété privée,
24:56on voit qu'il y a là une imagination
24:59et il n'y a plus aucune limite.
25:01C'est-à-dire que la propriété française en France,
25:06ce n'est plus quelque chose qui fait partie
25:07des fondements de notre société,
25:11c'est quelque chose qu'on peut attaquer.
25:12Le propriétaire, c'est un anti, c'est un privilégié.
25:16Et si les trois ou quatre enfants ont quitté le foyer,
25:24pourquoi est-ce qu'on conserverait trois ou quatre chambres ?
25:27C'est beaucoup trop grand, taxons-lai,
25:29il y a des Français mal logés.
25:31Les coupables sont toujours ceux qui possèdent.
25:34Peu importe que pour posséder,
25:36ils aient déjà été imposés à 56 ou 60%.
25:39Une fois que vous êtes un possédant,
25:42il y a un logiciel quasiment communiste
25:45qui va très très bien à Emmanuel Macron,
25:48dont la détestation pour l'immobilier,
25:51elle est connue depuis même le moment
25:53où il conseillait François Hollande à l'Élysée.
25:56Donc on sait que là,
25:58ceux qui ont de l'immobilier,
25:59qui ne peuvent pas être délocalisés,
26:01eux, ils n'ont pas fini d'en prendre plein la figure.
26:05Et après, qu'est-ce qui peut arriver
26:07si d'un seul coup,
26:08la France a des difficultés
26:11pour se refinancer les créanciers
26:13et se montrant un petit peu prudent à ce moment-là ?
26:18L'État pourrait se tourner vers l'assurance-vie, par exemple.
26:21– Alors on en a entendu assez peu parler dans les médias,
26:25mais le 10 septembre,
26:27le président de la République
26:28tiendra un conseil de défense
26:31sur la guerre informationnelle
26:34avec la Russie, évidemment, en ligne de mire.
26:37Ce conseil de défense interviendra
26:38le jour même de la grande mobilisation
26:40baptisée Bloquons-Tout.
26:43Qu'est-ce qui peut sortir de ce conseil de défense ?
26:46– Nous n'en saurons rien.
26:48En tout cas, on ne connaîtra rien des délibérations
26:51puisque le but du conseil de défense
26:53est que justement, ça soit secret défense.
26:56Mais depuis quand
26:58et à quel moment de la Ve République
27:01a-t-on considéré que vouloir essayer
27:04de restaurer une information plus fiable,
27:07ça pouvait relever de délibérations secrètes ?
27:12Et alors, bien sûr, incriminer la Russie,
27:13c'est très très bien.
27:14Lorsqu'on constate que le gouvernement français,
27:18à tous les niveaux,
27:19reprend brut de décrefrage
27:22pratiquement tous les éléments
27:24de langage de l'OTAN,
27:26de la CIA,
27:27et on se souvient que l'USAID,
27:30qui est la branche propagande de la CIA,
27:35ses moyens de soutien,
27:40entre guillemets,
27:41aux médias européens
27:42se chiffraient en dizaines de milliards de dollars.
27:45C'est-à-dire qu'en fait,
27:46l'influence américaine est absolument énorme
27:49avec des moyens financiers énormes
27:51que Trump vient de couper.
27:52estimant que ce n'était pas
27:54aux contribuables américains
27:57de financer ce que doivent lire
27:59les citoyens européens,
28:01freedom of speech,
28:03mais pendant des années,
28:03ça a été ça,
28:04c'est-à-dire que l'influence russe,
28:07ça doit être deux,
28:09et l'influence américaine,
28:11elle est tellement gigantesque et hégémonique
28:15que plus personne ne la voit.
28:16On est dedans,
28:17on est dedans et on ne la voit plus.
28:19Et on nous dit qu'attention à la Russie,
28:24alors qu'en fait,
28:25on est totalement vassalisé
28:26au niveau de l'information par les États-Unis.
28:29Est-ce que cette guerre informationnelle
28:30pourrait déboucher depuis le sommet de l'État
28:34sur une forme de censure
28:36à l'égard de médias
28:37qui vont à l'encontre de la doxa,
28:39de la pensée unique ?
28:41Oui, c'est quelque chose d'extrêmement classique.
28:43Ça s'est vu en Union soviétique,
28:45ça s'est vu sous Mao.
28:46Tous les éléments se mettent en place.
28:51C'est-à-dire, on ment,
28:52on n'arrête pas de mentir
28:54et en dire, oh là là,
28:55celui qui dénonce nos mensonges,
28:58c'est un complotiste.
28:59Celui-là, il faut le faire taire
29:00parce qu'il menace la sécurité de l'État,
29:03les gens ne vont plus savoir où ils en sont,
29:06il faut museler tout discours contraire.
29:10C'est quelque chose qui est absolument classique
29:14et consubstantiel à tout régime autoritaire,
29:18très autoritaire, ultra-autoritaire.
29:21Nous, nous sommes déjà dans quelque chose
29:22de semi-autoritaire,
29:24mais c'est surtout le mensonge permanent.
29:27La riposte consiste à dire,
29:31ah ben, attendez,
29:31il y a les tasmaniens,
29:34il y a je ne sais pas quoi,
29:36les Uruguayens
29:37qui font de l'influence chez nous.
29:40Est-ce que la crise politique
29:43qui se profile,
29:45ajoutée à la crise économique
29:46dans laquelle les Français baignent depuis des années,
29:49pourrait inciter le président de la République,
29:52on a déjà évoqué cette hypothèse,
29:54à proclamer l'article 16 de la Constitution,
29:56à savoir s'octroyer les pleins pouvoirs
29:59pendant 30 jours ?
30:00Alors...
30:01Ça, c'est de la prospective.
30:02C'est de la prospective.
30:04On connaît déjà d'avance les arguments.
30:07C'est déjà, bon,
30:08le Conseil de défense,
30:09c'est attention,
30:10les Russes sont en train
30:11d'essayer de retourner le cerveau des Français.
30:15Attention, Poutine nous menace.
30:17Et puis on a,
30:18il faut que nos hôpitaux se tiennent prêts
30:20à accueillir des milliers de blessés.
30:22Ils vont aller quoi ?
30:23Ils étaient blessés sur quoi ?
30:24Sur le front russe ?
30:26C'est pas la Tasmanie qui nous attaque.
30:27Donc, ça veut dire quoi ?
30:30Vous voyez, on entretient un climat de peur.
30:33– Un narratif, quoi.
30:34– Un narratif.
30:34Alors, si vous prenez la France ingonvernable,
30:38aucun Premier ministre ne réunira une majorité.
30:41Nos créanciers ont peur.
30:43Les Russes tentent de…
30:48– Un grand mouvement social, le 10 septembre,
30:51un tutelé appel à l'arrêt total et illimité
30:54de l'activité économique.
30:56Un pays bloqué.
30:57– C'est ce que je disais.
30:58Au début, je disais,
30:59depuis 1995, on n'avait pas connu un pays bloqué
31:01où les gens doivent se rendre au travail,
31:03à pied, 2h le matin, 2h le soir.
31:05Donc, c'est quelque chose qui serait même
31:08une première en Europe.
31:12Voilà.
31:12Et vous en voyez là-dessus les mêmes black blocs
31:14qui ont servi à faire de belles images
31:18aux 20h avec les gilets jaunes.
31:20Certains black blocs, d'ailleurs,
31:22tombant leur tenue, camouflage
31:24pour endosser d'autres uniformes plus officiels.
31:30Vous faites ça.
31:30Vous pouvez organiser une chiant-lit
31:32et ensuite dire, écoutez, là,
31:34on ne peut pas…
31:35– On n'a plus le choix.
31:35– On n'a plus le choix.
31:37– C'est pour éviter le pire.
31:38– Le principal contre-pouvoir,
31:41ou en tout cas, le principal superviseur
31:42d'un article 16, c'est le Conseil constitutionnel.
31:45– Et qui est à la tête du Conseil constitutionnel ?
31:48Richard Ferrand.
31:49– Voilà.
31:50– Macroniste de la première heure.
31:51– Plus d'autres personnes
31:53qui ont tous le profil pro-macroniste
31:55et qui tordront notre Constitution
31:58dans tous les sens
31:59pour rendre possible l'impossible
32:02et l'intolérable.
32:03– Comme ça avait été déjà le cas
32:04pendant le Covid-19 avec Laurent Fabius.
32:07– C'était totalement illégal, inconstitutionnel.
32:10Oui, mais pour une période de deux mois,
32:13on pouvait se le permettre.
32:14Donc là, on sait qu'avec le Conseil constitutionnel,
32:17il n'y aura aucun contre-pouvoir.
32:19Il n'y aura aucun contre-pouvoir
32:20de la part des médias.
32:22Ou d'un seul coup, je ne sais pas,
32:23peut-être que les oligarques
32:25qui détiennent nos médias diront là,
32:26non, non, ça devient très, très contre-productif.
32:28On ne va peut-être pas soutenir l'article 16,
32:31c'est-à-dire donner les pleins pouvoirs
32:32à Emmanuel Macron.
32:34Mais alors, pour lui, par contre,
32:36ça serait merveilleux
32:37parce que tout ce qu'il a commencé depuis 2014,
32:39il pourrait le terminer probablement avant 2027.
32:42La France serait tellement à genoux,
32:44exsangue et privée de toute forme de souveraineté
32:48qu'effectivement, l'eurofédéralisme,
32:50ça passerait.
32:51Il suffirait après ça d'une petite campagne
32:53de presse bien orchestrée en disant,
32:55vous voyez, regardez,
32:56heureusement que l'Europe était là,
32:57heureusement que la BCE était là,
32:58heureusement que Bruxelles était là.
33:00Ils nous ont sauvés.
33:02Si on n'avait pas eu l'Europe,
33:05la France se serait retrouvée
33:06comme la Grèce ou l'Argentine.
33:08– Alors, j'aimerais qu'on évoque avec vous maintenant,
33:10Philippe Béchat,
33:11ce qui s'est passé le 21 août 2025
33:14et le 27 juillet dernier,
33:17l'Union européenne et les États-Unis
33:19ont publié une déclaration conjointe
33:21précisant le contenu de l'accord commercial
33:23qui avait été conclu ce 27 juillet.
33:27Cet accord règlement donc les droits de douane
33:30sur les produits européens exportés aux États-Unis,
33:32dont la plupart vont être taxés,
33:34sont déjà taxés à hauteur de 15% contre 10% auparavant.
33:40Le secteur pharmaceutique et l'aviation seront exemptés,
33:43mais pas les vins et les spiritueux,
33:46comme ça avait été entendu.
33:48Mais ils n'ont même pas réussi à négocier
33:51pour les vins et les spiritueux.
33:52Comment, pourquoi le président Trump a-t-il voulu
33:55cet accord, imposer cet accord à l'Union européenne
33:59à ce moment précis ?
34:01– Parce qu'il pouvait le faire.
34:03Trump est un opportuniste de première catégorie.
34:09Il a une Europe qui a à sa tête des gens
34:14qui sont totalement vassalisés, il faut vous dire les choses.
34:17Ursula von der Leyen est totalement vassalisée
34:19et inféodée aux États-Unis.
34:22C'est le cas de Friedrich Merz en Allemagne.
34:24C'est le cas d'Emmanuel Macron.
34:26Donc les trois…
34:26– Les Anglais sont aussi vassalisés.
34:28Ils ont eu un des droits de douane inférieurs de 10%.
34:31– 15% pour l'Union européenne.
34:32– Oui, mais ça c'est normal, c'est normal.
34:33– C'est le copain, quoi.
34:35– Au Royaume-Uni, ça…
34:37– C'est le caniche.
34:37– Oui, voilà.
34:39Donc, il a fait ça, Trump.
34:42Il a été jusqu'où il pouvait aller,
34:44parce qu'on le laisse faire.
34:47Mais au-delà des droits de douane,
34:48il ne faut pas oublier ces engagements
34:50de 650 milliards d'euros que nous n'avons pas,
34:53qu'on va investir, soi-disant, aux États-Unis.
34:57Alors, dans le meilleur des cas, ça voudrait dire
34:58que des entreprises européennes peuvent investir,
35:02piocher dans ces 650 milliards pour s'implanter aux États-Unis.
35:07Mais en fait, la réalité est tout autre.
35:08Et c'est Trump qui l'a dit de façon tout à fait explicite,
35:13c'est en fait de l'argent dont je vais pouvoir faire ce que je veux.
35:17Et il avait dit exactement la même chose avec le Japon.
35:20Les 500… non, 600 milliards versés par le Japon,
35:26c'est juste un droit que je leur fais payer
35:31pour continuer de commercer avec nous.
35:34Et là aussi, il avait dit,
35:35ces 600 milliards, je peux en faire ce que je veux.
35:38Bon, la réalité, c'est que ces 1350 milliards
35:42que le Japon et l'Europe s'engagent à investir aux États-Unis,
35:46c'est de l'argent qui peut servir surtout à acheter des bons du trésor,
35:50c'est-à-dire à financer le déficit américain.
35:55Trump l'a dit, je peux en faire ce que je veux.
35:58On ne l'entend pas, ça ?
36:00Voilà.
36:01Alors je veux dire, on peut être optimiste et se dire que non,
36:03ça va servir effectivement pour s'implanter,
36:05pour implanter de l'industrie outre-Atlantique, etc.
36:09Mais la finalité, c'était ça.
36:11C'est que Trump, vous, nous a mis à l'amende.
36:14Et on s'est totalement laissé faire.
36:17Mais pourquoi ?
36:18Regardez le profil de ceux qui ont dit oui.
36:21Alors à côté de ces 600 milliards
36:22que les entreprises européennes vont devoir investir aux États-Unis,
36:26d'ici 2028, il y a également 750 milliards
36:29de produits énergétiques américains
36:32que l'UE s'engage à acheter aux États-Unis,
36:35pétrole et gaz.
36:36On a entendu Dominique de Villepin nous dire
36:38et la souveraineté énergétique européenne,
36:42qu'est-ce qu'il en sera ?
36:43Mais qu'est-ce qu'il en reste en fait
36:44de la souveraineté énergétique européenne ?
36:47– Il en reste déjà plus grand-chose
36:49depuis le sabotage de Nord Stream.
36:52Alors il paraît qu'un Ukrainien a été arrêté,
36:56il serait impliqué dans le sabotage.
36:58Bon, ce n'est pas lui qui est descendu avec ses palmes
37:00et qui a mis des centaines de kilos d'explosifs.
37:03Enfin bon, on voit quand même qui est impliqué.
37:06– Biden avait lui-même annoncé
37:08qu'il mettrait fin à Nord Stream 2.
37:11– Je rappelle que c'est un acte de guerre.
37:14Imaginez, je ne sais pas quelle puissance…
37:15– Auxquels les Allemands n'ont rien dit.
37:17– Voilà, imaginez la Tasmanie,
37:19je reviens toujours à ce pays maléfique,
37:22imaginez la Tasmanie sabotant un pipeline
37:26ou un gazoduc entre le Canada et les États-Unis.
37:27Je pense que la Tasmanie serait rayée de la carte
37:31à l'instant où on se parle.
37:33Donc l'Ukraine, c'est un trou noir pour les finances
37:39et les impôts des Européens.
37:41Mais l'Ukraine est probablement aussi à la base
37:44de notre perte de souveraineté énergétique.
37:46Parce que c'est également au nom de l'Ukraine
37:47qu'on décide qu'on n'achète plus de pétrole directement à la Russie,
37:50qu'on l'achète indirectement au travers de l'Inde et d'autres pays.
37:52– Et alors, cerise sur le gâteau,
37:54donc 600 milliards d'investissements européens aux États-Unis,
37:58je le répète, 750 milliards d'engagement
38:01de produits énergétiques vis-à-vis des États-Unis
38:04et puis les 100 milliards de matériel américain
38:07que l'UE s'engage à acheter aux États-Unis
38:11pour envoyer des armes en Ukraine
38:13et avec, cerise sur le gâteau,
38:15plus 10% de commissions prélevées par Washington.
38:20Ces 10%, ça sert à quoi ?
38:22Pourquoi on va payer 10% en plus sur les 100 milliards
38:25pour donner à l'Ukraine ?
38:27– Justement, j'en reviens à mon argument.
38:30Parce que Trump a pu le faire.
38:33C'est qu'en face, c'est toujours oui, oui, oui, oui, oui.
38:37Le Nord Stream saboteur, on ne veut pas savoir qui c'est.
38:42On dit oui à tout.
38:43Mais pourquoi ?
38:45Il faut se questionner.
38:47Qui, aujourd'hui, pourrait dire non et ne le fait pas ?
38:51On connaît tous le nom.
38:54Et si vous aviez, en face de Trump,
38:59Mertz, Macron, Mélanie…
39:02– Starmer et Van der Leyen.
39:03– Voilà.
39:04– Parce qu'ils sont censés tous,
39:06à l'exception de Mme Mélanie, le détester.
39:08Il est censé être le mal absolu
39:11pour tous ces grands démocrates européens.
39:12– Oui.
39:13Alors, à l'exception de Mélanie,
39:14ils sont tous sortis de la même écurie,
39:16c'est-à-dire Young Leader et World Economic Forum.
39:19Donc, coïncidence n'est pas forcément causalité.
39:25Mais enfin, force est de reconnaître que tous les dirigeants
39:29passés par, on va dire, le formatage Young Leader
39:35sont tous, tous absolument à genoux devant les États-Unis
39:41et acceptent tout et reprennent tous les éléments
39:45de langage venu des États-Unis,
39:47même s'ils sont totalement fallacieux.
39:50– Mais ces 100 milliards, donc, d'engagement,
39:52d'achat de matériel militaire américain
39:55pour l'Union européenne,
39:58on avait quand même entendu, en mars dernier,
40:00sur la Van der Leyen, nous parler de son fameux projet
40:03Réarme Europe, avec 800 milliards à la clé.
40:07L'Europe, elle n'est pas capable, avec ce projet,
40:09de fournir ce que l'Ukraine aurait besoin
40:13en matière de bombes ?
40:14– Non.
40:15– Ça sert à quoi ?
40:17– Ce 800 milliards Réarme Europe, ça servait à quoi, alors ?
40:20– Ça servait à faire fonctionner,
40:21et Ursula von der Leyen,
40:24il faut lui reconnaître quelque chose,
40:26c'est qu'elle travaille quand même,
40:28alors bien sûr pour les États-Unis,
40:29mais également pour l'Allemagne.
40:30Elle a ressuscité la filière éolienne,
40:33alors que Siemens Energy était au bord de la faillite.
40:36Elle a contraint des pays qui n'avaient absolument besoin
40:39d'aucune éolienne d'en acheter des milliers.
40:43Et l'industrie de l'armement allemande,
40:46c'est elle qui va être la grande bénéficiaire.
40:48On voit bien d'ailleurs la trajectoire de Rheinmetall,
40:51qui est absolument stratosphérique.
40:53C'est l'industrie allemande qui va bénéficier de ce réarmement,
40:56et en plus de ça, d'un plan, on va dire,
40:59de reconfiguration de son économie vers l'effort de guerre.
41:03Ce qu'en France, on ne saurait plus faire,
41:04puisqu'on n'a plus d'industrie.
41:06Voilà.
41:06Donc l'Allemagne a encore un peu d'industrie.
41:09Donc Ursula von der Rhein fait le nécessaire quand même pour son pays.
41:14Mais une des raisons pour lesquelles on va continuer d'acheter de l'armement américain,
41:19c'est parce que, par exemple, sous les ailes des F-35
41:22ou avant des F-16 et autres F-18,
41:28les armes adaptables, elles sont américaines.
41:31Donc vous ne pouvez pas accrocher ce que vous mettez sous les ailes d'un Rafale
41:36ou d'un Gripen.
41:38Sur les doigts, oui.
41:39Donc là, les États-Unis, ils ont forcément un marché de renouvellement cactif.
41:46C'est comme le vendeur d'une photocopieuse,
41:51vous l'achetez 50 euros,
41:53et ensuite vous mettez 40 cartouches qui vous en coûtent 30 pendant des années.
41:57Donc c'est un petit peu ça, le raisonnement américain.
41:59On vous vend quelques vecteurs comme les chasseurs ou certains chars,
42:04et ensuite vous êtes obligés de mettre les munitions dedans qui sont adaptées.
42:06C'est comme avec Apple, quoi.
42:07Voilà, aussi.
42:08Le chargeur doit s'acheter chez Apple.
42:10Alors, cette Ursula von der Leyen, elle a quand même salué cet accord,
42:14conclu, pas négocié, mais conclu avec Donald Trump,
42:18estimant qu'il apportera de la stabilité et de la prévisibilité
42:23dans les relations commerciales avec les États-Unis.
42:26Alors, ça va être stable.
42:28– C'est merveilleux, on s'est fait mettre à l'amende.
42:31Trump, du jour au lendemain, changeait complètement d'avis,
42:33dire, ben voilà, vous m'avez mal parlé,
42:36donc là, hop, ça a passé de 15 à 30,
42:38comme pour les Indiens, c'est passé de 25 à 50.
42:40D'un seul coup, si Trump se dit,
42:42oh ben, vous n'avez pas fait…
42:44Quoi, vous ne voulez plus acheter de F-35 ?
42:46Les Suisses, par exemple, réfléchissent.
42:48Il peut dire du jour au lendemain, oh, si vous ne voulez plus acheter de F-35,
42:53les droits de douane, on les double.
42:54Voilà.
42:55Et qu'est-ce qu'on va dire en face, nous ?
42:57Non, mais c'est comme ça que ça fonctionne.
43:00Trump, il peut changer.
43:02Qu'est-ce que vaut la parole de Trump ?
43:04Regardez ce qui s'est passé avec le PDG d'Intel.
43:06Un jour, il dit, ce gars-là devait être en prison.
43:09Le lendemain, il est convoqué à Washington.
43:13Et alors là, par contre, on se tape sur l'épaule, on se serre la main.
43:16Et le résultat, c'est que Trump dit,
43:18il faut absolument que les États-Unis investissent 10%
43:20dans cet excellent, dans ce fleuron technologique
43:24et géré par ce génie que j'ai à mes côtés et à qui je serre la main.
43:29Alors qu'une semaine avant, il disait, il faut qu'il aille en taule.
43:31Enfin, voilà, c'est ça Trump.
43:33Donc, on est complètement à la merci.
43:37Les 15% de droits de douane, je dis qu'un jour, ça peut changer.
43:41Ou ça peut changer pour tel ou tel produit.
43:43Alors face à cette taxflation, à ce projet d'évaporation de l'épargne des Français,
43:52comment vous, Philippe Béchade, en tant qu'analyste financier,
43:56vous conseilleriez à nos téléspectateurs de préserver leur épargne
44:01et d'éviter d'être englouti dans la faillite de la France ?
44:06– Alors la faillite de la France, donc comme j'ai déjà dit,
44:083 300, 3 400, 3 500 milliards, le créancier s'en fiche.
44:13Si c'est un pays qui tourne bien et où les recettes fiscales rentrent sans difficulté,
44:20ce n'est pas là le problème.
44:24Le problème, c'est le manque de visibilité, l'instabilité.
44:27Et dans le projet Bloquantout du 10 septembre,
44:30il y a quelque chose qui fait très très peur aux banquiers,
44:33c'est que tout le monde retire de l'argent.
44:37Et peut-être que certains se disent, la France, on ne sait pas où on s'en va
44:41à partir du 8 septembre, on ne sait pas où on s'en va.
44:44Moi, j'aurais peut-être l'idée de mettre un peu d'argent à l'étranger,
44:47hors zone euro.
44:48Et là, d'un seul coup, les banques voient leur réserve,
44:55c'est notre épargne, l'argent qu'on leur prête en réalité.
44:59Si d'un seul coup, il y a des gros mouvements de capitaux
45:02et que les Français décident de retirer un peu leur argent de la banque,
45:06là, c'est quelque chose qui peut effectivement très très mal tourner.
45:10Et là, dans le cadre d'un article 16,
45:13alors pareil, je reste dans l'hypothèse où les choses vraiment ont mal tourné
45:16ou on s'est arrangé pour qu'elles tournent mal.
45:19Parce que je pense que c'est surtout ça qu'on peut redouter,
45:22c'est que ça soit orchestré.
45:24Eh bien, du jour au lendemain, on pourra dire, voilà,
45:26les retraits aux cartes bleues, aux dabs, c'est limité,
45:32comme ça a été le cas à Chypre.
45:34Et les transferts à l'étranger, c'est pareil, on les bloque,
45:37comme ça a été le cas à Chypre.
45:39Et si jamais les créanciers ne sont plus vraiment là
45:43aux émissions du lundi de France Trésor,
45:46on va dire, bon, alors, l'assurance-vie,
45:49il y a quand même beaucoup, beaucoup d'argent.
45:51Cet argent, pourquoi ne le revivirions-nous pas
45:56en disant, voilà, ça va être un grand emprunt
46:00qui va servir à relancer l'économie,
46:02à financer la modernisation de notre outil militaire,
46:07voilà, renforcement de notre défense.
46:10Emprunt obligatoire, basé sur ce dont vous disposez,
46:16éventuellement, dans l'assurance-vie.
46:19C'est un scénario.
46:21Je ne dis pas que c'est ça qui va se produire,
46:23parce que c'est quand même très délicat,
46:25et ça pourrait susciter des…
46:27– Une révolution.
46:27– Quasiment une révolution, mais bon,
46:30quand on voit que les Français se sont laissés borgner
46:32en 2018-2019, on peut se demander s'ils sont vraiment prêts
46:36à aller se battre pour qu'on laisse leur épargne tranquille.
46:41Je ne sais pas, c'est une question que je pose,
46:43et je n'ai vraiment pas la réponse.
46:44– Mais en tout cas, parmi les risques,
46:50c'est qu'effectivement, des tas de taxes augmentent à la sournoise,
46:54et qu'éventuellement, cette fameuse épargne massive soit mise à contribution.
47:02Ça a déjà été évoqué par Bruno Le Maire, juste avant qu'il démissionne.
47:05Il disait, voilà, il faut remobiliser l'épargne.
47:10Soit disant, les Français l'ont mal investi.
47:11C'est toujours la faute des Français.
47:12C'est-à-dire, s'il avait mieux investi l'épargne,
47:14la France sera un pays avec une croissance sensationnelle.
47:18Donc, ça a déjà été évoqué, et ça a même été évoqué par Christine Lagarde,
47:22qui avait dit, si on devait d'un seul coup mobiliser 20% de l'épargne des Européens,
47:28on éteindrait la dette, ou en tout cas tout problème de dette.
47:30Donc, on voit bien, c'est quelque chose qui fait partie des schémas.
47:34Et tous ces schémas, vous les retrouvez naturellement
47:38dans les discours de tous les membres du UEF.
47:40Ils sont tous sur la même longueur d'onde.
47:43– Rapidement, pour conclure, Philippe Béchade,
47:46est-ce que ce patient français aussi malade,
47:49avec aucune perspective d'avenir correcte,
47:54pourrait entraîner une espèce de crise au sein de la zone euro ?
47:58– Si la France devait être à l'arrêt ou dans une situation chaotique,
48:06évidemment que ça poserait un problème à l'ensemble de l'Europe.
48:09Je pense que là, ça impacterait nécessairement l'euro.
48:12Voilà. Bon, il se trouve que l'euro a un peu fortement progressé face au dollar.
48:18Alors, je tiens à rappeler justement, je vous la parenthèse,
48:21que si on vous colle 15% de taxes,
48:23et que là-dessus, en plus de ça, la devise, l'euro,
48:26prend 10% par rapport au dollar,
48:30ça veut dire qu'en réalité, vous avez perdu 25% de compétitivité face aux États-Unis.
48:35C'est juste énorme.
48:37Et ça, ça s'est joué en moins de 6 mois.
48:40On en revient au 2 avril, on est au mois d'août, ça ne fait même pas 10 mois.
48:45Et déjà, l'Europe a perdu une grande partie de sa compétitivité.
48:49C'est quand même énorme.
48:51Alors, en ce qui concerne l'État de la France,
48:55il y a un moment où il faut dire le vrai,
48:59comme prétendait le faire François Béroud.
49:01Là, on est devant un pays qui est géré par un joueur invétéré
49:06qui va boire un coup et qui perd sa chemise tous les soirs au casino.
49:11Et le lendemain, il dit, il faut que mon épouse la fasse des économies,
49:15pas changer les tenues des enfants, le cartable pour la rentrée.
49:20Il va falloir serrer les boulons.
49:21Il dépense trop la maîtresse de maison avec les enfants.
49:24Et vous, vous continuez d'aller jouer tous les soirs au casino.
49:26Vous continuez de distribuer des commissions au lobby éolien, photovoltaïque,
49:33aux agences, au cabinet conseil américain, etc.
49:36C'est-à-dire que c'est extraordinaire.
49:39Et les médias, là-dessus, il n'y en a pas un pour vous dire
49:41peut-être qu'il y a moyen de ne pas pénaliser les Français
49:44et d'arrêter de gaspiller l'argent ou de le filer aux copains.
49:50C'est ça qui est extraordinaire.
49:52C'est que vous entendez M. Béroud et vous n'avez pas un journaliste derrière
49:54pour vous dire, mais attendez, mais combien on a gaspillé
49:57de dizaines, voire de centaines de milliards
50:00qui n'ont jamais servi d'ailleurs à assurer le confort des Français.
50:05Parce qu'on nous parle de ça, du confort des Français.
50:07Notamment l'échec énergétique.
50:10Quand à ce coup, le prix de l'énergie s'est mis à flamber.
50:12Il n'aurait jamais dû flamber.
50:13Le coût du kilowatt sorti d'une centrale nucléaire, il n'a pas bougé.
50:19On a artificiellement fait exploser le prix de l'électricité.
50:22Et on vous dit après, il a doublé, on va vous faire une ristourne de 20%.
50:26Dites-nous merci.
50:27Et en plus de ça, après ça, on vous l'a fait payer, la ristourne de 20%.
50:30C'est une escroquerie sans nom.
50:33Et ce qui est extraordinaire, c'est qu'il n'y a pas un journaliste qui le dénonce.
50:36Voilà, donc il y a aussi un problème au niveau des médias.
50:38Donc je comprends qu'effectivement, Emmanuel Macron fasse un conseil de défense
50:42parce qu'on est vraiment très très mal informé.
50:44– Alors, en attendant un éventuel réveil des Français le 10 septembre,
50:48j'invite nos téléspectateurs à lire les publications de Philippe Béchade,
50:54la chronique Agora et la lettre des affranchis.
50:57Merci à vous.
50:58– Et puis un dossier également.
50:59– Et un dossier, exactement.
51:00– Comment se protéger.
51:02– Appel à la faillite de la France, comment faire face à la taxflation
51:05que l'on peut retrouver sur vos publications, cher Philippe Béchade.
51:09Merci à vous d'avoir accepté notre invitation.
51:12Merci à vous de nous avoir suivis.
51:14Merci pour votre fidélité.
51:16Et on se retrouve la semaine prochaine.
51:18À bientôt.
51:19Salut.
51:19– Sous-titrage Société Radio-Canada
51:25
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