- il y a 4 mois
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NewsTranscription
00:00Dernière ligne droite de votre grand matin du samedi en direct 0826 300 300 pour réagir à ce sujet.
00:06On vous pose également la question sur les réseaux sociaux, sur le site internet sudradio.fr ainsi que sur l'application.
00:12Est-ce que le choc des générations est inévitable ? Je vous pose cette petite question parce qu'il suffisait d'ouvrir le journal Les Echos hier
00:18et de voir en bas de page un petit sondage. Oui, tout d'un coup les jeunes valident François Bayrou.
00:23Alors vous avez peut-être l'impression d'être dans un autre univers, mais non, ils sont d'accord avec son expression sur les boomers
00:27et sur l'idée quand même, pardon mesdames, messieurs, que oui, les retraités ont une part de responsabilité dans le niveau de la dette
00:33et que c'est une génération qui a profité. D'où cette question, est-ce qu'un choc violent entre les générations est inévitable ?
00:400826 300 300, Aude est à son 18ème café et elle vous attend de pied ferme au standard
00:46tandis que le camarade Jamel est déjà lassé au bout de la première émission de devoir se dire que nous allons passer un an ensemble.
00:52Bonjour mon cher Sébastien. Bonjour.
00:54Merci beaucoup d'être en direct avec nous sur Sud Radio.
00:59C'est vrai que c'est quand même un débat qui traverse, on le voit bien, l'actualité, les journaux, les radios, les éditorialistes
01:05avec quand même deux camps, une partie des retraités qui disent
01:07non mais oh, vous prenez pour qui on a mérité, on a travaillé, parfois plus dur, on mérite ce qu'on a
01:12et d'autres qui disent peut-être que même avec une petite retraite, il faut savoir être solidaires
01:17des jeunes qui sont évidemment peut-être un peu revanchards sur cette génération.
01:20Vous, est-ce que vous pensez mon cher Sébastien que le choc entre les générations est exagéré ou inévitable ?
01:27Non, moi je pense que c'est exagéré.
01:29Je me souviens moi-même, quand j'étais jeune et j'ai commencé à travailler dans mon entreprise,
01:33je suis depuis 23 ans aujourd'hui, au début j'étais très en train à dire
01:38oui, il faut travailler plus, c'est bien, il faut que les gens arrêtent de partir trop tôt à la retraite,
01:43et puis le temps passant, on fait que le travail, c'est beaucoup plus difficile de faire beaucoup d'heures au travail,
01:52on a la vie de tous les jours qui nous rattrape, et en plus moi je vis de la France,
01:55et depuis quelque temps ce que je remarque, c'est que moi je prends beaucoup d'apprentis en élève ingénieur.
02:01Qu'est-ce que vous faites camarade Sébastien ?
02:03Je ne peux pas rentrer dans les détails, mais je suis dans l'industrie en fait.
02:06D'accord, et donc vous voyez de plus en plus de jeunes en stage, en alternance ?
02:11Exactement, donc nous avons cette chance-là de pouvoir les prendre,
02:14et en fait quand ils arrivent, ils ont beaucoup d'idéologie,
02:17c'est-à-dire qu'on apprend du stage, et quand ils commencent à avoir leur premier salaire,
02:22on va dire en moyenne un ingénieur en aide gagne à peu près,
02:26en première embauche, ils sont à peu près à 2 300 euros net à la tour.
02:29Oui, et ils font combien d'études ingénieurs ? C'est quoi, pardon, c'est 5 ?
02:34C'est un bac plus 5 en général.
02:36On peut estimer que 2 300 euros quand on fait un bac plus simple,
02:40bon pour commencer vous allez me dire, c'est pas mal, mais on peut comprendre peut-être là.
02:44Oui, sur le papier, c'est ce que j'allais vous dire.
02:46Mais du coup, quand vous êtes jeune, vous êtes dans le sud de la France,
02:48nous sommes à l'approche de la région marseillaise,
02:50vous avez envie d'aller dans un endroit un peu sympa,
02:52vous allez aller sur Aix-en-Provence.
02:53Aix-en-Provence, un loyer c'est 1000 euros par mois.
02:56Donc déjà la moitié du salaire, au revoir, 1000 euros par mois.
03:00Voilà, donc déjà vous avez quasiment,
03:02bon c'est un peu moins de la moitié de votre salaire,
03:04mais avant c'était pas ça,
03:06avant on avait quoi, le loyer ça devait représenter 20-25% de votre salaire,
03:09maintenant c'est plus le cas.
03:11Derrière vous avez une petite voiture,
03:13vous prenez un parking, c'est 150 euros par mois,
03:15200 euros d'essence, 250 euros de nourriture, etc.
03:19Et en fait vous avez percevez qu'il vous reste quasiment rien à la fin,
03:22parce que derrière il y a les impôts qui vous rattrapent,
03:24parce que c'est imposable.
03:25Ben oui, on est en France monsieur.
03:272500 euros d'impôts qui tombent,
03:31et puis là il y a Béraud qui vous dit,
03:32ah ben tu sais quoi, en plus tu vas me faire travailler les jours fériés.
03:35Ben oui, bien sûr.
03:35Ben bien sûr que non.
03:37Et moi ce que j'ai remarqué,
03:38j'ai même eu des jeunes qui sont repartis dans les régions d'origine,
03:41parce que...
03:42Peut-être être moins payé, gagner moins d'argent,
03:44peut-être avoir un peu moins d'ambition professionnelle,
03:46mais se dire que le quoi ?
03:47Que la vie est peut-être un peu plus tranquille.
03:49Ben moins cher.
03:51Oui, c'est ça.
03:51Vous avez par exemple en région Nord,
03:53Bretagne ou Centre,
03:55vous avez des entreprises de pointe,
03:58qui offrent pourquoi pas des boulots super sympas,
04:01et qui, bon, le temps n'est pas le même que dans le sud,
04:04ok d'accord,
04:04mais l'allocation quand elle est deux fois moins chère,
04:07ou un tiers moins cher,
04:09ben là vous arrivez à vous en sortir.
04:10Et là vous avez un couple,
04:12vous essayez d'avoir un enfant,
04:13et là la maison il faut la grandir.
04:14Ben oui, c'est ça.
04:16Donc pour vous Sébastien,
04:17si je devais résumer un peu votre pensée,
04:18c'est quoi ?
04:19C'est que ce choc des générations est un peu exagéré,
04:21parce qu'en réalité...
04:22Il est momentané je pense.
04:23Oui, c'est ça,
04:23peut-être que c'est dans une période de tension un peu précise,
04:26et qu'aujourd'hui les jeunes,
04:27avec peut-être l'arrogance de la jeunesse,
04:28qu'on a tous connues,
04:30il y a une volonté de faire payer un peu,
04:32on va dire,
04:33les personnes les plus âgées.
04:34Dans un monde,
04:35il faut l'avouer peut-être un peu plus incertain,
04:37un peu plus difficile.
04:38Le prix de la vie qui augmente,
04:39des salaires qui ne sont pas forcément ni rebolants,
04:41même quand on a fait un certain nombre d'études.
04:43Et puis accessoirement,
04:45tout ça a un coût énormément,
04:47d'affronter aujourd'hui le monde qui arrive,
04:49n'est pas évident.
04:50Ça c'est votre pensée.
04:52Sincèrement,
04:52je vois aujourd'hui,
04:53ma femme et moi on a une bonne situation,
04:55à l'époque on aurait gagné presque deux fois
04:57ce que gagné un médecin en franc à l'époque.
04:58Et on n'est pas des métiers,
05:02on n'est pas patron d'entreprise
05:03ou quoi que ce soit.
05:04Mais derrière,
05:05on a une imposition qui est énorme.
05:08Et normalement,
05:08je devrais avoir une Porsche Cayenne devant la maison
05:10et puis partir en vacances,
05:12je ne serais pas sûr de regarder l'argent,
05:13mais regarder l'endroit.
05:14Oui,
05:14mais le résultat,
05:15c'est l'inverse.
05:16Vous regardez plutôt la fiche de paix
05:17et combien il vous reste sur le compte
05:18plutôt que de le dépenser.
05:20Ça c'est le problème.
05:20J'ai ma fille,
05:21je la mets à l'école,
05:21je n'ai aucune aide,
05:22j'ai zéro aide,
05:23donc je n'ai aucun retour,
05:24je n'ai pas d'échange.
05:25Je veux faire du photovoltaïque,
05:27j'ai zéro échange.
05:28Je veux faire du compasseur,
05:29j'ai zéro remboursement.
05:31Moi, je ne touche rien,
05:31je n'ai jamais d'aide.
05:32Mais vous faites partie,
05:33mon cher Sébastien,
05:34et merci beaucoup de nous avoir appelé
05:35ce matin au 0826-300-300
05:37de cette classe moyenne
05:38qui,
05:39bah oui,
05:39j'avais une expression un peu vulgaire en tête,
05:41mais je ne vais pas la nommer,
05:42mais qui connaît des difficultés,
05:44on va dire,
05:44au quotidien
05:45et pour qui c'est forcément difficile.
05:470826-300-300,
05:48je ne sais pas pourquoi,
05:49j'ai une intuition que le sujet
05:51va énerver au standard
05:52Sud et votre radio.
05:53Bonjour Monique.
05:55Oui,
05:55bonjour monsieur,
05:56c'est gentil de me prendre.
05:57Je vous en prie,
05:58merci de nous avoir appelé Monique.
06:00Oui,
06:01je voulais vous appeler effectivement
06:02pour pousser un mini coup de gueule.
06:05C'est le parler vrai sur la radio,
06:06je vous écoute Monique.
06:07Voilà,
06:08effectivement,
06:09bon moi j'ai travaillé
06:10comme une tarée,
06:11comme une dingue
06:11toute ma vie professionnelle.
06:12J'étais médecin,
06:13mais j'ai été disons
06:14employée d'abord par l'hôpital,
06:16puis par les cliniques privées.
06:18Je faisais dans les cliniques privées
06:19à peu près l'équivalent
06:20de trois équivalents
06:22de temps plein
06:22sur plusieurs cliniques.
06:23J'ai travaillé vraiment
06:25comme une tarée
06:25toute ma vie.
06:27Mon mari c'était pareil
06:28dans un autre secteur,
06:29donc on faisait partie
06:30de la petite classe moyenne
06:31qui n'a droit à rien,
06:32qui paye à la place des autres
06:33pour tout,
06:34pour l'école,
06:35pour tout,
06:35on a élevé nos enfants,
06:36on a fait notre maximum
06:37et on s'est acheté,
06:39je dis bien tous les deux,
06:40en payant,
06:40sur cotisant,
06:42complémentaire,
06:42sur complémentaire,
06:43une retraite confortable.
06:44mais on a payé toute notre vie
06:47professionnelle.
06:48Mais c'est mérité.
06:48Mais est-ce que vous comprenez,
06:50Monique,
06:51et merci une fois de plus
06:51d'appeler 0826 300 300
06:53pour venir partager
06:55ce coup de gueule
06:56d'une certaine manière,
06:57est-ce que vous comprenez
06:57cette jeune génération
06:58qui se dit quand même
06:59à l'époque,
07:00oui bien sûr que des gens
07:01ont bossé,
07:01bien sûr qu'ils n'ont pas
07:02volé l'argent,
07:03mais pardon,
07:03c'était plus facile,
07:04l'immobilier était plus accessible,
07:05peut-être que même
07:06le marché de l'emploi
07:07était plus accessible
07:07et c'est à l'instant
07:08ce que nous disait
07:09l'ami Sébastien en réalité.
07:10Oui, vous comprenez ça
07:12quand même, Monique.
07:13Absolument,
07:13parce que j'ai des enfants,
07:14des petits-enfants
07:14que j'ai aidés
07:15à faire leurs études,
07:16qu'on a financés.
07:17Alors nous, effectivement,
07:18quand on a fait nous-mêmes
07:19nos études
07:20et quand on cherchait du travail,
07:22on était sereins
07:23parce qu'on savait
07:24que c'était l'époque
07:25où il fallait être sérieux
07:27à l'école,
07:27il fallait être sérieux
07:28dans ses études
07:29mais on n'avait pas
07:29de problème pour travailler.
07:31Par contre,
07:31on était des bosseurs,
07:33tous les deux.
07:34Et là,
07:34ce que je reproche
07:35un tout petit peu à une...
07:36Alors non pas à tous les jeunes,
07:37parce que moi,
07:40dans notre marasme politique
07:43et social actuel,
07:44ça ne peut dire que des jeunes.
07:45Ça c'est sûr.
07:46Mais je ne supporte pas
07:47les gens,
07:49parce qu'il y en a quand même
07:49une certaine catégorie là-dedans,
07:51qui n'ont pas forcément
07:52beaucoup travaillé
07:53dans leur vie,
07:54qui sont plutôt des fonctionnaires
07:55et qui sont plutôt
07:56des profiteurs de la société,
07:58de mettre à main
08:00et de se permettre
08:01d'être, disons,
08:02désagréables vis-à-vis
08:03de personnes retraitées
08:05qui ont été bosseurs,
08:07sérieux,
08:08et qui n'ont certainement pas volé
08:09ce qu'ils ont aujourd'hui
08:10en fin de vie.
08:10C'est ça que vous dites,
08:11et qui n'ont jamais eu
08:12aucune ristourne
08:15sur quoi que ce soit.
08:15Nous, on a toujours payé
08:17pour tout le monde.
08:17Les impôts,
08:19l'école,
08:19les machins.
08:19Ça c'est sûr.
08:20Et même pour vos fils
08:20et vos petits-fils.
08:21Vous nous disiez,
08:22merci beaucoup Monique
08:22de nous avoir appelé
08:23en direct, je crois,
08:24de Bayonne,
08:250826 300 300.
08:27Vous allez avoir
08:27une bonne journée,
08:28Monique,
08:28selon Rémi André.
08:29Merci beaucoup
08:30de nous avoir appelé.
08:31Vous le comprenez,
08:32c'est la deuxième partie,
08:33la dernière partie même
08:34de ce grand matin week-end
08:35sur Sud Radio.
08:35Nouvelle formule,
08:360826 300 300.
08:38Je vois qu'il y a
08:39l'ami Michel
08:39qui nous apaise
08:40d'Argelès-sur-Mer
08:41qui veut aussi réagir.
08:42Et Basile,
08:43on vient vous chercher
08:43dans quelques instants.
08:44Reservez-vous un café,
08:45allez chercher peut-être
08:46même quelques croissants,
08:47quelques chocolatines
08:48comme on dit dans le Sud.
08:49Et on revient
08:50pour la dernière partie
08:51de ce débat.
08:510826 300 300.
08:53Et vous êtes bien
08:53sur Sud Radio.
08:54A tout de suite.
08:55Sud Radio,
08:56le grand matin week-end,
08:586h-10h,
08:59Maxime Liedot.
09:010826 300 300.
09:02Et ça appelle.
09:03Moi je vous dis,
09:04l'ami Aude,
09:04elle est à son 19ème café.
09:060826 300 300.
09:08Sur cette question,
09:09on voit bien
09:09qu'il traverse
09:10non seulement
09:10le standard de Sud Radio
09:11ce matin,
09:12mais également
09:13les politiques,
09:14les journaux,
09:15les radios.
09:15On sent bien
09:16qu'il y a une véritable volonté
09:17de se positionner.
09:18Après François Bayrou
09:19qui avait qualifié
09:19au journal de TF1,
09:21on va dire que la dette
09:22profitait au boomer.
09:23C'était un pari risqué.
09:24Et je vous laisse
09:25ce débat ce matin
09:25avec vous,
09:26auditeurs de Sud Radio,
09:27parce qu'il y a
09:27un petit sondage
09:28élabe hier dans les échos
09:29qui disent que
09:30la plupart des jeunes,
09:31et c'est inédit,
09:32soutiennent François Bayrou
09:33dans ses propos.
09:34Et je voulais qu'on dialogue
09:35et ce sera le cas désormais
09:36tous les week-ends
09:36entre 9h et 10h.
09:38Bonjour Michel.
09:40Bonjour Maxime.
09:41Merci beaucoup
09:41d'être avec nous
09:42en direct sur Sud Radio
09:43ce matin.
09:43Ça fait plaisir
09:44d'avoir quelques lèvres tôt
09:45quand même.
09:46Vous,
09:46est-ce que ce choc
09:47de dégénération
09:49en réalité
09:49est largement évitable,
09:50comme nous le disait
09:51par exemple
09:51l'ami Sébastien tout à l'heure,
09:52ou au contraire,
09:54vous êtes inquiet ?
09:54Pour vous,
09:55c'est même une certitude
09:55que celui-ci arrivera ?
09:57C'est une certitude.
09:59Ça renforce
10:00et ça consolide
10:01l'argument utilisé
10:04par M. Bayrou,
10:06son gouvernement
10:06et une partie
10:08du bloc central
10:09pour nous faire passer
10:11des augmentations
10:13d'impôts.
10:14Parce que finalement,
10:15M. Bayrou dit
10:16qu'il n'y a pas
10:16d'augmentation d'impôts
10:18s'il y a
10:19augmentation d'impôts.
10:20Voilà.
10:21Faire une année blanche,
10:22notamment année blanche
10:25sur les retraites,
10:26mais il faudrait peut-être
10:28que M. Bayrou
10:29également
10:30nous fasse
10:31une année blanche
10:32sur les services,
10:34c'est-à-dire
10:35ODF,
10:35ENGIE,
10:38les taxes,
10:40les différentes taxes,
10:41taxes foncières,
10:42taxes d'habitation.
10:43Vous avez entendu,
10:44Michel,
10:44on en a parlé tout à l'heure,
10:45la taxe foncière,
10:46la taxe sur l'habitation,
10:47la surtaxe sur la taxe
10:48d'habitation,
10:49ça forcément,
10:49c'est plus possible.
10:51Exactement.
10:52Et pour vous,
10:53c'est une certitude ?
10:55Oui, c'est une certitude.
10:57Ce que je souhaiterais,
10:58c'est qu'on ne considère pas
11:00la retraite
11:03comme une prestation sociale.
11:05Est-ce que c'est votre impression
11:07aujourd'hui ?
11:08Bien sûr.
11:09Nous avons cotisé
11:10toute notre carrière.
11:12Alors,
11:12comme vous disiez tout à l'heure,
11:15faire un effort,
11:16être solidaire.
11:17Oui,
11:18tout à fait.
11:18Des jeunes générations,
11:20nous avons des enfants,
11:22des petits-enfants,
11:22il faut être solidaire.
11:23Par contre,
11:24j'ai eu la chance
11:26de l'opportunité
11:28de travailler
11:29dans une grande société,
11:30un constructeur aéronautique français.
11:33Il n'y en a pas beaucoup.
11:36Et donc,
11:37par contre,
11:38mon épouse,
11:38mon épouse a été,
11:40a fait quasiment
11:41toute sa carrière
11:41comme assistante maternelle.
11:44Elle touche aujourd'hui,
11:45alors,
11:46effectivement,
11:47c'est une carrière
11:47incomplète,
11:49elle lui manque
11:49le 18 trimestre,
11:51elle touche moins
11:51de 430 euros
11:53par mois
11:53à la retraite.
11:55Comment voulez-vous
11:55être solidaire ?
11:57Comment peut-on être solidaire
11:58en touchant
12:00430 euros par mois ?
12:01Merci beaucoup,
12:02Michel,
12:02d'avoir passé ce coudiole
12:04430 euros par mois.
12:05C'est là où on voit
12:06que,
12:06bien sûr,
12:07quand on dit
12:08d'un moment
12:09peut-être
12:09de faire participer
12:10à l'effort,
12:11c'est évidemment
12:11les retraités
12:12les plus aisés,
12:13hors de question
12:14que la femme
12:15de l'ami Michel
12:15que je remercie encore
12:16d'avoir appelé
12:16430 euros par mois.
12:18Et on est en France,
12:19mesdames et messieurs.
12:20Septième puissance du monde
12:21accessoirement,
12:220826 300 300.
12:24On poursuit le dialogue.
12:26Bonjour,
12:26Basile.
12:28Bonjour,
12:28merci beaucoup
12:29de nous appeler.
12:30Vous,
12:31comment vous vous positionnez
12:32sur ça ?
12:32Vous avez quoi ?
12:33Vous avez une vingtaine
12:33d'années,
12:34c'est ça ?
12:35J'ai 27 ans.
12:3527 ans,
12:36bon allez,
12:36on reste dans la vingtaine
12:38plutôt que proche
12:38de la trentaine,
12:39ça restera entre nous.
12:40Mais,
12:41Basile,
12:41comment vous observez
12:42ce débat ?
12:43Vous faites partie
12:44des jeunes
12:44dans le sondage
12:45Elab que je citais
12:46qui est en accord
12:47avec François Bayrou
12:48sur le fait
12:48à un moment
12:49que,
12:49bien sûr,
12:49les retraités,
12:50la dette,
12:51c'était pour leur confort ?
12:53Non,
12:53moi je ne pense pas
12:54que toute cette situation
12:56profite
12:57à mes aînés
12:59et aux personnes âgées.
13:00Moi je pense
13:00que quand on voit
13:01un gouvernement
13:02comme celui
13:02de François Bayrou
13:03qui distribue
13:04des aides
13:05aux plus riches
13:06à une catégorie
13:07plus aisée
13:07de la population
13:08comme 211 milliards
13:09aux grandes entreprises,
13:11c'est à eux
13:11que ça profite.
13:12Ce n'est pas
13:12à mes aînés
13:14retraités,
13:16à mes compatriotes
13:17actifs
13:17et aux jeunes
13:18avec moi
13:19que ça profite.
13:20Donc maintenant,
13:21il va falloir que
13:22M. Bayrou
13:22il s'en aille
13:24avec M. Macron
13:25parce qu'il faut
13:26changer tout ça,
13:27ce n'est pas possible.
13:28Donc le 8 septembre,
13:30au revoir M. Bayrou
13:30et le 10,
13:31Macron aussi.
13:32Et vous,
13:33si je vous entends bien
13:35et si je vous comprends,
13:35vous êtes quand même
13:36en train de dire
13:37en réalité,
13:37c'est aussi Bayrou
13:38qui a mis de l'huile
13:39sur le feu,
13:39c'est-à-dire que
13:40la situation pénible
13:41du pays,
13:42plus aussi ce commentaire
13:43venant de M. Bayrou,
13:45c'est un peu ce qu'on disait
13:46à l'instant au standard,
13:47c'est-à-dire le fonctionnaire,
13:48c'est-à-dire le politique,
13:49grassement payé
13:50à l'argent public
13:51depuis quelques années
13:51qui vient critiquer
13:52les boomers
13:53sur la hausse de la dette,
13:54c'est peut-être
13:55un peu facile aussi.
13:56Oui,
13:57de toute manière,
13:58depuis que M. Bayrou
13:59sait qu'il va tomber
14:00dans quelques jours,
14:02il fait culpabiliser
14:03tout le monde.
14:04Mais pour moi,
14:04ça ne restera qu'un pion.
14:06C'est un énième
14:07Premier ministre
14:08d'Emmanuel Macron
14:09qui est là depuis 8 ans
14:10et on parlait
14:11de la dette tout à l'heure,
14:12Macron en 8 ans,
14:14c'est 1000 milliards de dettes.
14:163 350 milliards
14:17actuellement de dettes,
14:18forcément,
14:19c'est un chiffre colossal.
14:21Mais même sur les 8 ans,
14:23on est encore plus que ça.
14:24Oui,
14:25totalement.
14:26Donc,
14:27M. Bayrou
14:28qui culpabilise
14:29parce qu'il sait
14:30qu'il va tomber
14:31le 8
14:32avec sa motion
14:34à l'Assemblée Nationale,
14:36c'est une chose.
14:37De toute manière,
14:37ce n'est pas quelqu'un
14:38dont je me disais
14:38qu'il avait une grande morale,
14:40mais c'est qu'un pion.
14:41Le problème,
14:42ça restera
14:42le président de la République.
14:43Bien sûr.
14:44Merci beaucoup,
14:44Basile,
14:45de nous avoir appelé
14:450826 300 300
14:47en direct sur Sud Radio
14:48avec en effet peut-être
14:49le problème
14:50et ce qui s'est aggravé
14:50ces derniers temps
14:51en grande partie
14:52responsabilité du président
14:53de la République
14:54et dernièrement
14:54quand même
14:55du Premier ministre
14:56François Bayrou
14:570826 300 300
14:59applications Sud Radio
15:00réseaux sociaux.
15:01Bonjour Martin.
15:02Oui,
15:03bonjour.
15:03Merci beaucoup
15:04de nous appeler
15:04en direct ici
15:05sur Sud Radio.
15:06Comment vous vous positionnez ?
15:07Est-ce que le choc
15:08des générations
15:09est une certitude ?
15:10C'est en tout cas
15:11la question
15:11qu'on vous pose
15:12sur les réseaux sociaux,
15:13l'application Sud Radio
15:14et naturellement
15:15bien sûr
15:15au standard.
15:17Pour être franc,
15:18je n'en suis pas certain.
15:20À mon sens,
15:20une aréasienne
15:21qui revient un petit peu
15:22chaque année,
15:22surtout en période de crise.
15:24Je vous rappelle
15:25que M. Édouard Philippe
15:26avait sous-entendu
15:27la même chose
15:27lorsqu'il a été prévenu
15:28de M. Macron.
15:30Il n'a pas si longtemps
15:31que ça,
15:32donc on vient en 4 ans,
15:33considérant que
15:33les retraités
15:34représentaient un poids,
15:35un poids financé.
15:37Ce n'est pas quelque chose
15:39de nouveau en soi.
15:40Quant au fait
15:41que les jeunes
15:41d'aujourd'hui,
15:42après le sondage
15:43qui a été réalisé,
15:44que les jeunes
15:45sont d'accord
15:46avec M. Bayrou,
15:47il faudrait peut-être
15:48mettre une nuance.
15:49De quel type de jeunes
15:49parle-t-on ?
15:51S'agit-il de jeunes
15:52qui sont,
15:53malheureusement,
15:54je peux pas être
15:54un petit peu plus vulgaire,
15:55mais qui sont déjà
15:55dans le dur,
15:57qui travaillent tous les jours
15:58pour l'activité
15:59de dire,
15:59accepter de quitter
16:01le confort familial
16:02et pour arriver
16:02au s'agit-il
16:03de génération de jeunes,
16:05croire encore
16:07en le mirage
16:08de la société moderne
16:09pour promis
16:10par M. Macron ?
16:10Oui,
16:11c'est-à-dire
16:11la semaine de 4 jours,
16:13le RSA à 3000 euros
16:14et puis jusqu'à
16:15avec 4 jours,
16:16mais c'est un peu ça,
16:16c'est-à-dire
16:17la société de la vie douce,
16:18Martin,
16:18c'est ça ?
16:19C'est exactement
16:20ce que je vous entends.
16:21Il faut un petit peu
16:22relativiser là-dessus.
16:23Moi,
16:24je vous parlais un peu
16:24de mon parcours
16:25si vous me permettez.
16:26Moi,
16:26je suis plus si jeune que ça,
16:27je suis âgé de 36 ans.
16:28Oui,
16:29Martin,
16:29je pense qu'il y a plein de gens
16:30qui nous écoutent
16:31qui adoreraient être
16:32vieux à 36 ans.
16:33Ah oui,
16:34vous savez malheureusement...
16:35C'est un rythme vide.
16:36Dites-nous,
16:37dites-nous.
16:38Alors,
16:38moi,
16:39je vais vous expliquer
16:40mon cas rapidement.
16:41Moi,
16:41mes parents sont retraités
16:42tout naturellement.
16:43Ils ont tous les deux
16:44travaillé dans l'éducation nationale.
16:46Je vais vous parler
16:47d'un exemple
16:47qui me tient à l'accueil.
16:48Je vais vous parler
16:48de mon père.
16:49Mon père,
16:50dès l'âge de 16 ans,
16:52il a commencé à travailler
16:53en vidant des canyons
16:54dans un entrepôt.
16:56Il a commencé comme ça.
16:57Jusqu'à ses 18-20 ans.
16:59Pourquoi ?
16:59Tout simplement,
16:59il devait payer ses études.
17:01Il devait payer ses études.
17:03Notamment,
17:03sa licence,
17:04à l'époque,
17:05c'était encore le...
17:06Je ne sais pas
17:06si ça avait le master,
17:07peu importe.
17:08Donc déjà,
17:08il travaillait pour payer
17:09ses études, mon père.
17:10Ensuite,
17:11il s'est inscrit
17:13avec ma mère,
17:13naturellement.
17:14Il a passé son concours
17:15éducation nationale
17:15dans les années 80.
17:17Je vous rappelle
17:18que le niveau
17:18des concours de monde
17:19à l'époque
17:19était quand même...
17:21D'un certain niveau
17:22à l'époque,
17:23ça c'est sûr.
17:23Un certain seuil
17:24était attendu.
17:25Il passe son concours
17:25dans les années 80.
17:27Dès que de 25 ans,
17:28donc,
17:29avec ma mère,
17:29tous les deux,
17:30partent de Perpignan.
17:31De Perpignan,
17:32ils sont au Géni-Suite,
17:32tous les deux.
17:33Partent de Perpignan
17:34avec la Taillebou.
17:37Mon Thomas Asse.
17:39Mon père
17:39prend son premier poste
17:40de CPE
17:41à Massevaux.
17:43Bien sûr,
17:43je connais très bien.
17:44Dans les années 80.
17:46Donc,
17:46autant vous dire
17:47que déjà,
17:47en un premier temps,
17:48à 25 ans,
17:49accepté de quitter
17:50entre guillemets
17:50sa zone de confort
17:51pour un premier poste
17:52par Charles Boulga-France.
17:54On ne va pas avoir
17:55le temps
17:55de faire toute l'histoire.
17:57Je sais bien,
17:57mais en fait,
17:57ce que vous voulez nous dire
17:58peut-être par l'exemple
17:59de vos parents,
18:00c'est qu'à l'époque,
18:00il fallait en réalité
18:01bouger,
18:02se déplacer
18:03pour aller trouver du travail
18:04et peut-être,
18:04en effet,
18:04gagner sa croûte,
18:05rentrer dans le dur
18:06et travailler
18:06et gagner ce qu'on appelle
18:08la vie active.
18:09Je vous remercie,
18:09cher Martin,
18:10de nous avoir appelé.
18:11Désolé encore
18:11pour le raccourci du temps,
18:12mais vous serez le bienvenu
18:13au standard 0826 300 300.
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