Passer au playerPasser au contenu principal
Eliot Deval et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDProsWE à 9h le samedi et le dimanche

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Il est quasiment 9h sur CNews, merci d'être avec nous pour l'heure des pros.
00:04A la une ce matin, le système médiatique est en marche pour sauver les chevaliers blancs de la maison rouge.
00:11La méthode, tout le monde la connaît, en 40 ans, elle n'a pas pris une ride.
00:16D'abord, l'inversion accusatoire.
00:18Messieurs Cohen et Legrand de France Inter et Libération n'ont pas joué les stratèges devant deux ténors du PS.
00:25Messieurs Cohen et Legrand sont victimes, filmées à leur insu,
00:28quand bien même la question du droit à l'information, de l'intérêt public dans pareilles circonstances, ne fait pas l'ombre d'un doute.
00:35Ensuite, le système investit le terrain moral.
00:38Le magazine L'Incorrect qui a publié les vidéos serait d'extrême droite.
00:42Et ceux qui ont osé leur donner la parole aussi.
00:45Ce monde surfe donc sur la vague conspirationniste.
00:48Résumons, Messieurs Legrand et Cohen, dont Monsieur Legrand qui promet de s'occuper du Kadati avec son ami Patrick.
00:55Tout le monde l'entend, mais les dix comploteurs sont victimes de complotisme.
01:00Cette petite musique, on la retrouve de l'article du Monde au communiqué du PS,
01:05en passant par celui du syndicat des journalistes de Radio France.
01:09Le système ensuite joue la montre, impose la loi du silence.
01:13En fait, depuis 24 heures, un non-événement.
01:15Qu'importe la gravité des accusations, qu'importe l'indignation massive des Français,
01:20qu'importe les condamnations des principaux chefs de parti,
01:24qu'importe la création d'une commission d'enquête parlementaire sur la neutralité du service public,
01:29pas un mot au JT de 20h de France 2, le sujet sur la coupe mulet, prime sur l'honnêteté journalistique.
01:36Comprenez, chers téléspectateurs, ce que vous avez vu depuis 24 heures, vous ne l'avez pas vu.
01:40Ce que vous avez entendu, vous ne l'avez pas entendu.
01:43Ici, il n'est pas question du réel, encore moins de la responsabilité,
01:47de savoir si, oui ou non, des journalistes payés par vos impôts
01:50roulent pour un candidat de gauche à la présidentielle
01:53et entendent s'occuper du cas dati à Paris.
01:56Non, il est question de protéger le camp du bien contre la peste brune.
02:01J'ai repensé à l'Arcom, qui avait épinglé en édito de Patrick Cohen sur le drame de Crépole,
02:06exemple parmi tant d'autres de ce réel qui frappe les Français,
02:09mais qu'une intelligente, si un progressiste, refuse de voir.
02:13Demain, M. Cohen sera en direct sur le service public.
02:16M. Legrand est suspendu, mais pour combien de temps ?
02:19Mme Ernot n'a toujours pas dit un mot.
02:22Ainsi va la vie du système médiatique.
02:25Représenter la France telle qu'on voudrait qu'elle soit,
02:28cette phrase n'est pas de moi, mais de Mme Ernot, PDG de France Télévisions.
02:32Elle date du 12 juillet 2023.
02:36Et tout s'explique.
02:37On en parle dans cette émission, le point sur l'information, c'est avec Marine Sabourin.
02:42Bonjour Marine.
02:42Bonjour Eliott, bonjour à tous.
02:43Il est à la une du JDD Philippe Devilliers,
02:45qui lance une pétition nationale afin d'exiger un référendum sur l'immigration.
02:50Objectif, imposer ce sujet qu'il juge vital au cœur du débat politique
02:54et contraindre Emmanuel Macron à agir.
02:57Ces nouveaux bombardements russes en Ukraine,
02:58il s'agit de la plus grande attaque aérienne depuis le début du conflit,
03:02avec plus de 800 drones.
03:03Le siège du gouvernement a été touché ce dimanche matin à Kiev.
03:07D'autres frappes ont eu lieu dans le reste du pays.
03:09Selon un premier bilan, 5 personnes sont mortes.
03:11Des alertes aériennes ont été déclenchées sur tout le territoire.
03:14Et puis, actualité internationale, toujours avec ce drame en Australie.
03:17Deux garçons de 12 et 15 ans ont été tués à la machette dans les rues de Melbourne hier soir.
03:21Ce serait un gang de jeunes qui auraient commis ces crimes.
03:23Gangue composée de plusieurs personnes masquées, armées de machettes et de couteaux.
03:26La police affirme que les victimes, elles, ne faisaient partie d'aucun gang.
03:30C'est à vous, Elliot, pour l'heure des pro-week-end.
03:32Merci, chère Marine Sabourin, pour le point sur l'information.
03:35On est avec Sarah Salman.
03:37Aujourd'hui, chère Sarah, bonjour, Éric Revelle, Arnaud Benedetti et Olivier Ball.
03:42Vial, pardonnez-moi, bonjour à tous les quatre.
03:44Je suis en colère ce matin parce que, je le disais dès hier,
03:47les prochaines heures seront déterminantes.
03:49Et en fait, on n'est pas surpris.
03:50Le rouleau compresseur du système médiatique est en marche
03:54pour sauver les chevaliers blancs de la Maison Rouge.
03:58J'ai nommé M. Cohen et M. Legrand de France Inter et de Libération,
04:04syndicats de journalistes de Radio France, partis socialistes, le monde.
04:09Ils sont tous sur la même ligne de défense.
04:12Accuser l'incorrect d'extrémisme, de méthode de voyou en quelque sorte,
04:18crier au scandale.
04:19Et personne ne va sur le fond, essaye de voir ce que tout le monde a vu
04:24et de comprendre comment on a pu arriver à cette situation.
04:28Thomas Legrand et Patrick Cohen sont donc victimes de la dite extrême droite.
04:32Et ce que vous avez entendu depuis 24 heures,
04:34ce qui est relayé massivement, notamment sur les réseaux sociaux et sur cette chaîne,
04:39qui n'est vue nulle part ailleurs.
04:41Les chaînes d'information se taisent.
04:43Alors que vous avez les plus grands chefs de parti qui en parlent depuis maintenant 24 heures,
04:47qu'il y a une commission d'enquête parlementaire qui va être lancée par Éric Ciotti et son parti,
04:53il ne faut surtout pas en parler, il faut se taire.
04:55Parce que ça dérange le fameux camp du bien.
04:58Voyez le sujet de Kinssen.
05:01Cette vidéo filmée à l'heure insue laisse planer le doute d'une possible connivence
05:06entre Thomas Legrand et Patrick Cohen avec deux cadres du Parti Socialiste contre Rachida Dati.
05:13Cité par le chroniqueur Thomas Legrand, cette dernière monte au front.
05:20Des journalistes du service public et libération affirment faire ce qu'il faut pour m'éliminer de l'élection à Paris.
05:26Des propos graves et contraires à la déontologie qui peuvent exposer à des sanctions.
05:31Chacun doit désormais prendre ses responsabilités.
05:34Tout comme les républicains qui enfoncent le service public.
05:37J'ai depuis longtemps refusé d'aller faire des interviews avec Thomas Legrand ou Patrick Cohen.
05:41Pas très surpris de leurs propos.
05:43Jean-Luc Mélenchon dénonce la collusion entre ces journalistes et le Parti Socialiste.
05:48Consternante vidéo.
05:49Deux journalistes essentiels de l'officialité PS, Thomas Legrand et Patrick Cohen,
05:53complotent pour valoriser un axe de Ruffin à Canfin et Glucksmann.
05:56La caste choisit ses masques politiques.
05:58Le groupe UDR demande la création d'une commission d'enquête parlementaire sur la neutralité de l'audiovisuel public.
06:05Cette commission aura pour objet d'examiner la neutralité du service public
06:09et en particulier l'engagement politique de certains journalistes, émissions et médias de l'audiovisuel public.
06:15Face aux interrogations croissantes des Français sur l'impartialité des médias publics,
06:19le groupe UDR souhaite faire toute la lumière sur les dérives potentielles.
06:23Thomas Legrand a été suspendu par France Inter.
06:26Une décision contestée par le premier syndicat de journalistes de la radio du service public.
06:31En fait, dans cette histoire, il y a tout.
06:33Il y a tout ce qui se passe dans ce système médiatique depuis 40 ans.
06:37Je vous donne les deux réactions de M. Legrand et de M. Cohen, de France Inter et de Libération.
06:42M. Legrand, Libération dit, concernant les propos qui ont été tenus au sujet de Mme Dati
06:45alors que la ministre de la Culture est lestée de nombreuses poursuites judiciaires,
06:48je tiens des propos maladroits.
06:51Nous, on fait ce qu'il faut.
06:52Si la tournure extraite d'un échange tronqué et privé est malheureuse,
06:56j'assume de m'occuper journalistiquement des mensonges de Mme Dati.
07:00Il rajoute journalistiquement, c'est pas ce qu'il disait dans cette séquence-là le 7 juillet dernier.
07:06Je rappelle ses propos.
07:07Nous, on fait ce qu'il faut pour Dati, Patrick et moi.
07:10Patrick Cohen qui a réagi également.
07:12Tous les coups sont permis.
07:13C'est hallucinant.
07:14Il s'agit d'un vol de conversation privée.
07:17Il y a une plainte qui va être déposée.
07:19Nous sommes d'ailleurs en train de regarder si l'on peut l'étendre
07:21à tous ceux qui ont repris et diffusé cette vidéo.
07:25C'est-à-dire qu'on ne va même pas sur le fond.
07:27On est en train de dire aux autres, faites gaffe les amis.
07:29Vous commencez à relayer cette vidéo, vous allez finir devant les tribunaux.
07:33Alors qu'aujourd'hui, il y a un droit qui est fondamental,
07:35c'est le droit à l'information.
07:37C'est l'intérêt public dans de telles circonstances.
07:39Ou alors, Mme Lusset, M. Vallec et Mediapart, direction la prison.
07:43Je suis sûr qu'ils prennent cette défense.
07:44Moi, je pensais qu'ils allaient dire que c'est un montage.
07:46On fera un constat d'huissier.
07:47Nous n'avons jamais dit ça.
07:48Moi, je pensais que ce serait ça, la défense utilisée.
07:50Non, mais je pensais que ce serait ça, vraiment.
07:52Bon, moi, ce qui me fascine dans cette séquence, c'est le système médiatique.
07:57Vous avez été dans ce système-là pendant des années.
07:59Vous n'avez...
08:00Attention, je ne vous accuse pas, Éric Revelle, mais vous le connaissez par cœur.
08:03Vous voyez ce que je veux dire ?
08:04Bien sûr, bien sûr.
08:04Et là, c'est un rouleau compresseur.
08:05Il y a tout.
08:07Inversion accusatoire, étiquette extrême droite, silence radio au 20h.
08:12Il y a tout dans cette séquence.
08:14Alors, je voudrais commencer par une petite phrase, parce que ce qui s'est passé est grave.
08:17C'est une déflagration qui fait peu de bruit.
08:21C'est une déflagration qui fait peu de bruit pour les raisons que vous avez évoquées.
08:24Que des journalistes et des biais idéologiques, on en a tous, ce n'est pas le sujet.
08:29Le sujet, c'est que ces gens, donc Thomas Legrand, Patrick Cohen et d'autres,
08:35donnent à longueur de temps des leçons de déontologie journalistique sur la forme et sur le fond.
08:42Sur le fond, on a bien entendu ce qu'on a entendu.
08:45On peut retourner le problème dans tous les sens.
08:48On l'a entendu.
08:49Donc, évidemment, ceux qui ne savaient pas que France Inter roulait pour la gauche,
08:54ils n'étaient peut-être pas très nombreux.
08:56Mais maintenant, ils le savent.
08:57La preuve est factuelle.
08:58La preuve est factuelle.
08:59Alors, moi, depuis le début, je dis, je ne mets pas tous les employés de France Inter dans le sac,
09:03mais en même temps, vous avez la SDJ qui réclame que M. Legrand soit remis à l'antenne très rapidement.
09:09Mais vous n'avez pas un journaliste qui pense différemment à France Inter
09:13qui osera mettre le nez à la fenêtre pour une raison très simple.
09:16C'est que ce sont les syndicats qui font, qui décident à Radio France ou dans le service public.
09:22Et puis, sur la forme, je voudrais insister.
09:24Parce que Patrick Cohen qui dit, je vais porter plainte, ce sont des propos volés.
09:28Mais attention, ils risquent de porter plainte en même temps, indirectement, sur certaines émissions.
09:34Je pense à cache-investigation, je pense à compléments d'enquête, je pense à envoyés spéciaux
09:40qui utilisent régulièrement des caméras cachées et qui volent, entre guillemets, des propos à des gens qu'ils interviewent.
09:47Donc, en fait, ce qui serait mauvais pour l'incorrect serait bon pour le service public.
09:52Et là, on retombe sur ce que vous avez appelé la bien-pensance qui domine.
09:58Les médias, depuis des années, j'ai été confronté à plusieurs reprises dans ma carrière sur ce sujet.
10:04Donc, sur la forme et sur le fond, ces donneurs de leçons qui nous expliquent qu'ils sont objectifs et neutres
10:08sont pris la main dans la confiture et c'est ça qu'ils ne supportent pas.
10:14Je voudrais qu'on écoute Maître Olivier Pardot.
10:16Il était l'invité d'Olivier Kérinflec hier et il revient sur la défense de Patrick Cohen qui dit que tous les coups sont permis.
10:23C'est hallucinant, c'est le terrain moral.
10:26Et puis ensuite, il menace en quelque sorte.
10:28On va porter plainte et faites attention.
10:30Tous ceux qui l'ont relayé, vous aussi, vous serez peut-être devant les tribunaux.
10:33Écoutez, M. Pardot.
10:34Je crois que la stratégie de Patrick Cohen, c'est une stratégie bien connue.
10:39C'est-à-dire que quand on est attaqué de toutes parts, on essaie de se défendre en attaquant.
10:43Mais à mon sens, ça ne résistera pas.
10:46Ça ne résistera pas pour plusieurs raisons.
10:49D'abord parce que la jurisprudence a énormément évolué en la matière.
10:53Le café en question, c'est un lieu public.
10:55Il y a une conversation forte à haute voix qui est captée sans qu'il y ait des micros cachés.
11:01Donc, au fond, on peut dire que c'est dans un lieu public qui a eu lieu ce débat ou cette conversation.
11:07Et que donc, ça me paraît extrêmement difficile.
11:10Non.
11:10Moi, je crois que leur stratégie qui montre quand même une certaine arrogance, c'est de dire au fond, nous sommes des victimes.
11:18C'est l'inversion victimaire en disant c'est nous les victimes.
11:21Et cette inversion victimaire, ce qui est fascinant, en fait, c'est un contre-son-camp phénoménal.
11:28Puisque la ligne de défense du journaliste Cohen et la même ligne de défense du Parti Socialiste et la même ligne de défense du journal Le Monde.
11:37Premier paragraphe du journal Le Monde hier pour défendre M. Legrand et M. Cohen.
11:41C'est le genre de tempête que CNews Europe 1 et la constellation de médias d'extrême droite avec lesquels ces antennes collaborent déclenchent pour s'en délecter ad nauseum.
11:51Dans l'œil du cyclone ce week-end, on trouve Thomas Legrand et Patrick Cohen, chroniqueur et éditeur et liste à France Inter et cible récurrente de la bolo resphère.
12:00Et je veux juste qu'on voit le communiqué du Parti Socialiste, courage, fuyons une nouvelle fois, et qui va sur ce terrain de la morale et de l'extrême droite.
12:07Les propos du média créés par Marion Maréchal-Le Pen, ce que conteste d'ailleurs Arthur Devatrigan de l'incorrect,
12:13relayés par la presse d'extrême droite ont pour seul but d'entretenir une lecture complotiste du monde.
12:19Ceux qui ont organisé une sorte de stratégie autour d'une table, du moins ils sont accusés de ça,
12:26sont aujourd'hui ceux qui accusent ceux de les avoir relayés de complot.
12:30On vit dans un monde de fous.
12:31Oui, mais en fait, il y a effectivement un véritable alignement idéologique entre une partie de la gauche intellectuelle,
12:37une partie de la gauche journalistique et une partie de la gauche politique.
12:39A tel point qu'aujourd'hui, quand on voit la séquence, on ne sait pas qui instrumentalise qui.
12:44Parce qu'on dit beaucoup que le Parti Socialiste aurait instrumentalisé la presse et France Inter.
12:50En réalité, quand on voit la séquence, on a presque l'impression que c'est le contraire.
12:53C'est Thomas Legrand qui fixe la stratégie que doit mettre en place le Parti Socialiste.
12:57On a une vraie collusion.
12:58La deuxième chose qui est intéressante, c'est effectivement le syndicat des journalistes.
13:01Parce que là, aujourd'hui, il prend la défense de Thomas Legrand en disant que ce qu'on a vu n'est pas grave.
13:09Alors qu'il y a quelques mois, ils ont attaqué Philippe Carly, qui était le PDG du groupe Ebra,
13:15plusieurs journaux quotidiens régionaux, juste parce qu'il avait liké un poste de Sarah Knafo.
13:21Et à l'époque, ils avaient considéré qu'un simple like, c'était une entorse à la neutralité de toutes les rédactions.
13:28Donc on a un deux poids deux mesures qui est effrayant.
13:30Et ça, effectivement, ils le cautionnent parce qu'ils sont dans le camp du bien.
13:33Et quand on est dans le camp du bien, on ne peut pas être les méchants, on ne peut pas être en difficulté,
13:38on ne peut pas être ceux qui ont commis une faute.
13:40C'est forcément les autres qui complotent contre nous.
13:42Je rappelle que début juillet, donc, vous voyez les images qui étaient présents lors de ce café politique.
13:50Patrick Cohen, Thomas Legrand, journaliste à France TV, France Inter, journaliste à Libération et chroniqueur à France Inter.
13:57Et puis Pierre Jouvet et Luc Broussy, qui sont deux hauts responsables du Parti Socialiste.
14:04Arnaud Benedetti, est-ce que cette affaire est anecdotique ?
14:07Est-ce que le JT de 20h de France 2 a eu raison de s'attarder sur la coupe mulet et d'en faire un sujet,
14:14et de ne rien dire depuis 24 heures, alors que la ministre de la Culture est candidate au municipal à Paris,
14:21a réagi, que tous les chefs de partis ont réagi, sauf Gabriel Attal.
14:27J'ai pas vu Gabriel Attal.
14:28Là, pour l'instant, je ne sais pas, qu'est-ce qui se passe ?
14:31Peut-être qu'il ne veut pas embêter ses amis du Parti Socialiste.
14:34J'ai pas vu de réaction de Gabriel Attal, mais tous ont réagi.
14:37Pas un mot hier. Pas un mot.
14:40Non, c'est une affaire qui est révélatrice.
14:42Si vous voulez, d'abord, leur système de défense, c'est finalement de reprocher ce qu'eux-mêmes pratiquent, en l'occurrence.
14:49Donc, déjà, on voit bien qu'il y a une première contradiction.
14:54Ensuite, le sujet que des journalistes politiques et des relations avec les politiques, c'est quelque chose qui existe et qui n'est pas en soi condamnable.
15:02Le problème fondamental, c'est que ce sont des journalistes du service public.
15:07C'est là que la difficulté véritablement commence.
15:12Le service public est en principe astreint, parce qu'il est financé par les Français,
15:17à un devoir d'impartialité et d'équité.
15:22Et là, ce qui a en effet de choquant, c'est qu'on voit des journalistes,
15:27qui sont considérés comme des grands éditorialistes du service public,
15:32rentrer dans les cuisines de la politique.
15:34C'est-à-dire, pas seulement faire un travail d'éditorialiste,
15:37mais tout simplement faire un travail quasiment de conseil en direction des politiques.
15:41Et le deux poids, deux mesures, en effet, il ne peut pas, je veux dire, nous échapper.
15:46Parce que, souvenez-vous, il y a maintenant près d'un an et demi,
15:50il y a un journaliste du service public, Jean-François Achilly,
15:56qui a été mis à pied de France Info,
16:00parce qu'on le soupçonnait d'avoir eu des contacts avec Jordan Bordella
16:05pour un potentiel projet de livre.
16:08Et là, on a vu, en effet, ceux qui aujourd'hui dénoncent
16:10ceux dont ils considèrent être victimes,
16:14à l'époque, ne pas beaucoup se admire,
16:15voire parfois enfoncer Jean-François Achilly.
16:19Donc, si vous voulez, cette idée qu'il y a en effet
16:20une partie, en tout cas, de ce qu'on peut appeler la gauche politico-médiatique,
16:26qui s'auto-immunise en permanence de ses propres turpitudes,
16:31je crois que c'est quelque chose qui n'échappe pas à l'opinion publique.
16:34Il faut bien considérer, juste un point,
16:36c'est que malgré tout, c'est révélateur, me semble-t-il,
16:39d'un camp qui est en train de perdre la partie,
16:42ce type de comportement.
16:43Vous vous enfoncez de plus en plus dans la menace,
16:47dans l'inversion accusatoire, dans la dénonciation,
16:49au fur et à mesure que vous perdez du terrain.
16:52Plus vous êtes affaibli, plus vous répondez de manière virulente
16:57et violente, vous avez entièrement raison.
17:00Juste une chose, parce que vous avez parlé du syndicat,
17:02des syndicats de journalistes.
17:04Moi, j'attendais leur réaction.
17:05Je disais, vraiment, les prochaines heures seront déterminantes.
17:08C'est qui le patron à Radio France ?
17:10Est-ce que c'est la patronne de France Inter
17:12qui a décidé de suspendre provisoirement M. Legrand ?
17:15Il ne faut surtout pas faire de même pour Patrick Cohen,
17:18parce que sinon, là, c'est la guerre mondiale à France Info.
17:22Et vous avez les syndicats qui disent,
17:24on exige la réintégration immédiate de M. Legrand,
17:27mais c'est qui le patron ?
17:29Je vais vous répondre.
17:30J'ai esquissé la réponse tout à l'heure.
17:31Moi, j'ai dirigé pendant quelques années le réseau France Bleu,
17:35à l'époque, qui ne s'appelait pas ici,
17:36qui s'appelait France Bleu à Radio France.
17:38Donc, j'ai vu la machine de l'intérieur.
17:39J'ai vu la machine de l'intérieur.
17:41En fait, si vous n'avez pas l'approbation des syndicats maison
17:44pour faire quelque chose sur votre grille
17:47ou pour décider de tel ou tel changement de poste,
17:52à l'intérieur, par exemple, du réseau,
17:54en fait, vous avez une grève générale assez rapidement.
17:58Donc, la réponse, elle est très simple.
17:59Pelliot, qui dirige, en fait, réellement Radio France ?
18:04Ce sont les syndicats.
18:06Point final.
18:06Vous ne pouvez rien faire sans eux.
18:08J'ai été payé pour le savoir.
18:10Je me permets de vous couper,
18:11parce que je reçois des messages.
18:13On m'envoie juste avant 9h sur France Inter,
18:15et je vais demander à la régie confirmation.
18:17La suspension de Thomas Legrand est présentée,
18:19donc sur France Inter,
18:20comme une attaque de l'extrême droite.
18:21J'ose imaginer que c'est vrai.
18:23Mais je vais demander à ce qu'on regarde
18:24et qu'on voit si, effectivement, dans le JT,
18:26entre 8h45 et 9h,
18:28on parle de ce sujet-là sur France Inter
18:30en expliquant que c'est une attaque de l'extrême droite.
18:32Et comment est-ce que le traitement différencié
18:33entre les deux journalistes ?
18:35Parce que peut-être que Cohen n'est plus...
18:37Alors, la patronne de France Inter,
18:39elle l'a précisé hier, Sarah Salmane.
18:42Elle a expliqué que Patrick Cohen,
18:45dans les vidéos qui sont reliées,
18:46était dans une position, disons, d'écoute.
18:49Voilà comment c'est présent.
18:50Il a une surface médiatique beaucoup plus importante.
18:53Il est sur la chaîne parlementaire,
18:55il est sur le service public de télévision,
18:57il est sur France Inter, Patrick Cohen.
18:59Donc, il a une surface médiatique beaucoup plus importante.
19:02Mais pourquoi il y a cette surréaction mensongère
19:04après ce qu'on a vu ?
19:06Pour une raison très simple,
19:07c'est que la gauche est en train de perdre le terrain des idées.
19:09La gauche est en train de perdre le terrain des idées.
19:11Pendant des décennies, en fait,
19:13c'était la gauche qui mettait sur la table du débat national
19:15ce dont on pouvait débattre.
19:17Et aujourd'hui, les grands sujets qui intéressent les Français,
19:20c'est les sujets qui ne sont pas à priorité.
19:22En priorité, les sujets de gauche.
19:23C'est la sécurité, c'est l'immigration.
19:25Et comme ce terrain intellectuel, ils l'ont perdu,
19:28ils ne pourront pas continuer à faire du Gramschisme
19:30et à ensemencer le terrain culturel français.
19:33C'est un élément essentiel, aussi information quand même très importante
19:37qui a été sous-traitée hier dans tous les autres médias,
19:40que ce soit les chaînes d'information ou dans les JT.
19:43Il y a quand même la création d'une commission d'enquête parlementaire.
19:47C'est une annonce faite qui a été faite hier par Éric Ciotti,
19:50président du groupe UDR.
19:52Il y aura une commission d'enquête parlementaire
19:53sur la neutralité de l'audiovisuel public dans les prochaines semaines.
19:57Ce n'est pas rien.
19:58Ce n'est pas une non-information.
19:59Ce n'est pas un non-événement.
20:00On va découvrir la citation justement d'Éric Ciotti.
20:04Est-ce qu'on peut...
20:05Bon, on la verra un peu plus tard.
20:07Allez-y.
20:08Là, effectivement, en plus, ils auront du grain à moudre
20:10parce que ces derniers mois, ça n'a pas arrêté.
20:14Il y a une enquête qui a été faite par l'Institut Thomas More
20:16qui montre que sur les questions écologiques,
20:1966% des dossiers qui ont été traités par le service public
20:23contenaient une thèse décroissante.
20:25Sur la question de la diversité, 100% étaient pour le multiculturalisme.
20:30On voit qu'il y a une vraie distorsion par rapport à la réalité.
20:33Et des fois, ils sont allés très, très loin
20:34parce qu'il y a une émission, je l'ai déjà citée sur cette antenne
20:36qui s'appelle De France Inter,
20:39qui a donné la parole à Léna Lazare,
20:42la porte-parole des soulèvements de la Terre,
20:43et qui lui a laissé dire à l'antenne
20:44que demain, il serait légitime
20:46que les mouvements écologistes posent des bombes.
20:49Et ça, ça a été dit à l'antenne
20:50sans que le journaliste, de la tête au carré,
20:52ne le reprenne.
20:53Et ça a été relayé pendant...
20:54Et tout ça, effectivement, je pense qu'il y a besoin
20:56d'une vraie commission d'enquête.
20:57Alors, évidemment, il y a cette phrase de Thomas Legrand
20:59qui a provoqué cette bombe médiatico-politique.
21:03Nous, on fait ce qu'il faut pour Dati, Patrick Cohen et moi.
21:07Mais il y a aussi une autre partie de l'échange
21:10qui a été relayée par l'incorrect.
21:12C'est lorsqu'ils imaginent une nouvelle tête à gauche
21:15avec un homme providentiel.
21:16Et cet homme providentiel s'appelle Raphaël Glucksmann.
21:19Regardez cette séquence.
21:20Je pense que c'est dans cette situation.
21:25Je pense qu'il faut investir sur le choix.
21:37Je pense qu'il faut investir sur le choix.
21:38Je pense qu'il faut investir sur le choix.
21:40C'est un homme providentiel.
22:10On est donc le 7 juillet.
22:32Je vous propose une séquence deux semaines plus tôt.
22:34Et là, on n'est pas dans une terrasse de café.
22:36On est sur France Inter.
22:38C'est l'édito de Patrick Cohen du 24 juin dernier
22:40sur le programme de Glucksmann.
22:43Mais ce n'est pas sur le programme.
22:44C'est une ode à Raphaël Glucksmann.
22:45C'est comme ça que je l'ai vue.
22:46Peut-être que je me trompe d'ailleurs.
22:48Et je présente mes excuses bien sûr à M. Cohen.
22:51Au fond, à quoi ça sert un programme ?
22:54Et combien de leaders politiques se sont posés cette question ?
22:56Oui, à quoi bon ?
22:58À l'heure où l'image, le slogan, le coup de colère,
23:00la prestance sur les plateaux télé
23:01pèse 100 fois plus que n'importe quelle proposition argumentée.
23:05Raphaël Glucksmann fait le pari inverse,
23:07original et courageux, mais logique
23:10de la part de ce grand brûlé de la dissolution
23:11qui n'a été le champion de la gauche
23:13que durant une heure au soir du scrutin européen
23:15du 9 juin 2024
23:17avec ses 13,8% des voix
23:19avant qu'Emmanuel Macron ne lui vole la victoire
23:21et que la gauche fasse bloc
23:23dans un nouveau front populaire
23:25doté d'un programme copie conforme à celui de LFI.
23:27C'était le seul disponible
23:29et c'est celui qui figure encore
23:31sur le site du Parti Socialiste.
23:33Voilà aussi à quoi sert un programme
23:35à ne dépendre de personne.
23:37À deux ans de la présidentielle,
23:38Raphaël Glucksmann est l'une des deux incarnations
23:40dominantes de la gauche
23:41avec son opposé Jean-Luc Mélenchon.
23:44Les sondages écriront la suite de l'histoire
23:46mais son travail programmatique
23:48lui donne une ou deux longueurs d'avance
23:50sur ses partenaires
23:51comme le PS qui vient à peine d'ouvrir ses chantiers.
23:54Glucksmann veut montrer que le travail paie
23:56dans tous les sens du terme.
23:57ses rivaux auraient tort
23:58de ne voir dans sa vision
24:00qu'une hallucination.
24:02La séquence fait plus de trois minutes.
24:03Je précise pour les téléspectateurs
24:04qu'à l'intérieur de la séquence que vous voyez
24:06il y a une coupe
24:06programme original, logique, courageux,
24:09victorieux aux européennes.
24:11C'est ce qu'il dit M. Cohen.
24:12Je précise simplement
24:13que M. Glucksmann a fait 13,83%
24:16des suffrages exprimés
24:19quand Jordan Bardella en a fait 31
24:21et que Valérie Hayé
24:23en a fait quasiment 15.
24:25Après vous pouvez m'expliquer tout.
24:27Le monde s'arrête à la gauche.
24:29L'autre partie ça n'existe pas.
24:30Non mais attendez pardonnez-moi.
24:31De toute façon ça sera pendant
24:32l'enquête parlementaire
24:33qu'on peut être
24:34on aura quelques réponses.
24:35Mais là aussi
24:36il ne faut surtout pas en parler.
24:37Et puisqu'il ne faut pas en parler
24:38chers téléspectateurs
24:39on en parle juste après la pub
24:40avec deux séquences.
24:42Parce qu'il y en a
24:43beaucoup des responsables politiques
24:45alors c'est paradoxal
24:46c'est souvent à droite
24:47qui ont eu M. Cohen
24:49face à eux
24:50en leur disant
24:51écoutez vous êtes journaliste
24:52ou vous êtes politique ?
24:53La pub.
24:549h30 sur CNews
24:57on poursuit
24:57notre débat
24:59autour de ce scandale
25:00médiatico-politique
25:02autour de France Inter
25:03et de ses chroniqueurs
25:04Thomas Legrand
25:04qui est journaliste à Libération
25:06et Patrick Cohen
25:07les cinq informations à retenir
25:09c'est que les deux contestent
25:10toute collusion
25:11avec les hauts responsables du PS
25:13qu'une enquête parlementaire
25:14va être diligentée
25:15par le groupe UDR
25:17que l'Arcom est saisie
25:18que la SDJ
25:19des journalistes
25:21donc de Radio France
25:23condamne
25:26la suspension provisoire
25:27de M. Legrand
25:29et puis l'autre information
25:31qui est capitale
25:31c'est que
25:32la priorité
25:33c'est pas de savoir
25:34ce qui s'est passé
25:34mais c'est de la responsabilité
25:36pour le système médiatique
25:38de l'incorrect
25:40qui a dévoilé
25:41ces images
25:42l'incorrect
25:43donc qui serait
25:44un média d'extrême droite
25:45je vous propose
25:45parce qu'il y a un climat
25:47et ça fait des années
25:47un petit échange
25:48Jordan Bardella
25:49Patrick Cohen
25:50on est en 2019
25:52dans cet avou
25:53M. Cohen
25:55ce qui est insupportable
25:56avec vous
25:56c'est que vous oubliez
25:57que vous êtes journaliste
25:57sur le service public
25:58que vous êtes payé
25:59avec l'impôt des français
25:59y compris avec l'impôt
26:00ceux qui ont voté
26:00pour moi dimanche dernier
26:01donc il faut être
26:02un peu plus respectueux
26:03les gens que vous inviter
26:04sur les plateaux
26:05moi je viens volontiers
26:06parler de mes idées
26:07parler de la question écologique
26:08parler de la question environnement
26:09parler de l'Union Européenne
26:10mais il ne faut pas être
26:11bien vouloir répondre
26:11à nos questions
26:12mais ce n'est pas des questions
26:13vous balancez
26:15les incontestations
26:15avec mépris
26:18arrogance
26:19et peut-être
26:20avec un peu de gêne
26:21parce que sans doute
26:21le résultat de dimanche dernier
26:22vous gêne
26:23c'est vrai que quand on vient
26:23sur le service public
26:24je pense qu'il y a un minimum
26:25de neutralité à avoir
26:26et c'est vrai que bien souvent
26:28comme j'ai eu cette impression
26:29ce soir avec M. Cohen
26:29c'est qu'on a un traitement
26:30un peu particulier
26:31qui nous est réservé
26:32à partir du moment
26:33où on représente
26:34quand même des millions de français
26:35c'est quand on n'a pas
26:36les réponses aux questions
26:37non non non
26:38c'est pas ça
26:39mais c'est juste que
26:39franchement j'ai essayé de savoir
26:40avec qui vous alliez
26:41non mais avec toujours
26:42le mépris
26:43et la rembourse
26:44il n'y a pas de mépris
26:45quand on dit
26:45qu'il y a des forces
26:46d'extrême droite en Europe
26:47elles existent
26:48et d'ailleurs vous énervez
26:49vous énervez très facilement
26:50M. Cohen
26:51moi je suis venu
26:51pour échanger avec vous
26:52il faut savoir
26:52rester calme
26:53pour débattre
26:54le climat et le contexte
26:552019
26:56victoire du rassemblement
26:57national européen
26:58Jordan Bardella
26:59je crois 24 ans
27:00et il vient de battre
27:02le parti présidentiel
27:03et Mme Loiseau
27:05qui vient au secours
27:06aujourd'hui
27:07de M. Legrand
27:07et de M. Cohen
27:08en attaquant
27:09Mme Rachida Dati
27:10c'est ça aussi
27:12c'est pour ça que je vous dis
27:12qu'il faut aller
27:13il faut se plonger
27:14dans les archives
27:14parce qu'on peut tout
27:15comprendre à ce moment là
27:162017
27:17autre archive
27:18Eric Zemmour
27:19Patrick Cohen
27:19je l'ai vu ça
27:211. les médias
27:22pèsent sur l'opinion
27:222. vous menez vous
27:24un combat politique
27:25comme tous les médias
27:26et vous le menez
27:27au nom d'une certaine
27:28idéologie politiquement
27:29correcte
27:29et vous le savez très bien
27:31vous avez oublié
27:31ce que c'était
27:32Zemmour
27:33le journaliste
27:33vous vous êtes connu
27:34journaliste
27:35vous n'êtes plus journaliste
27:36moins le fait du journaliste
27:38le réel
27:40mon cher
27:40c'est vous qui
27:41il y aurait le réel
27:42moi c'est moi
27:42qui le connais
27:43beaucoup mieux que vous
27:43et en plus
27:44Patrick Cohen
27:45je vais vous dire
27:45le journalisme
27:46à la naissance du journaliste
27:48c'est à dire en 1830
27:49il est au départ
27:50il fait de la politique
27:51tout de suite
27:52contre Charles X
27:52vous non plus
27:53et deuxièmement
27:54vous faites de la politique
27:56à chaque phrase
27:57vous menez un combat
27:58idéologique
27:59à chaque phrase
28:00et vous le faites
28:01depuis que je vous connais
28:02moi au moins
28:02je suis à visage découvert
28:04je ne me cache pas
28:04derrière la fausse
28:05objectivité du journalisme
28:07en plus tard
28:10l'arcom
28:10les plingués
28:10pour un édito
28:11sur l'affaire
28:12Crépole
28:13justement parce que
28:14ça ne corroborait pas
28:15avec le réel
28:16monsieur le réel
28:17en fait oui
28:18parce que
28:18dans leur vision du journalisme
28:20leur objectif
28:20ce n'est plus de relater le réel
28:22mais c'est de créer
28:23les conditions
28:24d'un changement politique
28:25et donc ça a toujours été ça
28:27c'est pour ça
28:27qu'ils sont
28:27ils ressemblent beaucoup
28:28aux sociologues
28:30qui considèrent
28:31que leur objectif
28:32aujourd'hui
28:32ce n'est pas
28:32de décrire la réalité
28:33mais c'est de changer la réalité
28:34c'est cette volonté
28:35de considérer
28:36qu'il y a
28:37une seule valeur
28:38supérieure à toute
28:40c'est est-ce qu'on est
28:41dans le camp du bien
28:41ou est-ce qu'on est
28:42d'extrême droite
28:43et donc effectivement
28:44dès lors qu'on est dans
28:44cette vision là
28:45ils ont cette légitimité
28:47à vouloir changer la réalité
28:49vous parlez des sociologues
28:50vous auriez pu parler
28:50de madame Delphine Arnante
28:522023
28:52on ne veut pas représenter
28:54la France telle qu'elle est
28:55elle parlait
28:56du nombre de femmes
28:57dans la société
28:58on veut représenter
28:59la France
28:59telle qu'on voudrait
29:02qu'elle soit
29:02le problème c'est que
29:03si vous voulez
29:04c'est très vrai
29:04dans cet extrait
29:05que vous venez de montrer
29:06entre Zemmour
29:07et Patrick Cohen
29:08c'est que
29:09il s'arroge
29:10une prétendue objectivité
29:11en l'occurrence
29:12il s'arroge
29:13une prétendue neutralité
29:15or
29:16c'est la réalité
29:17un journaliste
29:18c'est un citoyen
29:19comme un autre
29:20il a des systèmes
29:20de conviction
29:21il a des systèmes
29:21de valeur
29:22il a des opinions
29:23ce n'est pas un problème
29:24c'est une réalité
29:24sauf qu'à un moment donné
29:26il ne faut pas avancer
29:27masqué
29:27il ne faut pas avancer
29:29de manière dissimulée
29:30et c'est ce que l'on peut
29:31lui reprocher
29:32et c'est ce que l'on peut
29:33encore une fois
29:34reprocher d'autant plus
29:35que c'est un journaliste
29:37qui exerce
29:37il faut le répéter
29:38et ne cesser de le répéter
29:39sur un média
29:40de service
29:41de service public
29:42et c'est bien là
29:43qu'est le problème d'ailleurs
29:44oui enfin là
29:44c'est plus de l'opinion
29:45quand vous parlez de saboter
29:46Rachida Dati
29:47là on n'est plus dans l'opinion
29:48et dans la pensée
29:48on est dans la même
29:49on va s'occuper
29:50on va s'occuper
29:50et moi très attention
29:51vous savez pourquoi
29:52vous avez entièrement raison
29:53vous avez raison
29:55ils attendent
29:56ils attendent
29:57le faux pas
29:57moi l'interprétation
30:00que j'en fais
30:00et c'est purement personnel
30:01c'est saboter
30:02madame Dati
30:03et faire en sorte
30:04qu'on arrive à cet objectif
30:05alors après
30:06ils ont raison
30:07de dévier le débat
30:07sur l'atteinte à la vie privée
30:09qui n'est pas caractérisée
30:10juridiquement
30:10ça permet de ne pas parler
30:12du fond
30:13parce que le fond
30:14c'est pas de savoir
30:14qui est l'émetteur
30:15comment on a eu cette vidéo
30:17c'est pourquoi
30:18ils sont tenus de tels propos
30:19et le syndicat devrait s'indigner
30:20non pas de la suspension
30:22de monsieur Legrand
30:23mais devrait s'indigner
30:23des propos
30:24qui ont été tenus
30:25c'est ça en fait
30:26le cœur du sujet
30:27le mot de la fin avec vous
30:28Eric Loel
30:28que va-t-il se passer
30:29dans les prochains jours ?
30:31avec naïveté
30:33j'espère que ça va bouger
30:34que l'ARCOM va se saisir
30:35que la commission d'enquête
30:36va travailler
30:36je rappelle aussi
30:38que le conseil d'administration
30:39de la chaîne parlementaire
30:40va être saisi aussi
30:41puisqu'il a une émission
30:42sur la chaîne parlementaire
30:43je rappelle aussi
30:44que l'un des slogans
30:45de rentrée
30:46du service public
30:47c'était
30:48l'info
30:48n'est pas une opinion
30:50ça tombe vraiment bien
30:52et puis je pense
30:53que ça aura aussi
30:54des effets collatéraux
30:56à l'intérieur du parti socialiste
30:57parce que la séquence
30:58qu'on voit là
30:59les deux journalistes
30:59qu'est-ce qu'ils font ?
31:01ils travaillent
31:01la stratégie du parti socialiste
31:03les deux responsables politiques
31:05écoutent poliment
31:06mais en fait
31:07ils trahissent leur chef
31:08les deux leaders socialistes
31:10c'est Olivier Faure
31:11c'est Olivier Faure
31:12et ils disent rien
31:13quand les deux journalistes disent
31:14on va faire la campagne
31:16de l'Ukma
31:16on n'a pas la suite
31:17de la conversation
31:18on va faire la campagne
31:19de l'Ukma
31:19j'ai hâte de découvrir
31:20la réaction d'Olivier Faure
31:21je crois qu'on va prendre la parole
31:22à midi
31:23voilà
31:23ça va être intéressant
31:25ça va être très intéressant
31:26mais bon vous avez bien compris
31:27et puis tout s'explique
31:28encore une fois
31:29on a quand même passé la semaine
31:30à nous expliquer
31:31qu'Olivier Faure
31:33était premier ministrable
31:34que l'alternative
31:35à François Bayrou
31:36c'était quand même le PS
31:37donc les français
31:39moi je pense qu'à un moment
31:40ils vont en avoir
31:41un peu ras-le-bol
31:42dans l'actualité également
31:43et c'est à la une
31:44du journal du dimanche
31:46un référendum
31:47sur l'immigration
31:48Philippe Devilliers
31:50décide de lancer
31:50une grande pétition nationale
31:52pour demander
31:52un référendum
31:54sur l'immigration
31:55les français attendent
31:56des réponses
31:56sur les questions migratoires
31:57il y a un consensus
31:59sur le sujet
32:00mais les politiques
32:01regardent ailleurs
32:02et Philippe Devilliers
32:03dit stop
32:03il faut donner
32:04la parole aux français
32:06il y a donc
32:06une pétition
32:07qui est lancée
32:08on voit cela
32:08avec Régine Delfour
32:09dans une interview
32:12accordée au JDD
32:13Philippe Devilliers
32:14annonce le lancement
32:15d'une pétition nationale
32:17unique moyen
32:18selon lui
32:18d'obtenir un référendum
32:20sur l'immigration
32:21face aux violents événements
32:23qui ont émaillé
32:24la France
32:24ces derniers mois
32:25comme la finale
32:26de la Ligue des Champions
32:27en mai dernier
32:28l'ancien ministre
32:29décrit une 5ème République
32:31au bord de l'abîme
32:32nous traversons
32:33une crise de régime
32:34comme il y en eu tant
32:35depuis la Révolution française
32:37mais celle-ci
32:38est peut-être
32:38la plus grave
32:39la 5ème République
32:40est en train de mourir
32:41dans les mêmes conditions
32:42que la 4ème
32:43en mai 1958
32:45Philippe Devilliers
32:46dénonce également
32:47la décision
32:48cet été
32:48du Conseil constitutionnel
32:50d'avoir censuré
32:51l'allongement
32:52de la durée maximale
32:54de rétention
32:54pour les étrangers
32:56jugés dangereux
32:57quelle est la leçon
32:58de cette décision
32:59les juges ont pris le pouvoir
33:00et les français
33:01eux ne sont plus protégés
33:03pourrait-on seulement
33:04un instant
33:04penser aux victimes
33:05il y a urgence
33:06pour Philippe Devilliers
33:07à sortir de l'Union Européenne
33:10Il faut donc
33:11rétablir les contrôles
33:12ensuite restaurer
33:13la supériorité
33:14du droit national
33:15sur le droit européen
33:16puis refaire la loi française
33:18restreindre le regroupement familial
33:20conditionner l'accès
33:21des étrangers
33:22aux aides sociales
33:23redonner de la cohérence
33:24à notre législation
33:25Et pour l'ancien ministre
33:27il faut redonner
33:28la parole aux français
33:29au travers
33:30d'un référendum
33:31Bon
33:32la loi Duplomb
33:34moi ce qui m'intéresse
33:35c'est le terrain
33:35médiatique
33:36la loi Duplomb
33:37il y a eu une pétition
33:38qui a été suivie massivement
33:40relayée par des influenceurs
33:42plus de 2 millions
33:43je crois
33:43de signataires
33:44tous les médias
33:45en ont parlé
33:46sur la question migratoire
33:48imaginons
33:49que cette pétition
33:50fasse
33:51tous ces millions
33:52vous croyez que quotidien
33:53ils vont recevoir
33:53Philippe Devilliers
33:54en lui disant
33:55bon alors
33:55qu'est-ce qu'on fait
33:56de ce référendum
33:58Olivier Vial ?
33:59Je pense qu'effectivement
33:59ça va être une question
34:00de nombre
34:02et aujourd'hui
34:03c'est l'avantage
34:04des réseaux sociaux
34:05c'est qu'il y a
34:06d'autres agora
34:07que justement
34:08le service public
34:08ou le petit écosystème
34:10médiatique de gauche
34:11et une pétition
34:13peut aujourd'hui
34:14je pense sur un sujet
34:14comme ça
34:15avoir effectivement
34:16un impact
34:16au moins politique
34:17parce qu'on voit
34:18tous les sondages
34:19se multiplient
34:21sont tous dans
34:21les mêmes proportions
34:22où les français
34:23sont à plus de 75
34:24pour une régulation
34:27de l'immigration
34:27plus forte
34:28où ils ne comprennent pas
34:29les décisions
34:30des juges suprêmes
34:32et donc effectivement
34:32il y a une vraie volonté
34:33et je pense qu'effectivement
34:34une mobilisation
34:35elle peut être aussi
34:37un moyen justement
34:37d'éviter une colère
34:38dans la rue
34:39il vaut mieux une colère
34:40dans une pétition
34:41une colère qui soit
34:42structurée
34:43organisée
34:44et dans les urnes
34:45plutôt qu'une colère
34:46dans la rue
34:46comme on aura le 10
34:47oui alors
34:48moi je pense qu'en effet
34:49de toute façon
34:50c'est clair
34:50toutes les études d'opinion
34:51montrent que les français
34:52veulent être consultés
34:53sur l'immigration
34:54ça c'est une réalité
34:55que l'on peut documenter
34:57tous les jours
34:58après il y a quand même
34:59un problème juridique
34:59le problème juridique
35:00c'est
35:01j'ai quand même
35:02d'y revenir
35:02c'est que l'article 11
35:03de la constitution
35:03ne permet pas
35:04aujourd'hui
35:06à ce stade
35:06de pouvoir interroger
35:07les français
35:07sur la question
35:08de l'immigration
35:08donc il faudra
35:10vraisemblablement
35:11une réforme constitutionnelle
35:12pour en arriver là
35:13ensuite moi je suis
35:14plutôt
35:15je considère qu'il y a
35:16quelque chose d'important
35:17c'est qu'il faut toujours
35:18penser ce qu'un grand sociologue
35:19Raymond Boudon
35:20a appelé
35:20il est oublié aujourd'hui
35:21la compétence morale du peuple
35:22à un moment donné
35:23on a l'impression
35:23que finalement
35:24une partie de la classe dirigeante
35:26ne veut jamais en revenir
35:27au peuple
35:27parce que finalement
35:28les réponses
35:29que lui apporte le peuple
35:30ne correspondent pas
35:31à son propre logiciel politique
35:33jurisprudence 2005
35:34voilà exactement
35:35avançons justement
35:36dans l'actualité politique
35:37à la une ce dimanche
35:38quand même
35:39c'est bien sûr
35:39les dernières heures
35:41de François Bayrou
35:42à Matignon
35:43la suite
35:44personne ne la connaît
35:45dissolution
35:46des missions
35:46je vous propose
35:48d'écouter l'inquiétude
35:48des français
35:49qui pour une fois
35:49c'est ça qui est intéressant
35:50les français
35:51ils sont raccords
35:52avec ce que vont faire
35:53les députés
35:54et c'est rare
35:5676% des français
35:58c'est un sondage
35:59Odoxa pour le Figaro
36:00si vous étiez député
36:01voteriez-vous
36:02la confiance à François Bayrou
36:03et bien 76% des français
36:04répondent non
36:05et je pense que vous allez avoir
36:0676% des députés
36:08qui vont voter
36:10la défiance
36:11de François Bayrou
36:12je vous propose le sujet
36:13parce que vous avez parlé
36:14de colère des français
36:15des français en colère
36:17Stéphanie Rouquier
36:18à Gardanne
36:21la politique s'invite
36:22dans les allées du marché
36:23à quelques heures
36:24du vote de confiance
36:25les provençaux
36:26que nous avons rencontrés
36:28souhaitent
36:28à l'unanimité
36:29la démission
36:31du premier ministre
36:31François Bayrou
36:32il va partir en vacances
36:34qu'est-ce qu'il aura apporté
36:35c'est même pas la béquille
36:39à Macron
36:39qui démissionne
36:40même le Macron
36:42qu'ils attendent pas
36:43parce qu'il faut tout
36:44ce qu'il dégage
36:44parce que là
36:45ils sont en train
36:46de tuer le pays
36:47ils sont en train
36:48de le tuer le pays
36:49c'est pas normal
36:49que des gens rament
36:50madame
36:51moi je suis surveillante
36:52de nuit
36:52et je fais des ménages
36:53toute la journée
36:54depuis 25 ans
36:55de boulot obligé
36:55pour vivre décemment
36:56pas pour vivre dans le luxe
36:57mais pour vivre décemment
36:59quand je les entends
37:00ces gens se plaindre
37:01ces politiques
37:03c'est une honte
37:04par rapport aux citoyens
37:05c'est une honte
37:06et pour l'après
37:07François Béroux
37:08ces Français
37:09ne se montrent guère optimistes
37:11ça va recommencer en fait
37:12on voit pas
37:15on voit pas
37:15le bout du tunnel
37:16parce que personne
37:17essaie de
37:18on nous demande
37:19à nous les Français
37:21de faire des efforts
37:21mais ils en font même pas
37:22je crois plus en personne
37:23donc on va voir
37:25j'espère
37:25je sais pas
37:26il faudrait un grand coup
37:26de balai
37:27tout change
37:29il faudrait que tout change
37:30lassés par la politique actuelle
37:32ces Provenceaux
37:33craignent désormais
37:34que la crise
37:34ne s'éternise
37:35bon on l'a bien compris
37:37justement cette colère
37:37des Français
37:38qui peut
37:38ras-le-bol
37:39ras-le-bol
37:40et alors il y en a
37:41qui l'instrumentalisent
37:43Jean-Luc Mélenchon
37:44qui rêve du grand soir
37:45la réalité c'est que
37:46les Français dans la rue
37:47ils en ont vraiment marre
37:48et pour une fois
37:48l'Assemblée va les représenter
37:50ce qui n'est pas toujours le cas
37:51et les Républicains
37:52ont clarifié leur ligne
37:53ils ont dit
37:54faites gaffe
37:54si la gauche
37:55est à Matignon
37:56la droite sera
37:57dans l'opposition
37:58cher Armand Bénéchi
37:59c'est le vrai sujet
38:00c'est qu'est-ce qui se passe
38:01ensuite
38:01une fois que
38:02le gouvernement
38:03ou tombe
38:04d'abord dans quelle situation
38:05on se retrouve
38:06on est quand même
38:07dans le sourd
38:07dans l'inconnu
38:07ça va être ensuite
38:08la position des Républicains
38:09on a beaucoup parlé
38:10ces derniers jours
38:12d'un éventuel
38:13Premier ministre
38:14socialiste
38:15je ne vois pas
38:15les Républicains
38:16sauf
38:16à se suicider
38:19collectivement
38:20soutenir
38:21un gouvernement
38:21qui serait dirigé
38:23par un Premier ministre
38:24socialiste
38:24il n'y en a un qui rêve
38:25que du grand soir
38:26il s'appelle
38:27Jean-Luc Mélenchon
38:28il dit
38:28le 8
38:29c'est Bayrou qui tombe
38:30le 10
38:31c'est Macron
38:32écoutez
38:33le 8
38:36nous pensons
38:37quant à nous
38:38que ce sera le jour
38:40où nous ferons partir
38:41grâce à la mobilisation
38:44populaire
38:44qui s'annonce
38:45pour le 10
38:46le Premier ministre
38:48M. Bayrou
38:49mais le 10
38:51nous bloquons tout
38:52pour faire partir
38:53M. Macron lui-même
38:54car c'est lui
38:55qui est le responsable
38:57de la crise
38:57il y aura
39:05Macron
39:09démission
39:10Macron
39:10démission
39:11Macron
39:12démission
39:13Macron
39:13démission
39:14Macron
39:15démission
39:16Macron
39:16démission
39:17incitant de voir le nombre
39:19de drapeaux français
39:19à la Brade-Lille
39:20pour écouter
39:22Jean-Luc Mélenchon
39:24plutôt que parler
39:25de grand soir
39:26on va parler
39:27d'espérance et d'un grand moment
39:28justement dans l'histoire, avec
39:31vous Emmerich Pourbet, c'est un plaisir
39:33de vous retrouver.
39:35C'est en quête d'esprit
39:37à faire ça rentrer il y a deux semaines ?
39:39Il y a une semaine.
39:41Et on va suivre avec vous
39:43avec grande attention bien sûr
39:44ce moment ô combien important
39:47puisque l'adolescent italien Carlo Actis
39:49sera le
39:50premier millénial déclare
39:53et saint. Racontez-nous ce qu'on va vivre à partir
39:55de 10 heures sur ces news.
39:56On va vivre une messe de canonisation, ce sera
39:59la première du pape Léon XIV
40:01depuis qu'il a été élu il y a quelques mois
40:02le 8 mai dernier et il a choisi
40:04effectivement pour cela de canoniser
40:06deux jeunes, un ado Carlo
40:09Actis qui est mort en 2006
40:10donc c'était il y a à peu près 20 ans
40:12et un autre Pierre Giorgio Frassati
40:14qui est mort il y a 100 ans et qui est mort
40:16à 24 ans, tous deux de maladies
40:18foudroyantes mais qui ont
40:20vécu saintement et surtout
40:22ce sera l'occasion pour Léon XIV je crois
40:24de présenter justement un idéal pour la jeunesse
40:26on parle beaucoup vous savez des jeunes
40:28qui après le Covid
40:30cherchent un sens à leur vie
40:31et là on assiste aussi
40:34à la résurgence des baptêmes d'adultes
40:36par exemple donc il y a une soif de Dieu
40:37qui renaît
40:38et il me semble en tout cas que
40:41ces jeunes ont besoin
40:42de modèles
40:43et des modèles pour la jeunesse
40:45là il y en a deux beaux qui vont nous être présentés
40:46qui vont être canonisés
40:47donc vont être priés après
40:48dans le monde entier
40:49c'est déjà le cas pour Carlo Acoutis
40:51le plus récent
40:51il a fait une expo sur internet
40:54sur les miracles eucharistiques
40:55c'est-à-dire l'hostie qui se transforme
40:57en chair et en sang
40:59et qui s'apparente à ceux du Christ
41:00pour convaincre les gens
41:03de retourner à la messe
41:04parce qu'il faisait face
41:05à la déchristianisation
41:06il voyait bien qu'aujourd'hui
41:08on était dans le matérialisme
41:09et donc tout cela
41:10et bien Léon XIV
41:11on va voir comment est-ce qu'il va
41:12présenter ces deux figures
41:13et quelles indications
41:14il peut donner pour la jeunesse
41:15et on voit ces images extraordinaires
41:17qui nous font du bien d'ailleurs
41:19et qui nous apaise en quelque sorte
41:21quand on voit ces dizaines de milliers
41:22de fidèles
41:23et je peux vous dire
41:24qu'il y a énormément de monde
41:25les échos que j'ai
41:26de gens qui sont partis là-bas
41:28vraiment au dernier moment
41:29et bien ça va être un beau moment
41:32et c'est un moment qu'on va suivre
41:33donc justement en direct
41:35sur CNews
41:36dans quelques instants
41:38un grand merci justement
41:40et c'est l'occasion de le répéter
41:42un grand merci de manière générale
41:43de nous apporter aussi
41:44ces moments apaisants et heureux
41:46avec vous chère Émeric Pourbet
41:48et aussi avec
41:49Véronique Jacquier
41:51qui sera avec moi
41:52et que j'aurai le plaisir
41:52de retrouver à 20h
41:54dans l'heure des pros
41:54merci à tous les quatre
41:56merci à toutes les équipes en régie
41:58dans un instant
41:59donc suivez la canonisation historique
42:01donc de Carlos Acutis
42:02et de Pierre Giorgio Frassati
42:04avec Émeric Pourbet
42:06et nous on se retrouve ce soir
42:07à 19h
42:08c'est le retour du face-à-face
42:10Julien Drey
42:10avec notre ami
42:13Gilles William Golnadel
42:14le baron noir
42:15contre le chevalier blanc
42:16à tous
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations