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  • il y a 4 mois
"Cette épreuve de vérité, je l'ai voulue". François Bayrou s'est présenté lundi 8 septembre devant l'Assemblée nationale qui s'apprête à le faire tomber pour y prononcer un discours testament de ses neuf mois à Matignon aux allures de mise en garde sur une dette qui, selon lui, menace l'avenir du pays.

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Transcription
00:00Mesdames et Messieurs les députés,
00:02vous avez le pouvoir de renverser le gouvernement,
00:05mais vous n'avez pas le pouvoir d'effacer le réel.
00:30Cette épreuve de vérité, comme chef du gouvernement,
00:39avec l'assentiment du président de la République, je l'ai voulu.
00:43Toutes ces questions sont aujourd'hui soumises à la question dont tout dépend,
00:50à la question vitale, d'urgence vitale, où notre pronostic vital est engagé,
00:56dont dépend notre État, notre indépendance, nos services publics, notre modèle social.
01:05C'est la question de la maîtrise de nos dépenses, la question du sur-endettement.
01:10Votre soutien, l'accord minimal, sans lequel je ne pourrais pas poursuivre ma mission,
01:18je le demande à l'Assemblée nationale sur un seul point, mais décisif,
01:22le constat de la situation du pays.
01:25Mesdames et Messieurs les députés,
01:27vous avez le pouvoir de renverser le gouvernement,
01:30mais vous n'avez pas le pouvoir d'effacer le réel.
01:33Le réel demeurera inexorable.
01:38Les dépenses continueront d'augmenter plus encore.
01:41Et le poids de la dette, déjà insupportable,
01:45sera de plus en plus lourd et de plus en plus cher.
01:48– Sous-titrage Société Radio-Canada –
01:53– Sous-titrage Société Radio-Canada –
02:12– Sous-titrage Société Radio-Canada –
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