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  • il y a 4 mois

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00:00On repart la suite de Christine Kelly et vous, que pensez-vous chers auditeurs de la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon ?
00:06On vous pose la question 0 1 80 20 39 21 et pour en parler Christine, il y a notre invité en studio, Paul Midy, député de la majorité présidentielle.
00:16Oui absolument, bonjour Paul Midy, merci beaucoup de nous rejoindre pour parler de Sébastien Lecornu.
00:21On est en train de vivre un moment assez particulier en France, à la fois la France qui brûle, la France des policiers qui se font taper dessus,
00:28la France en colère et de l'autre côté un Premier ministre qui est en train d'avoir les pouvoirs après avec cette passation de pouvoir.
00:36On écoutera en direct sur Europe 1 les premiers mots de Sébastien Lecornu dès qu'il aura, dès que François Bayrou a terminé.
00:43On n'a pas forcément s'attarder sur François Bayrou, on l'a déjà beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup entendu.
00:49Alors la France se réveille avec un nouveau Premier ministre.
00:51Dites-moi, Paul Midy, ce que vous pensez de ce profil de Sébastien Lecornu qui a été nommé pour être à la tête de la France,
00:59ce fidèle macroniste, fidèle des fidèles, qui a été très apprécié.
01:04Partout où il passe, en général, au ministère des Armées, les gens l'apprécient beaucoup,
01:08à l'Outre-mer, les gens l'appréciaient beaucoup, les Ultramarins, peut-être un peu moins parce que c'était sous Covid.
01:12Lorsqu'à sa mairie de Vernon, les gens l'apprécient beaucoup.
01:16Mais est-il l'homme de la situation, Paul Midy ?
01:18Alors vous avez raison Sébastien Lecornu, partout où il est passé, il a été très apprécié.
01:22Vous avez raison de le dire. Pourquoi ?
01:24C'est quelqu'un qui est très travailleur, qui est calme, qui est sérieux, qui n'est pas dans les sbroufs et dans les coups d'éclat.
01:31Et il a deux grandes qualités qui, je crois, sont évidemment essentielles dans la période dans laquelle on est.
01:38C'est l'homme des situations difficiles et c'est l'homme des négociations.
01:40L'homme des situations difficiles, parce que par exemple, c'est lui qui a été l'artisan du grand débat national.
01:46C'est lui que le président de la République a envoyé négocier la libération des otages français après le 7 octobre.
01:53C'est lui qui a mené les discussions sur la Nouvelle-Calédonie.
01:56L'homme du dialogue.
01:57L'homme des situations difficiles et l'homme du dialogue avec le Parlement.
02:03Excellente remarque, Gabriel.
02:03Du dialogue avec le Parlement d'aujourd'hui, c'est important.
02:09Il a fait passer très largement la loi de programmation militaire, avec un travail qui a été salué par les parlementaires de tous les groupes.
02:17Et donc, il sait travailler avec le Parlement aujourd'hui et ses particularités.
02:21Je crois que ces deux qualités en font l'homme de la situation.
02:23Alors, selon vous, sur le papier, il est l'homme de la situation.
02:26On va parler parce que tout le monde n'est pas d'accord.
02:28On aura dans un instant Jean-René qui nous appelle du centre, qui n'est pas tout à fait d'accord avec vous.
02:33D'abord, écoutez Sarah Legrin, députée LFI, sur la nomination de Sébastien Le Corndu.
02:37Bonjour Alexandre.
02:38Vous êtes le fondateur de Workiz.
02:40Alors, si j'appelle ça, pour commencer, une agence de travail temporaire en ligne, est-ce que ça vous correspond ?
02:46Non, pas tout à fait.
02:47Apparemment, ce n'est pas le bon son. On va revenir avec le bon, Christine, dans un instant.
02:49Bon son, on va revenir avec le bon son dans un instant.
02:53Sarah Legrin, députée LFI, qui réagissait à la nomination de Sébastien Le Corndu.
02:59On a le son, on l'écoute. Sarah Legrin, LFI.
03:03Emmanuel Macron s'obstine à nommer les mêmes.
03:05Vous pouvez dire qu'il est plus jeune et que c'est un élu local.
03:08François Bayrou, je crois qu'il était un peu élu local aussi,
03:10parce qu'il est en train de retourner dans son bureau rénové à 40 000 euros à Pau.
03:13Donc, c'était aussi un bon élu local.
03:15Je pense que, vraiment, les Français sont très loin d'un sujet de casting.
03:17Et je crois qu'ils sont même très loin du sujet du gouvernement lui-même.
03:20Parce qu'ils savent très bien dans quel monde on peut imaginer
03:22que le budget qui sera fait par ce proche d'Emmanuel Macron,
03:26nommé par lui dans la continuité des précédents,
03:29sera autre chose qu'un budget de malheur.
03:31Un budget auquel ils sont en train de s'opposer.
03:33Mais là, actuellement, auquel ils s'opposeront demain.
03:35Alors, Paul Midi, vous êtes avec nous sur le studio d'Europe 1,
03:38député Ensemble pour la République de l'Essonne.
03:40Vous applaudissez Sébastien Le Corndu.
03:43Vous voyez bien qu'apparemment, tout le monde n'applaudit pas.
03:45Oui, alors, qu'une députée de la France Insoumise
03:48ne soit pas satisfaite du Premier ministre,
03:52j'ai envie de dire que c'est plutôt une bonne nouvelle.
03:54L'inverse m'aurait vraiment étonné.
03:57Mais vous savez, l'idée n'est pas de savoir
03:59est-ce qu'il plaira à tout le monde,
04:01est-ce que son profil plaira à tout le monde.
04:03Moi, je pense que ses qualités d'homme politique
04:06vont lui permettre de faire le travail qui est nécessaire.
04:09C'est un travail de compromis et de consensus
04:11avec l'ensemble des forces de l'OPS en particulier.
04:15Je pense que les autres premiers ministres n'ont pas réussi,
04:17mon cher Paul Midi.
04:18On en parle dans un instant.
04:19On va demander à Jean-René,
04:21qui nous appelle du centre Poussard-Bras.
04:22Il est d'accord avec vous.
04:24Bonjour, Jean-René.
04:26Bonjour, Christine Kelly.
04:28Que pensez-vous, mon cher Jean-René,
04:29de cette nomination du Premier ministre ?
04:32Alors, tout d'abord, je voulais juste vous dire
04:34que nous sommes tous les deux originaires
04:35de départements ultramarins,
04:37vous des Antilles, moi de La Réunion.
04:39Et voilà un point qui nous rapproche.
04:41Un point qui nous rapproche,
04:42et puis qui nous rapproche aussi de Sébastien Lecornu.
04:44Il a été notre ministre, à un moment donné,
04:46sous Covid.
04:48Hélas, diront certains.
04:50Pourquoi hélas ?
04:51Pourquoi hélas ?
04:52Parce que je trouve,
04:55on va revenir sur des considérations un peu générales,
04:58mais je trouve absolument lamentable
04:59que le Président de la République,
05:01et je suis extrêmement en colère,
05:03ne tienne, maintenant,
05:04on s'était déjà aperçu qu'il ne tenait plus compte
05:06des suffrages populaires,
05:07maintenant, il ne tient même plus compte
05:09de l'expression de l'Assemblée nationale.
05:12C'est vraiment un coup d'État
05:13contre la démocratie.
05:16La nomination de Sébastien Lecornu,
05:18pour vous, c'est un coup d'État
05:19contre la démocratie ?
05:20Absolument.
05:22Absolument.
05:22Incroyable.
05:23Absolument.
05:24Parce que vous vous dites
05:25qu'il n'écoute pas les Français,
05:26selon vous,
05:27qu'est-ce que vous auriez souhaité ?
05:28Des législatives,
05:29une présidentielle,
05:30autre chose ?
05:30Pas Sébastien Lecornu,
05:31notre Premier ministre, peut-être ?
05:33Non, je pense qu'aucun Premier ministre
05:36ne pouvait répondre
05:39à la colère des Français.
05:41Je pense qu'il faut aujourd'hui
05:42redonner la parole au peuple,
05:44c'est-à-dire soit que M. Macron
05:45démissionne et provoque une présidentielle,
05:48soit des législatives anticipées.
05:51Coup d'État contre la démocratie.
05:53Éric Tecner veut vous répondre,
05:54mon cher Jean-René.
05:55Merci Jean-René,
05:56ça fait plaisir d'entendre ça,
05:58parce que j'ai l'impression quand même
05:59que depuis hier,
06:00on a l'impression que Sébastien Lecornu,
06:02c'est bon, il est extraordinaire,
06:03il est génial,
06:04on n'a absolument rien à faire.
06:05Tout le monde ne dit pas ça,
06:06tout le monde ne dit pas ça.
06:06Oui, bien sûr,
06:07on a une démocratie.
06:08Mais on sait,
06:09oui, mais la vérité,
06:10c'est que dans 72 heures,
06:11on sera passé à autre chose.
06:12Sébastien Lecornu,
06:12il est courageux,
06:13parce que c'est une forme de kamikaze
06:14là-dessus,
06:15il avait peut-être des qualités
06:16juste avant,
06:17mais là, il revient,
06:17ce n'est pas un artifice de communication
06:19qui va fonctionner.
06:20Et si on veut parler de son bilan,
06:21n'oublions pas que la première chose
06:22qu'il a fait en 2017,
06:23c'est fermer Fessenheim.
06:24Là où il a raison,
06:25Jean-René, c'est quoi ?
06:26C'est que c'est un braquage.
06:28Ça veut dire que la vérité,
06:29c'est quoi ?
06:29C'est qu'avant,
06:30le Premier ministre et Matignon,
06:31c'était au Modem,
06:32là, il l'a récupéré,
06:33c'est à Renaissance maintenant.
06:34C'est-à-dire qu'Emmanuel Macron
06:36a repris,
06:36alors qu'il a perdu,
06:38a repris le contrôle de Matignon,
06:39peut-être qu'ils étaient jaloux
06:40des socialistes
06:40qui, ayant fait 1,7% aux élections,
06:43contrôlent absolument
06:44toute une partie de nos institutions.
06:45Ils se sont dit,
06:46attendez,
06:46il faut quand même
06:46nous en laisser un petit peu.
06:48Et donc là,
06:48effectivement,
06:48les noms sont plus proches,
06:49c'est cette dernière cartouche.
06:50Et Eric Tegner parle de braquage.
06:53Gabriel Cusel,
06:54et ensuite,
06:54on reprendra à Jean-René aussi,
06:56Francis qui nous a appelé.
06:57Oui, oui,
06:57vous disiez que nous allions suivre
06:59la passation de pouvoir.
07:01Pouvoir,
07:01c'est une façon de parler,
07:03c'est une passation de non-pouvoir.
07:06Il ne faut pas se mentir,
07:07il ne va rien se passer.
07:08Alors, c'est vrai,
07:09Sébastien Lecornu,
07:10on l'a dit,
07:11a laissé une bonne impression
07:12aux armées
07:13lors de son passage.
07:14C'est quelqu'un de très plastique.
07:16C'est un homme de négociation,
07:17ça a été dit,
07:18d'ailleurs,
07:18vous avez parlé de Fessenheim,
07:19à l'origine,
07:20il était contre la fermeture
07:21de Fessenheim,
07:22mais il a été la sauvie ouvrière
07:23de cette fermeture.
07:25Il a même passé la pilule.
07:27On voit qu'il a une forme d'élasticité
07:31qui conviendra peut-être
07:32à la situation.
07:33Écoutez,
07:34si j'avais une question
07:35à lui poser,
07:36aujourd'hui,
07:37vous allez faire quoi,
07:38par exemple,
07:38avec les Black Blocs ?
07:39On va laisser continuer la France
07:40à se faire piétiner
07:41par l'extrême gauche
07:42pendant longtemps ?
07:43Moi, je suis persuadée,
07:44même compte tenu de son âge,
07:45qu'on arrivera à faire
07:47du neuf avec du vieux,
07:48parce que malheureusement,
07:50c'est l'entourage proche
07:52d'Emmanuel Macron.
07:53Mais bon,
07:54un miracle est toujours possible.
07:55Vous savez,
07:55moi, je suis croyante,
07:56donc un miracle est toujours possible.
07:57Nous allons voir.
07:58Un miracle est toujours possible,
07:59j'avoue,
08:00Gabriel Cluzel,
08:01sur Europe 1.
08:01Jean-René,
08:02j'imagine que vous partagez
08:03complètement le constat
08:04d'Éric Tegner
08:05et de Gabriel Cluzel.
08:06Et vous allez même plus loin,
08:07Jean-René,
08:08parce que vous dites
08:08qu'il faut l'union des droites.
08:10Quel est le rapport ?
08:11Parce que,
08:13pour moi,
08:14la seule sortie possible
08:15de cette crise
08:16que l'on connaît
08:17depuis plusieurs années,
08:18c'est de revenir devant le peuple.
08:20Et lorsqu'on revient
08:21devant le peuple,
08:21il est important
08:22qu'on fasse
08:23l'union des droites,
08:25qui doit partir
08:27des gens du centre,
08:30je dirais,
08:31plutôt,
08:31plutôt,
08:33qu'ils soient
08:33à gauche
08:36et passer
08:37par les LR,
08:39le Rassemblement national,
08:40reconquête,
08:41etc.
08:42Moi,
08:43je suis,
08:44et d'ailleurs,
08:45vous le dites assez souvent
08:46sur l'antenne,
08:47le pays,
08:48globalement,
08:48est à droite.
08:49Oui,
08:50le pays est à droite.
08:51Le pays est à droite
08:52et comme disait Éric Tegner,
08:53toutes les institutions
08:54sont à gauche.
08:55C'est un fait.
08:57Et ça,
08:58ce n'est pas normal
08:59et c'est inadmissible.
09:01Je suis aujourd'hui,
09:01moi,
09:02extrêmement en colère
09:03contre ce gouvernement.
09:04Merci.
09:04Vous permettez encore
09:05une demi-seconde ?
09:06Une demi-seconde
09:07parce qu'on doit rendre l'antenne.
09:08Rapidement,
09:08on a fait une cause.
09:09Juste,
09:09à Éric Tegner,
09:10je l'ai beaucoup soutenu
09:11sur ce qui s'est passé cet été
09:13et je le félicite
09:14de son courage.
09:14Merci beaucoup,
09:15Jean-René,
09:15c'est adorable.
09:16Merci Jean-René,
09:17on marque une pause,
09:17on revient dans un instant
09:18avec Francis
09:19qui nous appelle d'Alsace
09:20avec notre invité.
09:21Ouh là là,
09:21la France est en colère.
09:22Que fera Sébastien Lecornu ?
09:24Que pensez-vous justement
09:25de la nomination
09:25de Sébastien Lecornu
09:26à Matignon ?
09:27Dites-nous d'où réagissez
09:28comme Jean-René
09:29au 01-80-20-39-21.
09:31Il est 12h26
09:32sur Europe 1.
09:34Appelez-nous au 01-80-20-39-21
09:36si vous voulez réagir
09:37à la nomination
09:38du Premier ministre.
09:39On a Francis,
09:39on a Vincent en ligne.
09:40Ils ne sont pas très contents,
09:41on va les entendre
09:42dans un instant.
09:43Le Président de la République
09:43m'a confié la tâche
09:44de construire un gouvernement
09:46avec une direction claire.
09:48La défense
09:48de notre indépendance
09:49et de notre puissance,
09:51le service des Français,
09:52la stabilité politique
09:53institutionnelle
09:54pour l'unité du pays,
09:55ce sont les premiers mots
09:57sur Twitter
09:58de Sébastien Lecornu.
09:59On attend d'un instant
10:00à l'autre
10:01sa passation de pouvoir
10:03et ses premiers mots
10:04que vous pourrez vivre
10:05en direct sur Europe 1.
10:06Nous avons en studio
10:08bien sûr
10:08Gabriel Cusel,
10:09Éric Tegner
10:09et Paul Midy
10:11qui est député ensemble
10:12pour la République.
10:13Paul Midy,
10:15on peut réagir
10:16à ce que disaient
10:16nos auditeurs
10:17il y a quelques instants.
10:18Sébastien Lecornu,
10:19oui, mais pourquoi faire ?
10:20Est-il l'homme de la situation ?
10:21Vous nous disiez
10:22oui, il est l'homme
10:23de la situation.
10:23Si vous permettez,
10:24on va avoir Francis en ligne.
10:26Francis qui nous appelle
10:26d'Alsace
10:27puisque Francis,
10:28il est aussi perturbé
10:30par les manifestations
10:31parce qu'on a un nouveau
10:33Premier ministre
10:33et en même temps
10:34c'est un jour
10:35de blocage.
10:35Francis, comment allez-vous ?
10:37Allô ?
10:38Bonjour,
10:39l'Alsace va très bien.
10:40L'Alsace va très bien.
10:42Mais Francis est en colère.
10:43Vous êtes un chef d'entreprise
10:45et vous avez dit
10:47à Shannon
10:49et Océano Standard
10:50que vous êtes
10:50le frère spirituel
10:52de Nicolas qui paie.
10:54Je suis le frère spirituel
10:56de Nicolas qui paye
10:57parce que je paye
10:57environ 10 000 euros
10:58d'impôts par mois.
11:00Ça ne me dérange pas du tout.
11:02Quand je vois
11:03ce que Paris fait
11:06avec mon argent,
11:08je vous dis
11:08que le jacobinisme,
11:10il faut l'arrêter.
11:11D'accord.
11:12Si l'argent
11:12de mon travail
11:14en Alsace,
11:15il y a 50 collaborateurs
11:16qui participent
11:18au paiement
11:19de mes 10 000 euros
11:20d'impôts par mois.
11:21Ce n'est pas moi
11:21qui travaille tout seul.
11:22J'ai 50 collaborateurs.
11:24Donc,
11:25l'argent,
11:25s'il reste en Alsace
11:26et on s'occupe
11:27de notre quartier,
11:28je vous garantis
11:28que la situation
11:29se calmerait en Alsace
11:31et il faut libérer
11:32les départements.
11:33Le japonais,
11:33ce n'est plus possible.
11:34Est-ce que vous savez
11:35où se trouve
11:36nos rois ?
11:37Est-ce que vous travaillez
11:38où se trouve
11:38Dichovsheim ?
11:39Est-ce que vous savez
11:40où se trouve
11:41Aguenot ?
11:42À Paris,
11:42ils ne savent pas tout ça.
11:43Ils ne savent rien du tout.
11:45Voilà,
11:45c'est pas le problème.
11:46Le problème,
11:47c'est la centralisation
11:48autour de la tour Eiffel.
11:50Il faut arrêter ça.
11:52centralisation
11:53et déconnexion.
11:55Donc,
11:55pour vous,
11:56quelqu'un comme
11:56Sébastien Lecornu,
11:57vous ne lui faites pas confiance ?
11:58Vous dites qu'il ne...
12:00On lui demande,
12:00je lui fais confiance
12:01pour l'armée.
12:02Mais il ne peut pas
12:03gestionner les communes
12:05et les dépenses publiques
12:07sur la place
12:08de ma région d'Alsace.
12:09Ce n'est pas possible.
12:10Il ne sait pas
12:10ce qui se passe ici.
12:12Il ne va pas mettre
12:12le monde au garde à vous,
12:13selon vous ?
12:14Il faut qu'il s'occupe
12:16de l'armée,
12:17mais les régions
12:18doivent s'occuper
12:19eux-mêmes
12:20de leur département.
12:21Les départements,
12:21on sait s'occuper
12:22de notre maison.
12:24On n'a pas besoin
12:24des conseillers parisiens.
12:26Merci pour votre témoignage.
12:28C'est très intéressant,
12:29on se le dit,
12:29effectivement.
12:30Voilà le problème.
12:31Le jacobinisme,
12:32c'est terminé.
12:32Le jacobinisme,
12:33c'est terminé.
12:34Voilà ce que nous dit
12:34Francis,
12:35qui nous appelle d'Alsace.
12:37Merci pour votre appel.
12:38On aura Vincent.
12:38Vincent,
12:39vous nous appelez,
12:40vous aussi,
12:40d'Alsace.
12:41Mais qu'est-ce qui se passe
12:42en Alsace ?
12:42Vous aussi,
12:43vous êtes d'accord
12:44sur le jacobinisme,
12:45sur ce cri du cœur
12:47en disant
12:47qu'il faut écouter
12:48la France profonde.
12:50Bonjour Vincent.
12:51Bonjour Christine.
12:52Tout d'abord,
12:53je suis absolument ravi
12:53de pouvoir vous avoir en ligne.
12:55Moi aussi.
12:56J'apprécie vraiment
12:58la bienveillance
12:58avec laquelle vous traitez
12:59vos éditeurs
13:02et vos invités.
13:03C'est adorable.
13:03C'est pas le cas
13:04d'Éric Teckner.
13:06C'est ma journée.
13:07Mais non,
13:07je l'aime.
13:09J'aime Gabriel Cuisel,
13:10j'aime tout le monde.
13:11Alors dites-nous Vincent.
13:12Non mais dites-nous Vincent.
13:13Oui,
13:14je vous rassure,
13:15Francis a raison,
13:16on a déjà fait que tout va bien.
13:16on n'est pas trop perturbé
13:18par les grèves.
13:19Par contre,
13:20je voulais réagir
13:21sur la nomination
13:22du Premier ministre
13:23et moi je pense
13:25que la sagesse,
13:26j'ai écouté
13:26Laurent Wauquiez ce matin
13:27qui a absolument raison,
13:29veut qu'on attende
13:30sa feuille de route.
13:32Absolument.
13:33Attendons la feuille de route,
13:34voyons ce qu'il souhaite
13:36développer,
13:37déployer
13:37et ensuite,
13:39j'espère qu'il aura
13:40entendu
13:40les électeurs
13:42et qu'il saura répondre
13:44à ses attentes.
13:45Si c'est le cas,
13:45Banco,
13:46allons-y.
13:47Mais si par contre,
13:49on est dans la continuité
13:50de ce que souhaite
13:52le Président,
13:53c'est-à-dire qu'il n'écoute
13:54absolument rien
13:54et il fait tout le contraire
13:55de ce que l'on attend,
13:57ben là,
13:57il y a des autres risques
13:58que l'on soit tous
13:58très en colère.
13:59C'est intéressant
14:00ce que vous dites Vincent,
14:01c'est une question,
14:02j'aime bien votre bon sens
14:04et je vais interpeller
14:05Paul Midy
14:06qui est député ensemble
14:07pour la République de l'Essonne
14:08qui est dans le sud
14:09d'Europe 1.
14:10Vincent,
14:10il fait preuve de bon sens,
14:12c'est-à-dire qu'effectivement,
14:13bon,
14:13donnons-lui une chance
14:14mais il n'aime pas
14:16Emmanuel Macron,
14:17c'est ce que nous fait
14:18comprendre Vincent
14:19et à partir de là,
14:21il part quand même
14:22avec quelques boulets au pied.
14:24Oui,
14:24non mais Vincent a raison,
14:26c'est-à-dire qu'il faut juger
14:27sur pied,
14:28c'est-à-dire que ce qui est fait,
14:29ce qui est important,
14:29c'est le quoi,
14:30pas le qui.
14:31Et donc,
14:32il y a deux boussoles,
14:33je pense qu'il faut
14:33qu'on regarde à très court terme,
14:34c'est la capacité
14:36à faire passer un budget
14:37d'ici la fin de l'année
14:38pour assurer la stabilité,
14:40donner de la visibilité
14:41aux acteurs économiques.
14:42On avait un chef d'entreprise avant,
14:44moi j'étais chef d'entreprise
14:45avant d'être député aussi,
14:46il faut donner de la visibilité
14:47à tous ceux
14:48qui sont liés au budget
14:49et nos acteurs économiques.
14:50Ça,
14:50c'est la première boussole.
14:51Ils sont tous en attente absolument.
14:53Il faut faire les compromis
14:54pour avoir un budget.
14:56La deuxième boussole,
14:56c'est qu'on a un certain nombre
14:57d'urgence.
14:58La situation géopolitique,
15:00elle est catastrophique,
15:01il faut qu'on se défende,
15:02il faut qu'on défende l'Ukraine,
15:04il faut qu'on défende l'Europe,
15:05donc il faut qu'on accélère
15:06notre réarmement
15:07face à cette situation.
15:10On a l'IA qui est en train
15:11de révolutionner nos économies,
15:13notre quotidien,
15:14on a une guerre tarifaire,
15:15on a la colère
15:16qui s'exprime aujourd'hui.
15:17Et donc,
15:18il y a des chantiers d'urgence
15:19qu'il va falloir
15:20que le Premier ministre traite.
15:22C'était bien
15:22qu'il soit nommé rapidement.
15:24Et moi,
15:25j'ai confiance sur le fait
15:26qu'il va trouver le chemin
15:27pour réussir.
15:29Vous avez confiance.
15:29Il ne sera pas tout le monde d'accord.
15:30Vous ne pouvez pas dire
15:31l'inverse non plus.
15:32En tout cas,
15:32en attendant,
15:34les Français sont dans la rue.
15:35Il faut être optimiste.
15:36Et moi,
15:36ce que j'apporte,
15:36c'est aussi que je connais
15:39Sébastien Lecornu.
15:40Et donc,
15:41voilà,
15:41je pense qu'il peut y arriver.
15:42Qu'est-ce qu'il pourra faire
15:42que d'autres n'ont pas fait ?
15:44Vincent,
15:45restez en ligne avec nous.
15:45Je donne la parole à Gabriel Cusel,
15:47rapidement.
15:48Oui,
15:48moi,
15:48je vous écoute.
15:50Et j'ai fait des petites recherches
15:51hier soir
15:52pour savoir ce que pensait
15:53Sébastien Lecornu
15:56d'un éléphant au milieu du couloir
15:58dont votre camp politique
15:59ne parle jamais
16:00et qui pourtant est au centre
16:01des préoccupations
16:02des Français.
16:04Le sujet de l'immigration.
16:06Vous savez bien
16:07qu'aujourd'hui,
16:08ce qui cristallise,
16:09ce qui fait cette fameuse
16:09union des droites,
16:11ce n'est pas les retraites,
16:12ils ne sont pas d'accord.
16:13Ce n'est pas d'autres sujets
16:14sur lesquels ils peuvent
16:14là encore ne pas être d'accord.
16:16C'est cette question
16:17qui est pour eux
16:18existentielle de l'immigration.
16:20Je ne sais pas,
16:21je ne sais pas
16:22ce que pense
16:22Sébastien Lecornu
16:24de ce sujet crucial.
16:27Alors,
16:27je ne veux pas
16:27me prononcer
16:28pour Sébastien Lecornu
16:29et il s'exprimera
16:30sur le sujet.
16:31Je n'ai pas de doute
16:32dans sa déclaration
16:32de politique générale.
16:34Nous,
16:34ce qu'on pense
16:35avec le groupe
16:35Ensemble pour la République,
16:36Gabriel Attal s'est exprimé
16:37à plusieurs reprises,
16:39c'est qu'il faut faire moins
16:40pour faire mieux.
16:41Non,
16:41mais Sébastien Lecornu,
16:42c'est peut-être un angle mort
16:43comme dit Gabriel Luzel.
16:45Sur ce sujet,
16:46non mais Sébastien Lecornu,
16:47il est Premier ministre.
16:49Sur le budget,
16:50ça a été l'angle mort
16:51de François Bérouin.
16:52Il donnera une vision
16:52et une proposition
16:53dans sa déclaration
16:55de politique générale.
16:56Je n'ai aucun doute là-dessus.
16:57Et d'où on propose,
16:58c'est ce qu'on porte
16:59comme vision,
17:00c'est mieux et moins.
17:02Mieux et moins.
17:02Restez avec nous,
17:03un peu de midi.
17:04Moins accueillir pour mieux accueillir.
17:05Vincent,
17:06restez avec nous en ligne.
17:07Ne bougez pas,
17:08mon cher Vincent.
17:09Très rapidement,
17:09Lisa,
17:10vous nous appelez de l'oise
17:11et vous voulez lancer
17:13un pavé dans la mare,
17:14Lisa ?
17:16Oui.
17:16Déjà,
17:17c'est un plaisir
17:17de vous avoir au téléphone
17:18parce que je me suis dit
17:20que ce n'est pas vrai,
17:21c'était le Père Noël
17:21qui arrive.
17:22Là,
17:22je n'y croyais pas.
17:23Vincent.
17:23Ma petite chérie d'amour,
17:27ma Lisa,
17:28ma Lisa.
17:31On rigole au début,
17:32après on rigole un peu moins
17:33parce que je sais que vous voulez.
17:34Ce n'est pas drôle
17:36ce que je vais vous dire.
17:37C'est ma soeur
17:37qui m'a rappelé cette image
17:38parce que j'ai plein
17:39de soucis dans la tête.
17:41Et d'un seul coup,
17:42je crois que tout le monde
17:43a oublié
17:43cette image horrible,
17:45cette photo horrible
17:47où Yassine Bellatar
17:49a enlacé.
17:51Il en a...
17:51Ouh là là,
17:53ça y est,
17:54Lisa dit tout haut
17:55ce qu'Éric Tegner
17:56ne pense pas du tout tout bas.
17:58Mais quel horreur !
17:59Mais en tant qu'une pause,
18:00Lisa !
18:00Mais quel horreur !
18:01Lisa, restez avec nous,
18:02restez avec nous !
18:03Restez avec nous
18:04sur ce mot qu'elle honte,
18:05on va en parler
18:06dans quelques instants.
18:07On marque une pause,
18:08Lisa, ça y est,
18:09elle a tout fait exposé.
18:10Elle marque une pause.
18:11Et faites comme Lisa réagissez,
18:12que pensez-vous
18:13de la nomination de Sébastien Lecornu
18:15à Matignon ?
18:15Vous réagissez 0-1-80-20-39-21.
18:18Christine Kelly et vous,
18:19c'est votre émission
18:20et c'est de 11h30 à 13h
18:22sur le rapport.
18:22Et beaucoup d'appels
18:24en ce moment
18:24pour interpeller Paul Midy,
18:26député effectivement,
18:27comme vous l'avez dit,
18:28Géraldine de la majorité présidentielle.
18:30On avait Lisa en ligne
18:32qui nous disait
18:33attention Lisa,
18:34c'est bien ça,
18:35vous disiez attention,
18:36n'oublions pas
18:37qu'il a voyagé
18:38avec Yassine Bellatar.
18:39C'est ça Lisa ?
18:40C'est ce que vous nous disiez,
18:41vous êtes en colère
18:41par rapport à ça.
18:44Mais franchement,
18:46est-ce que vous vous rappelez
18:47de cette image
18:48en survêtement ?
18:49Tout le monde était bien habillé,
18:51et tout le monde était impeccable
18:52devant le roi
18:54et ce monsieur
18:54qui s'apprête,
18:55ce pseudo humoriste
18:58qui vient
18:59et puis sans arrêt,
19:00ils étaient enlacés presque,
19:03en train de se taper
19:04sur l'épaule
19:04l'un l'autre.
19:06Bellatar,
19:07ce pseudo humoriste
19:08avec Lecornu.
19:08J'avais remarqué ça
19:09et ça vous a choqué.
19:10Mais vous pensez
19:11que c'est la faute
19:11de Sébastien Lecornu ?
19:12Parce que je vois
19:14qu'Éric Tegner,
19:15il adore tout ce que vous dites.
19:16Franchement,
19:17on aurait cru
19:18des copains de classe.
19:21Mais bien sûr,
19:22c'est grave.
19:23Mais quelle image
19:25qu'on a donnée
19:26ce jour-là
19:27au Maroc ?
19:29Ce type
19:29qui vient
19:29en survêtement
19:30décontracté.
19:32Mais Lecornu,
19:34mais quelle honte !
19:35Et c'est celui-là
19:37qui va être Premier ministre.
19:38Nous, on hallucine.
19:39On a des beaux jours
19:40devant nous.
19:41Lisa,
19:41le député Paul Midi,
19:43député ensemble
19:44pour la République
19:45de l'Essonne,
19:46vous répond.
19:47Elle dit,
19:48c'est une honte
19:48ce Premier ministre.
19:49Oui, bonjour Lisa.
19:50Non mais deux éléments
19:51parce qu'il faut bien
19:52rappeler le contexte.
19:54Sébastien Lecornu
19:55avait bien dit
19:56qu'il l'avait salué
19:57sans savoir
19:57qui il était.
19:59Ce qui peut arriver,
20:00moi je fais aussi
20:00beaucoup d'éplatements,
20:01je ne suis pas ministre
20:02mais vous avez parfois
20:03beaucoup de gens
20:03qui viennent.
20:04c'est vraiment difficile
20:06parfois quand vous voyez
20:07des centaines de personnes
20:07par jour
20:08de reconnaître
20:09dans la précipitation.
20:10C'est bien ce qu'avait dit
20:11Sébastien Lecornu
20:12à ce moment-là.
20:13Après le deuxième point,
20:14est-ce que Yacine Bellatar
20:15devait être à cet endroit
20:16à ce moment
20:17dans cette tenue ?
20:18Je suis d'accord avec vous,
20:19ce n'est pas une bonne idée.
20:20Mais bien pour préciser,
20:22ce que Sébastien Lecornu
20:23avait dit,
20:23c'est qu'il l'avait salué
20:25sans savoir
20:26qui c'était.
20:27Voilà, pour bien préciser.
20:28Alors, merci beaucoup.
20:28Vincent, vous restez en ligne.
20:29Je sais que vous êtes là
20:30d'Alsace,
20:31si jamais ça bouge
20:31en Alsace,
20:32si jamais vous dites
20:33que c'est calme,
20:33si jamais ça bouge,
20:34surtout vous nous interpellez,
20:35je vous prends dans un instant.
20:36Éric Tegner veut répondre
20:37à Lisa.
20:38Mais Éric Tegner,
20:39je vous sens vraiment
20:40en face complètement
20:41avec Lisa,
20:42avec cette histoire
20:43de Yacine Bellatar.
20:44Vous êtes remonté.
20:46Mais oui,
20:46Lisa est extraordinaire.
20:47Elle devrait être journaliste
20:48à France Télévisions
20:49parce qu'évidemment,
20:50ça, ils n'en parleront jamais.
20:51Vous savez,
20:51nous, on essaie
20:52de vous ressortir Fessenam
20:53il y a sept ans,
20:54il faut s'en rappeler.
20:55Ça, c'était il y a un an,
20:55mais tout le monde
20:56a déjà oublié.
20:56Pour recontextualiser
20:57un peu après ce que
20:58le député a dit,
21:00à ce moment-là,
21:00quand même,
21:00Yacine Bellatar
21:01ne dit pas juste
21:02bonjour à Sébastien Lecornu.
21:04Ils ont l'air
21:04complètement amis
21:05et dans la foulée,
21:06ils s'enferment
21:07dans un récit
21:08où Sébastien Lecornu
21:09dit je croyais
21:10que c'était le technicien
21:11donc il s'est fait accuser
21:12évidemment d'une forme
21:13de racisme
21:13et finalement,
21:14Yacine Bellatar
21:14a bien confirmé
21:16chez nos confrères
21:17que ben non,
21:17ils connaissaient Sébastien Lecornu
21:18et j'ai même envie
21:19de vous dire
21:19mais Yacine Bellatar
21:21c'est quelqu'un
21:21ouvertement connu
21:22pour tenir des propos
21:23islamo-gauchistes,
21:24c'est quelqu'un de dangereux
21:25qui met la haine
21:26dans les banlieues,
21:27etc.
21:28Si notre Premier Ministre
21:29ne savait même pas
21:29reconnaître cet individu,
21:30ça ne me rassure pas moi.
21:32L'homme du dialogue,
21:33c'est avec le PS.
21:34Depuis hier,
21:35moi ça m'inquiète.
21:35Dès que j'entends
21:36c'est le monsieur du compromis,
21:37ben il m'est compromis avec qui ?
21:39Pas avec le Rassemblement National.
21:40Question à vous Eric Tegner,
21:42remontez sur Europe 1
21:43et aussi vous Lisa,
21:44remontez sur Europe 1.
21:46Question,
21:46on a aussi repoussé par exemple
21:48à Sébastien Lecornu
21:49d'avoir un dîner,
21:50déjeuner avec Marine Le Pen
21:52avec le RN,
21:53c'est sorti dans le canard enchaîné,
21:55ça a fait du toujoui,
21:56donc ça veut dire que
21:56c'est équilibré.
21:58Du coup,
21:58question Eric Tegner.
21:59Alors heureusement
22:00qu'il peut dîner quand même
22:01avec Marine Le Pen.
22:02Marine Le Pen est,
22:03paraît-il,
22:03très sympathique lors des dîners.
22:05On parle juste d'un rendez-vous
22:06officiel où il n'assume pas,
22:08il a l'air de ne pas connaître,
22:09on se dit peut-être
22:10qu'il a menti,
22:11etc.
22:11C'est une problématique.
22:12Mais ce qui est intéressant quand même,
22:13là on peut en parler
22:14parce que c'est une radio libre Europe 1.
22:15C'est à quel point à l'extérieur
22:17on n'a pas le droit,
22:18ces images n'existent plus.
22:19Voilà,
22:19il faut oublier ça
22:20parce que Sébastien Lecornu
22:21c'est le nouveau héros.
22:22Lisa nous répond
22:22et ensuite Gabriel Cluzel.
22:23Lisa,
22:24vous êtes d'accord avec Eric Tegner ?
22:26Tout à fait,
22:27100%.
22:28100%.
22:28Mais il a quand même aussi
22:29rencontré le Rassemblement National
22:31et là,
22:32que nenni,
22:32ça ne vous embête pas ça ?
22:34Non,
22:35ça ne m'embête pas
22:36parce que je trouve que
22:37la tenue qui m'a choquée
22:39et cette façon de se foutre du monde
22:41dans un voyage présidentiel,
22:45il se foutait carrément de la France.
22:47Merci Lisa.
22:49Merci Lisa.
22:49Vincent,
22:50vous restez en ligne depuis l'Ansace.
22:51Merci ma jolie chérie.
22:53Paul Midi,
22:55député Ensemble pour la République de l'Essonne,
22:56vous êtes en studio d'Europe 1 avec nous.
22:59Sébastien Lecornu,
23:00c'est le Premier ministre préféré
23:02du Rassemblement National,
23:03selon vous ?
23:05Je n'en sais rien
23:06et je ne pense pas que ce soit le sujet.
23:08et je vais vous dire pourquoi.
23:10C'est un sujet,
23:11la censure,
23:12il est sous menace de censure.
23:13Oui, mais je pense qu'on est clair là,
23:14depuis qu'on a écouté Marine Le Pen
23:16à l'Assemblée Nationale,
23:18que la stratégie du Rassemblement National,
23:21c'est de aller vers une dissolution.
23:23Donc ils vont censurer,
23:25mais quoi qu'il se passe,
23:26qui que ce soit
23:27et quels que soient les sujets.
23:29C'est la stratégie de Marine Le Pen
23:30et on comprend qu'elle le fait
23:32non pas parce qu'elle pense
23:33qu'elle peut avoir le pouvoir,
23:34je pense que si une dissolution avait lieu,
23:36le Rassemblement National
23:37n'aurait pas de majorité absolue,
23:39mais parce que semble-t-il
23:41que ça pourrait peut-être l'aider
23:42à redevenir éligible
23:44en vue de la présidentielle.
23:46Donc dans ce contexte-là,
23:47évidemment,
23:48le Premier ministre,
23:48Sébastien Lecornu,
23:49va écouter toutes les forces politiques.
23:51C'est normal
23:52et il va toutes les recevoir.
23:54Mais je pense qu'il n'y a évidemment
23:55rien à construire
23:56avec le Rassemblement National.
23:57Je pense que nos projets
23:58sont trop éloignés.
24:00Et par ailleurs,
24:00leur stratégie est maintenant très claire.
24:01c'est la stratégie comme elle est fille
24:03du chaos.
24:05Mais ils ont un pouvoir,
24:05mais c'est le premier parti de France,
24:07mais ils ont des sièges aussi
24:08à l'Assemblée National.
24:08Donc c'est les socialistes
24:09qui vont diriger.
24:10Rien à construire
24:11avec le Rassemblement National,
24:12soyons précis.
24:13Donc par exemple,
24:13sur la question de l'immigration
24:14que nous avons évoquée tout à l'heure,
24:16vous considérez que vous ne partagez
24:17en rien leurs options
24:19et que rien ne peut être fait
24:21avec sur ces questions-là.
24:22qui parlent d'immigration
24:24et qui portent des sièges.
24:25Mais à l'Assemblée Nationale,
24:26je ne vois pas.
24:27On n'entend pas beaucoup les autres.
24:28Écoutez,
24:29les Républicains,
24:30vous reconnaîtrez avec moi
24:31que ce n'est pas tout à fait
24:31la même marque de fabrique
24:33s'agissant d'immigration
24:34que le Rassemblement National.
24:36Le Rassemblement National
24:36est quand même en pointe
24:38sur l'immigration.
24:38Donc vous considérez
24:39que vous n'avez rien de commun
24:40avec eux
24:41s'agissant de l'immigration.
24:41C'est intéressant.
24:43Je crois qu'il y a quelqu'un
24:43qui intéresse les Français.
24:46Je considère effectivement
24:46que le projet du Rassemblement National
24:47n'est pas un bon projet.
24:49C'est un projet
24:49contre lequel je me bats.
24:51Sur l'immigration aussi ?
24:52Sur l'immigration
24:53comme sur les autres.
24:54Sur l'immigration 13%.
24:55Très bien, c'est intéressant.
24:56Et donc,
24:57c'est intéressant de clarifier ça.
24:58Il faut qu'on travaille
24:59et ça sera ce que va faire
25:00le Premier ministre,
25:02travailler avec les forces
25:02de LR OPS.
25:04Et les Républicains ont dit
25:06dans leur...
25:07Ils n'ont pas affiché
25:08de lignes rouges,
25:08ils ont affiché des lignes vertes.
25:09Paul Midy, Paul Midy.
25:10Dans leur ligne verte,
25:11il y a le sujet de l'immigration.
25:12Vous sentez plus proche
25:13des socialistes
25:14sur le sujet de l'immigration.
25:15Vous pouvez travailler
25:16sur l'immigration
25:16avec les socialistes,
25:18mais vous ne pouvez pas travailler
25:19avec le Rassemblement national.
25:19Il nous reste une minute trente,
25:21on ne peut pas rester longtemps.
25:22Du projet que je défends
25:23depuis huit ans maintenant,
25:24qui est un projet
25:25de double radicalité.
25:27Paul Midy,
25:27c'est-à-dire sur l'immigration...
25:29Je vous sens un petit peu,
25:30pardonnez-moi.
25:32Je vous demande pardon.
25:33Non, non,
25:34je sens que je vais en prendre une.
25:35Oui, vous allez vous en prendre une
25:36parce que je vous sens déconnectée
25:38du côté des Français.
25:39C'est le premier parti de France
25:40sur le Rassemblement national.
25:41On peut ne pas aimer tout,
25:43mais on peut peut-être
25:43écouter une petite voix.
25:44On n'a pas beaucoup de temps,
25:45donc j'entends bien...
25:46Non, mais vous rejetez un peu
25:47tout du Rassemblement national.
25:48Il faut écouter toutes les Françaises
25:49et tous les Français.
25:50C'est ça.
25:51Inclut les 11 millions d'électeurs.
25:52Voilà, voilà.
25:53Mais on ne peut ne pas partager
25:54le programme du Rassemblement national.
25:55d'avoir été avec nous,
25:57mon cher Paul Midi,
25:58député au Centre pour la République.
25:59Merci, Lisa,
26:00pour votre appel
26:00et votre coup de gueule
26:02par rapport à Yassine Belatar.
26:03Vincent, vous êtes toujours là ?
26:04Vous êtes toujours en Alsace ?
26:05Tout va bien ?
26:06Oui, vous êtes gentil.
26:07Merci, Malisa.
26:09Et Vincent,
26:10merci, Lisa.
26:11Bonne journée.
26:12Un dernier mot, Vincent.
26:13Vite fait,
26:14on a terminé.
26:14Un très dernier mot.
26:15À travers ce que je viens d'entendre,
26:16je comprends que,
26:17manifestement,
26:19ils n'ont rien compris.
26:20vous parlez de conflits en Ukraine,
26:23d'IA.
26:24J'entends que ces sujets
26:25sont certainement importants,
26:26mais ce n'est pas le message
26:27que nous envoient les Français.
26:28Ah, ben c'est important
26:29d'écouter, effectivement, Vincent.
26:31Merci, merci.
26:32Mais je crois qu'on ne va pas
26:34beaucoup avancer.
26:35Enfin bon.
26:35Vous voyez,
26:36mon cher Paul Midi,
26:37bon, vous n'avez plus la parole,
26:38mais on va pas...
26:38Non, parce qu'on a terminé.
26:40Mais voilà,
26:41c'est ce que pensent les Français,
26:42qu'on ne va pas beaucoup avancer
26:43avec Sébastien Lecornu.
26:44On regardera,
26:45on sera attentif,
26:46on écoute Sébastien Lecornu.
26:47La passation de pouvoir
26:48à Lyon, en ce moment même,
26:49et on est obligés
26:50de donner la parole
26:52à Clélie Mathias.
26:52Bonjour, ma belle Clélie.
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