«Tout n’est, comme très souvent, qu’une affaire de volonté politique, pas le reflet d’une soi-disant fatalité», dénonce Marine Le Pen, présidente du groupe Rassemblement national (RN) à l'Assemblée, lors du meeting de l'Université d'été du RN à Bordeaux.
00:00S'il faut résumer la situation de la France, je le ferai de la manière suivante.
00:05Des problèmes d'une incontestable gravité, mais des solutions d'une aveuglante clarté.
00:12Tout n'est ici comme très souvent qu'une affaire de volonté politique, pas le reflet d'une soi-disant fatalité.
00:19Moi je crois profondément qu'un responsable politique qui invoque la fatalité pour justifier ses échecs ou ses lâchetés,
00:25quand ce ne sont pas les deux, ne mérite pas le titre de responsable.
00:28Prenons l'exemple de la crise budgétaire qui occupe le débat public en ce moment.
00:35Au cas où cela vous aurait échappé, l'éphémère Premier ministre François Bayrou projetait d'augmenter les impôts des Français de 20 milliards d'euros.
00:45Mais à l'entendre, il n'y avait pas le choix.
00:49Vous savez comme ces régimes ultra-libéraux des années 80 qui avaient inventé la formule « il n'y a pas d'alternative ».
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