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  • il y a 4 mois
Le Rassemblement National fait sa rentrée ce dimanche 14 septembre. Tous les cadres du parti sont réunis au Palais des congrès de Bordeaux. Marine Le Pen et Jordan Bardella se sont exprimés cet après-midi devant leurs militants.

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Transcription
00:00:00Paris ! Paris ! Paris !
00:00:08Mesdames, Messieurs, chers amis,
00:00:13Un Premier ministre vient d'être nommé
00:00:18sans majorité, sans projet que celui de maintenir au pouvoir
00:00:27les quelques amis qui restent à Emmanuel Macron.
00:00:32Que Jupiter veuille l'admettre ou non,
00:00:35le peuple n'a pas voulu, pour son second mandat,
00:00:39lui donner tous les pouvoirs.
00:00:41Le premier avait suffi.
00:00:43On a payé pour voir plus de 1 000 milliards de dettes,
00:00:48l'effondrement du pouvoir d'achat,
00:00:51l'explosion migratoire et sécuritaire,
00:00:53bref, le déclassement de la France
00:00:56et un déclassement, pas seulement pour les agences de notation.
00:01:01On se demande même,
00:01:03comment Emmanuel Macron peut-il conserver le moindre crédit
00:01:07auprès de quiconque,
00:01:10avec des résultats aussi catastrophiques ?
00:01:14Alors, il s'obstine à ne pas le voir,
00:01:18mais les faits sont têtus,
00:01:19et les chiffres le sont davantage encore.
00:01:22Il n'est pas majoritaire,
00:01:26ni à l'Assemblée,
00:01:27et encore moins dans l'opinion.
00:01:30En 2017, souvenez-vous,
00:01:33il disposait d'une confortable majorité.
00:01:36En 2022, déjà,
00:01:38Emmanuel Macron ne disposait plus
00:01:40que d'une majorité relative.
00:01:42En 2024,
00:01:44sa situation parlementaire s'est aggravée.
00:01:48Non seulement il n'y a plus de majorité,
00:01:51mais sa coalition qui s'effiloche de mois en mois
00:01:55est largement devancée à l'Assemblée nationale.
00:01:59En 2024, déjà, il y avait eu, rappelez-vous,
00:02:02la sanction électorale des Européennes,
00:02:05où la liste du Rassemblement national,
00:02:06conduite par Jordan Bardella,
00:02:08réalisa un score double
00:02:10de celui de la Macronie.
00:02:17Ce n'est quand même pas rien comme désaveu.
00:02:21Et ce désaveu chiffré est à la hauteur
00:02:23de la volonté de changement.
00:02:26Car si les Français ne cessent ainsi
00:02:27de restreindre progressivement
00:02:29les capacités d'action institutionnelles
00:02:32d'Emmanuel Macron,
00:02:33par un soutien parlementaire de plus en plus mince,
00:02:36c'est parce qu'après 8 ans,
00:02:38ils aspirent à une autre politique.
00:02:43Alors, aspirer à une autre politique,
00:02:47eh bien en matière électorale,
00:02:49cela prend le nom d'alternance.
00:02:51Je l'ai dit et je le répète,
00:02:53l'alternance, c'est normal en démocratie,
00:02:56c'est sain, c'est essentiel.
00:02:59L'idée qu'il n'y a pas d'autre solution
00:03:01que le pouvoir en place
00:03:03est absurde en démocratie.
00:03:05Elle est une sorte d'intimidation intellectuelle vaine
00:03:09de ceux qui n'ont plus rien à avancer.
00:03:13C'est justement cette aspiration au changement,
00:03:15fortement exprimée,
00:03:17que Emmanuel Macron est incapable de voir
00:03:19ou d'admettre.
00:03:20Et sa seule réponse est de la contrarier
00:03:22par des artifices,
00:03:24des enfumages,
00:03:26des moulinets dans le vide.
00:03:27L'alternance nationale viendra.
00:03:31Si ce n'est pas aujourd'hui,
00:03:33ce sera demain.
00:03:34Son pouvoir ne se maintient plus
00:03:45que par des tours de foire.
00:03:47Il est usé jusqu'à la corde.
00:03:50C'est un pouvoir sans souffle,
00:03:52sans vision.
00:03:54Et plus les jours passent,
00:03:55je le dis avec gravité,
00:03:57maintenant,
00:03:58sans plus aucune assise populaire.
00:04:01Croyez-vous que dans une démocratie,
00:04:04un pouvoir peut gouverner
00:04:05avec 15 petits pourcents d'opinions favorables ?
00:04:09Un soutien parlementaire en lambeaux
00:04:10est par l'illusion
00:04:13que maintiennent encore
00:04:15quelques médias complaisants.
00:04:17Il n'est pas excessif de dire
00:04:19que le numéro d'équilibrisme présidentiel
00:04:21réalisé avec frucage
00:04:23risque de mal se terminer
00:04:25pour les Français.
00:04:25Ce pouvoir n'a désormais
00:04:28pour seul record
00:04:29que son taux d'impopularité,
00:04:31pour seul soutien
00:04:32que des bribes de forces
00:04:33déconsidérées
00:04:34pour seul projet
00:04:35que d'empêcher
00:04:37la respiration démocratique.
00:04:39Face à la dure réalité
00:04:41d'un siècle
00:04:41qui dévale sur nous,
00:04:44face aux menaces
00:04:45sécessionnistes,
00:04:46islamistes ou mafieuses
00:04:47qui, dans de nombreux endroits,
00:04:49nous pressent d'agir,
00:04:52face aux grandes révolutions
00:04:53technologiques
00:04:54qui redistribuent
00:04:56les atouts
00:04:57du jeu de cartes mondiales,
00:04:59la France se retrouve
00:05:00paralysée politiquement
00:05:02et même institutionnellement.
00:05:05Le pays est coincé.
00:05:07Coincé par deux forces
00:05:08dont le projet
00:05:09est le blocage.
00:05:11Un président
00:05:12qui organise
00:05:13le blocage institutionnel
00:05:14quitte à attenter
00:05:16à l'esprit de la Constitution
00:05:17qui l'enjoint normalement
00:05:18à veiller au bon fonctionnement
00:05:20des institutions.
00:05:22Parce que nous sommes
00:05:22dans une ville de rugby,
00:05:24permettez-moi cette métaphore,
00:05:25le bloc macroniste
00:05:26se couche sur le ballon
00:05:27pour empêcher la partie.
00:05:36D'un autre côté,
00:05:39d'un autre côté,
00:05:41les LFI.
00:05:46C'est Tcheguébariste
00:05:47de carnaval
00:05:48qui cherche à bloquer
00:05:50le pays
00:05:50en faisant brûler
00:05:52des poubelles
00:05:53par des petits bourgeois
00:05:54encagoulés.
00:06:01Or,
00:06:02ce dont le pays
00:06:03a besoin,
00:06:04ce n'est pas de blocage,
00:06:05mais d'un déblocage,
00:06:06d'un nouveau souffle,
00:06:08d'un souffle
00:06:09qui balaye
00:06:09l'atmosphère
00:06:10confinée du macronisme,
00:06:12on nous dit
00:06:12que le nouveau Premier ministre
00:06:14va commencer
00:06:15ses consultations.
00:06:16C'est une expression
00:06:17assez adaptée
00:06:17pour un système malade,
00:06:18d'ailleurs.
00:06:20Il va donc...
00:06:25Il va donc...
00:06:27Il va prendre son bâton
00:06:42de pèlerin
00:06:42pour quémander
00:06:54des soutiens
00:07:09ici et là.
00:07:10Paris,
00:07:11c'est l'un !
00:07:12Merci.
00:07:28Il va aller,
00:07:30monsieur Lecornu,
00:07:31un coup
00:07:32chez les socialistes
00:07:33ou les écologistes.
00:07:35une autre fois
00:07:38chez LR
00:07:39en comptant
00:07:39sur sa bonhomie
00:07:40pour séduire,
00:07:41sur sa courtoisie
00:07:42pour fédérer
00:07:43et sur son parcours
00:07:44politique sinueux
00:07:45pour faire jouer
00:07:46d'anciennes amigrées
00:07:47et réunir ainsi
00:07:48ceux qui sont prêts
00:07:49à tout
00:07:49pour être ministre
00:07:50de quelque chose.
00:07:53La politique,
00:07:54ce n'est pas
00:07:56un abonnement
00:07:57à mythique
00:07:58et un gouvernement
00:08:00n'est pas un club
00:08:01de rencontres
00:08:02entre amis.
00:08:02Un gouvernement,
00:08:06c'est d'abord
00:08:08une équipe
00:08:09qui porte un projet,
00:08:10un projet cohérent
00:08:12et sérieux
00:08:12pour le pays.
00:08:14C'est une action
00:08:14dans l'intérêt collectif
00:08:16parce que derrière
00:08:17les décisions,
00:08:18il y a des hommes
00:08:19et des femmes,
00:08:20des familles
00:08:21et des entreprises,
00:08:22des vies
00:08:23et des destins.
00:08:25Un gouvernement
00:08:26tient du sacerdoce
00:08:27au service
00:08:28de la nation.
00:08:29La presse complaisante
00:08:31nous présente cela
00:08:32comme une nouvelle méthode.
00:08:35En termes de cuisine,
00:08:35cela s'appelle
00:08:36l'art d'accommoder
00:08:37les restes.
00:08:39Les restes
00:08:40d'une mauvaise cuisine,
00:08:41une cuisine
00:08:41immangeable
00:08:42et même toxique.
00:08:43qui peut sérieusement
00:08:50penser que le salut
00:08:51du pays
00:08:52viendra
00:08:52de ces petits
00:08:53calculs,
00:08:55de ces marchandages
00:08:56d'arrières boutiques
00:08:57politiques,
00:08:58de ces misérables
00:08:59combinaisons
00:08:59de couloirs ?
00:09:01Qui peut croire
00:09:02qu'un grand projet
00:09:03bienfaisant
00:09:04et fédérateur
00:09:05puisse naître
00:09:05de ces bricolages
00:09:07politiciens ?
00:09:09Où croyez-vous
00:09:10que cet attelage
00:09:10sans chevaux,
00:09:12cette carriole
00:09:13sans roues
00:09:14et cette conduite
00:09:15sans cauchet
00:09:16pourra nous amener ?
00:09:18Emmanuel Macron,
00:09:26qui n'est pas
00:09:27davantage un Mozart
00:09:27de la Constitution
00:09:28que de la finance,
00:09:30replonge ainsi
00:09:31la France
00:09:32dans le marécage
00:09:33boueux et malodorant
00:09:34que les Français
00:09:35avaient heureusement
00:09:35quitté en 1958
00:09:37avec la Constitution
00:09:38et en 1962
00:09:40avec l'élection
00:09:41du Président
00:09:41au suffrage
00:09:42universel.
00:09:44Par cette politique
00:09:45aveugle au réel,
00:09:46il a réussi
00:09:47un tour de magie,
00:09:48transformer
00:09:49les plus belles
00:09:50institutions
00:09:50de notre histoire,
00:09:51celles de la
00:09:52Ve République,
00:09:53en des institutions
00:09:54paralytiques
00:09:55dignes de la
00:09:57défunte quatrième.
00:09:59Monsieur Mélenchon
00:09:59non plus d'ailleurs
00:10:00et tous les partis
00:10:01de gauche qui lui sont
00:10:02soumis n'aiment pas
00:10:03la Ve République,
00:10:04il en voudrait
00:10:04une sixième.
00:10:07La belle affaire,
00:10:09je me suis toujours
00:10:09méfié en voyant
00:10:11des amateurs
00:10:11tenter de remplacer
00:10:13le barbre
00:10:13par du carton-pâte.
00:10:16La vérité
00:10:17est là aussi
00:10:18beaucoup plus simple.
00:10:20Ce dont nous avons
00:10:20besoin,
00:10:21c'est d'un retour
00:10:22à l'esprit
00:10:23et à la lettre
00:10:24de la Ve République
00:10:25et donc,
00:10:26au vu de la situation
00:10:27actuelle,
00:10:29d'un retour
00:10:29aux urnes.
00:10:31Applaudissements
00:10:32Je vous sens impatients.
00:10:58Mais c'est vrai
00:11:03que la seule solution
00:11:04pour ça
00:11:05à court terme,
00:11:05c'est de dissoudre
00:11:06l'Assemblée nationale.
00:11:10Cette décision,
00:11:11elle appartient
00:11:11au président
00:11:12de la République.
00:11:13C'est cela
00:11:13qui rendra
00:11:14à la France
00:11:14une majorité claire
00:11:16et un gouvernement
00:11:17enfin aligné
00:11:18sur les demandes
00:11:19du peuple.
00:11:21Enfin
00:11:21aux exigences
00:11:22des Français.
00:11:22Les Français
00:11:38seraient
00:11:39à ce qu'il paraît
00:11:39résignés.
00:11:42Ils seraient
00:11:43même,
00:11:44c'est le mot
00:11:45à la mode,
00:11:46vous savez,
00:11:46dans les petits cercles
00:11:47parisiens,
00:11:48ingouvernables.
00:11:49Je ne vois rien
00:11:53de tout cela
00:11:53aujourd'hui.
00:11:55Ce que je vois,
00:11:55ce sont
00:11:56des millions
00:11:58de Français
00:11:58enthousiastes,
00:11:59déterminés
00:11:59et plus que jamais
00:12:01des Français
00:12:01debout.
00:12:04Mes amis,
00:12:05la France
00:12:05ne sera jamais
00:12:07mieux servie
00:12:08que par nous-mêmes.
00:12:08Applaudissements
00:12:10Cela dit,
00:12:19je sais aussi
00:12:20que malgré
00:12:20votre force
00:12:21et votre enthousiasme,
00:12:22vous ressentez
00:12:23sans doute
00:12:23aussi une forme
00:12:24d'exaspération
00:12:26devant l'État
00:12:27de la France.
00:12:28Une angoisse
00:12:29croissante
00:12:29lorsque vous pensez
00:12:30à l'avenir
00:12:31et de plus en plus
00:12:31souvent,
00:12:32une colère légitime
00:12:33après 8 ans,
00:12:358 années
00:12:36interminables
00:12:37de mandat
00:12:38d'Emmanuel Macron.
00:12:39Depuis 2017,
00:12:42toutes les actions
00:12:43conduites
00:12:44par le Président
00:12:45de la République
00:12:45ont été autant
00:12:46de pierres
00:12:47ajoutées au fardeau
00:12:48des Français.
00:12:49Il y a eu
00:12:49une longue liste
00:12:50de marques
00:12:51de mépris,
00:12:52les gens
00:12:52qui ne sont rien,
00:12:53les chômeurs
00:12:54se met de traverser
00:12:55la rue
00:12:55pour trouver du boulot,
00:12:56les travailleurs
00:12:57auxquels il indiquait
00:12:58doctement
00:12:58que le meilleur moyen
00:12:59de se payer
00:13:00un costard
00:13:01c'est de bosser.
00:13:02Mais en fait,
00:13:03autant de symboles
00:13:04d'une déconnexion,
00:13:05d'une arrogance
00:13:06assumée
00:13:07vis-à-vis du peuple.
00:13:09Et puis,
00:13:09il y a aussi
00:13:09eu la brutalisation
00:13:11permanente,
00:13:12sociale et fiscale.
00:13:13La réforme
00:13:14des retraites
00:13:15de 2023
00:13:15infligée
00:13:17en passant
00:13:18par l'article
00:13:1949-3,
00:13:21l'explosion
00:13:21des prix de l'énergie
00:13:23qui avait déjà
00:13:24mis les gilets jaunes
00:13:25sur les ronds-points
00:13:26pendant de longs mois
00:13:27et qui dissuade
00:13:28aujourd'hui
00:13:29des Français
00:13:30de se chauffer.
00:13:31la hausse continue
00:13:32de la pression fiscale
00:13:33sur la France
00:13:34du travail
00:13:34avec des fins de mois
00:13:36qui commencent
00:13:37non plus le 28
00:13:37mais le 15
00:13:38et un pouvoir
00:13:39d'achat
00:13:39qui s'effondre.
00:13:41Et puis surtout,
00:13:42surtout,
00:13:43il y a eu
00:13:43derrière l'agitation,
00:13:44derrière les grands débats,
00:13:47les conventions
00:13:47citoyennes,
00:13:49derrière
00:13:49les sommets
00:13:51dont le titre
00:13:52c'est plus chic
00:13:53était toujours
00:13:53en anglais d'ailleurs,
00:13:55comme
00:13:55Choose France.
00:13:56Il y a eu
00:13:59derrière tout cela
00:13:59une formidable,
00:14:01une insupportable
00:14:02stagnation.
00:14:04Et la stagnation,
00:14:05mes amis,
00:14:05en politique,
00:14:06ça s'appelle
00:14:07le déclin.
00:14:08La stagnation,
00:14:09ce sont
00:14:10500 000 immigrés
00:14:11qui entrent
00:14:12chaque année
00:14:13légalement
00:14:13sur notre sol
00:14:14et dont seul
00:14:1510% travaillent.
00:14:19La stagnation,
00:14:21ce sont
00:14:21les usines
00:14:22qui ferment,
00:14:23ce sont
00:14:23les hôpitaux
00:14:24qui ne fonctionnent plus,
00:14:25ce sont
00:14:26les logements
00:14:27de plus en plus rares
00:14:28et donc
00:14:28de plus en plus chers.
00:14:30Ce sont
00:14:31les banlieues
00:14:31gangrénées
00:14:32par les mafias
00:14:33et qui peuvent
00:14:34désormais
00:14:34s'embraser
00:14:35au moindre prétexte.
00:14:37Aujourd'hui,
00:14:38c'est quasiment
00:14:39une émeute
00:14:39par jour
00:14:40dans tous les coins
00:14:41de France.
00:14:43C'est une France
00:14:44déconsidérée
00:14:45sur la scène internationale
00:14:46au point que
00:14:47plus personne
00:14:48ni à Bruxelles,
00:14:49ni à Washington,
00:14:51ni à Pékin,
00:14:52ni à Alger
00:14:52n'attachent d'importance
00:14:53à ce qu'elle dit
00:14:54ou à ce qu'elle fait.
00:14:56Tout simplement
00:14:57parce que la France
00:14:57sous la présidence
00:14:59d'Emmanuel Macron
00:14:59est devenue
00:15:00ce pays
00:15:01qui peut dire
00:15:02selon l'humeur
00:15:02du prince
00:15:03tout et son contraire.
00:15:06Un pays
00:15:06qui peut faire
00:15:07chaque jour
00:15:07l'inverse
00:15:08de ce qu'il proclamait
00:15:09la veille.
00:15:11Lorsque
00:15:12l'on gouverne
00:15:13contre le peuple
00:15:14en démocratie,
00:15:15on ne produit
00:15:15que de l'instabilité,
00:15:17de la frustration,
00:15:19de la peur
00:15:20et alimenté
00:15:21par une gauche
00:15:21extrémisée,
00:15:23du chaos.
00:15:23Depuis 8 ans,
00:15:25Emmanuel Macron
00:15:26a renoncé
00:15:26à ce qui est
00:15:27l'objet même
00:15:28de la démocratie,
00:15:29donner corps
00:15:30aux volontés
00:15:31de la majorité
00:15:32des citoyens.
00:15:33C'est cela
00:15:34la post-démocratie.
00:15:36Avoir si peu
00:15:36de respect
00:15:37pour le peuple
00:15:37qu'on juge
00:15:38plus près
00:15:38de l'écarter
00:15:39des décisions.
00:15:41Cela se traduit
00:15:42depuis 8 ans
00:15:42par une infinité
00:15:44d'exemple.
00:15:46Lorsque la France
00:15:46accepte
00:15:48contre ses agriculteurs
00:15:49le traité
00:15:49de libre-échange
00:15:50avec le Mercosur,
00:15:52lorsque la France
00:15:52accepte
00:15:53contre ses citoyens
00:15:54et leur sécurité
00:15:55le pacte européen
00:15:57pour l'immigration
00:15:58et l'asile
00:15:58qui organise
00:15:59une immigration
00:16:00massive et incontrôlée
00:16:02et qui prévoit
00:16:03des amendes
00:16:03imposées par Bruxelles
00:16:05en cas de refus
00:16:06des migrants
00:16:06disséminés
00:16:07dans les campagnes.
00:16:09Lorsque la France
00:16:10accepte
00:16:11contre ses chefs
00:16:12d'entreprise
00:16:12un accord commercial
00:16:14honteux
00:16:15conclu
00:16:15par la Commission
00:16:16européenne
00:16:17signée
00:16:17par Mme von der Leyen
00:16:19avec les Etats-Unis.
00:16:23Lorsque la France
00:16:24accepte
00:16:24contre l'intérêt
00:16:25de ses familles
00:16:26et de ses industries
00:16:27les règles
00:16:28du marché européen
00:16:29de l'électricité
00:16:30qui font flamber
00:16:31les factures.
00:16:33Lorsque la France
00:16:33accepte
00:16:34contre la volonté
00:16:34des Mahorais
00:16:35de laisser arriver
00:16:36chaque année
00:16:37sur son sol
00:16:37des dizaines de milliers
00:16:38de clandestins
00:16:39comoriens.
00:16:42Lorsque la France
00:16:44accepte
00:16:44contre l'honneur
00:16:45de tout son peuple
00:16:46de courber
00:16:48les Chines
00:16:48devant le régime
00:16:49oppresseur algérien
00:16:50qui le dénigre
00:16:51et l'insulte
00:16:52quotidiennement
00:16:52Permettez-moi
00:16:56d'ailleurs
00:16:57mes chers amis
00:16:58d'adresser
00:16:58un fraternel
00:17:00message de soutien
00:17:01à notre compatriote
00:17:03l'écrivain
00:17:03Boilem Sansal
00:17:04emprisonné
00:17:07à l'heure
00:17:08où je vous parle
00:17:08dans les geôles d'Alger
00:17:09et aussi
00:17:16bien sûr
00:17:17à un autre
00:17:17de nos compatriotes
00:17:18le journaliste
00:17:20Christophe Gleize
00:17:20emprisonné
00:17:21pour des motifs
00:17:22totalement
00:17:22illégitimes
00:17:23lui aussi
00:17:24nous pensons
00:17:26à eux
00:17:27et nous continuons
00:17:28à exiger
00:17:29leur libération
00:17:30immédiate
00:17:31laissez-moi
00:17:32suggérer
00:17:33une idée
00:17:34toute simple
00:17:35pour rétablir
00:17:36la défense
00:17:36de nos intérêts
00:17:37et de nos ressortissants
00:17:38face au régime algérien
00:17:40on pourrait
00:17:41appeler ça
00:17:43une idée en passant
00:17:44le triple zéro
00:17:46pour tout pays
00:17:48qui bafoue
00:17:48la France
00:17:49et ses intérêts
00:17:50par exemple
00:17:50en refusant
00:17:51de reprendre
00:17:52ces criminels
00:17:52et délinquants
00:17:54expulsés
00:17:54zéro
00:17:56aide publique
00:17:57au développement
00:17:58zéro
00:17:59transfert
00:17:59de fonds privés
00:18:00et surtout
00:18:01zéro visa
00:18:02mes amis
00:18:16s'il faut résumer
00:18:19la situation
00:18:19de la France
00:18:20je le ferai
00:18:21de la manière
00:18:21suivante
00:18:22des problèmes
00:18:23d'une incontestable
00:18:25gravité
00:18:25mais des solutions
00:18:26d'une aveuglante
00:18:28clarté
00:18:28tout n'est ici
00:18:30comme très souvent
00:18:31qu'une affaire
00:18:31de volonté
00:18:32politique
00:18:33pas le reflet
00:18:34d'une soi-disant
00:18:35fatalité
00:18:36moi je crois
00:18:37profondément
00:18:38qu'un responsable
00:18:38politique
00:18:39qui invoque
00:18:39la fatalité
00:18:40pour justifier
00:18:41ses échecs
00:18:42ou ses lâchetés
00:18:42quand ce ne sont
00:18:43pas les deux
00:18:44ne mérite pas
00:18:45le titre de responsable
00:18:46prenons l'exemple
00:18:48de la crise budgétaire
00:18:49qui occupe
00:18:50le débat public
00:18:51en ce moment
00:18:51au cas où cela
00:18:53vous aurait échappé
00:18:54l'éphémère
00:18:55Premier ministre
00:18:56François Bayrou
00:18:58projetait d'augmenter
00:18:58les impôts des français
00:18:59de 20 milliards d'euros
00:19:01mais à l'entendre
00:19:04il n'y avait pas
00:19:05le choix
00:19:05vous savez
00:19:07comme ces régimes
00:19:07ultra-libéraux
00:19:08des années 80
00:19:09qui avaient inventé
00:19:10la formule
00:19:11il n'y a pas d'alternative
00:19:12mais rien n'est plus
00:19:13mensonger
00:19:14depuis des années
00:19:15nous avons érigé
00:19:16un principe simple
00:19:17avant de demander
00:19:18le moindre effort
00:19:19aux français
00:19:20l'état doit
00:19:21drastiquement supprimer
00:19:23les politiques
00:19:23dogmatiques
00:19:24et toxiques
00:19:25pour le pays
00:19:25et réduire
00:19:26son train
00:19:27de vie
00:19:27dispendieux
00:19:28mais à chaque effort
00:19:37sur la dépense
00:19:38que nous avons chiffré
00:19:39à chaque effort
00:19:41que nous avons proposé
00:19:42aux différents gouvernements
00:19:43depuis tant d'années
00:19:44on nous a répondu
00:19:45la même chose
00:19:46c'est pas possible
00:19:47c'est pas possible
00:19:49réaliser des économies
00:19:51massives
00:19:52sur l'immigration
00:19:52de guichet social
00:19:54qui coûte aux contribuables
00:19:55près de 20 milliards
00:19:55d'euros par an
00:19:56ah mais ce serait pas possible
00:19:57protéger la propriété privée
00:20:00en rendant le squat impossible
00:20:02ce qui inciterait
00:20:03des milliers de propriétaires
00:20:04à remettre des biens
00:20:05en location
00:20:06et contribuer
00:20:08à enrayer
00:20:09la pénurie de logements
00:20:10ce serait pas possible
00:20:11réduire notre contribution
00:20:16nette
00:20:17délirante
00:20:18à l'union européenne
00:20:19qui dépasse désormais
00:20:20les 10 milliards
00:20:21d'euros par an
00:20:22ce serait pas possible
00:20:23conduire
00:20:27enfin une politique
00:20:28de lutte
00:20:29contre les fraudes
00:20:30sociales
00:20:31fiscales
00:20:32aux importations
00:20:33et lutter contre
00:20:33les ententes
00:20:34qui grignotent
00:20:35le pouvoir d'achat
00:20:36pour récupérer
00:20:37au moins 15 milliards
00:20:38d'euros par an
00:20:39ah non ce serait pas possible
00:20:40réduire le train de vie
00:20:43des administrations publiques
00:20:44là vous savez
00:20:45en simplifiant
00:20:46le millefoy territorial
00:20:47et en supprimant
00:20:48des dizaines d'agences
00:20:49organismes
00:20:51opérateurs
00:20:52comités théodules
00:20:53dont plus personne
00:20:54ne sait à quoi ils servent
00:20:55ce serait pas possible
00:20:56non plus
00:20:57instaurer la priorité nationale
00:21:00pour le logement
00:21:01pour les prestations sociales
00:21:03pour les allocations familiales
00:21:05en clair
00:21:09permettre à la France
00:21:13qui bosse
00:21:14de bosser
00:21:15pour elle-même
00:21:16et pas pour le monde entier
00:21:17bon enfin
00:21:19vous n'y pensez pas
00:21:21ça n'est pas possible
00:21:23à chaque fois
00:21:26qu'un responsable politique
00:21:28utilise cette piteuse
00:21:29dérobade
00:21:30il vous ment
00:21:32s'ils ne le font pas
00:21:38ça n'est pas parce que
00:21:39c'est pas possible
00:21:40s'ils ne le font pas
00:21:41c'est parce qu'ils ne veulent
00:21:42pas le faire
00:21:43et comme ils refusent
00:21:46d'admettre
00:21:46qu'ils ne le veulent pas
00:21:48ils vous racontent
00:21:49qu'ils ne le peuvent pas
00:21:50or je vous le dis
00:21:52avec toute la force
00:21:53qui m'anime
00:21:53il n'y a aucune fatalité
00:21:56et c'est possible
00:21:58l'immigration
00:22:00de guichets sociaux
00:22:01partout en Europe
00:22:03au Danemark
00:22:04en Suède
00:22:05en Autriche
00:22:06et désormais
00:22:06en Allemagne
00:22:07pourtant soumis
00:22:09au même texte européen
00:22:10qui vivent comme nous
00:22:11dans l'espace Schengen
00:22:12et bien
00:22:13ils obtiennent
00:22:15des résultats spectaculaires
00:22:17pas par chance
00:22:18par la volonté politique
00:22:20rien qu'en rétablissant
00:22:22des contrôles stricts
00:22:23aux frontières
00:22:24en un an
00:22:25l'Allemagne a connu
00:22:26une baisse
00:22:26de près de 50%
00:22:28des demandes d'asile
00:22:29vous m'avez bien entendu
00:22:30près de 50%
00:22:32de baisse
00:22:32nous
00:22:37nous
00:22:38nous croyons
00:22:39à la volonté politique
00:22:40nous croyons
00:22:41comme l'a rappelé Louis
00:22:43au gouvernement du peuple
00:22:44par le peuple
00:22:45et pour le peuple
00:22:46et c'est cela
00:22:47que nous allons faire
00:22:48avec vous
00:22:49pour vous
00:22:50grâce à vous
00:22:51demain en France
00:22:52la priorité nationale
00:22:54pour accéder au logement
00:22:55et aux aides sociales
00:22:56demain
00:22:56nous le ferons
00:22:57la priorité nationale
00:23:01dans la commande publique
00:23:02pour nos entreprises
00:23:03demain
00:23:03nous le ferons
00:23:04la réduction drastique
00:23:08des flux migratoires
00:23:09réguliers
00:23:10et irréguliers
00:23:11demain
00:23:12nous le ferons
00:23:13la baisse
00:23:19de notre contribution
00:23:20à l'Union Européenne
00:23:21pour dégager
00:23:21les milliards
00:23:22dont nos policiers
00:23:23nos soignants
00:23:24nos professeurs
00:23:25ont tant besoin
00:23:26demain
00:23:27nous le ferons
00:23:28comme nous ferons
00:23:32la réduction
00:23:33des dépenses toxiques
00:23:34de l'administration
00:23:35des milliards
00:23:36de subventions
00:23:37déversées
00:23:38sur des éoliennes
00:23:39et des panneaux solaires
00:23:41qui défigurent
00:23:42nos paysages
00:23:42fragilisent
00:23:43notre parc nucléaire
00:23:44et font exploser
00:23:46vos factures
00:23:47d'électricité
00:23:48entendez bien
00:23:50ces trois mots
00:23:51mes chers compatriotes
00:23:52nous le ferons
00:23:54gardez ces trois mots
00:24:18en permanence à l'esprit
00:24:19et surtout
00:24:20dites-les
00:24:21à chaque fois
00:24:22qu'on vous répondra
00:24:23ce n'est pas possible
00:24:24répétez-les
00:24:25car je ne supporte
00:24:27pas l'idée même
00:24:29que vous puissiez
00:24:30que le peuple français
00:24:31puisse se résigner
00:24:32car nous sommes
00:24:34un peuple fier
00:24:35un peuple volontaire
00:24:36un peuple debout
00:24:38alors ne vous méprenez pas
00:24:40sur mes intentions
00:24:41en vous disant
00:24:42tout cela
00:24:42chers amis
00:24:43vous connaissez
00:24:44mon tempérament
00:24:45on ne se refait pas
00:24:47je suis une femme
00:24:50déterminée
00:24:51optimiste
00:24:52combative
00:24:53et je ne vais pas
00:24:54m'en excuser
00:24:55mais pour autant
00:25:07je reste lucide
00:25:08sur l'état
00:25:10de notre nation
00:25:10et pleinement consciente
00:25:11de la colère
00:25:12que des millions
00:25:13de français ressentent
00:25:14en voyant leur pays
00:25:15comme à l'arrêt
00:25:16noyé
00:25:18sous les piteuses
00:25:19tractations politiciennes
00:25:20je vous ai dit
00:25:21tout à l'heure
00:25:22trois mots
00:25:22nous le ferons
00:25:23je voudrais vous en dire
00:25:25trois autres
00:25:25nous sommes prêts
00:25:26ne regardez pas
00:25:29le blocage
00:25:29d'aujourd'hui
00:25:30voyez plutôt
00:25:32l'alternance politique
00:25:33qui déjà
00:25:33se dessine
00:25:35cette alternance
00:25:37elle porte un nom
00:25:38vous voyez peut-être
00:25:39de qui je veux parler
00:25:40ils viennent fêter
00:25:43ces 30 ans
00:25:44permettez-moi d'ailleurs
00:25:55à nouveau
00:25:55de lui souhaiter
00:25:57en votre nom
00:25:57un joyeux anniversaire
00:25:59ce nom
00:26:00c'est évidemment
00:26:01celui de Jordan Mandela
00:26:02lorsque ce gouvernement
00:26:28déjà oublié
00:26:29sera censuré
00:26:30probablement dans quelques semaines
00:26:32ou dans quelques mois
00:26:33et bien vous serez à nouveau
00:26:34appelé aux urnes
00:26:34vous aurez le pouvoir
00:26:36de faire de Jordan
00:26:37votre premier ministre
00:26:39est le premier d'entre eux
00:26:44depuis des décennies
00:26:46à être entièrement dévoué
00:26:48au service de la France
00:26:49et des français
00:26:50car la France n'est pas ingouvernable
00:26:52ce sont les partis du système
00:26:55qui sont incapables
00:26:56de la gouverner
00:26:56parce qu'on ne peut pas
00:26:58gouverner contre le peuple
00:26:59la France n'est pas divisée
00:27:02la seule fracture
00:27:03qu'elle connaisse
00:27:04c'est celle qui sépare
00:27:05ses dirigeants
00:27:06de la volonté populaire
00:27:07la France n'est pas bloquée
00:27:09les seules chaînes
00:27:11qui la retiennent aujourd'hui
00:27:12ce sont celles
00:27:13de vieux partis
00:27:14fatigués
00:27:15qui cherchent dans le passé
00:27:16les vieilles recettes
00:27:17qu'ils n'ont jamais données
00:27:18et ne donneront jamais
00:27:20à notre grande nation
00:27:21l'avenir qu'elle mérite
00:27:23je crois profondément
00:27:26au contraire
00:27:26que notre pays
00:27:27c'est à dire son peuple
00:27:28n'a jamais été aussi uni
00:27:29qu'il n'a jamais été
00:27:31aussi déterminé
00:27:33à bâtir l'union nationale
00:27:36nous allons commencer
00:27:38à rebâtir
00:27:39dès maintenant
00:27:41autour de quatre axes
00:27:42parfaitement consensuels
00:27:44parfaitement conformes
00:27:46à vos attentes
00:27:47car la crise actuelle
00:27:48politique, budgétaire
00:27:50économique
00:27:51ne résulte pas
00:27:52de vos choix
00:27:53elle résulte du fait
00:27:55que vous n'avez pas
00:27:56été entendus
00:27:57notre première priorité
00:28:03sera naturellement
00:28:04le rétablissement
00:28:04des comptes publics
00:28:06nous engagerons
00:28:06depuis Matignon
00:28:07le début du redressement
00:28:08de nos finances
00:28:09parce que des comptes
00:28:10mal tenus
00:28:11ce sont des impôts
00:28:11qui flambent
00:28:12pour les ménages
00:28:13comme pour les entreprises
00:28:14nous comprends
00:28:16dans les dépenses publiques
00:28:17inefficaces
00:28:18voire toxiques
00:28:19pour l'économie
00:28:19nous rétablirons
00:28:21l'équité fiscale
00:28:21et sociale
00:28:22notamment en luttant
00:28:23contre toutes les fraudes
00:28:25deuxième priorité
00:28:27relancer le pouvoir d'achat
00:28:28et libérer la croissance
00:28:29nous baisserons
00:28:30vos factures d'énergie
00:28:31tout de suite
00:28:32nous soutiendrons
00:28:34les familles
00:28:34et les jeunes
00:28:36nous réduirons
00:28:38la charge fiscale
00:28:39et les normes
00:28:41qui étouffent
00:28:41nos entreprises
00:28:42et nous lancerons
00:28:43un plan ambitieux
00:28:45dès maintenant
00:28:45de relance
00:28:46de notre industrie
00:28:47après 40 ans
00:28:48de course à l'abîme
00:28:49troisième priorité
00:28:51chers amis
00:28:52nous rétablirons
00:28:52l'ordre
00:28:53aux frontières
00:28:54et dans la rue
00:28:55nous réduirons
00:29:03drastiquement
00:29:03les flux migratoires
00:29:05entrants
00:29:05nous mettrons
00:29:06en oeuvre
00:29:07une politique
00:29:07d'expulsion
00:29:08performante
00:29:09effective
00:29:09après des années
00:29:11d'échec
00:29:12nous punirons
00:29:14les délinquants
00:29:15qui ne seront plus
00:29:16dorlotés
00:29:17mais incarcérés
00:29:18qui ne seront plus
00:29:19subventionnés
00:29:20mais privés
00:29:21d'aide sociale
00:29:22parce que
00:29:26ce n'est pas
00:29:29en augmentant
00:29:31les primes
00:29:31d'assurance
00:29:32en demandant
00:29:33aux français
00:29:34de payer
00:29:34pour les dégâts
00:29:35des casseurs
00:29:36qu'on pacifie
00:29:37les rues
00:29:37c'est en garantissant
00:29:41des sanctions
00:29:42dures et immédiates
00:29:43et en leur présentant
00:29:45la note
00:29:45à eux
00:29:46pas nous
00:29:47voilà pourquoi
00:29:55nous mettrons
00:29:56fin aussi
00:29:56au laxisme
00:29:57judiciaire
00:29:57et nous protégerons
00:29:59nos forces
00:29:59de l'ordre
00:30:00dont l'un des membres
00:30:01a encore été
00:30:02jeudi
00:30:03dernier lâché
00:30:04à Tourcoing
00:30:05par une bande
00:30:06de racailles
00:30:06permettez-moi
00:30:08ici
00:30:08de rendre
00:30:10un hommage
00:30:11particulier
00:30:12à nos forces
00:30:12de l'ordre
00:30:13et de souhaiter
00:30:14à cet agent
00:30:15un rapide
00:30:16rétablissement
00:30:16merci pour nos policiers
00:30:28merci pour nos gendarme
00:30:29merci pour nos agents
00:30:31pénitentiaires
00:30:32quatrième et dernière
00:30:38priorité
00:30:39mes chers compatriotes
00:30:40remettre l'Etat
00:30:40au service
00:30:41des français
00:30:42j'engagerons
00:30:43le redressement
00:30:44de notre système
00:30:44de santé
00:30:45nous referons
00:30:46des écoles
00:30:47de la république
00:30:47des sanctuaires
00:30:48où les signes religieux
00:30:50seront interdits
00:30:51comme les téléphones
00:30:52portables
00:30:52et où les enseignants
00:30:57seront enfin
00:30:59à l'abri
00:31:00des menaces
00:31:01et de la peur
00:31:02nous lèverons
00:31:03les restrictions
00:31:04absurdes
00:31:04au logement
00:31:05les DPE
00:31:06les zéro
00:31:07artificialisation
00:31:09net
00:31:09qui étouffent
00:31:10le marché
00:31:10immobilier
00:31:11dans notre pays
00:31:12tout cela
00:31:16nous pouvons le faire
00:31:18depuis Matignon
00:31:19c'est fou
00:31:20tout ce qu'on peut faire
00:31:22en fait
00:31:22en étant Premier ministre
00:31:23et ce que nous commencerons
00:31:26dès demain
00:31:27depuis Matignon
00:31:28nous l'amplifierons
00:31:30après demain
00:31:31depuis l'Elysée
00:31:32mes chers compatriotes
00:31:42je veux que vous ressortiez
00:31:43de notre rendez-vous
00:31:44de ce jour
00:31:45le cœur
00:31:46gonflé
00:31:47de fierté
00:31:47et l'esprit
00:31:48empli
00:31:49d'optimisme
00:31:50nous avons
00:31:51vous avez
00:31:52rendez-vous
00:31:53avec la France
00:31:54dans quelques semaines
00:31:56vous aurez
00:31:56à travers nous
00:31:57le pouvoir
00:31:58d'engager
00:31:58le grand redressement
00:32:00tant attendu
00:32:01par le peuple français
00:32:02depuis des décennies
00:32:04nous serons
00:32:06à ce rendez-vous
00:32:07nous lui ferons
00:32:08honneur
00:32:09cette alternance
00:32:10qui se dessine
00:32:11vous l'avez
00:32:12tant attendu
00:32:14elle n'en sera
00:32:15que plus belle
00:32:15elle n'en sera
00:32:16que plus grande
00:32:17et soyez
00:32:19plus que jamais
00:32:20fiers
00:32:20vous tous
00:32:21ici et dans la France
00:32:22entière
00:32:23d'en être
00:32:24les premiers acteurs
00:32:25nous avons
00:32:26la plus belle
00:32:28des oeuvres
00:32:28à accomplir
00:32:29nous allons
00:32:30réconcilier
00:32:31les français
00:32:32avec leur avenir
00:32:34nous allons
00:32:37rebattir
00:32:38la France
00:32:39le plus beau
00:32:40pays du monde
00:32:41confiance
00:32:43volonté
00:32:45persévérance
00:32:46et unité
00:32:47mes chers amis
00:32:48ensemble
00:32:49nous le ferons
00:32:50vive la république
00:32:52vive la France
00:32:53vous venez donc
00:33:02d'entendre
00:33:03le discours
00:33:04de Marine Le Pen
00:33:05en direct
00:33:06de Bordon
00:33:07on attend celui
00:33:08de Jordan Bardella
00:33:09qui va suivre
00:33:09pour ce grand
00:33:10meeting
00:33:11de rentrée
00:33:12en pleine
00:33:12rentrée politique
00:33:14et mouvement social
00:33:15on va retrouver
00:33:16Sophie Dupont
00:33:17qui est sur place
00:33:18Sophie
00:33:19un discours
00:33:20aux accents
00:33:21très présidentiels
00:33:22pour Marine Le Pen
00:33:23vous l'aurez remarqué
00:33:28Marine Le Pen
00:33:28qui n'aura pas cité
00:33:29une seule fois
00:33:29le nom de Sébastien Lecornu
00:33:31alors qu'elle a commencé
00:33:32son discours
00:33:32par cette nomination
00:33:33du nouveau locataire
00:33:34de Matignon
00:33:35un premier ministre
00:33:35vient d'être nommé
00:33:36sans majorité
00:33:37sans projet
00:33:38que de maintenir au pouvoir
00:33:39les quelques amis
00:33:40d'Emmanuel Macron
00:33:40et Emmanuel Macron
00:33:41c'était vraiment
00:33:42la cible du discours
00:33:43de Marine Le Pen
00:33:44qu'il a qualifié
00:33:45de déconnecté
00:33:46et d'arrogant
00:33:46Marine Le Pen
00:33:47qui a pris du temps
00:33:48pour dénoncer
00:33:49un manque de volonté
00:33:50selon elle
00:33:50et un blocage
00:33:51politique
00:33:52et institutionnel
00:33:53dû à l'alliance
00:33:54entre les macronistes
00:33:55et la France insoumise
00:33:56lors des dernières élections
00:33:57législatives
00:33:58Marine Le Pen
00:33:59qui a rappelé
00:33:59comme la semaine dernière
00:34:00lors de sa rentrée politique
00:34:01à Hénin-Beaumont
00:34:02à l'alternance
00:34:03l'alternance viendra
00:34:04si ce n'est pas aujourd'hui
00:34:05ce sera demain
00:34:06dit-elle
00:34:07Marine Le Pen
00:34:08qui a appelé
00:34:08à un retour aux urnes
00:34:09par le biais de la dissolution
00:34:11la foule a alors répondu
00:34:12Macron démission
00:34:13elle ne les a pas fait taire
00:34:14il y a eu plusieurs yeux
00:34:15pendant plusieurs secondes
00:34:17l'ERN
00:34:17qui donc met la pression
00:34:18toujours sur le chef de l'Etat
00:34:19sur cette dissolution
00:34:21c'est Jordan Bardella
00:34:22maintenant
00:34:22qui va faire son rentrée
00:34:23dans cette salle
00:34:23du palais des congrès
00:34:24qui devrait s'adresser
00:34:26à Sébastien Lecornu
00:34:27qui va reprendre
00:34:29son élément de langage
00:34:30la rupture
00:34:30ou la censure
00:34:31qui va rappeler au Premier ministre
00:34:32que selon lui
00:34:33son bail est précaire
00:34:34à Matignon
00:34:35on attend donc son arrivée
00:34:36à l'instant
00:34:37Jordan Bardella
00:34:37qui pourrait aussi
00:34:38refaire campagne
00:34:40pour les élections législatives
00:34:41une circonscription
00:34:42pourrait lui être accordée
00:34:44il réfléchit encore
00:34:45entre 4 circonscriptions
00:34:46pour être candidat
00:34:47en cas de législative
00:34:48anticipée
00:34:49pour pouvoir prendre
00:34:49la tête du parti
00:34:50si Marine Le Pen
00:34:51était empêchée
00:34:52car on le rappelle
00:34:53Marine Le Pen
00:34:53a été condamnée
00:34:54en première instance
00:34:55à 5 ans d'inégibité
00:34:56avec exécution immédiate
00:34:58elle connaîtra
00:34:59son procès
00:35:00en appel
00:35:00début janvier
00:35:02Jordan Bardella
00:35:03du coup se prépare
00:35:04entrée imminente
00:35:05de Jordan Bardella
00:35:06dans cette salle
00:35:06du palais de congrès
00:35:07qui fait donc
00:35:08son entrée
00:35:09vous le voyez
00:35:09dans cette salle
00:35:10de 6 000 personnes
00:35:12avec des sièges
00:35:13qui sont quand même
00:35:13lides
00:35:14et c'est une tradition
00:35:15désormais
00:35:16Jordan Bardella
00:35:16qui parle
00:35:17après la patronne
00:35:19du rassemblement national
00:35:20après la patronne
00:35:21du député du RN
00:35:22la seule exception
00:35:23souvenez-vous
00:35:24c'était lors du meeting
00:35:25de Vauban
00:35:26après la condamnation
00:35:27judiciaire de Marine Le Pen
00:35:29là Marine Le Pen
00:35:29a été la parole
00:35:30en dernier
00:35:30mais sinon
00:35:31c'est pour l'habitude
00:35:32d'avoir le prêt
00:35:33présent du parti
00:35:34qui prend désormais
00:35:35la parole en dernier
00:35:36prise de parole
00:35:37qui devrait durer
00:35:38comme je vous le disais
00:35:39Jordan Bardella
00:35:40lui devrait citer
00:35:41Sébastien Le Cornu
00:35:43il s'est fait réparti
00:35:44des tâches
00:35:44à Marine Le Pen
00:35:45de s'adresser
00:35:45au chef de l'Etat
00:35:46à Sébastien Le Cornu
00:35:47à Jordan Bardella
00:35:48de s'adresser
00:35:49à Sébastien Le Cornu
00:35:50merci Sophie Dupont
00:35:52et Neil Solson
00:35:52à Bordeaux
00:35:53pour BFM TV
00:35:54on va suivre
00:35:54dans les toutes prochaines minutes
00:35:55Jordan Bardenal
00:35:56président du RN
00:35:58qui va s'exprimer
00:35:59vous le voyez
00:35:59sur ces images
00:36:00en direct
00:36:00qui fait une entrée
00:36:01au milieu de la foule
00:36:03avant d'entendre
00:36:04Jordan Bardella
00:36:05on va revenir
00:36:05sur les propos
00:36:06de Marine Le Pen
00:36:07avec nos experts
00:36:08Maurice Sapron
00:36:09éditorialiste à challenge
00:36:10bonjour Maurice
00:36:11et puis Léopold Lodbert
00:36:12du service politique
00:36:13de BFM TV
00:36:14ce qui ressort aussi
00:36:15de l'intervention
00:36:15de Marine Le Pen
00:36:16il y a une forme
00:36:16de confiance
00:36:18l'alternance viendra
00:36:19si c'est pas aujourd'hui
00:36:20ce sera demain
00:36:21le sentiment
00:36:22que finalement
00:36:23les événements
00:36:23la crise actuelle
00:36:24porte ou portera
00:36:26à terme
00:36:27le Rassemblement National
00:36:28à Matignon
00:36:29et à l'Elysée
00:36:30c'est en tout cas
00:36:30le souhait qu'elle a formulé
00:36:32oui tout s'est accéléré
00:36:33pour le Rassemblement National
00:36:34avec cette chute
00:36:35de François Bayrou
00:36:35on le sent bien
00:36:36dans les plans
00:36:36tout a été revu
00:36:37pour ces discours
00:36:38qui ont été réécrits
00:36:39initialement
00:36:40ce sont les municipales
00:36:41qui devaient être
00:36:42l'objet principal
00:36:42de ces discours
00:36:44que l'on suit en direct
00:36:45sur BFM TV
00:36:45mais on comprend bien
00:36:46que la stratégie
00:36:47du Rassemblement National
00:36:48est de capitaliser
00:36:50sur le moment
00:36:50d'instabilité
00:36:52que l'on vu
00:36:52certes
00:36:53Sébastien Lecornu
00:36:54a été nommé
00:36:55mais plus que jamais
00:36:56Marine Le Pen
00:36:57elle pressent
00:36:57qu'il pourrait tomber
00:36:58très rapidement
00:36:59Sébastien Lecornu
00:37:00elle dénonce
00:37:01je cite
00:37:01les partis du système
00:37:02les vieux partis
00:37:03fatigués
00:37:04en train de bricoler
00:37:05bricolage politique
00:37:06qui pourrait potentiellement
00:37:07amener à une dissolution
00:37:09si jamais la censure
00:37:10était activée
00:37:11une nouvelle fois
00:37:11un troisième Premier ministre
00:37:13qui tomberait d'affilée
00:37:14c'est ça potentiellement
00:37:15ce que cherche
00:37:16Marine Le Pen
00:37:17avec donc on voit ici
00:37:18Jordan Bardella
00:37:19qui monte sur scène
00:37:20On va donc écouter
00:37:22Jordan Bardella
00:37:23Merci d'être là
00:37:26Merci mes amis
00:37:35Merci d'être venus ici
00:37:42à Bordeaux
00:37:43à Bordeaux
00:37:55par milliers
00:37:57pour parler de la France
00:37:58Vous êtes 7 000
00:38:017 000 venus
00:38:03de Nouvelle-Aquitaine
00:38:04et de tout le pays
00:38:05Vous êtes des milliers
00:38:13à nous suivre
00:38:14à la télévision
00:38:15et sur les réseaux sociaux
00:38:17des milliers
00:38:18de Français
00:38:19inquiets
00:38:21du temps présent
00:38:22mais plus que jamais
00:38:23debout pour l'avenir
00:38:25Vous êtes des milliers
00:38:33de Français
00:38:34venus dire non
00:38:37au déclin
00:38:38et à la résignation
00:38:39Aujourd'hui
00:38:41à Bordeaux
00:38:41mes chers compatriotes
00:38:43ce n'est pas seulement
00:38:44une salle qui s'est remplie
00:38:46C'est la France
00:38:47qui s'est levée
00:38:48Vous êtes
00:38:56mes chers amis
00:38:57le peuple de France
00:38:59Vous êtes la France
00:39:01des villes
00:39:02et des villages
00:39:03Vous êtes la France
00:39:04qui travaille
00:39:05sans jamais se plaindre
00:39:07Vous êtes
00:39:08la France
00:39:09qui ne renonce pas
00:39:10Celle
00:39:11qui entend être fidèle
00:39:13à notre destin millénaire
00:39:15Vous êtes
00:39:16mes chers compatriotes
00:39:18la France
00:39:19qui malgré les épreuves
00:39:20porte dans son cœur
00:39:21la plus belle des espérances
00:39:23Alors
00:39:25laissez-moi vous dire
00:39:27tant que vous serez là
00:39:29tant que vous porterez
00:39:31cette flamme
00:39:32jamais
00:39:32la France ne s'éteindra
00:39:34Merci
00:39:45Merci
00:39:46Merci pour votre fidélité
00:39:47Merci pour votre courage
00:39:50Merci d'être toujours
00:39:52au rendez-vous
00:39:52que l'histoire nous donne
00:39:53A l'aube
00:39:55d'une bataille imminente
00:39:57nous sommes là
00:39:58dans cette belle région
00:40:00de Nouvelle-Aquitaine
00:40:01sur cette terre
00:40:01profondément française
00:40:03Ici autour de nous
00:40:12les vignes du Bordelais
00:40:14font rayonner la France
00:40:15sur toutes les tables
00:40:16du monde
00:40:16Ici nos paysans
00:40:22façonnent un terroir
00:40:24et une gastronomie
00:40:25que l'on nous envie
00:40:26de Pékin jusqu'à New York
00:40:27Ici même
00:40:29Ici même
00:40:32les pierres blondes
00:40:33des villages
00:40:33et des cathédrales
00:40:34rappellent nos racines
00:40:35chrétiennes
00:40:36et nos entreprises
00:40:37audacieuses
00:40:38Et nos entreprises
00:40:44audacieuses
00:40:45nous montrent
00:40:45chaque jour
00:40:46que la France
00:40:47est née
00:40:47pour conquérir
00:40:48l'avenir
00:40:49Je vous aime aussi
00:40:51Ici même
00:40:57mes amis
00:40:57dans cette salle
00:40:58bat le cœur
00:40:59de la France éternelle
00:41:01fière de ses racines
00:41:02confiante dans son génie
00:41:04et par-dessus tout
00:41:06impatiente
00:41:07de relever
00:41:07les défis du monde
00:41:08Puisque nous sommes ici
00:41:17en Nouvelle-Aquitaine
00:41:17je veux
00:41:18adresser un salut
00:41:19amical
00:41:20et fraternel
00:41:21à nos élus
00:41:23à nos députés
00:41:24à nos cadres
00:41:25à nos militants
00:41:26qui accomplissent
00:41:27chaque jour
00:41:28un travail remarquable
00:41:29élection
00:41:30après élection
00:41:31et je crois
00:41:31qu'il mérite
00:41:32que vous les applaudissiez
00:41:33Applaudissements
00:41:36Applaudissements
00:41:38Applaudissements
00:41:40Applaudissements
00:41:42Applaudissements
00:41:44Mes amis
00:41:45Marine l'a rappelé
00:41:47nous sommes
00:41:48à un tournant
00:41:49à un tournant
00:41:49de notre démocratie
00:41:50Le 8 septembre
00:41:52en conscience
00:41:54et pour vous protéger
00:41:55nous avons pris
00:41:56la décision
00:41:57une décision
00:41:58congédier le gouvernement
00:42:00Bayrou
00:42:00Applaudissements
00:42:02Applaudissements
00:42:03Applaudissements
00:42:04Comment aurions-nous pu
00:42:07accorder notre confiance
00:42:09à un gouvernement
00:42:10qui a tant abîmé la France ?
00:42:12Comment aurions-nous pu
00:42:14accorder notre confiance
00:42:15à un gouvernement
00:42:17qui des socialistes
00:42:18jusqu'aux républicains
00:42:19proposait de vous retirer
00:42:20deux jours fériés
00:42:21d'augmenter vos impôts
00:42:23et d'aggraver les déficits ?
00:42:25Aucun marchandage
00:42:28aucun calcul politicien
00:42:31aucun arrangement
00:42:32de couloir
00:42:33n'aurait pu entamer
00:42:34l'écoute
00:42:35et le respect
00:42:36que nous vous devons
00:42:37Contrairement
00:42:40Applaudissements
00:42:42Contrairement
00:42:45aux républicains
00:42:47ou aux partis socialistes
00:42:48le rassemblement national
00:42:50n'est pas à vendre
00:42:51aux macronistes
00:42:52le plus offrant
00:42:52Applaudissements
00:42:54Applaudissements
00:42:55Alors très simplement
00:43:00à ceux qui ne l'auraient pas
00:43:01encore compris
00:43:02j'aimerais rappeler
00:43:03la chose suivante
00:43:04nous ne sommes pas comme eux
00:43:05Notre seule et unique boussole
00:43:08c'est l'intérêt supérieur
00:43:09de la nation
00:43:10et la défense
00:43:11du peuple français
00:43:12Applaudissements
00:43:14Car la confiance
00:43:22mes amis
00:43:22la fameuse confiance
00:43:23elle ne se décrète pas
00:43:24Elle se mérite
00:43:26Elle se conquiert
00:43:28Elle s'entretient
00:43:29Elle se gagne
00:43:31par le respect
00:43:31de la parole donnée
00:43:32par des résultats concrets
00:43:34par une fidélité
00:43:35absolue à la volonté
00:43:36des français
00:43:37telle qu'exprimée
00:43:38dans les urnes
00:43:38Je le dis ici clairement
00:43:40à Bordeaux
00:43:41il n'y avait aucune autre
00:43:42considération
00:43:43derrière notre choix
00:43:44Contrairement
00:43:46aux accusations
00:43:47grotesques
00:43:48des macronistes
00:43:49Contrairement à la tentation
00:43:57du chaos
00:43:58de la gauche
00:43:59nous n'avons
00:44:00aucun goût
00:44:03pour le désordre
00:44:04aucun penchant
00:44:06pour l'instabilité
00:44:07bien au contraire
00:44:08Je veux le rappeler
00:44:10ici devant vous
00:44:11les seuls responsables
00:44:13de l'instabilité politique
00:44:15ce ne sont pas
00:44:15ceux qui défendent
00:44:16la France
00:44:17ce sont ceux
00:44:18qui la trahissent
00:44:19Applaudissements
00:44:22Des républicains
00:44:29jusqu'à la France
00:44:30insoumise
00:44:31ils ont passé
00:44:32des alliances
00:44:33de la honte
00:44:33en 2024
00:44:34avec comme seul projet
00:44:36pour la France
00:44:37trouver leur siège
00:44:39tout bloquer
00:44:40et cela pour empêcher
00:44:42notre victoire
00:44:43Il y a quelques mois
00:44:46à peine
00:44:47quelques mois
00:44:48à peine
00:44:48mes amis
00:44:49nous étions en route
00:44:50pour l'alternance
00:44:51une majorité patriote
00:44:53une majorité claire
00:44:55une majorité
00:44:56qui aurait rendu
00:44:56à la France
00:44:57la stabilité
00:44:58qu'elle mérite
00:44:58Mais ce projet
00:45:00par magouille politicienne
00:45:01et mépris des français
00:45:02ils l'ont saboté
00:45:03et nous en subissons
00:45:04aujourd'hui le résultat
00:45:06Alors oui
00:45:08oui nous avons rejeté
00:45:10ce gouvernement
00:45:11car comme des millions
00:45:13de français
00:45:13nous n'avons aucune confiance
00:45:15dans ceux qui ont conduit
00:45:16le pays à la faillite
00:45:17Rendez-vous compte
00:45:19en 8 ans
00:45:20les macronistes
00:45:21ont creusé
00:45:21autant de dettes
00:45:22que dans les 50 années
00:45:24qui ont suivi
00:45:25l'après-guerre
00:45:26Alors qu'autour de nous
00:45:30nos voisins européens
00:45:31font mieux
00:45:32la France
00:45:33emprunte désormais
00:45:34plus cher que la Grèce
00:45:35que la Slovénie
00:45:36que le Portugal
00:45:38et depuis peu
00:45:39plus cher que l'Italie
00:45:40Nous n'avons
00:45:42aucune confiance
00:45:44dans des gouvernements
00:45:46qui ont nourri
00:45:46année après année
00:45:47le monstre bureaucratique
00:45:49qui dévore
00:45:49la richesse nationale
00:45:50DPE
00:45:52ZFE
00:45:53CSRD
00:45:54C3S
00:45:55toutes ces normes
00:45:56absurdes
00:45:57ces impôts de papier
00:45:58que vous affrontez
00:45:59chaque jour
00:46:00font perdre
00:46:00des dizaines
00:46:01de milliards d'euros
00:46:02chaque année
00:46:03à la France
00:46:04Ces normes
00:46:16étranglent nos entreprises
00:46:19complexifient votre quotidien
00:46:21transforment la France
00:46:23en hommes malades
00:46:23de l'Europe
00:46:24Nous n'avons
00:46:25mes amis
00:46:26aucune confiance
00:46:27dans des gouvernements
00:46:28qui imposent
00:46:28la double peine
00:46:29la tyrannie
00:46:30des normes
00:46:31d'un côté
00:46:31l'enfer fiscal
00:46:33de l'autre
00:46:33pour nos artisans
00:46:35nos commerçants
00:46:36nos entrepreneurs
00:46:37pour tous ceux
00:46:38qui se lèvent tôt
00:46:38et pour tous ceux
00:46:39qui travaillent dur
00:46:40Nous n'avons
00:46:42aucune confiance
00:46:43dans des gouvernements
00:46:44qui ont battu
00:46:45tous les records
00:46:46d'immigration
00:46:46et d'insécurité
00:46:47au point que
00:46:48des villages paisibles
00:46:49vivent désormais
00:46:50sous la loi des gangs
00:46:51et des trafics
00:46:52au point qu'il n'est plus
00:46:53un seul département
00:46:55de France
00:46:55où notre peuple
00:46:56est à l'abri
00:46:57de la violence
00:46:57Bordeaux
00:47:00était l'une des villes
00:47:01les plus attractives
00:47:02de France
00:47:03Elle a acquis
00:47:04en quelques années
00:47:06la réputation
00:47:06de véritable coupe-gorge
00:47:08On ne compte plus
00:47:10les cambriolages
00:47:11Les agressions
00:47:20impliquant
00:47:21des mineurs étrangers
00:47:22Il y a 15 jours
00:47:24à peine
00:47:25C'est une adolescente
00:47:26de 16 ans
00:47:27qui a été violée
00:47:28en pleine rue
00:47:29dans Bordeaux
00:47:30par un migrant algérien
00:47:31Nous n'avons
00:47:39mes amis
00:47:40aucune confiance
00:47:43en des gouvernements
00:47:44qui ont renoncé
00:47:45à défendre
00:47:45l'intérêt de la France
00:47:46dans le monde
00:47:47qui laissent
00:47:48l'Union Européenne
00:47:49torpiller notre agriculture
00:47:50et notre industrie automobile
00:47:51Voilà leur vrai bilan
00:47:53La révolution
00:47:55promise par Macron
00:47:56Le changement
00:47:57vanté par Hollande
00:47:58Les promesses
00:47:59trahies de la droite
00:48:00avant eux
00:48:00Tout cela n'a mené
00:48:02qu'à une seule chose
00:48:03Les Français
00:48:04n'ont plus confiance
00:48:05dans ceux
00:48:06qui les ont gouvernés
00:48:07Si déjà
00:48:29ils pouvaient dissoudre
00:48:30l'Assemblée nationale
00:48:31ce serait une bonne chose
00:48:32Alors au vu d'un tel désastre
00:48:39mes amis
00:48:39comment donner tort
00:48:40aujourd'hui
00:48:41à l'expression
00:48:42des Français
00:48:43A force de déception
00:48:45nos gouvernants
00:48:45ont réussi à installer
00:48:46le doute
00:48:46chez certains
00:48:47de nos concitoyens
00:48:48Le sentiment
00:48:49que rien d'autre
00:48:50n'est possible
00:48:50et que voter
00:48:51ne sert plus à rien
00:48:52Nous leur disons
00:48:53que tout cela
00:48:53est faux
00:48:54Les macronistes
00:48:56ont rapetissé
00:48:57le plus grand pays
00:48:57du monde
00:48:58Ils ont étouffé
00:48:59ses atouts
00:49:00baillonné
00:49:01ses talents
00:49:01méprisé
00:49:02ses forces vives
00:49:03Ils ont réduit
00:49:04au silence
00:49:05une France créative
00:49:06travailleuse
00:49:07novatrice
00:49:08et l'ont sommée
00:49:09de payer pour les autres
00:49:10Nous sommes
00:49:11rendez-vous compte
00:49:12devenus ce pays
00:49:13où respecter les règles
00:49:14où payer des impôts
00:49:16où être honnête
00:49:17et moins valorisé
00:49:18que de profiter
00:49:19du système
00:49:20Nous sommes
00:49:21Nous sommes devenus
00:49:27ce pays
00:49:27où réussir est suspect
00:49:29où entreprendre
00:49:30c'est presque devenu
00:49:31une fraude en soi
00:49:32Nous sommes devenus
00:49:34ce pays
00:49:34où l'on protège
00:49:35davantage les squatteurs
00:49:36que les propriétaires
00:49:37où l'on excuse
00:49:42toujours les délinquants
00:49:43mais où l'on culpabilise
00:49:45les victimes
00:49:45Nous ne supportons plus
00:49:49que l'on exige
00:49:50toujours plus
00:49:51de sacrifices
00:49:52de la France
00:49:52qui travaille
00:49:53pendant que l'Etat
00:49:54met directement
00:49:54ses mains dans vos poches
00:49:56comme si l'argent
00:49:56gagné par votre sueur
00:49:58lui appartenait
00:49:58Nous n'acceptons pas
00:50:01qu'un gouvernement
00:50:02envisage de vous
00:50:03voler deux jours fériés
00:50:04pendant qu'il gaspille
00:50:05des milliards d'euros
00:50:06dans tout et n'importe quoi
00:50:07Vous êtes prévisibles
00:50:28Mes amis, écoutez-moi bien
00:50:32Vous n'êtes pas responsables
00:50:34de ce désastre
00:50:35Vous n'êtes pas coupables
00:50:37de leur folie budgétaire
00:50:39et de leurs erreurs colossales
00:50:41Si la France
00:50:53y est encore debout
00:50:54aujourd'hui
00:50:55Ce n'est pas grâce
00:51:00à Emmanuel Macron
00:51:01ni grâce à
00:51:01Monsieur Lecornu
00:51:02fidèle artisan
00:51:04de la politique
00:51:05macroniste
00:51:05depuis 2017
00:51:06Si la France
00:51:11tient
00:51:11mes amis
00:51:12si notre pays
00:51:13tient encore debout
00:51:15c'est grâce à vous
00:51:16C'est grâce à vous
00:51:18millions de travailleurs
00:51:19français
00:51:20honnêtes
00:51:21courageux
00:51:21Vous qui vous levez
00:51:33tôt
00:51:33et qui travaillez dur
00:51:34Vous qui portez
00:51:35sur vos épaules
00:51:36le poids
00:51:36de toute la nation
00:51:37française
00:51:38Et je veux vous le dire
00:51:40clairement ici
00:51:41à Bordeaux
00:51:41L'argent que vous gagnez
00:51:43en travaillant dur
00:51:44n'appartient à personne
00:51:46d'autre qu'à vous
00:51:47Chaque euro
00:51:48Chaque euro
00:51:54que vous consentez
00:51:55à verser
00:51:56à la collectivité
00:51:57doit être sacralisé
00:51:59utilisé
00:52:00avec une infinie
00:52:01précaution
00:52:01Or que voyons-nous
00:52:03Que voyons-nous
00:52:05Un immense
00:52:07gaspillage
00:52:08et des éléphants
00:52:09dans le salon
00:52:09que personne ne veut voir
00:52:11Des totems
00:52:12auxquels
00:52:13il ne faudrait pas
00:52:13toucher
00:52:14par idéologie
00:52:15par choix délibéré
00:52:16parfois par manque
00:52:17de courage politique
00:52:18Alors
00:52:20avec Marine
00:52:21nous le disons
00:52:21il est temps
00:52:22de faire autrement
00:52:23Il est temps
00:52:24de faire différemment
00:52:26Il est temps
00:52:27de rendre à la France
00:52:27l'ordre
00:52:28la justice
00:52:29et le respect
00:52:30des français
00:52:30Applaudissements
00:52:34Applaudissements
00:52:36Applaudissements
00:52:38Applaudissements
00:52:39Applaudissements
00:52:40Si le nouveau
00:52:42Premier ministre
00:52:43n'auront pas
00:52:44avec la folle politique
00:52:45d'Emmanuel Macron
00:52:46alors tout naturellement
00:52:48il tombera
00:52:49Applaudissements
00:52:51Applaudissements
00:52:52Nous
00:52:56nous aurons la force
00:52:58nous en aurons la force
00:53:00parce que nous n'avons
00:53:01aucune clientèle électorale
00:53:03à entretenir
00:53:03parce que nous n'avons
00:53:05pas d'amis socialistes
00:53:06à recaser
00:53:06pas de gage
00:53:08à donner
00:53:08à d'autres partis politiques
00:53:10parce que nous ne devons
00:53:11rien à ce vieux système
00:53:12à l'agonie
00:53:13nous aurons
00:53:14le courage
00:53:15de réduire le train
00:53:16de vie de l'Etat
00:53:17nous aurons le courage
00:53:19de mettre un terme
00:53:19à la gabegie
00:53:20nous ferons le ménage
00:53:21partout
00:53:21dans chaque ministère
00:53:22dans chaque dépense
00:53:23inutile
00:53:24pour que demain
00:53:24plus aucun français
00:53:26ne se demande
00:53:26mais où passe notre argent
00:53:28applaudissements
00:53:30applaudissements
00:53:32la première vérité
00:53:47que l'on cache aux français
00:53:49c'est naturellement
00:53:50le coût colossal
00:53:51de l'immigration
00:53:52chaque année
00:53:54mes amis
00:53:54500 000 personnes
00:53:56entrent dans notre pays
00:53:57et sur
00:53:59et sur ce demi-million
00:54:03et sur ce demi-million
00:54:05seulement 50 000
00:54:08viennent pour travailler
00:54:09alors
00:54:11la question est simple
00:54:13que font les 450 000 autres
00:54:16et surtout
00:54:17qui payent
00:54:18chaque année
00:54:24des milliards
00:54:25sont engloutis
00:54:26pour prendre en charge
00:54:27la terre entière
00:54:28pour prendre en charge
00:54:29une immigration
00:54:30d'assistanat
00:54:31qui a transformé
00:54:31la France
00:54:32en guichet social
00:54:33de l'Europe
00:54:33savez-vous qu'il existe
00:54:35aujourd'hui
00:54:36près de 60 types
00:54:37d'aides sociales
00:54:38accessibles
00:54:39pour les étrangers
00:54:40qui mettent un pied
00:54:41sur le sol français
00:54:42chaque année
00:54:47mes amis
00:54:48plus d'un milliard d'euros
00:54:50part dans l'aide médicale
00:54:51d'état
00:54:51qui offre
00:54:52je vous le rappelle
00:54:53la gratuité des soins
00:54:54aux étrangers
00:54:55en situation irrégulière
00:54:57et pendant ce temps
00:55:04un retraité français
00:55:06sur trois
00:55:07renonce
00:55:08à se soigner
00:55:09parce que le reste
00:55:10à charge
00:55:10est trop important
00:55:11alors nous le disons
00:55:24très simplement
00:55:25si demain
00:55:26les français
00:55:26nous accordent
00:55:27leur confiance
00:55:28la gratuité totale
00:55:30des soins
00:55:30pour les étrangers
00:55:31en situation irrégulière
00:55:33avec nous
00:55:34c'est terminé
00:55:35les allocations
00:55:54familiales
00:55:55pour tout le monde
00:55:55avec nous
00:55:57c'est terminé
00:55:59elles seront
00:56:05réservées aux familles
00:56:08dont au moins
00:56:09l'un des deux parents
00:56:10et de nationalité
00:56:11française
00:56:12le RSA pour tout le monde
00:56:26le RSA pour tout le monde
00:56:38c'est terminé
00:56:43pour les étrangers
00:56:44pour les étrangers
00:56:44pour les étrangers
00:56:50il sera conditionné
00:56:52à cinq années de travail
00:56:54sur le sol français
00:56:55la préférence
00:56:59la préférence étrangère
00:57:04la préférence étrangère
00:57:05dans les HLM
00:57:06avec nous
00:57:08c'est terminé
00:57:09non seulement
00:57:20non seulement les citoyens français
00:57:21sans aucune autre distinction
00:57:23bien sûr
00:57:24seront prioritaires
00:57:25et j'ajoute
00:57:25qu'il ne sera plus possible
00:57:27avec nous
00:57:28de bénéficier
00:57:29d'un HLM
00:57:30ou d'une aide sociale
00:57:31lorsqu'on aura
00:57:32un casier judiciaire
00:57:33long comme le bras
00:57:34avec nous
00:57:53mes amis
00:57:53il y aura
00:57:55une règle simple
00:57:56une règle de bon sens
00:57:58qui existe déjà
00:57:59dans beaucoup de pays
00:58:00du monde
00:58:00un étranger
00:58:02qui travaille
00:58:03qui contribue
00:58:05qui respecte la France
00:58:06qui apporte
00:58:08au pays
00:58:08son énergie
00:58:09pourra bien sûr
00:58:10toujours
00:58:11trouver sa place
00:58:12dans le pays
00:58:13sans avoir
00:58:13la moindre inquiétude
00:58:15mais avec nous
00:58:28un étranger
00:58:30qui ne travaille pas
00:58:31au bout de six mois
00:58:33ne pourra pas
00:58:36renouveler son visa
00:58:37et devra
00:58:38comme c'est le cas
00:58:40dans beaucoup
00:58:40de pays du monde
00:58:41quitter le territoire français
00:58:43c'est une question
00:58:55de justice
00:58:57et c'est une question
00:58:59de respect
00:58:59voilà donc
00:59:01mes amis
00:59:02notre promesse
00:59:04et notre véritable différence
00:59:06la France
00:59:07tendra toujours
00:59:08la main
00:59:09à ceux qui respectent
00:59:09ces règles
00:59:10et à ceux
00:59:11qui participent
00:59:12à la vie du pays
00:59:13mais la France
00:59:14aussi dira stop
00:59:16à ceux qui croient
00:59:17pouvoir s'installer
00:59:17chez nous
00:59:18au mépris
00:59:18de nos lois
00:59:19de nos traditions
00:59:20et de nos valeurs
00:59:21les gaspillages
00:59:33ce sont aussi
00:59:35ces centaines d'agences
00:59:36d'État
00:59:37dont personne ne connaît
00:59:38franchement le rôle
00:59:39mais qui coûtent des fortunes
00:59:40l'ADEME
00:59:41le CESE
00:59:43l'ARCOM
00:59:44des sigles
00:59:45des sigles
00:59:49que les français
00:59:50ignorent
00:59:51mais derrière lesquels
00:59:52se cachent
00:59:52des milliards d'euros
00:59:53dilapidés
00:59:54et souvent
00:59:54des recasages
00:59:56discrets
00:59:56pour les copains
00:59:57du pouvoir
00:59:57avec nous
01:00:01les agences inutiles
01:00:02seront supprimées
01:00:03parce que
01:00:04chaque euro
01:00:05d'argent public
01:00:06doit retrouver du sens
01:00:07parce qu'au lieu
01:00:09de nourrir
01:00:10la bureaucratie
01:00:10cet argent
01:00:11doit être
01:00:11au service
01:00:12exclusif
01:00:13des français
01:00:14de leur territoire
01:00:15regardez aussi
01:00:25mes amis
01:00:26notre contribution
01:00:28à l'Union Européenne
01:00:29alors que nos voisins
01:00:31obtiennent des rabais
01:00:32je pense
01:00:32à l'Allemagne
01:00:33ou aux Pays-Bas
01:00:34qui ne sont pas
01:00:35les plus petites économies
01:00:36de la zone euro
01:00:36la France par idéologie
01:00:38paie toujours davantage
01:00:39encore 6 milliards d'euros
01:00:40en plus cette année
01:00:41rendez-vous compte
01:00:43rendez-vous compte
01:00:45du niveau de cynisme
01:00:46on veut vous supprimer
01:00:48deux jours fériés
01:00:49pour vous ponctionner
01:00:504 milliards
01:00:51et dans le même temps
01:00:53on augmente
01:00:53notre contribution
01:00:54à l'Union Européenne
01:00:55de 6 milliards
01:00:56c'est comme si
01:00:58c'est comme si
01:01:00vous travailliez
01:01:01trois jours
01:01:01gratuitement
01:01:02pour Ursula
01:01:02van der Leyen
01:01:03et pendant que l'Europe
01:01:12finance avec vos impôts
01:01:15le réseau d'eau à Gaza
01:01:17ou des appels à projets
01:01:18en Algérie
01:01:19un Français sur trois
01:01:21n'a pas accès à l'eau potable
01:01:22dans nos territoires
01:01:23d'outre-mer
01:01:23à ce titre
01:01:34cette semaine
01:01:36l'Union Européenne
01:01:38a décidé d'acter
01:01:39la signature
01:01:39de l'accord
01:01:40de libre-échange
01:01:41avec le Mercosur
01:01:42une double peine
01:01:46pour nos agriculteurs
01:01:48non seulement
01:01:48car Bruxelles
01:01:50aggrave
01:01:50la concurrence
01:01:51déloyale
01:01:52mais dans le même temps
01:01:53elle envisage
01:01:53de raboter les subventions
01:01:55de la politique
01:01:56agricole commune
01:01:57pendant que
01:01:58le président
01:01:59de la République
01:02:00se tait
01:02:00pendant que
01:02:01ses ministres
01:02:02baissent les yeux
01:02:02nous
01:02:03nous avons décidé
01:02:04d'agir
01:02:04la commission
01:02:06van der Leyen
01:02:06entend sacrifier
01:02:07nos paysans
01:02:08et notre souveraineté
01:02:09alimentaire
01:02:09pour permettre
01:02:10à l'Allemagne
01:02:11d'exporter des Mercedes
01:02:12alors avec mes collègues
01:02:14du groupe des Patriotes
01:02:15nous avons déposé
01:02:17contre elle
01:02:18une motion de censure
01:02:19qui sera mise au voie
01:02:20dans les prochains jours
01:02:21nous l'avons dit
01:02:34tout au long
01:02:34de la campagne européenne
01:02:35elle doit au contraire
01:02:41être le bouclier
01:02:42de nos intérêts
01:02:43avec nous
01:02:44très simplement
01:02:45la contribution française
01:02:47aux budgets européens
01:02:48sera réduite
01:02:49nous rendrons
01:02:52nous rendrons
01:02:55leur argent
01:02:55aux français
01:02:56et croyez-moi
01:02:57mes amis
01:02:57nous ferons respecter
01:02:58la voix de la France
01:02:59haute et claire
01:03:00en Europe
01:03:01et dans le monde
01:03:02mes amis
01:03:11puisque le gouvernement
01:03:13est à la recherche
01:03:14d'économies
01:03:14il reste
01:03:15deux gaspillages
01:03:16que je veux évoquer
01:03:17devant vous aujourd'hui
01:03:18le premier
01:03:19vous le connaissez tous
01:03:20c'est l'aide publique
01:03:22au développement
01:03:22autrement dit
01:03:23l'argent que verse
01:03:24la France chaque année
01:03:25à des états étrangers
01:03:27des milliards d'euros
01:03:30versés
01:03:32à des pays
01:03:33parfois hostiles
01:03:34comme l'Algérie
01:03:35des milliards
01:03:39envoyés à la Chine
01:03:41deuxième puissance
01:03:42économique mondiale
01:03:43qui n'a je crois
01:03:44nul besoin
01:03:45de la générosité française
01:03:46pour bâtir sa puissance
01:03:48et sa dynamique
01:03:49de croissance
01:03:49alors là encore
01:03:51nous fermerons
01:03:52le robinet
01:03:53cet argent
01:03:55cet argent
01:04:01près de 12 milliards
01:04:03d'euros
01:04:03chaque année
01:04:04doit revenir
01:04:05non pas à l'autre bout
01:04:06du monde
01:04:06mais à nos territoires
01:04:08de France
01:04:09à notre ruralité
01:04:10oubliée
01:04:11à nos campagnes
01:04:12dans l'accès à la santé
01:04:13à l'éducation
01:04:14aux services publics
01:04:15le dernier gouffre financier
01:04:28que j'aimerais aborder
01:04:28devant vous
01:04:29sur lequel là encore
01:04:31nous ambitionnons
01:04:32de faire des économies
01:04:33c'est celui
01:04:34de l'audiovisuel public
01:04:37chaque année
01:04:42plus de 4 milliards
01:04:44d'euros
01:04:444 milliards
01:04:46d'euros
01:04:46sont engloutis
01:04:48dans une machine
01:04:49dont les dérives militantes
01:04:50sont désormais connues
01:04:51de tous
01:04:51ce ne sont pas
01:04:53certains journalistes
01:04:55stratèges
01:04:55du parti socialiste
01:04:56qui me démentiront
01:04:57quelle grande démocratie
01:05:02digne de ce nom
01:05:03en 2025
01:05:05peut encore accepter
01:05:07de financer
01:05:07à ce prix là
01:05:08une télévision publique
01:05:10pléthorique
01:05:11partisane
01:05:12et militante
01:05:13aucune
01:05:14voilà pourquoi
01:05:15voilà pourquoi
01:05:18nous privatiserons
01:05:20l'audiovisuel public
01:05:21c'est une question
01:05:31de principe
01:05:32mais c'est aussi
01:05:34une mesure
01:05:34de saine gestion
01:05:35des deniers publics
01:05:37parce que nous sommes
01:05:38sérieux
01:05:39parce que nous sommes
01:05:40responsables
01:05:41notre contre-budget
01:05:43permettra d'économiser
01:05:44des dizaines
01:05:45de milliards d'euros
01:05:46chaque année
01:05:46dans le budget
01:05:47de l'état
01:05:47une partie
01:05:49de cet argent
01:05:50sera réaffectée
01:05:50au remboursement
01:05:51de la dette
01:05:51une autre
01:05:52aux baises d'impôts
01:05:53et aux dépenses utiles
01:05:54comme la sécurité
01:05:55la justice
01:05:55l'école
01:05:56ou les soins
01:05:56voilà donc parmi d'autres
01:06:04mes amis
01:06:04une différence fondamentale
01:06:06entre eux et nous
01:06:06ils dépensent
01:06:08sans compter
01:06:08nous
01:06:09nous remettrons
01:06:10de l'ordre
01:06:11ils creusent la dette
01:06:12nous libérons
01:06:13et nous simplifierons
01:06:14la France
01:06:15ils affaiblissent
01:06:16le pays
01:06:17nous mettrons tout
01:06:18en oeuvre
01:06:18pour le redresser
01:06:19assainir les finances
01:06:30de la nation
01:06:31mes amis
01:06:31n'est pas une finalité
01:06:32en soi
01:06:33c'est bien sûr
01:06:34une nécessité absolue
01:06:36si l'on veut rebâtir
01:06:36la réputation
01:06:37de la France
01:06:38et construire
01:06:39une nouvelle ère
01:06:39de puissance
01:06:40et de prospérité
01:06:41comme toutes les familles
01:06:42de France
01:06:43l'état doit faire
01:06:44des efforts
01:06:45et l'état
01:06:45ne peut plus vivre
01:06:46au dessus de ses moyens
01:06:47mais la véritable
01:06:48finalité de ses choix
01:06:49c'est bien sûr
01:06:51de redonner un cap
01:06:52à la France
01:06:52de réunir dans un même élan
01:06:54toutes les forces vives
01:06:55du pays
01:06:55de réconcilier
01:06:57l'ouvrier et le patron
01:06:58le salarié et le chef
01:06:59d'entreprise
01:07:00l'actif et le retraité
01:07:01de rassembler
01:07:02la France des villes
01:07:03et la France des campagnes
01:07:05la France des mains
01:07:06qui bâtissent
01:07:07et la France des esprits
01:07:08qui inventent
01:07:09de redonner confiance
01:07:10à la jeunesse
01:07:11sans jamais oublier
01:07:12nos anciens
01:07:13de remettre en marche
01:07:14une nation
01:07:14qui ne doit plus être
01:07:15paralysée par ses divisions
01:07:17mais qui doit être portée
01:07:18parce qu'il a toujours
01:07:19rendu grande
01:07:20l'unité
01:07:21la fraternité
01:07:22et par-dessus tout
01:07:24l'envie de conquérir
01:07:25et d'étonner le monde
01:07:27Mes amis
01:07:37pour conclure
01:07:40et puisque nous parlons
01:07:40de confiance
01:07:41ces derniers temps
01:07:42je voudrais
01:07:43revenir devant vous
01:07:44quelques minutes
01:07:45sur le sens profond
01:07:46de ce mot pour nous
01:07:47patriotes
01:07:47si nous voulons
01:07:49que les français
01:07:50retrouvent confiance
01:07:50en l'avenir
01:07:51alors il faut d'abord
01:07:53que les dirigeants
01:07:53politiques
01:07:54et confiance en eux
01:07:55peuples français
01:07:56il y a eu
01:07:57durant huit ans
01:07:58bien trop de mensonges
01:08:00de faux semblants
01:08:00de mépris
01:08:01parfois de dissimulation
01:08:03comme le disait
01:08:04le grand historien
01:08:05Marc Bloch
01:08:06notre peuple mérite
01:08:07que l'on se fie à lui
01:08:08et que l'on le mette
01:08:09dans la confidence
01:08:10on ne rétablira pas
01:08:12la confiance
01:08:13si les français
01:08:14n'ont pas la certitude
01:08:15d'avoir à la tête
01:08:16de l'état
01:08:17des dirigeants
01:08:18qui les aiment
01:08:18qui les respectent
01:08:20qui les considèrent
01:08:21qui connaissent
01:08:22leurs préoccupations
01:08:23qui connaissent
01:08:24leurs souffrances
01:08:25qui partagent
01:08:26leurs espoirs
01:08:26et leurs ambitions
01:08:27des dirigeants
01:08:30qui parlent vrai
01:08:30des dirigeants
01:08:32qui regardent
01:08:32les français
01:08:32dans les yeux
01:08:33et qui tiennent
01:08:33leur parole
01:08:34des dirigeants
01:08:35qui ne gouvernent
01:08:36pas contre le peuple
01:08:37mais avec le peuple
01:08:38et pour le peuple
01:08:39faire confiance
01:08:49c'est permettre
01:08:50aux citoyens
01:08:51de s'emparer
01:08:52directement
01:08:53des grands sujets
01:08:54qui concernent
01:08:54l'avenir de la nation
01:08:56jamais
01:08:57jamais
01:08:58nous n'avons considéré
01:08:59l'expression populaire
01:09:00comme quelque chose
01:09:01de suspect
01:09:02ou de dangereux
01:09:03au contraire
01:09:04nous savons
01:09:05que la sagesse
01:09:06collective
01:09:07des français
01:09:07est la clé
01:09:08pour les réconcilier
01:09:09avec la politique
01:09:10c'est pourquoi
01:09:12l'une de nos premières
01:09:13décisions
01:09:14sera d'organiser
01:09:15un grand référendum
01:09:16sur la politique
01:09:17migratoire en France
01:09:18sur ce sujet
01:09:30existentiel
01:09:31nous l'avons dit
01:09:32ce n'est ni aux juges
01:09:34ni aux ONG
01:09:35ni à Bruxelles
01:09:37de décider
01:09:37c'est à vous
01:09:38peuple de France
01:09:39de décider
01:09:40quelle politique
01:09:41migratoire
01:09:41vous voulez
01:09:42pour le pays
01:09:42avec ce référendum
01:09:52vous pourrez reprendre
01:09:54en main
01:09:54votre destin
01:09:54protéger
01:09:56notre identité nationale
01:09:57et bien sûr
01:09:58renouer
01:09:59avec la fierté française
01:10:00faire confiance
01:10:03c'est vous rendre
01:10:05le droit
01:10:05à un destin
01:10:06le droit
01:10:07à la parole
01:10:08ces deux droits
01:10:09qui vous ont été
01:10:10confisqués
01:10:10depuis tant et tant
01:10:11d'années
01:10:11faire confiance
01:10:13c'est aussi
01:10:13dire la vérité
01:10:14la crise
01:10:15que traverse
01:10:16la France
01:10:16ne se résoudra pas
01:10:17par un simple
01:10:17changement de casting
01:10:18par une valse
01:10:20de ministres
01:10:20interchangeables
01:10:21et tous anonymes
01:10:22elle exige
01:10:23une rupture profonde
01:10:24avec huit années
01:10:25de politique
01:10:26macroniste
01:10:27qui n'est rien
01:10:27d'autre
01:10:28que le socialisme
01:10:29empire
01:10:29faire confiance
01:10:33faire confiance
01:10:35c'est admettre
01:10:36que seul un retour
01:10:37aux urnes
01:10:38permettra de rétablir
01:10:39la stabilité
01:10:40que le pays attend
01:10:41soit le président
01:10:43de la république
01:10:43dissout l'assemblée nationale
01:10:45pour organiser
01:10:45de nouvelles élections
01:10:46législatives
01:10:47soit il devra
01:10:49soit il devra
01:10:51en cas de blocage
01:10:53répété
01:10:53lui-même
01:10:55remettre sa démission
01:10:56comme l'avait fait
01:10:57le général de Gaulle
01:10:58c'est de sa responsabilité
01:11:06faire confiance
01:11:14faire confiance
01:11:15c'est aussi
01:11:16dire ce que l'on va faire
01:11:17comme nous l'avons fait
01:11:18aujourd'hui
01:11:19mais ce sera surtout
01:11:20demain
01:11:21faire ce que l'on a dit
01:11:22et notre chemin
01:11:24est clair
01:11:24l'ordre dans les rues
01:11:26le respect
01:11:27pour le peuple
01:11:27la prospérité
01:11:29pour la France
01:11:29notre chemin
01:11:31c'est celui
01:11:32de l'autorité rétablie
01:11:33qui peut croire
01:11:35aujourd'hui
01:11:35en l'avenir
01:11:36si sa famille
01:11:37n'est pas en sécurité
01:11:38dans la rue
01:11:39dans son quartier
01:11:40ou dans sa propre maison
01:11:41qui peut bâtir
01:11:43des projets
01:11:43si l'insécurité
01:11:45mine la paix civile
01:11:46et menace
01:11:47l'activité économique
01:11:48alors face à la barbarie
01:11:51quotidienne
01:11:51qui s'est installée
01:11:52dans le pays
01:11:53nous rétablirons
01:11:54la loi de la république
01:11:55toute la loi de la république
01:11:57rien que la loi de la république
01:11:58nous en terminerons
01:12:10nous en terminerons
01:12:12avec les bavardages
01:12:13et les formules creuses
01:12:15de monsieur Retailleau
01:12:16assis chaque mercredi
01:12:17en conseil des ministres
01:12:18entre des socialistes
01:12:19et des macronistes
01:12:21nous lancerons
01:12:23un grand plan
01:12:25de construction
01:12:25de places de prison
01:12:26pour que chaque peine
01:12:27soit appliquée
01:12:28sans la moindre exception
01:12:30nous instaurons
01:12:38la tolérance zéro
01:12:39dès le premier acte délictuel
01:12:41dès le plus jeune âge
01:12:43nous suspendrons
01:12:44les allocations familiales
01:12:46aux parents
01:12:46de mineurs récidivistes
01:12:47nous expulserons
01:12:56immédiatement
01:12:57les délinquants
01:12:59et criminels étrangers
01:13:00qui n'ont rien à faire
01:13:01sur notre sol
01:13:02nous soutiendrons
01:13:09nos policiers
01:13:10nos gendarmes
01:13:12nos magistrats
01:13:12qui luttent chaque jour
01:13:13contre l'impunité
01:13:14des bandes
01:13:15les images
01:13:22de ce fonctionnaire
01:13:22de police
01:13:23lynchée à Tourcoing
01:13:24par des barbares
01:13:25sont effroyables
01:13:27et je veux
01:13:28en votre nom
01:13:29lui témoigner
01:13:30de notre total soutien
01:13:31avec nous
01:13:43encore une fois
01:13:44la règle
01:13:44est simple
01:13:45et elle le sera
01:13:46lorsque nous serons au pouvoir
01:13:47tu touches à un policier
01:13:49tu dors
01:13:50en prison
01:13:51voilà comment on rétablit
01:14:03la confiance
01:14:04en rendant justice
01:14:05aux victimes
01:14:06en protégeant
01:14:07ceux qui nous protègent
01:14:08par une présomption
01:14:09de légitime défense
01:14:10en mettant
01:14:12hors d'état
01:14:14de nuire
01:14:15les criminels
01:14:15et en refusant
01:14:17la culture
01:14:17de l'excuse
01:14:18mes amis
01:14:21mon ambition
01:14:23la nôtre
01:14:24l'ambition de Marine
01:14:26n'est pas de sauver
01:14:27la droite
01:14:28ni de sauver
01:14:29la gauche
01:14:29notre ambition
01:14:30c'est de sauver
01:14:31la France
01:14:32notre ambition
01:14:45c'est de redonner
01:14:47à la nation
01:14:48les leviers
01:14:49de sa puissance
01:14:50et aux français
01:14:51les moyens
01:14:51de leur bonheur
01:14:52face
01:14:53aux tempêtes
01:14:54face
01:14:56aux menaces
01:14:57et à l'histoire
01:14:57nous avons
01:14:58mes amis
01:14:58nous patriotes
01:14:59un devoir
01:15:00nous préparer
01:15:01à gouverner
01:15:02et vous
01:15:03grand peuple
01:15:04de France
01:15:04vous aurez
01:15:05très bientôt
01:15:05un devoir
01:15:06choisir
01:15:07voter
01:15:08et par dessus
01:15:09tout
01:15:09ne rien céder
01:15:10quand vous serez
01:15:21appelé aux urnes
01:15:22aux élections
01:15:23municipales
01:15:24où des succès
01:15:24nous attendent
01:15:25comme lors
01:15:26d'un scrutin
01:15:27national
01:15:27peut-être
01:15:28très prochainement
01:15:28souvenez-vous
01:15:29dans l'isoloir
01:15:30vous êtes seul
01:15:31seul juge
01:15:33seul maître
01:15:34à bord
01:15:35aucun tribunal
01:15:36médiatique
01:15:37aucune manœuvre
01:15:38pareille
01:15:39ne peut guider
01:15:39votre main
01:15:40vous serez libre
01:15:41totalement libre
01:15:43et votre liberté
01:15:44porte un nom
01:15:45le bulletin de vote
01:15:46rien
01:15:47rien
01:15:47rien
01:15:50rien
01:15:54rien
01:15:54rien
01:15:55ne nous sera donné
01:15:56rien
01:15:57ne sera facile
01:15:58il faudra vaincre
01:16:00les coalitions du pire
01:16:01et les alliances
01:16:01de la honte
01:16:02mais avec toute ma fougue
01:16:04de patriotes
01:16:05je veux réaffirmer
01:16:06aujourd'hui devant vous
01:16:07une conviction profonde
01:16:08nous allons gagner
01:16:10nous allons gagner
01:16:12nous allons gagner
01:16:13nous allons gagner
01:16:14nous allons gagner
01:16:16nous allons gagner
01:16:17nous allons gagner
01:16:18nous allons gagner
01:16:19nous allons gagner
01:16:20nous allons gagner
01:16:21nous allons gagner
01:16:22nous allons gagner
01:16:23nous allons gagner
01:16:25nous allons gagner
01:16:26nous allons gagner
01:16:27nous allons gagner
01:16:28nous allons gagner
01:16:29nous allons gagner
01:16:30nous allons gagner
01:16:31nous allons gagner
01:16:32nous allons gagner
01:16:33nous allons gagner
01:16:34nous allons gagner
01:16:35nous allons gagner
01:16:36nous allons gagner
01:16:37nous allons gagner
01:16:38nous allons gagner
01:16:39Nous allons gagner, mes amis, parce que notre combat est juste, parce que notre projet est sincère,
01:16:48parce que la vague qui nous porte est irrésistible, et par-dessus tout, parce que notre grand pays, la France, mérite bien mieux que cela.
01:16:56Cette victoire ne sera pas un aboutissement, elle sera le commencement, le commencement d'une grande refondation nationale.
01:17:04Nous réunirons une France brisée par huit années de fracture, nous respecterons un peuple méprisé par huit années d'arrogance,
01:17:12nous redresserons un pays humilié par huit années de renoncement, et tous ensemble, nous rendrons à notre peuple la fierté d'être français.
01:17:21Préparons-nous, car le changement n'attend plus. Vive la France et vive la République !
01:17:34Sous-titrage Société Radio-Canada
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