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  • il y a 4 mois
Avec David Lisnard, maire LR de Cannes, président de Nouvelle Energie et président de l'AMF

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##L_INVITE_POLITIQUE-2025-09-17##

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News
Transcription
00:00Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Akili.
00:06Jean-François Akili, votre invité ce matin, c'est David Lysnard, le maire de Cannes, président de Nouvelle Énergie,
00:13et président aussi de l'AMF, les maires de France, dont on parle beaucoup, les maires avec les frontons,
00:18sur les frontons des mairies de certaines, peut-être le drapeau palestinien. Votre invité donc, Jean-François.
00:24Bonjour David Lysnard.
00:25Bonjour.
00:26Jeudi noir demain, vous redoutez cette journée ?
00:28En tout cas, on la prépare, on l'anticipe. Je rentre tout à l'heure dans ma commune,
00:33et j'étais en lien avec la directrice générale des services, parce qu'on nous annonce quand même une grosse grève,
00:39notamment dans l'éducation nationale, et comme toujours, c'est les maires, leurs services,
00:44où il y a aussi des grévistes, et les élus qui vont être sur le pont, qui vont servir dans les cantines,
00:49on sera mobilisés, comme partout en France.
00:51Qu'est-ce que vous dites, David Lysnard, qu'est-ce qui se passe dans ce pays ?
00:54Il y a demain, il y a eu le mercredi dernier, lundi, on va en parler, c'est l'affaire des drapeaux, le 22,
01:01il y a la FNSEA, c'est une succession de contestations, et dans la rue.
01:06Il y a des contestations qui sont très légitimes, moi je n'aime pas les blocages par nature,
01:12parce que le problème c'est que ne peuvent bloquer que ceux qui ne risquent pas grand-chose, en fait,
01:16pour leurs revenus et pour leur situation.
01:19Je viens d'un milieu, moi, où j'étais dans le petit commerce,
01:22et vous êtes obligés de bosser pour gagner votre vie,
01:24et même quand vous avez des revendications légitimes.
01:27Mais il y a aujourd'hui un problème évident en France, politique, social,
01:31des personnes qui travaillent et qui gagnent peu, des fonctionnaires souvent mal payés,
01:35des artisans qui payent des charges énormes.
01:38Ça fait des années, des années que j'en parle, que je me suis engagé en politique,
01:41moi face à cela, face à cette réalité-là.
01:43Le problème c'est que ceux qui veulent bloquer très souvent
01:47ne font qu'apporter des propositions qui amplifieraient le problème,
01:50c'est-à-dire plus de dépenses publiques, plus d'assistanat, moins de mérite.
01:54Donc c'est le débat d'aujourd'hui, je pense.
01:57Pour vous, ce n'est pas la bonne réponse ?
01:59Non, non, quand je vois les revendications qui ne portent que sur toujours plus de dépenses,
02:05toujours plus d'État, je crois que le problème, moi, il vient du fait en France
02:09qu'il y a trop d'État et mal d'État.
02:10Trop d'État, mal d'État, vous dites.
02:12Vous diriez qu'il y a une tentation du chaos aujourd'hui,
02:16David Lissner, dans ce pays ?
02:17Oui, oui, oui, notamment alimenté par l'extrême-gauche, par LFI.
02:23Et il faut faire très attention parce qu'on joue sur le ressentiment.
02:29On le voit bien sur le débat, l'attaque Zugmann,
02:31qui est une sorte, pour moi, de détournement d'opinion
02:33sur la réalité des problèmes qui sont les excès de charges,
02:37les excès de normes, les excès d'impôts.
02:40Et donc, la France a souvent eu des ressorts violents dans l'histoire.
02:45Et il faut faire très attention à cela.
02:47Alors, Sébastien Lecornu reçoit le Parti Socialiste ce matin à Matignon.
02:51Le Rassemblement National, cet après-midi, il consulte le Premier ministre.
02:57Mais, David Lissner, j'ai envie de vous demander, d'après vous, pour leur dire quoi au juste ?
03:01Quel type d'accord avec un PS qui réclame cette taxe Zugmann que vous évoquiez à l'instant ?
03:07Une suspension de l'accord des retraites ?
03:09Mais est-ce que vous pouvez vous, quand je dis vous, c'est la famille des républicains,
03:12est-ce que vous pouvez vous entendre avec le Parti Socialiste, franchement ?
03:16Je pense qu'on ne peut pas, en tout cas, cautionner les causes du problème français.
03:22Et qu'aujourd'hui, la droite, la droite classique, pour parler de façon simple,
03:27n'a pas à être la rustine d'un système que l'on combat.
03:33La rustine du Titanic.
03:35Ce que l'on doit nous proposer, c'est soit une possibilité immédiate
03:38de gérer le moins mal possible le pays tant qu'on est dans cette situation politique absurde
03:42depuis la dissolution, mais surtout de proposer une alternative puissante, forte,
03:47autour d'un projet que j'essaie de définir avec mon parti Nouvelle Énergie,
03:50qui est un projet de libération économique, un projet de sécurité et un projet éducatif.
03:57C'est vraiment les trois axes.
03:58Comment on redevient une puissance éducative ?
04:00Comment on remet de l'ordre dans nos rues ?
04:02Et comment on libère toutes les forces créatrices qui sont fantastiques en France ?
04:05Par contre, le pays, on est un pays entreprenant, entrepreneur.
04:08C'est une réalité, ça.
04:09Je vais revenir sur ce qui va se dire, ce qui pourrait se dire,
04:13ce que pourrait faire Sébastien Lecornu.
04:14Vous m'attirez mon attention sur...
04:16Vous dites de l'ordre dans les rues.
04:17Regardez, c'est sept policiers en civil tabassés à race,
04:22tout près du commissariat.
04:24Vous pensez que des digues ont sauté dans ce pays ?
04:27Oui, mais il y a longtemps que je le constate, au-delà de le penser.
04:31Vous savez, nous, maires de France, qu'on soit dans des villages ou dans des grandes villes,
04:35quelles que soient d'ailleurs souvent nos étiquettes politiques,
04:37à part les plus idéologisées, j'allais dire,
04:39on alerte sur le fait que l'autorité est de moins en moins respectée,
04:43que des professeurs se font malmener dans des collèges, dans des lycées,
04:48y compris par des parents qui cautionnent la violence parfois.
04:51Nous-mêmes élus, il y a eu 50% d'agressions en plus sur les élus locaux.
04:55C'est un constat récurrent, on a l'impression qu'il n'y a jamais de réponse.
04:58La réponse, c'est pour ça que je parle d'une alternative,
05:01et pas simplement d'une rustine.
05:03Et l'alternative, elle passe évidemment par une nouvelle politique pénale.
05:06Il faut revoir le cadre juridique en France, il faut l'adapter au XXIe siècle.
05:10Avec Alexandre Martin, député, nous avons co-rédigé un texte,
05:14bien que je ne sois pas député pour ma part,
05:15sur des réponses pénales à apporter sur la base des travaux du pédopsychiatre Maurice Berger.
05:21Le respect de l'autorité, vous savez, beaucoup de gamins,
05:25ça commence dès l'enfance, et l'anodécence ont besoin de cadres.
05:29Donc les familles doivent assumer leur rôle éducatif,
05:31et lorsque ce n'est pas le cas, il faut sanctionner les transgressions,
05:35avec bon sens, de façon proportionnée.
05:38Il ne s'agit pas de rouler des mécaniques autoritaristes,
05:41mais tant qu'on n'aura pas retrouvé ce sens-là, le pays explosera.
05:45Vous pensez que le président de la République devrait intervenir
05:49quand on voit ces successions d'agressions de policiers,
05:52ce refus, ce déni, ce défi à l'autorité de l'État ?
05:55Je pense que le président de la République a souvent été dans le déni
05:58ou dans le discours contradictoire.
06:00Je crois, je suis très respectueux des institutions,
06:03mais la Ve République, telle que l'a voulu Générale de Gaulle,
06:07et que l'a prolongée Georges Pompidou et tous les autres d'ailleurs,
06:11repose sur une légitimité forte du président de la République,
06:14et qu'aujourd'hui, une des causes du problème, c'est le président de la République.
06:18J'en suis convaincu, ça fait un an que je le dis,
06:20et je pense qu'on est dans cette réalité-là incontournable.
06:24Vous avez été critiqué pour avoir suggéré ou demandé son départ.
06:28Oui, je n'ai pas demandé le départ.
06:30Vous faites référence au Générale de Gaulle.
06:31Je ne suis pas, moi, pour la destitution, par exemple, qui serait du chaos.
06:35Mais en revanche, que le président de la République dise, tout simplement,
06:38nous sommes bloqués, nous sommes une situation de blocage.
06:40Or, le monde avance.
06:41Or, il faut vite améliorer la situation du pays.
06:45Et je suis une des causes de ce blocage,
06:47par des mauvaises décisions, dont la dissolution.
06:50Et donc, je vous annonce que je démissionnerai de façon différée.
06:54Parce que s'il démissionne, il n'y a qu'un mois de campagne.
06:57Et donc, il faut qu'on rélégitime l'action politique.
07:00Et donc, voilà, c'est une des solutions pour sortir de la crise.
07:02Mais c'est à lui de le décider,
07:04dans une approche qui pourrait être gaullienne et avoir une certaine allure.
07:06Puisque nous évoquons Emmanuel Macron, il y a sa reconnaissance lundi à l'ONU de la Palestine,
07:12que dit le président de l'Association des maires de France sur,
07:15c'était évoqué par tout à l'heure Patrick Roger,
07:18sur, vous savez, les drapeaux au fronton des mairies lundi, réclamés par Olivier Faure ?
07:23Alors, d'abord, l'Association des maires de France, ce n'est pas dans son objet.
07:27Il faut toujours rappeler ça.
07:28Nous, l'AMF, on est...
07:29Vous en discutez entre vous ?
07:30Non, non, on est là pour défendre les libertés locales
07:33et pour promouvoir une forme d'organisation du pays autour des communes.
07:38Voilà.
07:38Ce n'est pas dans l'autre sens.
07:39Donc, le président des maires, et je l'ai toujours répondu ça,
07:42quel que soit le sujet, il n'est pas là pour donner des directives,
07:43dire ne mettez pas un drapeau ou mettez un drapeau.
07:46Ce que, voilà, une fois que j'ai dit ça,
07:48pour moi, Olivier Faure a commis une faute lourde.
07:52Et d'ailleurs, j'ai pas mal de maires qui me disent
07:54« Mais enfin, c'est quoi cette histoire ? »
07:55Parce que ça met une pression.
07:57Il y a des maires qui sont très sensibles à la cause palestinienne,
08:00mais qui ne veulent pas mettre le drapeau qui est devenu le symbole du Hamas,
08:03qui est une organisation néo-nazie,
08:06au moment où il y a de l'antisémitisme.
08:07Et je pense qu'il est très dangereux
08:09d'alimenter tout ce qui importe en France, ce conflit,
08:14et d'assimiler Israël aux Juifs.
08:16Parce qu'aujourd'hui, le problème de la France,
08:20c'est qu'il y a un antisémitisme qui se développe.
08:23Et on doit combattre cet antisémitisme,
08:25qui est une atteinte fondamentale à la République française.
08:28Olivier Faure met aussi la pression sur les maires socialistes, j'imagine,
08:32puisqu'il y a des élections qui arrivent bientôt,
08:34des campagnes à mener.
08:36C'est une faute, vous dites ?
08:37Moi, je le pense, oui.
08:38Vous avez vu les critiques de Jérôme Gage ?
08:40Oui, et puis du président du groupe socialiste au Sénat,
08:43qui a tout de suite dit qu'il fallait faire différemment.
08:46Et on peut être très sensible à la cause palestinienne,
08:51on peut effectivement être extrêmement bouleversé par le drame de ce qui se passe à Gaza.
08:58Mais d'un autre côté, aujourd'hui, le problème de la France, c'est l'antisémitisme.
09:02Le problème de la France, aujourd'hui, c'est effectivement de voir tous ces ressorts négatifs.
09:09L'islamo-gauchisme est une réalité.
09:12On le voit à l'université, on le voit tous les jours.
09:13Mais ce qui se passe à la Sorbonne est édifiant.
09:17Édifiant.
09:19Daïd Lissnard.
09:20Et donc, je pense qu'Olivier Fort joue avec le feu insoumis.
09:25C'est une spirale infernale dans laquelle il se met.
09:29Et il met le parti socialiste.
09:31Et vous savez, moi, je vois la nouvelle énergie, je suis classé clairement à droite,
09:34mais j'ai des gens qui viennent de la gauche républicaine, moi,
09:37qui refusent ce wokisme, cet islamo-gauchisme,
09:41qui sont attachés à l'universalisme républicain, qui est un trésor.
09:44Et il nous faut défendre.
09:45Et pourtant, David Lissnard, c'est l'actualité.
09:48Sébastien Lecornu va devoir donner des gages au parti socialiste.
09:52Il va augmenter les impôts, le Premier ministre.
09:54Vous ne le pensez pas ?
09:55Je ne sais pas si ce sera la taxe Zuckmann, qui est très controversée.
09:57On ne peut pas y revenir, on n'a plus le temps.
09:59Mais il va augmenter les impôts s'il le fait.
10:01Que font les républicains ? Il reste ?
10:03Pour moi, il est impensable.
10:05S'il y a une taxe sur les riches qui arrive là.
10:07Mais ce n'est pas une taxe sur les riches, c'est une taxe sur le patrimoine.
10:10C'est une taxe sur l'innovation, c'est une taxe sur l'investissement.
10:13Aujourd'hui, le problème de la France, vous vous rendez compte du détournement d'opinion ?
10:17Nous sommes le pays qui a le record du monde des impôts et des charges.
10:20Et on joue sur le fait de dire qu'il faudrait encore augmenter les impôts pour régler les problèmes.
10:25Et on dit ça à des personnes qui galèrent à la fin du mois.
10:28Donc on attise les ressentiments.
10:30Pour relancer le pays, il faut baisser la dépense publique.
10:32Et il faut baisser la fiscalité.
10:34Pour recréer des flux positifs.
10:36C'est tout le contraire qu'il faut faire.
10:37Donc pour moi, il est impensable de participer à un gouvernement qui amplifierait les causes du problème français.
10:43S'il y a des hausses d'impôts, vous le dites, sur l'innovation, sur le patrimoine,
10:47c'est un peu l'esprit de la taxe Zuckmann.
10:49De fait, un Bruno Retailleau, vous êtes en bonne relation avec lui ?
10:52Oui, bien sûr.
10:53Et puis il fait du très bon boulot au ministère de l'Intérieur, évidemment.
10:55Il peut rester dans un tel gouvernement ?
10:57Il n'y a que des coûts à prendre pour vous ?
10:58Moi, chacun fera comme il l'entend.
10:59Moi, je vous dis que par rapport à mes convictions,
11:02il est impensable que la droite, telle que je l'entends,
11:06soit la béquille du macronisme,
11:10et soit la béquille, a fortiori, du socialisme.
11:12C'est pour moi impensable.
11:14C'est aussi simple que cela.
11:15David Lissnard, vous êtes très engagé pour soutenir l'écrivain Boalem Sansal,
11:19détenu en Algérie depuis plus de 300 jours.
11:22Là encore, vous estimez que...
11:24Sur le fronton de ma mairie, il n'y a qu'un drapeau, c'est le drapeau français.
11:28Et il y a un portrait, c'est celui de Boalem Sansal.
11:30Voilà.
11:31C'est aussi une réponse à ce que dit M. Fort.
11:33Vous estimez que le Président de la République,
11:36que les services français ne font pas assez pour tenter de le faire revenir ?
11:41Je pense même qu'ils ne font rien.
11:44Et s'ils font, eh bien ils sont bien incapables.
11:46Ils ne font rien ?
11:47Boalem Sansal, ce n'est pas une affaire algérienne.
11:49C'est une affaire française.
11:51Il a la nationalité française, il a la double nationalité.
11:54C'est un écrivain qui est condamné parce qu'il a embrassé l'universalisme français,
11:59l'universalisme républicain.
12:01Il est incarcéré de façon absolument arbitraire, scandaleuse,
12:07comme un journaliste sportif.
12:09Et l'honneur d'une nation, c'est de défendre ses ressortissants.
12:12Nous avons en Iran deux personnes qui sont assimilables, pour moi, à des otages.
12:16C'est le cas aussi en Algérie.
12:19Et soit le gouvernement fait, il fait très mal, en tout cas l'exécutif, le président,
12:24soit il ne fait rien.
12:24Mais dans les deux cas, ça ne va pas.
12:26L'honneur d'une nation, c'est de défendre ses ressortissants,
12:29lorsqu'ils sont, a fortiori, incarcérés de façon arbitraire et scandaleuse.
12:35Et je trouve que le silence, l'indifférence générale à l'égard du dossier Boalem Sansal,
12:39traduit un délitement de la nation extrêmement inquiétant.
12:43Il nous reste une poignée de secondes, David Lysnard.
12:45Vous allez mener campagne à Cannes, j'imagine.
12:48J'ai envie de vous poser une question un peu plus légère,
12:50mais pas tant que ça, en réalité, pour finir.
12:53Vous avez votre menton qui n'est pas loin de chez vous.
12:56Est-ce que vous allez soutenir...
12:58Vous avez Louis Sarkozy.
12:59Je ne sais pas si vous allez faire campagne, vous aussi, torse nu,
13:02pour montrer vos biscottos.
13:04Chacun son style.
13:06Chacun son style.
13:07Les élections municipales sont des élections...
13:10Il vous surprend, le candidat de Sarkozy.
13:11Pardonnez-moi, mais je ne suis pas venu ici pour parler de cela.
13:15Chacun fait sa campagne comme il l'entend.
13:16Je l'ai rencontré, c'est quelqu'un d'extrêmement brillant.
13:19Il est très jeune.
13:19Il est très atypique.
13:21Et puis, c'est au moment donné de décider qu'il veut comme maire.
13:23Il aura du soutien parce qu'il envoie des messages aussi au niveau national.
13:25Il aura du soutien parce qu'il défend des convictions et des valeurs
13:29qui sont certainement celles de la droite républicaine.
13:31Voilà, et c'est en cela qu'il sera soutenu.
13:33Mais, objectivement, j'ai trop d'expérience pour savoir
13:35qu'il n'y a rien de pire que le maire d'une commune voisine
13:37qui irait dire aux habitants pour qu'il doit voter ou ne pas voter.
13:40Merci en tous les cas.
13:41Merci à vous.
13:42David Lysnard, je rappelle, maire Les Républicains.
13:44Bon retour à Cannes.
13:45Oui.
13:46Et président de l'Association des maires de France
13:48et président de votre parti Nouvelle Énergie.
13:50Merci à vous.
13:51Merci David Lysnard et Jean-François Killy.
13:54On va rebondir avec vous au 0826 300 300.
13:57Éric Revelle et Elisabeth Lévy sur ce qui a été dit très dur,
14:00des propos très durs à l'égard d'Olivier Faure,
14:03avec son appel qui est lancé pour mettre justement
14:05les drapeaux palestiniens au fronton des mairies lundi prochain.
14:09J'ai vu que des grands-mères avaient dit oui.
14:11La maire de Nantes a dit, moi je vais le mettre en fait.
14:14Et puis il y en a d'autres aussi qui vont suivre.
14:15Vous dites qu'il met la pression sur ses maires.
14:20Qu'en pensez-vous 0826 300 300 ?
14:22Le jeudi noir de demain, la grève aussi.
14:24David Lysnard qui dit, comprendre quand même aussi ce qui se passe,
14:27pourquoi les professeurs des écoles seront en grève en fait demain.
14:31Nous l'évoquerons bien sûr et puis nous reviendrons sur tous les sujets.
14:35La droite ne doit pas être une béquille du prochain gouvernement.
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