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  • il y a 3 mois

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00:00Il est quasiment 18h et c'est le moment de retrouver les auditeurs d'Europe 1.
00:04Bonsoir, bienvenue sur CNews et sur Europe 1, 18h-19h, c'est votre Punchline Weekend.
00:10Un Punchline Weekend très teinté politique.
00:13On va débattre avec nos invités, restez-nous fidèles évidemment.
00:18On va tout vous raconter sur ce conclave, j'ose le mot, ce conclave entre les partis.
00:24Je rappelle que le Rassemblement National et LFI n'étaient pas conviés
00:28et que les deux informations qui ressortent ce soir, c'est que 1, il n'y aura pas de dissolution
00:33et que 2, le Premier ministre ou la Première Ministre ne sera pas de gauche.
00:39Avec moi ce soir pour commenter cette actualité, Véronique Jacquet, bonsoir, ravi de vous retrouver.
00:44Bonsoir Thierry, bonsoir à tous.
00:45Quelle pagaille ma chère Véronique, quelle pagaille.
00:48Moi je trouve que c'est intéressant parce que c'est un moment de vérité.
00:50C'est un moment de vérité, on va en parler.
00:51On assiste à la décomposition du macronisme, vraiment.
00:54Mais pas tout de suite, je présente mes invités encore.
00:57Louis de Ragnel, journaliste, quelle pagaille, vous êtes d'accord avec moi ?
01:00C'est le grand bazar, c'est la une du JD News d'ailleurs.
01:03Pardon ?
01:03C'est d'ailleurs la une du JD News, le grand bazar.
01:05C'est ça, exactement.
01:08Je devais y aller.
01:08Oui, vous voulez partir ?
01:10Je devais y aller.
01:11Ah oui, vous deviez partir évidemment, Mathieu Coq, merci en tous les cas.
01:15Merci à vous.
01:15Et j'accueille avec beaucoup de plaisir Paul Lamarre qui nous aura joint.
01:18Bonsoir Thierry.
01:19On a beaucoup de choses à commenter ensemble.
01:21La pagaille quoi.
01:22Oui.
01:23Olivier Benkeboun ?
01:24Bonsoir Thierry.
01:25Bonsoir Olivier.
01:26Oui, disons que ce soir, le socle commun des antidissolutions a volé en éclats.
01:31Voilà.
01:31Il restait un tout petit socle commun.
01:33Ceux qui étaient contre la dissolution, pulvérisés ce soir par Emmanuel Macron.
01:37Passons Pauls.
01:37Allez, on va prendre peut-être la température du côté de l'Elysée.
01:42On va retrouver Dunia Tangour et Jean-Laurent Constantini.
01:45Bonsoir ma chère Dunia, vous avez vécu l'avant, le pendant, l'après.
01:51Et ce soir, il y a ceux qui ont répondu aux questions des journalistes, qui se sont exprimés.
01:58Elle est déçue.
02:00Mais on ne sait pas si du côté des LR, quelle est la réaction.
02:04Et il y a ceux qui ont parlé et ceux qui n'ont pas parlé ma chère Dunia Tangour.
02:08C'est exactement ça, Thierry.
02:12Et on ne peut malheureusement pas interpréter ces silences.
02:15Mais il est vrai que ceux qui ont pris la parole étaient les déçus.
02:19Et ce qui ressort, vous le savez, c'est qu'il n'y aura pas de dissolution,
02:22mais plutôt une nomination d'un Premier ministre dans les heures qui viennent.
02:26On n'a pas d'heure exacte.
02:27On essaie, on tente d'avoir cette réponse-là.
02:30Mais l'Elysée ne nous répond pas, bien évidemment.
02:32Alors, ce qui nous a marqués lors de cette prise de parole des différents responsables politiques,
02:39c'est la parole de Marine Tondelier, qui avait un ton ferme.
02:43Elle s'est dit même sidérée, finalement, de cette réunion, de la teneur des discussions,
02:49puisque finalement, elle nous a tout simplement dit qu'elle n'attendait plus la nomination d'un ministre de gauche.
02:55Et juste après, on a été assez surpris, puisque Fabien Roussel, lui, gardait espoir de voir une personnalité de gauche à Matignon.
03:04Donc voilà, on avait l'impression qu'il n'avait pas assisté, finalement, à la même réunion.
03:07Mais en tout cas, vous avez entendu ces prises de parole également d'Olivier Faure,
03:11qui, pour les socialistes, il n'y a donc aucune garantie de non-censure.
03:16Et en sortant, il a eu quelques mots pour nous, autres journalistes.
03:19Et il saisit, lui aussi, on lui a demandé s'il était sidéré, tout comme Marine Tondelier.
03:25Il nous a répondu qu'il était consterné.
03:27Voilà ce qui ressort, en fait, pour la gauche de cette réunion.
03:31Et on ne sait pas ce qu'il reste de ce socle commun, puisque Gabriel Attal n'a pas voulu s'exprimer.
03:37Ce qu'on note aussi, c'est que Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez sont sortis tous les deux ensemble.
03:42On ne peut pas interpréter ces sourires, bien évidemment.
03:44Mais en tout cas, la seule chose qui est sûre, c'est que cette réunion n'a pas apporté des réponses à la gauche.
03:49Et il semble peu probable qu'un Premier ministre de gauche soit nommé ce soir, Thierry.
03:54Merci pour ces précisions du Netangour avec Jean-Laurent Constantini.
04:00Petite réaction, peut-être François Coq, sur ce constat, cette pagaille, ce brouillard.
04:07Vous parliez d'un conclave, ça ressemblait quand même plus à un gentil bavardage.
04:11Un petit goûter, là, dans l'après-midi, où les uns et les autres se sont réunis.
04:15Sans téléphone portable.
04:16Et où le chef de l'État n'a rien mis de nouveau sur la table.
04:18C'est quand même ça l'un des éléments.
04:20Et donc, la question qui était la sienne, qui était d'essayer de refourguer le mistigri de l'irresponsabilité aux chefs des différents partis,
04:27est une opération qui n'a pas si bien fonctionné que ça.
04:30Parce qu'on voit bien que le chef de l'État n'a pas assumé le rôle d'être l'architecte de la formation,
04:36sinon d'une majorité, du moins dans un gouvernement qui pourrait avoir quelques stabilités.
04:41Le deuxième élément important, c'est qu'on voit qu'il y a des forces centrifuges et centripètes qui agissent en même temps.
04:46D'un côté, le bloc central, le socle commun, est réduit à la portion congrue,
04:51puisque à la sortie, il y a eu des déclarations qui nous disaient que dans ce socle commun,
04:56Édouard Philippe ne s'en revendiquait plus.
04:58De la même manière, l'ÉLR ne s'en revendique plus.
05:01Il ne reste donc plus que le modem et le mouvement de M. Attal.
05:06Et de l'autre côté, on voit que le bloc qui est pour la dissolution est en train de s'élargir.
05:12Si on entend et si on écoute la réaction de Mme Tondelier à la sortie,
05:15si on écoute celle de M. Roussel à la sortie, je dirais voilà déjà deux de chute.
05:20Et les socialistes ne semblent pas être bien loin désormais de rejoindre aussi ce camp.
05:25Ce qui, disons-le, quand ils se mettent tous ensemble et qu'ils rejoignent à la fois LFI et le Rassemblement National,
05:31fait la maille pour faire tomber quelques gouvernements que ce soit.
05:33– Paul Amar, j'ai hâte de vous entendre, mais quelle bagaille !
05:37Et je souhaitais tenter d'utiliser un autre terme,
05:40mais je me mets à la place des Français qui nous écoutent et qui nous regardent.
05:43Mais c'est incroyable, il n'a rien dit en fait.
05:45– Écoutez, je vous ai écouté tout au long de l'après-midi,
05:47et j'attendais la fumée blanche, et qui sera forcément opaque.
05:51Et je pense…
05:52– Je n'ai pas posé la question de qui, derrière ?
05:54– Non, tout à fait, et je pense que nous sommes dans une séquence historique,
05:58historique, qui rappelle une autre séquence historique, 1962,
06:01le cartel des noms, le général de Gaulle veut réformer la Constitution
06:05pour instaurer l'élection au suffrage universel du président de la République.
06:10Et il y a un cartel des noms, c'est une coalition hétéroclite
06:14formée de partis très différents les uns des autres,
06:18qui dit non, eh bien Emmanuel Macron…
06:21Alors évidemment, le général de Gaulle a fini par gagner, et par triompher.
06:23Eh bien, Emmanuel Macron a convoqué aujourd'hui à l'Élysée,
06:26ou a invité, comme vous voulez, le cartel des noms.
06:30Des noms à la dissolution, autrement dit, des noms au retour et au recours aux urnes.
06:36Et on est à front renversé.
06:38Vous avez eu cet après-midi à l'Élysée,
06:41les partis dits de gouvernement, droite, gauche, centre-droit, centre-gauche,
06:46qui ont gouverné, alternance, qui aspirent à gouverner,
06:50et qui disent non au retour aux urnes.
06:54Et vous avez deux partis extrémistes, extrémistes LFI,
06:58dits extrémistes, le Rassemblement National,
07:00qui, dans une posture différente, radicale pour LFI,
07:03qui demande la destitution, plus républicaine pour le RN,
07:06qui demande la dissolution, donc, des élections législatives.
07:10Et donc, c'est pour ça que je dis qu'on est à front renversé.
07:13Les partis dits républicains qui disent non, surtout pas, le retour aux urnes,
07:16pour, évidemment, défendre leur territoire et leur poste de député,
07:21et des partis dits extrémistes qui disent si, retournons aux urnes.
07:23Qui a raison ?
07:24Eh bien, ce sont les partis extrémistes,
07:26tout simplement parce qu'ils collent à la volonté des Français.
07:28Quand vous avez 60% des Français aujourd'hui, 6 sur 10,
07:32qui disent Emmanuel Macron doit démissionner,
07:34ça veut dire quand même quelque chose.
07:36Quand vous avez 14% des Français qui disent,
07:39qui restent encore accrochés à la popularité d'Emmanuel Macron,
07:42ça veut dire quelque chose.
07:43Donc là, il y a un risque.
07:44Donc, c'est une séquence historique porteuse de tous les dangers.
07:47Et il y a un risque de décrochage,
07:49non pas seulement entre Emmanuel Macron et le peuple français,
07:52c'est déjà fait,
07:52mais entre les partis républicains et le peuple français.
07:56Attention, danger.
07:58Ils écoutent, ils sont députés,
08:00ils retournent dans la circonscription,
08:01ils savent, ils entendent ce que disent leurs électeurs.
08:05Attention à ce danger.
08:06Là, pour le coup, je le dis même solennellement,
08:09et je le dis gravement,
08:10la démocratie ou la république peut-être en danger
08:12si on continue de se comporter comme cela.
08:16Alors justement,
08:16puisque pour apporter un peu de l'eau à votre moulin,
08:20on a interrogé les Français.
08:21Souhaitez-vous qu'Emmanuel Macron démissionne ?
08:24Eh bien, la réponse est oui à 61%.
08:27Oui à 61%.
08:29On voit qu'à gauche, c'est 57%.
08:32La majorité présidentielle, 28%.
08:34Ben oui, ça on comprend.
08:35À droite, 53%.
08:36L'extrême droite, 76%.
08:37Alors il y en a une qui doit se frotter les mains.
08:40Vous avez fait référence à Marine Le Pen.
08:42Elle était sur le terrain.
08:43Hier, elle était sur le terrain.
08:44Aujourd'hui, elle était sur le terrain
08:45puisqu'elle participait au congrès national des sapeurs-pompiers.
08:49Écoutez ce qu'elle dit,
08:50c'était avant la sortie des responsables de parti.
08:53Ça prend du sens.
08:55Ça prend du sens.
08:55Écoutez comment elle a qualifié cette réunion.
08:57Marine Le Pen.
08:57Moi, je trouve ce spectacle déplorable.
09:01Je vous le dis avec beaucoup de tranquillité et de sérénité.
09:08Mais je pense exprimer l'avis d'une million de Français.
09:12D'abord, je m'interroge sur la fonction présidentielle.
09:17Je veux dire, est-ce qu'il est vraiment du rôle du président de la République
09:20d'organiser ainsi une réunion de marchands de tapis ?
09:25Parce qu'en réalité, c'est ça.
09:26Dans l'unique objectif d'essayer d'éviter des élections
09:31qui sont pourtant la voie prévue par la Constitution
09:35lorsqu'il existe un blocage tel que celui que nous connaissons.
09:39La réunion de marchands de tapis, ça, c'était avant la sortie des chefs de parti.
09:43Louis de Ragnet, elle n'avait pas tout à fait tant.
09:45Elle sentait les choses.
09:46Eh bien, bien sûr.
09:47Et puis, en fait, dès le début, elle a fait le choix que son parti ne participerait pas
09:50à ce qu'elle considère comme étant une mascarade.
09:54Elle souhaite un retour devant les urnes,
09:57dans une perspective aussi de bien montrer la dynamique du Rassemblement national.
10:00Il faut quand même voir que, selon les sondages,
10:03mais le Rassemblement national a des anticipations de vote de 33 à 35, 36%
10:08s'il y avait une élection législative anticipée.
10:11Oui, il y a un sondage.
10:12Donc, c'est considérable.
10:13Si vous ajoutez à ça les partis qui pourraient soutenir le RN,
10:16vous ajoutez Reconquête, le parti d'Éric Zemmour,
10:19vous ajoutez Nicolas Dupont-Aignan,
10:20vous ajoutez toutes ces petits partis,
10:21vous arrivez carrément à 40, 41, 42%.
10:24Vous ajoutez Éric Zutti.
10:26Voilà, c'est énorme.
10:27On n'a quasiment jamais vu des scores aussi importants.
10:30C'est 36%.
10:31RN, UDR, s'il y a des législatives,
10:33c'est un sondage pour le Figaro d'Oxar fiduciale.
10:3536%.
10:36Exactement.
10:37C'est énorme.
10:38Et donc, Marine Le Pen voit bien que,
10:40si vous voulez, quand vous tracez une courbe
10:42entre tous les sondages depuis 4, 5 ans, même 6 ans,
10:45elle a un socle qui est extrêmement stable.
10:47Elle a un électorat qui est très structuré,
10:50qui ne bouge pas,
10:51et surtout qui s'accroît mois après mois.
10:54Donc, elle fait le pari du retour aux urnes
10:57et elle est persuadée que dans une configuration
11:00d'instabilité politique comme celle-là,
11:02elle a une possibilité de faire venir encore à elle
11:05énormément d'électeurs,
11:06notamment des LR qui se disent aujourd'hui
11:10qu'ils sont entre, je ne sais pas,
11:11entre 8 et 11%.
11:14Il y a des LR qui pourraient faire ce choix-là,
11:16qui pourraient se dire, face au marasme ambiant,
11:20s'il y a une possibilité d'aider Marine Le Pen
11:23à sortir le pays de la NAS,
11:25eh bien, on va l'aider,
11:26et donc, on pourrait voter pour ce parti.
11:29Donc, c'est vrai que les sondages, là,
11:30sont faits dans une configuration hypothétique,
11:33mais si demain, il y avait,
11:35les Français étaient conscients et savaient
11:37qu'il y avait une élection
11:38pour laquelle on leur demandait de voter,
11:40je pense que le score serait encore plus important
11:43pour le RN.
11:43Et devinez pourquoi les jeunes partis
11:44ne veulent pas qu'il y ait un retour aux urnes ?
11:45Parce qu'évidemment, ils ont peur
11:47et on les comprend.
11:48Avec un sondage pareil, 36%, évidemment.
11:50LFI, tiens, titre d'information,
11:52c'est 8%, LFI seul, je dis.
11:54Alors, je pense qu'ils sont sous-pondérés.
11:55Je pense que, par ailleurs,
11:57LFI pourrait faire un score aussi plus important
11:59en cas de législative anticipée
12:01que ce qui est donné dans le sondage.
12:03Il y a un calcul qui a été fait au RN,
12:07qui a été d'ailleurs publié cette semaine.
12:09Ils ont calculé le nombre de précédentes législatives,
12:13dans combien de circonscriptions,
12:15ils avaient obtenu entre 47 et 48, 49% des voix,
12:20à peu près.
12:21Ça fait quasiment 80 députés.
12:23Ils pensent qu'aujourd'hui,
12:24ces 80 députés-là,
12:25ils seraient en passe de gagner.
12:27Ils n'ont pas gagné la fois précédente,
12:29mais cette fois-ci,
12:30vu la situation,
12:31vu ce que demandent les Français,
12:32ils pourraient gagner.
12:34Donc, ça viendrait renforcer,
12:35évidemment, leur socle.
12:37On n'arriverait pas à la majorité absolue.
12:39Il y a plus de 280 députés,
12:41mais on y arrive petit à petit.
12:43Ce qui était intéressant,
12:44quand même, cet après-midi,
12:45c'est, d'une part,
12:46le choc des images,
12:47de voir cette cour,
12:49le défilé de ceux qui allaient en catimini
12:51ou pas en catimini,
12:52puisqu'en fait,
12:53on a été témoins de ça.
12:54C'est difficile parce qu'il y avait
12:54un peu de journalistes.
12:55Non, il y avait des journalistes.
12:57D'ailleurs, c'est le choix du chef de l'État
13:00de montrer et de regarder.
13:02Ils y vont,
13:03mais au final,
13:04le spectacle qu'on a ce soir,
13:05c'est qu'ils ne sont pas arrivés
13:06à s'entendre,
13:07ni même à se parler.
13:07On a compris qu'ils ne s'étaient pas parlé.
13:09Ils s'étaient adressés au chef de l'État,
13:10mais ils ne se sont pas parlé entre eux.
13:11Ils n'ont pas tous entendu
13:12ou pas voulu entendre la même chose.
13:14Ils n'ont pas entendu la même chose.
13:15En fait, on a assisté à ça.
13:16Et d'un autre côté,
13:17on avait Marine Le Pen
13:18avec des vrais gens,
13:19des Français,
13:20des selfies, etc.
13:21Donc, c'était deux images à parler.
13:22Moi, je crois que, par ailleurs,
13:23le chef de l'État
13:24a fait une énorme erreur
13:25en n'invitant pas,
13:27en ne donnant pas
13:27une invitation officielle
13:28au RN et à Marine Le Pen.
13:31Quitte à eux de dire
13:32on y va, on n'y va pas,
13:34on fait ce qu'on veut,
13:34mais au moins l'invitation.
13:36C'est de balayer comme ça
13:3711 millions d'électeurs,
13:39de dire non,
13:40vous ne faites pas partie du jeu
13:41parce que vous avez dit
13:42que vous alliez le censurer.
13:45RN comme elle est fille.
13:46Moi, je ne comprends pas
13:47ce choix d'Emmanuel Macron,
13:49par ailleurs.
13:49Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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