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- #hdpros2we
Eliot Deval et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros2WE à 20h du vendredi au dimanche
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00:00Il est 20h03 sur CNews, merci d'être avec nous pour l'heure des pros 2.
00:04On est avec Elisabeth Lévy bien sûr, Jean-Sébastien Ferjou, Julien Drey et Jules Thorez.
00:10Bonsoir à tous les quatre.
00:12Ce vendredi 17 octobre et jusqu'au 24 octobre prochain,
00:16Dabia Benkired accusée d'avoir tué la petite Lola de 12 ans le 14 octobre 2022 à Paris,
00:23comparée devant la cour d'assises de Paris.
00:26L'ouverture du procès et cette première journée a été absolument bouleversante.
00:29Vous voyez à l'image à gauche ce garçon avec les lunettes en t-shirt, c'est le frère de la petite Lola.
00:35Vous voyez sa maman qui est arrivée avec un t-shirt, on voit le visage de sa fille dessinée.
00:41Quand je vous dis que cette première journée a été bouleversante,
00:44c'est parce que les récits qui sont faits dans cette salle de la cour d'assises,
00:50eh bien c'est des récits qui sont absolument terrifiants.
00:53On voit toute l'horreur qui s'est dessinée ce 14 octobre 2022.
00:59On est en direct avec Sabrina Berlin-Bouillet qui est notre journaliste au service police-justice.
01:04Merci d'être en direct avec nous.
01:06Vous suivez Sabrina le procès de Dabia Benkired.
01:12Et la première chose à laquelle on pense, c'est bien évidemment à la famille.
01:16Parlez-nous de l'émotion de la famille.
01:17Oui tout à fait, vous l'avez dit, c'était bouleversant, ça l'est toujours aujourd'hui.
01:24Une première journée d'audience avec une forte émotion dans la salle.
01:28Déjà ce matin, quand Dabia Benkired, l'accusé, arrive dans le boxe aussitôt,
01:33une partie des parties civiles se lèvent, sortent de la salle un instant et vont pleurer.
01:39La maman de Lola, elle reste assise, elle regarde droit devant elle, elle regarde la cour.
01:43Elle ne croise quasiment jamais le regard de Dabia, même quand on entend les enquêteurs
01:48qui parlent du détail, du viol, de la torture, du meurtre de sa petite Lola.
01:53Eh bien, il y a tout de même ce moment où l'accusé, Dabia, s'excuse.
01:57Elle demande pardon à la famille de Lola.
01:59Elle dit, c'est horrible ce que j'ai fait et je le regrette.
02:02La mère de la fillette s'écroule sur l'épaule du frère de Lola.
02:06Ce frère qui va à la barre et réclame toute la vérité sur le meurtre de sa soeur.
02:10Les parties civiles qui ont fait un geste aujourd'hui, vous l'avez dit,
02:12elle porte toute un t-shirt blanc avec le dessin de Lola dessus.
02:17Il ne manque que son papa qui, je vous le rappelle, est mort de chagrin l'année dernière.
02:23Sabrina Berlin-Bouillet, je voudrais qu'on revienne également
02:25alors qu'on découvre la déclaration de Thibault, le frère de Lola.
02:29Je voudrais parler au nom de toute la famille, notamment celui de mon père
02:32qui n'est plus là à cause de la même personne.
02:35On voudrait que vous disiez la vérité, rien que la vérité,
02:39à toute la France et à nous, le courage de ce frère qui prend la parole à la barre
02:45et qui demande la vérité à la famille mais aussi à toute la France
02:48parce que ce drame a bouleversé la France bien évidemment.
02:51Sabrina, je voudrais qu'on revienne sur le profil de Dabia B
02:54qui se dessine et les sévices qui sont absolument ignobles.
02:58Oui, alors déjà, il a été rapporté à plusieurs éléments la concernant aujourd'hui.
03:05D'abord, son addiction.
03:07Dabia était une grande consommatrice de cannabis.
03:09Elle avoue fumer jusqu'à 20 juin par jour.
03:12On apprend aussi que Dabia, qui est algérienne,
03:14un titre de séjour qui n'était plus valide depuis 2018.
03:18Et puis, les enquêteurs se sont succédés à la barre
03:20pour rapporter les différentes auditions lors de l'enquête.
03:24Et l'un des enquêteurs parle d'une femme qu'il décrit comme arrogante,
03:28très provocatrice, très agressive.
03:30Il rapporte cet exemple lors de son audition.
03:33Il lui demande « Qu'est-ce que tu voulais faire avec cette mallette ? »
03:36Mallette qui contient le corps de Lola.
03:39Elle se met à rire devant lui.
03:41Elle répond « Je comptais en faire un barbecue et le manger avec de la sauce samouraï », dit-elle.
03:46Je vous avoue que celle qui est à la barre est très différente aujourd'hui
03:49de celle qu'on a vue en image lors des auditions suite au meurtre de Lola.
03:54Elle est plutôt passive, amorphe, sans réaction, même physique.
03:58Elle a beaucoup changé.
03:59Elle a le visage couvert d'acné.
04:00Elle a pris du poids, loin de l'image qu'on avait d'elle.
04:05Merci Sabrina Berlin-Boulier.
04:07Merci de nous avoir apporté tous les éléments de cette première journée,
04:11je le disais, qui est bouleversante.
04:13Ce qui est très intéressant à travers la première journée du procès d'Abiabé,
04:19c'est le malaise médiatique.
04:21Pourquoi il y a un malaise médiatique ?
04:23Pourquoi à 20h ce soir, toutes les chaînes ne sont pas,
04:27et du moins toute la journée, n'ont pas passé plusieurs heures
04:31à parler de ce procès de cette première journée ?
04:34Parce qu'au nom du pas de récupération il y a de cela deux ans,
04:38il ne fallait pas parler de l'affaire Lola.
04:40Il ne fallait pas parler de l'affaire Lola,
04:42alors que le propre d'un homme politique,
04:45c'est de récupérer une information dramatique,
04:48de voir si c'est un fait social,
04:51et de répondre, de s'emparer.
04:52Ce n'est pas récupérer, de s'emparer, mais vous voulez récupérer.
04:55Et de répondre à toutes les interrogations.
04:57Jules Torres.
04:58Mais oui, mais le problème c'est que s'ils en parlaient
05:00avec la réalité qui est décrite dans ce procès,
05:03ça contredirait ce qu'ils ont appelé la fabrique du mensonge.
05:06Souvenez-vous de ce documentaire de France 5
05:09qui montait en épingle justement cette affaire
05:11en disant que la droite et l'extrême droite l'avaient récupérée,
05:14que finalement ce n'était pas le sujet,
05:16les OQTF ce n'était pas le sujet,
05:17la violence c'était son état psychiatrique à cette dame.
05:20Bon, elle a l'air en effet un petit peu dérangée
05:21au vu de ce que Sabrina vient de nous dire,
05:23mais le sujet c'est est-ce qu'il y avait une responsabilité de l'État là-dedans ?
05:27La réponse est objectivement oui,
05:29mais moi ce soir, avant toute chose,
05:31j'aimerais juste parler un moment des victimes,
05:32parce que les images qu'on a vues aujourd'hui,
05:34on ne les avait pas vues depuis trois ans.
05:36On nous avait dit au départ que la famille ne voulait pas
05:38qu'on mette les images de Lola,
05:40ne voulait pas qu'on mette les visages de Lola.
05:42Son frère Thibaut s'est fait tatouer le visage de sa sœur sur lui,
05:46sa mère depuis maintenant trois ans,
05:48passe son temps, sa vie, sa vie fauchée,
05:51a porté le visage de sa fille sur des t-shirts
05:53et son père est mort de chagrin, de tristesse.
05:56Donc avant tout ça, j'aimerais parler de ces trois personnes-là
05:58qui font preuve objectivement d'un courage assez admirable.
06:01Mais vous avez entièrement raison,
06:03et quand Thibaut donc à la barre dit
06:05on voudrait que vous disiez la vérité, rien que la vérité,
06:08à toute la France et à nous,
06:11quand je vois la couverture médiatique
06:13de cette première journée de procès,
06:16je vois qu'il y a un décalage
06:17entre la France médiatique
06:19et la France, c'est-à-dire la population française,
06:22qui a été encore une fois bouleversée
06:24par ce qui s'est passé.
06:26Précisément, Jean-Sébastien vient de l'expliquer,
06:28ce qu'ils appellent récupération,
06:30c'est de faire une analyse à partir d'un fait.
06:32C'est ça en gros la récupération.
06:34Or l'analyse qu'ils pourraient faire à partir de ce fait,
06:36alors moi je le divise un peu en deux.
06:38Il y a le crime commis par un individu,
06:41si vous voulez, là on entre un peu dans le mystère de l'âme humaine,
06:43et franchement, je ne saurais évidemment pas me prononcer,
06:47et il y a le fait que cette dame,
06:48par son statut administratif,
06:50n'aurait évidemment pas dû se trouver sur le territoire français.
06:53Bien sûr.
06:54Donc, si vous voulez, d'un côté, ça, probablement,
06:57ça aurait pu être un crime commis tout à fait par un français.
07:02Mais en revanche, c'est ça, c'est notre politique migratoire,
07:06c'est bien pour ça, c'est bien de là que vient le décalage.
07:11Elliot, tout à l'heure, Philippe Devilliers, que j'ai entendu,
07:14disait, en citant sur le génitine,
07:16que le premier courage, il aurait pu citer Péguy aussi d'ailleurs,
07:19c'est celui de voir, ce que ça nous montre,
07:21c'est que la France est une passoire, et que ce n'est pas seulement
07:24qu'on aurait dû l'expulser,
07:26en réalité, on n'aurait jamais dû laisser cette dame entrée,
07:28elle a eu un visa d'étudiant.
07:29Un visa, elle est arrivée par un visa d'étudiant.
07:32Il s'avère que sa sœur, qui avait été expulsée,
07:35est de retour en France,
07:36et qui a refusé de venir,
07:39et qui a refusé de participer, en quelque sorte,
07:41à l'enquête.
07:42Jean-Sébastien Ferjolet.
07:43Elle a refusé de réponses ?
07:44Oui, elle n'a pas participé activement,
07:46elle n'est même pas présente au procès.
07:48Et moi, je vois une autre collision tragique
07:50dans l'actualité,
07:52puisqu'il y avait la commémoration des événements
07:54du 17 octobre en 1961.
07:56Alors, je comprends très bien qu'on commémore
07:57le massacre d'Algériens à Paris,
08:01mais l'ambassadeur d'Algérie était invité.
08:03Parce que vous disiez,
08:04pourquoi est-ce qu'on n'en parle pas ?
08:05On n'en parle pas,
08:06parce que précisément,
08:08ça renvoie à la responsabilité de l'État,
08:10au fait que l'État français
08:11ne soit pas capable, politiquement,
08:13de s'emparer de la question des OQTF,
08:14en tout cas de ceux qui, à minima,
08:16sont des délinquants
08:17ou des personnes identifiées comme dangereuses.
08:20Pourquoi ?
08:21Moi, je veux bien qu'on continue
08:22à se repentir auprès de l'Algérie
08:23quand l'Algérie ne fait aucun effort
08:25pour reprendre ses ressortissants,
08:27y compris quand ils sont criminels
08:28et qu'ils ont été condamnés.
08:30Je ne comprends pas pourquoi
08:31on continue dans cette espèce...
08:34Pourquoi Emmanuel Macron entretient,
08:35finalement, cette espèce
08:36de relation masochiste,
08:38alors qu'encore une fois,
08:39on peut très bien commémorer
08:40notre histoire,
08:41se souvenir de ce dont la France
08:42a été capable dans le pire,
08:44mais ne pas l'alimenter.
08:46Jules Torres avait entièrement raison,
08:48c'est de dire,
08:48on va d'abord parler des victimes
08:50et des familles des victimes.
08:51Et vous avez parlé du papa
08:52qui est mort de chagrin,
08:54un papa qui avait des difficultés
08:56avec l'alcool,
08:57qui s'était repris
08:58et qui, au moment de la mort
09:00de sa fille, Lola,
09:02est retombé.
09:03Et il en est décédé.
09:04Écoutez, puisqu'il avait,
09:05je crois, eu un entretien
09:06avec nos confrères d'RTL.
09:10On a tous encore en tête
09:13son visage.
09:15Comment allez-vous ?
09:17Vous.
09:18Pas bien du tout.
09:20En vérité, elle n'a pas fait
09:21que détruire la vie d'un enfant.
09:25Non, elle a détruit
09:26une famille complète.
09:28Mais quand je dis complète,
09:29c'est complète.
09:30Ça va des oncles jusqu'aux tantes
09:31et tout.
09:33Et puis moi, aujourd'hui,
09:34avec ma femme,
09:37si je suis là tout seul aujourd'hui,
09:39ça veut dire que,
09:41en vérité,
09:42pourtant, je l'aime, ma femme.
09:44Je vais tout faire
09:45pour la récupérer.
09:46Mais en vérité,
09:47elle a bousillé
09:48une famille complète.
09:49Voilà.
09:50Vous êtes séparé
09:50de la maman de Lola.
09:51C'est cette affaire,
09:52ce drame qui a brisé ?
09:54Bien sûr.
09:55Bien sûr.
09:55Parce qu'avant ça,
09:56tout allait très bien.
09:57Maintenant, ça fait un an
09:58que tout ne va plus.
09:59Je suis retombé
10:00dans mes démons.
10:03Oui, d'école.
10:04Alors que ça faisait plus
10:05de trois ans
10:06que je ne buvais plus.
10:08Mais bon, après,
10:09qui ne retomberait pas
10:12dans ces démons ?
10:14C'était le 12 octobre 2023
10:16et le 23 février 2024,
10:20quelques mois après son témoignage,
10:22le papa, donc,
10:22de Lola,
10:23décédait.
10:25Je veux qu'on revienne
10:26à présent
10:27sur la partie politique
10:28puisque,
10:29encore une fois,
10:30on est en 2022,
10:32en octobre 2022.
10:34il y a ce drame
10:36qui s'opère
10:36qui est un tournant
10:37pour les Français
10:38parce qu'ils voient
10:39le réel.
10:40Ils voient ce qui est
10:40en train de se passer
10:41et ils voient une machine
10:43médiatique et politique
10:44refuser de se poser
10:46les questions
10:46autour de ce drame
10:47pour éviter
10:48que dans les années à venir,
10:50il n'y ait plus
10:50d'affaires Lola
10:51et de drame
10:52autour de la petite Lola.
10:53Et c'est un échange,
10:57je ne sais pas
10:57s'ils m'ont suivi en régie,
10:59entre Marine Le Pen
11:00et Elisabeth Borne
11:01à l'Assemblée nationale.
11:03On est,
11:03je le répète,
11:04le 18 octobre 2022.
11:07Cent fois,
11:07Madame la Première Ministre,
11:08nous vous avons interpellé
11:10sur ce laxisme migratoire,
11:12sur ces obligations
11:13de quitter le territoire
11:14dont 90%
11:16ne sont pas exécutés.
11:17Je l'ai encore fait
11:18le 12 juillet dernier
11:20sans réponse.
11:23La prise de parole
11:24pour le moins tardive
11:25du gouvernement
11:26sur cet insoutenable assassinat
11:28prouve que vous n'avez pas mesuré
11:30l'immense,
11:31la profonde émotion
11:33qu'a suscité ce drame
11:34dans le cœur du peuple français.
11:37C'est dommage.
11:38Vous nous devez pourtant
11:40d'apporter des réponses
11:41et des solutions urgentes
11:43et intransigeantes
11:44pour que la loi
11:44soit appliquée
11:45et respectée
11:47dans notre pays.
11:48Car aux Français,
11:49vous devez
11:49la protection de la loi.
11:51Madame la Présidente,
11:52merci.
11:52Un peu de décence,
11:54Madame la Présidente.
11:59Un peu de décence
12:00et respecter,
12:01respecter la douleur
12:03de la famille,
12:03Madame la Présidente.
12:04Alors bien sûr,
12:11il n'y a pas de mot
12:12pour exprimer la douleur
12:13d'une famille
12:14face à la perte
12:15d'un enfant.
12:16Le Président de la République
12:17a reçu ce matin
12:18les parents de Lola
12:19et il a pu leur exprimer
12:21toute l'émotion
12:22et toute la solidarité
12:23de la nation.
12:25Et je souhaite
12:26devant vous,
12:27au nom du gouvernement
12:28et je pense
12:29en notre nom
12:30à tous
12:30m'associer
12:32à la peine
12:33de cette famille,
12:33Madame la Présidente.
12:39Un peu de décence,
12:40respecter la douleur
12:41de la famille.
12:42On est en octobre 2022.
12:43Depuis trois ans,
12:44que s'est-il passé
12:44pour que, par exemple,
12:45le nombre d'exécutions
12:46d'OQTF,
12:47et je me tourne vers vous,
12:48Julien Drey,
12:49soit passé
12:50de 7-8%
12:51à 30-40%.
12:54Moi, je suis d'accord
12:55avec Elisabeth Lévy
12:57parce que je pense
12:58qu'il y a deux dossiers
12:59différents.
13:00Des monstres,
13:02ce n'est pas que
13:03les OQTF.
13:03Oui, bien sûr.
13:04Personne ne dirait ça.
13:06Je préfère le préciser.
13:07Vous pouvez, bien évidemment,
13:08mais personne ne le dirait.
13:09Vous me permettez
13:09de développer ?
13:10Bien sûr.
13:11Merci.
13:12Mais juste pour vous dire,
13:13Julien,
13:14si quelqu'un dirait ça
13:15sur le plateau,
13:15je le reprendrai tout de suite
13:16parce que jamais
13:17quelqu'un dirait
13:18une chose pareille.
13:19Voilà, donc je le dis.
13:20Voilà, je le dis.
13:21Je pense qu'il faut
13:22faire attention
13:22de ne pas se trouver
13:24dans une...
13:25D'ailleurs, vous avez dit
13:27qu'il ne faut pas
13:27récupérer politiquement.
13:29Moi, je pense qu'il ne faut
13:29pas récupérer.
13:30Il faut en parler.
13:31On n'est pas en train
13:31de...
13:31La récupération,
13:32c'est autre chose.
13:32C'est l'instrumentalisation
13:33d'une affaire
13:34pour en faire autre chose.
13:36Mais il faut en parler
13:36et poser les problèmes
13:37tels qu'ils sont posés.
13:39C'est-à-dire,
13:39il y a un monstre
13:40parce que c'est un monstre.
13:41Personne qui a fait
13:42ce type-là.
13:43Et après, il y a
13:44la réalité du politique migratoire
13:46qui permet à un monstre
13:47d'être présent
13:48sur le territoire français
13:49et terriblement
13:52de rencontrer cette jeune fille
13:54avec tout ce que va décrire
13:57le procès
13:57et qui est horrible.
13:58Donc après, il y a...
13:59C'est peut-être qu'il faut
14:00bien séparer les deux choses.
14:01Il y a une discussion
14:02à voir sérieuse
14:04sur la politique migratoire
14:05de la France,
14:05sur le fait
14:06que les OQTF
14:08ne sont pas exécutés.
14:10Et je pense que
14:10Jean-Sébastien a raison.
14:11Il y a un vrai problème
14:12avec l'Algérie
14:12qui est posé,
14:14qu'on ne résout pas
14:15pour l'instant
14:16et qui conduit
14:17effectivement à ça.
14:18On s'écrase, oui.
14:20Et après, il y a
14:21la monstruosité
14:22et c'est sur la monstruosité
14:23que je dis qu'il faut
14:24faire attention.
14:25Parce que les monstres,
14:26ils ont tous les visages possibles.
14:28Non mais il y a...
14:29C'est pas sa nationalité.
14:31Non mais le monstre,
14:33on a voulu présenter
14:34Dabiabi au départ
14:35comme quelqu'un
14:36qui avait basculé
14:37dans l'irrationnel.
14:38Un monstre peut faire
14:39quelque chose d'irrationnel
14:40pour nous,
14:41une personne rationnelle,
14:43mais en revanche,
14:44c'est pas pour ça
14:45qu'il y a une altération
14:46du discernement.
14:47Puisque évidemment,
14:48on va aller sur ce terrain-là.
14:50Et encore une fois,
14:52Jules Torres,
14:53c'est essentiel
14:54de se dire
14:55l'instrumentalisation,
14:57c'est pas la récupération.
14:58Instrumentaliser,
14:58c'est prendre un fait,
15:00le détricoter
15:01à des fins idéologiques.
15:03Récupérer
15:03quand on est
15:03un homme politique,
15:04récupérer un sujet
15:05ô combien important,
15:06c'est de le prendre
15:07et de se dire
15:08vous voyez cette affaire-là
15:09qui est dramatique
15:09pour la France,
15:10pour les Français,
15:11on promet que ça n'arrivera
15:12plus jamais.
15:13Et je pense à la famille
15:14de Lola,
15:14je pense à celle
15:15de Philippines
15:16trois ans plus tard.
15:16Moi, je me souviens très bien
15:18de cette séquence
15:18à l'Assemblée nationale
15:19puisque justement,
15:20ce jour-là,
15:20j'avais même trouvé
15:21Marine Le Pen
15:22assez,
15:23comment dire,
15:24pas extrêmement radicale.
15:25Je me souviens
15:25qu'un député
15:26des Alpes-Maritimes,
15:27Éric Pogé,
15:28avait pris la parole
15:28et qu'il avait été
15:30beaucoup plus véhément
15:30par rapport à l'impuissance
15:32et aux faillites
15:33de l'État.
15:33Du reste,
15:34oui,
15:34il faut séparer les deux,
15:35mais c'est extrêmement
15:36plus facile,
15:37je crois,
15:38d'arrêter aujourd'hui
15:39l'immigration massive,
15:40la submersion migratoire
15:41que de déceler
15:42chez les personnes
15:43qui arrivent en France
15:44de potentiels monstres
15:45parce qu'en réalité,
15:46cette dame,
15:47quand elle est arrivée
15:47en France,
15:48personne n'aurait pu croire
15:49qu'elle était un monstre,
15:50elle l'est devenue après.
15:51Donc la question,
15:52c'est comment on fait
15:53et qu'est-ce qu'on a fait
15:54depuis maintenant trois ans
15:55pour éviter que ce genre
15:57de drame ne se passe plus.
15:59Vous avez la réponse.
16:00La réponse,
16:01vous l'avez.
16:01On a failli sur la question
16:02des OQTF,
16:02on a failli sur la question
16:03de l'éloignement
16:05et des centres de rétention
16:06administratives
16:06et on a failli
16:07sur la question du diplomat.
16:08Ce n'est pas la question
16:08de la personne.
16:09pardonnez-moi,
16:11par exemple,
16:12la détention
16:12en centres de rétention,
16:13allonger le nombre
16:14de jours
16:15en centres de rétention
16:16pour les personnes
16:17qui doivent être expulsées
16:18et qui sont dangereuses.
16:19Qui a détricoté la loi ?
16:21Le Conseil constitutionnel.
16:23Alors que la moyenne
16:24de jours...
16:24Le 3, 2, 2...
16:25Non !
16:25A 30% de l'exécution ?
16:27Mais pas du tout,
16:28justement,
16:28je viens de vous dire
16:29que ça n'est jamais arrivé.
16:30On en parle suffisamment
16:32pour d'ailleurs se souvenir
16:34qu'aujourd'hui,
16:35vous n'avez pas
16:36une explosion du nombre
16:37d'OQTF exécutés.
16:39Depuis 2022,
16:40il ne s'est rien passé.
16:42C'est que du vent.
16:43C'est que des paroles
16:44en l'air.
16:44Vous avez une remarque
16:45quand même sémantique.
16:45Vous avez raison
16:46sur votre distinction
16:47mais vous n'arriverez pas
16:48à l'imposer
16:49dans le débat public.
16:50C'est-à-dire que
16:51quand vous dites
16:51un homme politique
16:52peut récupérer,
16:53si vous voulez,
16:53je pense qu'il faut
16:54employer un autre mot
16:55en réalité
16:55parce que récupérer
16:56pour tout le monde...
16:57Vous récupérez le sujet.
16:58Comment ?
16:59Vous prenez le sujet
16:59pour parler en main.
17:01Oui, c'est juste
17:01de vous dire
17:02que dans le débat public,
17:03les gens ne l'entendront pas.
17:03C'est parce qu'il y a un malaise,
17:04j'ai bien compris.
17:05Vous avez raison,
17:06Elisabeth,
17:06il y a un malaise complet.
17:07Oui.
17:08Il y a un malaise complet
17:08et c'est pour ça
17:09que ce soir,
17:10personne ne commencera
17:10à 20h
17:11à parler de la première journée
17:12du procès Lola
17:14alors que le drame de Lola
17:16est un tournant XXL.
17:19Je suis d'accord
17:21avec Elisabeth.
17:22Le mot récupérer
17:23que vous vouliez ou non
17:24a une charge négative.
17:26A une charge négative
17:27parce que vous allez dire
17:27que vous instrumentalisez
17:28une affaire
17:29pour en faire, etc.
17:30Je pense qu'il y a
17:31une responsabilité politique
17:33qui est posée
17:34et que ce n'est pas un problème
17:36de dire que les responsables
17:37politiques sont concernés
17:38et doivent répondre
17:39aux questions qui sont posées
17:40sous-jacentes à ce crime.
17:42Mais donner le sentiment
17:43qu'on va reprendre
17:44cette affaire-là
17:44pour...
17:45Je pense que c'est ça
17:46que dit le mot récupérer.
17:46Et il y a une thèse.
17:48Et je pense en plus
17:49que vous ne vous rendez pas service
17:50en utilisant le mot récupérer
17:52parce que les adversaires
17:53vont dire,
17:53vous voyez...
17:54C'est la gauche
17:55qui utilise ce mot.
17:55C'est la récupération.
17:57D'accord.
17:57L'instrumentalisation.
17:59Je ne savais pas
17:59que j'étais venu ce soir
18:00pour le procès de la gauche.
18:01Il fallait me le dire.
18:01Bon, écoutez...
18:02C'est à mon shabbat.
18:04Voilà.
18:05Pourquoi shabbat ?
18:06On ne peut pas faire
18:06le procès de la gauche ?
18:07C'est jamais...
18:09Ah oui, il y a un time-out.
18:10On ne peut...
18:10On n'a pas le droit
18:11de dire la vérité.
18:12On n'a pas le droit
18:12de dire la vérité à 20h.
18:13On n'a pas le droit
18:14de récupérer le shabbat.
18:15Autre...
18:16Non, mais allez-y, Julien.
18:17Julien.
18:18Le Conseil constitutionnel
18:19dont vous avez parlé par ailleurs
18:20parce que c'est quand même
18:21un vrai sujet
18:22qu'il faudra bien un jour.
18:24Et je pense qu'il n'y a pas besoin
18:30de position,
18:30les nominations
18:31et il faudra demander
18:32des comptes, là encore,
18:33à ceux qui ont nommé
18:34les membres du Conseil constitutionnel
18:35parce qu'ils ont
18:36une responsabilité politique.
18:37Ce sont des nominations politiques.
18:39Ceux qui ont laissé nommer.
18:41Non, mais...
18:42Bon.
18:42Pourquoi je vous dis
18:42que rien n'est...
18:43Rien n'est pas...
18:44Non, mais...
18:45A qui pensez-vous, Julien Torres ?
18:47On va parler à Michel Debray, alors.
18:48Comme on est dans une...
18:49Comme on est dans un moment dramatique.
18:51C'est dur.
18:51Je ne veux pas donner le sentiment.
18:53Oui, il faut poser la question.
18:54Mais si vous me permettez,
18:55parce que je vais quand même
18:56continuer dans mes idées.
18:58tout le monde depuis des années
19:01parle d'immigration.
19:02Je suis un des rares
19:03à dire depuis des années
19:04qu'il faut changer
19:05et faire des quotas
19:06parce que ça nous permettra
19:07d'expulser sans être tenus
19:09par l'Europe.
19:10Mais personne ne va en parler.
19:12Visiblement,
19:12c'est inconstitutionnel, les quotas.
19:13Non, ce n'est pas inconstitutionnel.
19:14Ça a été validé.
19:15Ce matin, ils en ont débattu,
19:17justement.
19:17Ils expliquaient que c'était
19:18inconstitutionnel.
19:20C'est inconstitutionnel ?
19:21Alors, on fait un référendum
19:22sur les quotas.
19:22Écoutez, mais moi,
19:23il n'y a aucun problème.
19:23Je pense que sur la question migratoire,
19:25il n'y a rien de plus consensuel
19:26que la question migratoire.
19:27À quand, justement ?
19:29Et pourquoi je vous dis
19:29que rien n'est...
19:30Je parle des quotas,
19:31vous trouvez toujours,
19:32vous, pas vous,
19:33vous trouvez toujours un prétexte
19:34pour vous en parler.
19:35Parce qu'on en parle régulièrement.
19:37Pardonnez-moi.
19:38À quand ?
19:39Donnez-moi d'autres solutions.
19:40Moi, en tous les cas,
19:41ce que je vois,
19:42je ne suis pas politique,
19:42ce que je vois,
19:43c'est que malheureusement,
19:44ça avance.
19:44Je suis dans le dur.
19:45Pourquoi ?
19:46Parce que tout le problème,
19:47c'est l'expulsion
19:48de ceux qui sont en situation irrégulière.
19:50À quand ?
19:50Et donc,
19:51la possibilité des quotas
19:52permet de contourner
19:53le dispositif européen.
19:55Parce qu'une fois
19:55que vous avez fait vos quotas,
19:56vous lissez comme ça,
19:56point à la ligne.
19:57C'est sans...
19:58Vous m'expliqueriez ça en rente ?
20:00Pourquoi je vous dis
20:01que ça avance ?
20:03Moi, je veux bien
20:04ne pas attaquer la gauche,
20:05bien sûr,
20:05mais je veux bien
20:06qu'on respecte
20:07l'avancée de l'émission.
20:08Il n'y a aucun problème,
20:09Julien.
20:10Parce que là,
20:10justement,
20:11c'est pour vous expliquer
20:11que malheureusement,
20:13et c'est un nouveau fait dramatique
20:14qui rejoint
20:15ce qui a pu se passer
20:16précédemment,
20:18que ce soit ces femmes
20:19qui sont agressées sexuellement
20:21par des OQTF.
20:22On pense à Claire Géronimie
20:24et on pense aussi
20:26à cette jeune fille
20:28de 16 ans,
20:29mineure,
20:30qui a été agressée sexuellement
20:31jeudi soir,
20:32la veille quand même
20:33de l'ouverture du procès Lola
20:35par un homme armé
20:36d'un couteau.
20:37Un Algérien
20:37nous explique
20:39le JDD
20:39sous OQTF
20:40qui est en garde à vue
20:41désormais.
20:42La victime a réussi
20:43à s'enfuir
20:43avant que l'agresseur
20:44interpellé par la police
20:45ne prenne la fuite.
20:46Hélène Roué
20:47nous explique tout.
20:50Ce jeudi 16 octobre,
20:52il était aux alentours
20:53de 21h15,
20:54lorsqu'à proximité
20:55de la gare de Caen,
20:56une jeune fille mineure
20:57de l'âge de 16 ans
20:58a été entraînée
21:00de force
21:00dans un immeuble.
21:02Cette jeune fille
21:03a subi
21:04des sévices sexuels
21:05par un homme.
21:06Face à ces refus répétés,
21:07les sévices sexuels
21:08ont continué.
21:09Il a menacé
21:09cette jeune fille
21:10avec un couteau
21:11sous la gorge.
21:12Elle est parvenue
21:12à s'enfuir.
21:14Il a continué
21:14de la poursuivre
21:15avec toujours
21:16la menace de couteau.
21:17Mais face à la foule,
21:18il a finalement
21:19quitté les lieux.
21:20Cet homme,
21:21c'est un ressortissant
21:22algérien.
21:23Il a 29 ans.
21:24Il est déjà connu
21:25pour des antécédents
21:26judiciaires.
21:26Il est en situation
21:27irrégulière
21:28sur le sol français.
21:29Il est sous le coup
21:29d'une obligation
21:30de quitter
21:30le territoire français.
21:31Et donc,
21:33c'est arrivé quatre ans
21:34après,
21:35évidemment,
21:35on n'est pas
21:36dans les mêmes conditions,
21:37bien sûr,
21:38mais le fond
21:38sur cet homme
21:40n'aurait jamais dû
21:41comme Dabia
21:42n'aurait jamais dû
21:43être sur notre sol,
21:44Dabia B.
21:45On continue.
21:46Les mêmes causes
21:47produisent les mêmes effets.
21:48Un fight migratoire
21:49égale insécurité
21:51pour les Français.
21:51C'est ce qu'on comprend
21:52en polygrane
21:52dans le débat
21:53qu'on a depuis
21:53quelques instants.
21:54Mais finalement,
21:55on pourra le résumer
21:56à une question.
21:57Est-ce que si la loi
21:58a été respectée,
21:59est-ce que si on était
22:00plus ferme sur l'immigration,
22:01ces drames seraient arrivés ?
22:02La réponse est non.
22:03Si on arrêtait
22:04avec cette immigration massive
22:05ces flux migratoires
22:06qui sont hors de contrôle,
22:08on pourrait.
22:08Le risque zéro
22:09n'existe pas.
22:10L'immigration zéro,
22:11pour l'instant,
22:12on est loin d'y être.
22:13Mais du reste,
22:14si on réduisait cela,
22:16je pense que ça réduirait
22:17les risques
22:17et donc il y aurait
22:18moins de victimes.
22:18Mais il y a aussi
22:19un défi culturel
22:20au-delà du défi juridique
22:21et du contrôle
22:21des flux migratoires
22:22parce que si on est honnête,
22:23regardons l'identité
22:25des jeunes filles
22:26qui sont en général agressées.
22:27Alors,
22:27ce n'est pas lié
22:28à leur origine en soi,
22:29c'est lié en général
22:29à la manière
22:30dont elles sont habillées.
22:31C'est-à-dire qu'il y a des gens
22:32quand même dans ce pays,
22:33appelant un chat,
22:33un chat,
22:34qui considèrent
22:34qu'une jeune fille
22:35qui est habillée
22:36de manière plus légère
22:37ou en tout cas
22:38qui n'est pas modeste
22:40comme on dit
22:40avec des grands guillemets,
22:41c'est une jeune fille
22:42qui est disponible
22:43et ça,
22:43c'est un vrai...
22:43Je ne sais pas
22:44si on a besoin
22:45de généraliser là-dessus
22:46quand on a commencé
22:47à parler du drame
22:48de l'affaire Lola.
22:49Je ne suis pas sûr
22:49que ce soit une question
22:50vestimentaire
22:51ou une question culturelle.
22:52On parlait
22:53des agressions sexuelles
22:54dans les rues.
22:57Je parlais
22:57de l'histoire de Caen.
23:00Rapidement,
23:00avant la publicité.
23:01Même à ceux
23:02qui sont...
23:02Parce que même
23:03ceux qui entrent légalement,
23:04on ne leur demande rien
23:05sur le plan culturel.
23:06On ne leur demande...
23:07Le Danemark
23:08vient d'adopter une loi
23:09pour défendre
23:10son identité culturelle.
23:13Et nous,
23:14on passe notre temps
23:15à la piétineuse.
23:16Ah,
23:16ça c'est intéressant
23:17et ce sera notre sujet
23:18peut-être en deuxième.
23:19le Danemark.
23:20Oui,
23:20mais sauf qu'ils ont réduit
23:21par 120...
23:22Non,
23:22ils ont réduit 85%
23:24en 10 ans
23:25le nombre de demandeurs d'asile.
23:27C'est d'anophobie.
23:28Quand la France
23:28a augmenté de 120%
23:30en 10 ans.
23:30Le Danemark a fait,
23:31et je suis d'accord
23:32avec Elisabeth,
23:32une politique migratoire
23:34qui est exemplaire.
23:35Social-démocrate.
23:36Oui,
23:36ça veut dire que
23:37ça peut marcher
23:38quand on a le bon registre.
23:39Ça veut dire qu'on peut avoir
23:40une gauche intelligente.
23:41Mais ils n'ont pas voté Maastricht.
23:43Oui,
23:43on revient dans un instant.
23:44Après.
23:45On fait deux fois.
23:46La publicité,
23:46on revient dans un instant.
23:5220h30,
23:52l'information,
23:53c'est avec Mathieu Devez.
23:54Bonsoir Mathieu.
23:55Bonsoir Elliot
23:55et bonsoir à tous.
23:56À la une,
23:57Cédric Jubilar
23:58est donc condamné
23:59à 30 ans de prison
24:00après 4 semaines de débat.
24:02La cour d'assises du Tarn
24:03l'a reconnu coupable
24:04du meurtre
24:05de sa femme Delphine.
24:06Le verdict est conforme
24:07aux réquisitions.
24:08L'accusé fait appel
24:09de sa condamnation.
24:10Un prochain procès
24:11aura donc lieu
24:12l'année prochaine.
24:13Un policier
24:14a été relaxé
24:15après avoir utilisé
24:16une grenade
24:16lors d'une manifestation
24:17des Gilets jaunes.
24:18Il était poursuivi
24:19pour blessure involontaire
24:21sur un manifestant
24:22qui a eu la main arrachée.
24:23C'était en 2018.
24:25Lors de l'acte 2
24:25des Gilets jaunes
24:26sur un rond-point
24:27en bas des Champs-Elysées,
24:29le tribunal considère
24:30qu'il s'agissait
24:31d'une réponse nécessaire
24:32et proportionnée.
24:34Enfin,
24:34la France suspend
24:35ses exportations
24:36de bovins
24:37durant 15 jours.
24:38L'objectif est de lutter
24:39contre l'épidémie
24:40de dermatose
24:41qui s'étend
24:42désormais aux Pyrénées.
24:43Il s'agit d'une maladie
24:44de la peau des bovins
24:45causés par un virus.
24:46La Chambre d'agriculture
24:47parle de traumatisme
24:48pour les éleveurs.
24:49Eliott.
24:50Merci Mathieu Devez.
24:51Vous m'avez donné
24:52une idée,
24:53Elisabeth Lévy,
24:53une idée de bousculer
24:55le programme
24:55de la seconde partie
24:56parce que vous avez dit
24:57quelque chose
24:57de très important.
24:58Vous avez dit
24:59que le Danemark
24:59vient de voter une loi
25:00pour défendre sa culture,
25:02ses traditions,
25:03quand nous,
25:03on la piétine.
25:05Et il s'avère
25:05qu'un homme
25:06vous a donné tort
25:07hier soir.
25:08Il était l'invité
25:08du 20h de France 2.
25:10Il s'appelle
25:10Jean Dujardin.
25:11C'est rare
25:12quand des artistes
25:13prennent la parole
25:14au 20h
25:15sur le service public
25:16pour dire que la France
25:17est un merveilleux pays.
25:18Pour dire autre chose.
25:19C'est habituellement
25:20la gauche croisette
25:21est plus susceptible
25:22de dire
25:24qu'il y a du racisme
25:26systémique
25:26dans la police.
25:27Que l'extrême droite arrive.
25:28c'est violente
25:29qu'il y a le danger
25:30de l'extrême droite.
25:31Mais alors,
25:32j'ai parlé de la gauche croisette.
25:35Je n'ai pas parlé
25:35de la gauche sociale.
25:37La gauche croisette,
25:38c'est la gauche
25:39qui est au festival de Cannes.
25:41Bah oui,
25:42la gauche croisette.
25:44Il y a quand même
25:44un petit...
25:46Vous êtes jeunes,
25:47vous allez aller
25:47au festival de Cannes.
25:48Je n'irai jamais
25:49au festival de Cannes.
25:50Jamais.
25:51Il ne faut jamais dire
25:51jamais.
25:53Jamais.
25:53Et l'année prochaine,
25:54vous savez,
25:54avec le nez papillon.
25:55Alors là,
25:56un morceau de...
25:57Regardez,
25:58ça va rester.
26:02Seulement,
26:02je dirais,
26:03seulement si vous venez
26:04avec moi.
26:05Moi,
26:05je viens avec vous,
26:05moi j'y ai déjà été.
26:06C'est la grosse croisette.
26:08Non,
26:09ce n'était pas la grosse croisette,
26:09c'était responsable
26:10de la politique de cinéma
26:12pour la région Île-de-France.
26:13Là,
26:13vous avez entièrement raison,
26:14cher Julien,
26:15c'est qu'il ne faut jamais dire
26:15jamais.
26:17Regardez la séquence,
26:17Jean Dujardin,
26:18qui dit que c'est quand même
26:19difficile quand on veut
26:20parler de la France,
26:20on est taxé de fachos.
26:23C'est très compliqué
26:23dès qu'on parle de la France
26:24parce que pour certains,
26:25à la France,
26:26c'est Rance.
26:27Il y en a d'autres,
26:27ils sont dans la défiance.
26:29En revanche,
26:29il n'y a vraiment plus de nuances.
26:30Je ne sais pas du tout
26:31ce qu'on peut dire
26:31sur la France.
26:32Ce que je vois depuis 25 ans,
26:34c'est que je vois des gens
26:35qui aiment leur pays.
26:37J'ai l'impression
26:38que les réseaux sociaux
26:38ne ressemblent pas
26:39aux humains
26:40que je rencontre
26:40depuis 25 ans.
26:41Les gens sont heureux.
26:42Peut-être que j'ai
26:43un traitement de faveur,
26:44ça c'est possible,
26:45mais je vois des gens heureux,
26:46je vois des régions magnifiques,
26:48je vois un littoral,
26:49je vois des gens qui ont envie
26:50et qu'est-ce qui nous empêche.
26:52Alors, est-ce qu'on est pris
26:53en étau entre une politique
26:54qui est parfois...
26:56En ce moment,
26:56très instable.
26:57Oui, qui est un peu austère
26:58et un peu difficile.
26:59Parfois aussi,
27:00une espèce de...
27:01Comment dire ?
27:02D'actualité en continu
27:04qui fait qu'à un moment,
27:05on ne réfléchit plus vraiment
27:06et on ne regarde plus vraiment.
27:07Vous savez,
27:07c'est comme quand on rentre chez nous,
27:09on met vite un GPS
27:11alors qu'on sait exactement
27:12comment on peut rentrer chez nous.
27:13Mais on préfère mettre le GPS,
27:14on ne sait jamais.
27:14Et là, c'est pareil,
27:15on va regarder les infos
27:16pour avoir un avis
27:17alors que je pense
27:18qu'on peut avoir un avis sur la France.
27:20On peut garder son avis
27:21sur les choses,
27:21sur les gens.
27:22On a un très joli pays
27:23entre le littoral,
27:24entre les régions,
27:24la gastronomie.
27:26Le problème,
27:27c'est quand on le dit rapidement,
27:28on est taxé de fachos,
27:30alors on se dit
27:30qu'est-ce qu'il faut que je dise ?
27:31Alors, je suis rétrograde
27:32parce que j'aime le pâté ?
27:33Qu'est-ce qui est compliqué
27:35en fait là-dedans ?
27:36Donc, évidemment,
27:37c'est de la récupération
27:37et il ne faut pas tout écouter
27:39mais il faut garder l'espoir.
27:43La colonne des plus.
27:44Et n'oubliez pas
27:45l'article de Libération
27:46au moment de la cérémonie
27:48du monde,
27:48la France-France,
27:49aller la rance
27:50avec Jean Dujardin
27:53qui était l'acteur principal
27:55de cette cérémonie.
27:57Bon, ça fait du bien
27:57d'avoir un acteur.
27:58Ça fait du bien
27:59d'avoir un acteur.
28:00C'est l'extrême droite.
28:00Voilà, c'est l'extrême droite.
28:02Vous avez dit,
28:03j'aurais dit
28:03un journaliste de gauche
28:05ou un artiste de gauche
28:07aurait dit
28:07il aurait dit Gaza,
28:09il aurait dit extrême droite.
28:10Voilà ce qu'il aurait dit.
28:11Julien ?
28:12Moi, j'aime beaucoup
28:12Jean Dujardin
28:13et je trouve que c'est
28:15un excellent acteur
28:16mais quand même
28:17une petite nuance
28:17par rapport à ce qu'il dit,
28:18il y a des gens
28:19qui sont très heureux
28:19mais il y a aussi
28:20des gens qui sont malheureux
28:21en France.
28:22Il y a des gens
28:22qui souffrent.
28:23La France n'est pas
28:24simplement un littoral,
28:25une bonne cuisine.
28:26Il y a aussi des gens
28:27qui sont dans une situation
28:28très difficile
28:28avec des salaires de misère.
28:31Il y a des drames
28:32et des femmes célibataires
28:33qui sont obligées.
28:34D'accord, mais
28:35vous avez raison.
28:37vu ce qu'on fait
28:37le procès
28:37que je crois être,
28:38moi je ne sais pas
28:39ce que j'aime bien
28:40le pâté.
28:41Non, parce que moi
28:43j'aime bien le pâté.
28:46Voilà, c'est tout,
28:46je rappelle cette réalité.
28:48Mais vous avez
28:48entièrement raison
28:49et c'est aussi
28:51ce qu'on peut dire
28:52de sa déclaration.
28:54Je sais que je suis privilégié.
28:55Il a dit qu'on fait.
28:56Cette séquence,
28:57elle a été vue
28:58plus d'un million de fois
28:59en l'espace de 24 heures.
29:00Moi, ce qui m'intéresse,
29:01c'est qui a attaqué
29:02la déclaration
29:03de Jean Dujardin ?
29:04C'est le triple fichier S
29:05actuellement député
29:07Raphaël Arnaud
29:08qui dit
29:09je suis 100% d'accord
29:10pour que les artistes
29:11prennent des positions
29:12mais alors si c'est juste
29:12pour faire de la figuration
29:14et ne rien dire à la fin,
29:16on sait très bien
29:16où ce genre de discours
29:18complètement dépolitisant
29:20s'affinit.
29:21Voilà pour la déclaration
29:22de Raphaël Arnaud.
29:23Jean-Sébastien Ferjot.
29:24Il faut toujours
29:25un idiot utile dans le système.
29:27Je ne vois pas bien
29:28en quoi dire
29:28qu'on aime la France
29:29ou qu'on est fier
29:30de ce pays,
29:31de son histoire,
29:32y compris en étant lucide
29:33sur tout ce qui peut
29:34aller mal,
29:36serait rance
29:37ou serait dépolitisant.
29:39Au contraire,
29:40ça devient de plus en plus
29:41une position politique.
29:43Maintenant,
29:43la vraie question
29:43qu'on pourrait se poser,
29:44c'est regarder
29:45le mode de financement
29:46du cinéma français
29:47et regarder
29:48parce que pour le coup,
29:49c'est la seule profession
29:51qui a le droit
29:51justement
29:52à bénéficier
29:53d'une protection
29:54contre les marchés extérieurs
29:55qui bénéficient
29:56mais de fonds publics.
29:57Je ne sais pas
29:57si vous avez vu
29:58les chiffres
29:58sur le nombre de films
29:59qui sont financés
30:00sur fonds publics
30:01alors qu'ils ne rencontrent
30:02absolument pas
30:03leur public.
30:04Est-ce vraiment
30:04le meilleur moyen
30:05de protéger
30:06la culture française ?
30:07Vous avez raison,
30:08Jean-Sébastien,
30:09de mettre en cause
30:09peut-être,
30:10de dire aïe aïe,
30:10mais la France
30:12est parmi les seuls
30:13pays européens
30:14qui a réussi
30:15à protéger
30:15son industrie
30:16cinématographique.
30:17Ce n'est pas rien.
30:18Mais le sujet,
30:18ce n'est pas l'exception
30:19culturelle ?
30:20Non, non,
30:20je vous signale
30:20que parce qu'il y a
30:21ce système aussi
30:23que nous avons protégé
30:23notre industrie
30:24cinématographique.
30:25Il y a des pays
30:25qui, rappelez-vous,
30:27vous êtes un peu plus
30:28jeune que moi,
30:29vous n'avez pas connu,
30:30mais le cinéma italien
30:30est un cinéma
30:31d'extrême qualité.
30:32Il n'y a plus
30:32de cinéma italien.
30:33Il n'y a plus de production italienne.
30:34Non, mais attendez,
30:35pardon,
30:36je viens de...
30:37Je trouve qu'on dévie un peu
30:38et je voudrais qu'on revienne
30:39sur le sujet
30:40qui est central,
30:40c'est de dire,
30:41est-ce que quand on est artiste,
30:43quand on propose
30:43une émission
30:44qui glorifie
30:46en quelque sorte
30:47notre culture,
30:48nos codes,
30:48nos traditions,
30:49est-ce que c'est être
30:50Rance ?
30:51Est-ce que c'est être
30:51d'extrême droite ?
30:52J'en veux pour preuve,
30:53la meilleure cuisine régionale
30:55est chez nous.
30:56Une émission qui était
30:56sur M6 avec Norbert,
30:58Télérama,
30:59qu'est-ce qu'ils avaient dit ?
31:00Viandard d'extrême droite.
31:02Voilà comment a été qualifiée
31:03cette émission.
31:04Malheureusement,
31:04je suis plus vieille que vous
31:05et donc,
31:06moi j'ai grandi professionnellement
31:08dans un environnement
31:10où M. Solaire,
31:11qui avait table ouverte au monde,
31:13faisait un grand papier
31:14pour parler
31:14de la France moisie.
31:16Solaire,
31:16ce qui était un bordelais
31:18issu de vraiment
31:19la tradition
31:20et qui d'ailleurs,
31:21je pense,
31:22n'en pensait pas un mot
31:23en réalité,
31:24il était de bon ton
31:25de dire que la France
31:27c'était un pays facho,
31:29raciste, etc.
31:31Et pourquoi c'est grave ?
31:32En dehors du fait
31:32que ça pourrit notre cinéma
31:34parce que sur le contenu
31:36de notre cinéma français,
31:37on pourrait quand même
31:38discuter.
31:39Mais pourquoi c'est grave ?
31:40Parce qu'on a élevé comme ça
31:41des générations
31:41de Français
31:42issus de l'immigration
31:43à qui on a dit
31:45toute la journée
31:46français c'est malin.
31:47A qui on a dit
31:48français c'est facho,
31:49c'est réac
31:50et ça c'est grave
31:52en fait.
31:53Le mot de la fin
31:54avec vous Jules
31:55et ensuite on avance.
31:56Arrêtons de donner
31:58des brevets
31:59en tant que représentant
32:01de la droite pâtée.
32:02C'est vrai
32:03qu'elle fait du bien
32:03cette séquence,
32:05elle fait du bien
32:05cette vidéo
32:07de Jean du Jardin
32:08parce que c'est vrai
32:08que vous savez
32:09quand il parle
32:09de colonne de plus,
32:11c'est vrai que
32:11quand on a des acteurs
32:12et même dans le débat public,
32:13on a souvent plus
32:14la colonne des moins.
32:15C'est-à-dire qu'on dit
32:16que la France
32:16est un pays horrible.
32:17Vous savez c'est cette phrase
32:18de Tesson
32:19qui dit que la France
32:20est un paradis
32:21où tout le monde
32:21se croit en enfer.
32:23En réalité c'est un petit peu ça.
32:24On est dans le plus beau
32:25pays du monde
32:25et on a une situation politique
32:26qui est quand même
32:27pas très réjouissante.
32:29On a une situation sécuritaire
32:30pas très réjouissante.
32:31Une situation économique
32:32pas très réjouissante.
32:33Mais c'est vrai
32:33que quand on regarde
32:34on a de fabuleuses histoires.
32:35Alors oui,
32:36il y a des Français
32:37qui sont tristes
32:37mais je crois justement
32:38que la gastronomie,
32:40le cinéma dont vous parliez,
32:41la littérature,
32:42les littoraux,
32:43ça leur donne aussi parfois
32:45peut-être des raisons
32:46d'espérer et des raisons
32:47d'être heureux.
32:47Juste pour dire une chose,
32:49le patriotisme
32:49n'est pas le monopole
32:50des uns ou des autres.
32:51Non,
32:51puisque 80% des Français
32:52se considèrent comme patriotes
32:54aujourd'hui.
32:54Chaque fois que je vous dis
32:55quelque chose,
32:55il faut tout de suite
32:56que vous ne lissez pas finir.
32:57Je donne une information.
32:58Oui, d'accord.
32:5880% des Français
32:59se considèrent patriotes.
33:00Vous avez entièrement raison.
33:01Donc, voilà,
33:02vous appuyez,
33:03je dis le patriotisme
33:04n'est pas une valeur
33:05qui appartient aux uns aux autres.
33:06On peut être patriote
33:08et lucide
33:08sous la réalité de son pays.
33:09Mais le patriotisme
33:10appartient à tout le monde.
33:11Mais la gauche,
33:12l'imposé...
33:12Autre sujet.
33:13Actualité politique rapidement.
33:14Mais j'ai l'impression
33:15que ça souffle tout le monde.
33:17Laissez tomber le patriotisme.
33:18J'ai l'impression
33:18que ça commence
33:19à fatiguer tout le monde,
33:20cette tambouille politicienne
33:22à celui qui lâchera
33:23le plus rapidement l'autre.
33:25Et puis, en fait,
33:26on va protéger son siège
33:27plutôt que de penser
33:28à la France.
33:29Bref,
33:30on voit qu'il y a
33:30une forme de lassitude
33:31qui est en train
33:32de se créer
33:33autour des tambouilles politiciennes.
33:35Je vais vous faire écouter
33:36très rapidement
33:37Edouard Philippe
33:38qui n'est pas revenu
33:39sur ses propos.
33:39Vous savez que la semaine dernière,
33:40il avait demandé
33:41à ce que le président,
33:42il envisageait
33:43la démission anticipée
33:45du président
33:45pour avoir des présidentielles
33:47après une fois
33:48le budget voté.
33:50Alors,
33:50il aurait pu
33:51peut-être trop pédaler.
33:52Au contraire.
33:53Il persistait ici
33:54une citée hier soir.
33:55Écoutez.
33:56Je n'ai pas formulé
33:58cette position
33:59parce que je pensais
34:00qu'elle serait populaire
34:01ou parce que j'espérais
34:01convaincre le président.
34:03Le président,
34:04il a envie d'aller
34:04au terme de son mandat.
34:05Et je peux le comprendre.
34:07Je l'ai dit
34:08parce que je pense
34:08que c'est la seule décision
34:09digne qui permet
34:10d'éviter 18 mois
34:12d'indétermination
34:14et de crise
34:16qui se terminera mal.
34:18Je le crains.
34:19J'entends le président
34:19de la République
34:20dire qu'il est le garant
34:20de la stabilité.
34:21Mais objectivement,
34:23qui a créé cette situation
34:24de très grande instabilité
34:25et pourquoi ?
34:26Il se trouve que c'est lui.
34:27Je pense qu'il a
34:28une responsabilité éminente
34:29à la fois dans la cause
34:30de cette affaire
34:30et dans la façon
34:31de le régler.
34:32Je ne lui dois rien
34:33et c'est une question
34:34de dignité.
34:35Jules Torres.
34:35Il y a quatre choses
34:36très intéressantes
34:36et je vais aller très rapidement.
34:37D'abord, sur le fond,
34:38il a raison.
34:39Les 18 prochains mois
34:40vont être insupportables
34:41sachant qu'il ne va rien se passer.
34:42Pas de réforme structurelle.
34:43La deuxième des choses,
34:44c'est pourquoi il fait cette sortie.
34:45C'est parce qu'on a bien vu
34:47qu'il ne contrôlait pas
34:48les députés au raison.
34:49C'est la raison pour laquelle
34:50il n'a pas demandé
34:50à ce que ses députés censurent.
34:52Et donc,
34:52ils ont laissé passer ça.
34:53C'est pour ça qu'il fait cette sortie
34:54pour montrer qu'il n'est pas
34:55la dernière béquille du macronisme.
34:57La troisième raison,
34:58c'est parce que
34:59pourquoi il fait ça ?
35:00C'est parce que dans les sondages,
35:01il est dans le toboggan,
35:02si je puis dire.
35:02C'est l'homme qui dévise
35:03Édouard Philippe.
35:04Il a perdu 10 points
35:05en moins d'un an
35:06et peut-être que la semaine prochaine,
35:08il sera un numéro,
35:08un chiffre.
35:09Ça, c'est la troisième raison.
35:10Et puis la quatrième,
35:11c'est l'ingratitude
35:12de tous ceux
35:13qu'Emmanuel Macron a fait.
35:14C'est-à-dire qu'on a vu
35:15Gabriel Attal vous dire
35:16qu'il ne comprend plus
35:17Emmanuel Macron,
35:18Édouard Philippe
35:18qui demande le départ anticipé
35:19alors qu'il ne serait rien
35:21sans Emmanuel Macron.
35:22Je pense que les Français,
35:23ils s'en souviendront.
35:23Les Français,
35:24ils détestent les ingrats
35:25et surtout,
35:25ils détestent ceux
35:26qui ne sont pas fidèles
35:27et pas loyaux.
35:27Mais visiblement,
35:28les Français sont d'accord
35:29avec Édouard Philippe.
35:2968% des Français favorables.
35:3268% des Français favorables
35:34à l'organisation
35:35d'une élection présidentielle
35:37anticipée.
35:3864% à gauche.
35:4060% à droite.
35:4289% à l'extrême droite.
35:45Mais il y a même
35:45un sympathisant
35:47de la majorité présidentielle
35:48sur trois.
35:49Qui est favorable
35:50à cela.
35:51Ce qui est intéressant,
35:53c'est peut-être juste,
35:54à mon avis,
35:54très vite,
35:55il commet deux erreurs.
35:56Oui,
35:56il y a une majorité de Français
35:57qui souhaiterait
35:58qu'il valide son analyse,
36:00sauf que ce ne sont pas
36:00nécessairement ses électeurs
36:02à lui.
36:03Première erreur.
36:04Et deuxième erreur
36:05quand même d'Édouard Philippe,
36:06c'est que sa popularité,
36:07elle s'est quand même
36:07beaucoup construite
36:08en relatif avec Emmanuel Macron.
36:11Notamment pendant le Covid
36:12parce qu'il avait l'air
36:12moins exalté,
36:13moins dingue
36:14entre guillemets
36:14que le président.
36:15Donc sans Emmanuel Macron,
36:16il reste à voir
36:16ce qui lui reste.
36:17Je trouvais que la démonstration
36:18du camarade Torres
36:19était bonne.
36:20C'était un camarade.
36:21Bien sûr.
36:22Je l'ai fait exprès.
36:23Moi, j'adore.
36:24Camarade de la droite pâtée.
36:25Je n'ai pas le droit
36:26de faire la moindre...
36:27Et la droite pâtée
36:28peut être camarade.
36:30Donc je trouvais
36:32que sa démonstration
36:32était bonne.
36:33Mais je vous invite
36:34juste à une petite prudence.
36:36Comme ça,
36:37c'est un truc
36:39de vieux politique peut-être.
36:40De baron noir.
36:41Je ne suis pas certain
36:42que si M. Lecornu
36:44continue comme il le fait
36:45là en ce moment,
36:47il ne soit hors...
36:48Il ne soit pas
36:49la surprise
36:50des mois à venir.
36:52Parce que c'est un Premier ministre
36:53qui arrive à gérer le pays
36:54pendant 18 mois,
36:55qui arrive à passer son budget,
36:57qui arrive à remettre
36:58par exemple
36:59le dialogue social en place
37:00avec les syndicats, etc.
37:03Ce n'est pas sûr
37:03qu'à la fin,
37:04tout le monde
37:04veut lui mettre un...
37:05Non, moi je suis d'accord.
37:06Mais il faut le sortir.
37:07On est encore loin.
37:10Je pensais que vous alliez dire
37:13s'il continue d'agir
37:15comme il agit,
37:16je ne suis pas sûr
37:16qu'il ne soit pas hors
37:17d'état de nuire très rapidement.
37:19Avec tous les impôts
37:19qu'il y a dans ce budget,
37:20je doute que le budget
37:21de cette crise
37:21est encore du bas.
37:22C'est pour ça.
37:23Mais il va-t-il discuter
37:25ce budget.
37:26Vous avez compris,
37:26ils ont mis tout sur la table
37:27et la moitié des trucs
37:28vont sauter
37:29parce qu'il y aura
37:29des majorités croisées.
37:31Il y a ceux
37:32qui ne connaissent pas bien
37:33la discussion parlementaire
37:34qui peuvent penser
37:34que tout ça va passer
37:36comme ça.
37:36Je pense par exemple
37:37que la taxe
37:38sur le petit paquet,
37:39je voudrais voir
37:40s'il y a la fin.
37:41Alors, on écoute à présent
37:42le prix Nobel d'économie
37:45français.
37:46Coco Rico,
37:47et félicitations,
37:48c'est une fierté française
37:48que d'avoir un prix Nobel.
37:50Philippe Agion
37:50qui a vivement critiqué
37:52le rassemblement national.
37:53Alors c'est exceptionnel,
37:54vous allez l'écouter,
37:55c'était ce matin,
37:55il dit je ne fais pas de politique
37:56mais je vais tout faire
37:57pour que le RN
37:58ne soit pas au pouvoir.
37:59Mais je ne fais pas de politique.
37:59Mais ce n'est pas de la politique,
38:00c'est de la morale.
38:01Oui, alors c'est de la morale.
38:02Eh bien écoutons,
38:03monsieur Agion.
38:04Ce n'est pas de la politique.
38:05Je ne veux pas que le RN
38:07prenne le pouvoir en France.
38:08C'est très clair.
38:09Je ne veux pas du RN.
38:10Je ne leur fais pas confiance.
38:11Je ne fais pas confiance
38:12à ces gens-là
38:12pour gérer la France.
38:13Voilà.
38:14Donc je ferai tout
38:14pour que ça n'arrive pas.
38:15Vous ferai tout
38:16pour que ça n'arrive pas.
38:16Tout pour que ça n'arrive pas.
38:17À tout point de vue,
38:17point de vue économique
38:18mais aussi pour le reste.
38:19Je suis un économiste.
38:20Bien sûr.
38:20Qu'est-ce que c'est que
38:21votre inquiétude
38:22quand vous dites
38:22que je ne leur fais pas confiance ?
38:23Je ne fais pas confiance
38:24à ces gens-là
38:24pour diriger la France.
38:25Merci de le dire aussi clairement.
38:26Vous diriez pareil de LFI ?
38:29Et LFI, pareil.
38:30Mais LFI,
38:30il n'y a aucun danger
38:31qu'il soit ministre
38:32dans l'immédiat.
38:33Mais c'est pareil,
38:33je mets les deux sur le même plan.
38:35La question que je me posais,
38:36qui est la personne
38:36qui lui dit merci
38:37de le dire aussi clairement ?
38:39C'est la réélectrice en chef
38:40de Marianne, je crois.
38:41Ah, d'accord.
38:43C'est drôle.
38:44Je ne suis pas sûr.
38:45Attendez, 30 secondes,
38:46je ne suis pas sûr.
38:47Ok.
38:47Vérifiez par le...
38:48Je vais essayer.
38:49D'abord,
38:49c'est même un peu
38:51la même jurisprudence.
38:52Ce monsieur a dû quand même
38:53être étudié
38:54dans les écoles françaises.
38:56Donc, on aimerait bien
38:57que le jour de son prix Nobel,
38:59il n'arrête pas
38:59pour se mêler de choses
39:01qui ne le concernent
39:02absolument pas.
39:02Il était communiste
39:02quand il était jeune.
39:03Il était communiste.
39:04Et en plus,
39:05cette espèce de réflexe,
39:06vous savez,
39:07c'est qu'il faut détruire Carthage.
39:08Et on répétait ça
39:09tout le temps,
39:10Délenda, Carthago Est.
39:12Et on a l'impression
39:13qu'ils sont en boucle
39:14depuis 30 ans,
39:15à peu près.
39:16Mais c'est surtout
39:16que c'est très intéressant
39:17s'il veut tout faire
39:18pour empêcher le RN
39:21d'accéder au pouvoir
39:21et grand bien lui face.
39:22il a entièrement raison.
39:23C'est ses idées
39:24qu'il aille sur le terrain,
39:26qu'il aille candidater,
39:27qu'il aille candidater,
39:28qu'il soit face à,
39:30pourquoi pas,
39:31une circonscription
39:32face à des édits nord
39:34des URN
39:36en disant,
39:37moi,
39:37prix Nobel de l'économie,
39:39étant donné que je veux
39:40faire de la politique,
39:41il a conseillé,
39:42je crois,
39:42Emmanuel Macron
39:43en 2017.
39:44Mais vous ne trouvez pas ça
39:45quand même tristement ironique
39:47que la France
39:47est un prix Nobel d'économie
39:48alors que notre économie
39:50est absolument capilotable
39:52depuis des décennies.
39:53Il faut être fier
39:54d'avoir un prix Nobel.
39:55Oui !
39:56Quand on est dans la difficulté.
39:59Les universitaires économiques
40:00vous le connaissiez
40:01ce prix Nobel ?
40:02Les universitaires économiques
40:03ne sont pas ceux
40:03qui gèrent le pays.
40:04Je le sais.
40:05Donc c'est la recherche
40:06universitaire économique.
40:07Merci,
40:08ça ne m'a pas échappé.
40:09Vous le connaissiez ou pas ?
40:11Je le connais très peu,
40:11je l'ai croisé.
40:12J'ai connu par contre,
40:13ça a été mon professeur
40:14en économie,
40:14un bon professeur,
40:15son oncle
40:15qui s'appelait Pierre Salama,
40:17qui a été mon professeur
40:18et qui lui n'était pas communiste,
40:19c'était Trotsky,
40:20c'était avec moi.
40:21Lui était Trotsky,
40:22c'était moi aussi.
40:22Actualité internationale
40:24à présent,
40:24on avance,
40:25le président ukrainien
40:26Volodymyr Zelensky
40:27est arrivé hier
40:29à Washington
40:29pour échanger
40:30avec Donald Trump
40:31à la Maison Blanche
40:31et ce vendredi,
40:33après leur discussion
40:34au téléphone,
40:35il y a eu effectivement
40:36une réunion
40:38à la Maison Blanche
40:39qui,
40:40à chaque fois maintenant
40:41qu'il y a une réunion
40:41entre Volodymyr Zelensky
40:42et Donald Trump,
40:44on se dit
40:45j'espère qu'il n'y aura pas
40:46le même pugilat
40:46que l'année dernière,
40:48face caméra,
40:48devant le monde entier.
40:49Donald Trump
40:50qui promet
40:50nous allons mettre
40:51un terme
40:51à cette guerre terrible.
40:53Putain,
40:54ici il faisait
40:54le grand chelème.
40:55Nous progressons,
40:57nous allons parler
40:59de cela aujourd'hui,
41:00nous allons parler
41:01des événements d'hier,
41:03de l'appel
41:04avec M. Poutine,
41:07je crois que nous progressons.
41:08Tout cela a commencé
41:09en Alaska.
41:11Nous avons jeté
41:13certaines bases
41:14et nous allons voir
41:15si nous allons pouvoir
41:17forger un accord.
41:18tout cela remonte
41:19à l'administration Biden.
41:21Évidemment,
41:21nous avons hérité
41:23de cette crise
41:24et nous oeuvrons
41:28à sa fin,
41:29à sa résolution.
41:30Tant de personnes
41:31sont décédées
41:32dans cette guerre terrible
41:33et nous allons
41:34y mettre fin.
41:36Et alors,
41:37vous savez que
41:38Volodymyr Zelensky
41:39était venu aux Etats-Unis
41:40avec l'espoir
41:41d'avoir ces fameux
41:42missiles Tomahawk
41:43pour se défendre
41:45et répondre
41:46à l'armée russe.
41:47Écoutons justement
41:49cet échange
41:49entre Volodymyr Zelensky
41:51et Donald Trump
41:52qui lui répond.
41:52nous avons beaucoup donné.
41:55Maintenant,
41:56la situation est différente.
41:57On donne tout cela
41:58à l'Union européenne
41:59et eux paient.
42:00Ils sont très riches
42:01donc ils paient.
42:02Mais nous,
42:02on ne paie plus.
42:03Nous avons besoin
42:04des Tomahawks,
42:05nous avons besoin
42:06d'autres armes
42:07et nous voulons mettre fin
42:10à cette guerre.
42:11Justement pour ça,
42:12tout cela représente
42:18des quantités d'armes
42:18importantes,
42:19des armes puissantes.
42:21J'espère que nous allons
42:23pouvoir régler cette guerre
42:24sans devoir fournir
42:25des Tomahawks.
42:26Bien entendu,
42:27nous voulons terminer
42:27cette guerre.
42:29Mais la guerre,
42:30c'est autre chose.
42:31On n'utilise pas uniquement
42:32des Tomahawks.
42:34Si vous voulez cibler
42:35des objectifs militaires,
42:37vous avez besoin
42:38des milliers de drones
42:39et cela est nécessaire.
42:42Et l'Ukraine a une production
42:45de drones.
42:46Mais nous n'avons pas
42:46de Tomahawks.
42:47C'est la raison pour laquelle
42:48nous en avons besoin.
42:49Mais les Etats-Unis
42:50sont des producteurs
42:53qui en produisent beaucoup
42:54et les Etats-Unis
42:56ont des Tomahawks
42:57et d'autres missiles,
42:58des missiles très puissants.
42:59Mais ils peuvent également
43:01bénéficier de nos milliers
43:02de drones.
43:03C'est la raison pour laquelle
43:04nous pouvons travailler ensemble,
43:05nous pouvons renforcer
43:06la production américaine.
43:08Julien Drey,
43:09est-ce qu'aujourd'hui
43:12Donald Trump
43:13serait capable
43:14de faire ce qu'il a réussi
43:15à faire
43:16aux Proches
43:17et au Moyen-Orient ?
43:19Oui, c'est une possibilité.
43:20En tous les cas,
43:20ce qui est vrai,
43:21c'est que la simple
43:22évocation de Tomahawks
43:23a fait bouger
43:23Vladimir Poutine
43:24puisqu'il a accepté
43:26de reprendre langue
43:27avec M. Trump,
43:28qu'il va y avoir
43:28à nouveau un sommet.
43:30J'espère que certains
43:31ne vont pas encore une fois
43:33entretenir M. Zelensky
43:34dans l'idée
43:35qu'il peut aller jusqu'au bout,
43:38reprendre la Crimée,
43:39etc.
43:39Vous voyez,
43:40quelques vat en guerre
43:41derrière qui sabotent
43:42à partir de là
43:43la possibilité
43:43d'une solution politique.
43:46Certains se reconnaîtront
43:47dans ce que je dis.
43:50Je pense qu'il y a
43:50une possibilité.
43:51En même temps,
43:53il est poussé
43:53par la première phase
43:54de ce qui s'est passé
43:56à Gaza.
43:58Ceci dit,
43:58il va avoir
43:58une deuxième phase.
43:59Vous avez vu comme moi
44:00la déclaration
44:00qu'il a faite au Hamas
44:01parce que pour l'instant
44:03le Hamas n'a pas
44:04des armées.
44:05Il se livre
44:05à des véritables
44:06exécutions sommaires
44:07sordides.
44:08Je remarque d'ailleurs
44:09que ceux qui nous parlaient
44:10de génocide
44:10oublient tout d'un coup
44:11de parler de ce mouvement
44:13et de tout ce qui est
44:14en train de se passer.
44:16Par ailleurs,
44:17les récits,
44:17j'insiste là-dessus,
44:18les récits qui sont faits
44:19par les détenus
44:20qui sont libérés
44:21montrent que,
44:23je veux dire,
44:23il y avait quand même
44:23deux poils de mesure
44:24dans cette affaire-là.
44:26Par rapport à...
44:27Il est poussé par ça.
44:29J'espère qu'il n'y aura
44:30pas d'échec
44:30au Proche-Orient
44:31parce qu'on va
44:32de toute manière
44:33à un moment donné ou n'autre
44:34il y aura une épreuve
44:35j'en suis certain
44:36il y aura une épreuve de force
44:37des Etats arabes
44:38avec le Hamas
44:39parce que ce n'est pas Israël
44:40qui va régler le problème maintenant.
44:41Donc vous liez en fait
44:42les deux conflits.
44:43Oui parce que je pense
44:44que l'autorité
44:44Oui c'est des plaques tectoniques
44:45qui se...
44:46C'est-à-dire que sa force
44:48de négociation
44:49que ce soit entre l'Iran
44:50et...
44:51L'autorité qu'il acquiert.
44:52Bien sûr.
44:53Et Israël
44:54cette autorité-là
44:54il ne faut pas
44:55qu'elle soit bouleversée.
44:56Non mais de très vite
44:57non seulement
44:58c'est par fonction
44:59l'homme le plus puissant du monde
45:00mais il a montré
45:01que sa puissance
45:02il était prêt à s'en servir
45:03ce qui le distingue
45:04quand même
45:04de ses prédécesseurs.
45:06Et je pense évidemment
45:07à son opération en Iran.
45:08Donc ça c'est un point pour lui.
45:10Le deuxième
45:10et je ne passe pas la balle
45:11à Jean-Sébastien
45:12parce que Poutine
45:13c'est quand même
45:14un autre morceau.
45:15Trump a réussi
45:16à tordre le bras
45:17du Hamas
45:18et aussi celui de Netanyahou.
45:20Est-ce qu'il va y arriver
45:22que je n'ai pas assez de lumière
45:23pour lui ?
45:24Benjamin Netanyahou
45:25me dit qu'il avait un costume
45:26aujourd'hui
45:27Volodymyr Zelensky
45:28je n'avais pas vu
45:28oui c'est vrai
45:29et vous avez vu
45:30sur la forme
45:31on n'est pas dans le bureau ovale
45:32c'est quelque chose
45:32de beaucoup plus consensuel
45:34autour d'une table
45:35avec des diplomates
45:36mais je dois être
45:37ah faites voir
45:38ah mais il était
45:39la fois précédente
45:40il est habillé comme ça
45:41il avait même mis
45:42une preuve
45:43il est habillé comme Jacques Lang
45:44il a des colles mâles
45:45voilà
45:46le mot de la fin
45:49avec vous Jean-Sébastien
45:50sur est-ce que
45:51le prochain
45:52je crois que ça sera
45:53avec Victor Orban
45:54d'ailleurs
45:55la prochaine réunion
45:55chez Victor Orban
45:57du moins
45:57donc
45:58on espère aussi
46:00que ce conflit
46:01trouve une issue
46:02rapide
46:03avec l'intervention
46:04de Donald Trump
46:05et c'est dur
46:06de voir que l'Europe
46:07par exemple
46:08Emmanuel Macron
46:09regarde ça
46:10de très loin
46:10malheureusement
46:11l'Europe est là
46:11pour payer
46:12tant mieux pour les Ukrainiens
46:14si l'Europe paye
46:15mais effectivement
46:16il faudrait
46:16pour rebondir
46:17sur ce que disait
46:17Julien André
46:18que chacun arrive
46:19à accepter l'idée
46:20que de toute façon
46:21cette guerre là
46:22ils ne sont en situation
46:23de la gagner
46:23ni d'un côté
46:24ni de l'autre
46:26on est avec notre ami
46:28Olivier de Caronfleck
46:29Mr Olivier Caronfleck
46:31allez prendre un verre d'eau
46:32si vous voulez
46:32chère Elisabeth
46:33je vais tenir jusqu'au bout
46:34c'est le variant Frankenstein
46:37qui a visiblement touché
46:38l'aile gauche
46:39de ce plateau
46:40parce que
46:41Jean-Sébastien
46:42avait du mal aussi
46:43à respirer
46:44l'aile droite
46:46l'aile droite
46:47va beaucoup mieux
46:47Julien Drey
46:49qui la représente
46:49parfaitement bien
46:50tout sourire
46:51Jules Torres
46:52avec son pâté
46:53bien sûr
46:53l'aile droite
46:55du plateau
46:56l'aile droite
46:58du plateau
46:58bien évidemment
46:59Julien Drey
47:00camarade
47:01Donald Trump
47:02faiseur de paix
47:02on va y revenir
47:03bien évidemment
47:03mais il faut surtout
47:05ne pas manquer
47:06ce documentaire
47:06plutôt ce grand reportage
47:08au QTF
47:08le grand fiasco
47:09à la lumière
47:10de ce procès
47:11qui a démarré ce matin
47:13un procès de la meurtrière
47:14de la petite Lola
47:15et bien on vous propose
47:16ce reportage
47:18ce soir
47:18qu'on va débriefer
47:19puisqu'effectivement
47:20ce procès
47:21qu'est-ce qu'il révèle
47:22bien la faillite de l'Etat
47:23notamment
47:23sous ces lettres emblématiques
47:25qu'on connaît au QTF
47:26et ayons évidemment
47:28une pensée
47:28nous on a ouvert
47:29cette émission
47:31par l'ouverture du procès
47:33de la meurtrière
47:35de la petite Lola
47:36ayons ce soir
47:37bien sûr
47:38une pensée
47:38pour la famille
47:39de Lola
47:40qui aujourd'hui
47:42vit un combat judiciaire
47:43et que justice
47:44soit rendue
47:45pour cette petite
47:46ce drame
47:47qui avait sidéré la France
47:48merci à tous les cinq
47:49merci à Jean-Marc Lelouch
47:51à la réalisation
47:52à Tom à la vision
47:52à Marc Osson
47:53à Benjamin Naud
47:54donc Gauthier Ramon
47:55toutes les émissions
47:56sont à retrouver
47:56sur CNews.fr
47:57dans un instant
47:58c'est Olivier de Caronfleck
48:00à tout de suite
48:00à tout de suite
48:00j'aimerais
48:02à tout de suite
48:04pour la vidéo
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