00:00Mais plusieurs violations flagrantes du Hamas, des tirs de missiles anti-chars et des tirs de snipers contre nos forces dans la zone qui est aujourd'hui la zone où Tzahal a été redéployé,
00:12c'est redéployé après l'accord du cessez-le-feu, des tentatives multiples depuis maintenant plusieurs jours du Hamas de frapper, d'attaquer des forces de Tzahal qui sont donc redéployées au-delà de la ligne jaune
00:24qui est stipulée comme étant la zone de contrôle de Tzahal dans la première phase de ce cessez-le-feu.
00:30Des réactions israéliennes évidemment contre des objectifs terroristes du Hamas dans des zones qui jusqu'à maintenant n'avaient pas été frappées parce qu'il y avait ce risque de toucher des otages qui depuis ont été libérés,
00:42je parle des otages vivants, mais comme l'a dit votre correspondante Régine Delfour, encore ces otages qui auraient dû déjà être libérés dans les 72 heures qui suivaient l'accord de cessez-le-feu,
00:53qui n'ont pas encore été libérés. Un Hamas qui joue la montre, un Hamas qui refuse de se désarmer, de se démanteler et il est clair que ces violations flagrantes nous obligent, nous, à réagir.
01:06Je voudrais également dire qu'il y a eu aujourd'hui des rumeurs selon lesquelles le Hamas avait essayé de kidnapper des soldats israéliens.
01:13Ces rumeurs sont fausses et nous continuons à tout faire pour à la fois protéger nos forces dans la zone où Tzahal s'est redéployée,
01:22mais également nous allons absolument continuer à frapper le Hamas quand le Hamas attaque et comme aujourd'hui passe à des actions extrêmement violentes.
01:31Encore une fois, pour l'heure, je ne peux pas donner plus de détails.
01:34Mais est-ce qu'on peut craindre une fin de ces accords de paix ou pas ? Parce que c'est la question qu'on peut se poser ce soir légitimement.
01:42Tout à fait. La question est légitime. Ce que je peux vous dire, c'est que tant que le Hamas ne sera pas désarmé,
01:48tant qu'il n'y aura pas une démilitarisation de la bande de Gaza et que cette menade du Hamas continuera à être,
01:54il n'y aura pas la paix dans cette bande de Gaza face à Israël.
01:57C'est pour cela qu'il y a un accord de cessez-le-feu avec des phases, mais le Hamas, à l'heure où nous parlons,
02:03n'a pas rempli les clauses stipulées clairement par l'accord de cessez-le-feu.
02:09C'est très grave. Ça met également en danger la population de Gaza.
02:12D'ailleurs, aujourd'hui, nous avons de nouveau indiqué à la population de ne pas du tout essayer de frangir la ligne jaune
02:21dans laquelle sont redéployées les forces de Gaza. Et pour nous, c'est une situation extrêmement sérieuse.
02:28Je le répète, aujourd'hui, c'était une journée extrêmement grave pour la région.
02:33Encore une fois, je ne rentre pas dans les détails. Alors, nous parlons.
02:36Ça sera ma question. Moi, ce qu'on a beaucoup, beaucoup échangé depuis le 7 octobre ensemble,
02:41colonel Olivier Rafovitch.
02:42Bien sûr.
02:44Il fallait s'attendre. Avec le Hamas, il fallait s'attendre à tout.
02:48Et on le sait, vous n'êtes que, je suppose, qu'à moitié surpris par cette attitude du Hamas.
02:54Écoutez, le Hamas, c'est peut-être une des pires organisations terroristes dans le monde.
02:59Nous voyons aujourd'hui ce qui se passe face à des Palestiniens dans la bande de Gaza,
03:04des règlements de comptes, des crimes d'une cruauté sans nom.
03:06D'ailleurs, qui sont très peu relayés par la presse, qui était, je dirais, à l'affût, n'est-ce pas,
03:13de cette guerre lorsqu'Israël faisait face au Hamas.
03:15Puis tout d'un coup, lorsque le Hamas tue des Palestiniens, brutalise des Palestiniens,
03:20assassine dans les rues de Gaza, de Khanounès, les Palestiniens, ça n'intéresse personne.
03:26Parce que, comme par hasard, lorsqu'Israël n'est pas impliquée,
03:29eh bien, on se fout royalement, en fait, de ce qui se passe dans la bande de Gaza, pour être clair.
03:36Mais pour nous, Israéliens, nous regardons avec beaucoup, je dirais, d'inquiétude
03:41ce développement du Hamas, qui refuse encore une fois d'être désarmé,
03:45qui refuse de poser les armes.
03:48Et on écoute, on entend les déclarations de différents pays
03:53qui disent qu'ils vont faire ce travail de désarmement.
03:57Mais soyons réalistes, nous avons affaire encore une fois à une armée terroriste
04:02qui refuse aujourd'hui d'être désarmée, qui refuse de déposer les armes.
04:07Et aujourd'hui, encore une fois, des incidents très graves, des violations flagrantes.
04:11Et Israël ne laissera pas la bande de Gaza revenir à une situation
04:16qui était la situation le 6 octobre 2023.
04:20En aucun cas, je le répète, en aucun cas,
04:22et qu'il n'y ait pas ici de doute sur ce qui va se passer
04:25si le Hamas continue à être sur cette menace.
04:27Et d'ailleurs, nous voyons déjà aujourd'hui, avec ces centaines de Palestiniens
04:31assassinés dans les rues.
04:33Est-ce qu'il y a une échéance ?
04:34Ce sera votre toute dernière question.
04:35Est-ce que vous avez fixé une échéance, colonel Olivier Raffovitch,
04:38par rapport à ce que vous venez de nous dire ?
04:42C'est encore une fois une question centrale, importante.
04:46Mais à l'heure où nous parlons, nous sommes signataires d'un cessez-le-feu.
04:51Nous voulons conserver ce cessez-le-feu.
04:55Mais évidemment, si le Hamas attaque Israël, attaque nos forces,
05:00nous ne pourrons que réagir contre le Hamas dans la bande de Gaza.
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