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  • il y a 3 mois
En pleine crise politique, les Français prennent la parole sur BFMTV. Ils sont commerçants, retraités, chefs d'entreprises, agriculteurs, médecins, fonctionnaires... Ils ont des opinions différentes et attendent de savoir quel sera l'avenir politique de la France.

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Transcription
00:00Oui, cette année, d'ordinaire, à la fin du mois d'août, début septembre, je vais voir mes parents qui habitent dans le sud de la France et j'ai un fils qui habite également dans le sud de la France.
00:14Et traditionnellement, je ne prends pas grand chose, une dizaine de jours pour faire un peu le tour de ma famille, les voir, ce qui est normal.
00:21Un grand-père doit avoir ses petits-enfants. Eh bien, cette année, j'ai dit, s'il y a un effort à faire, ce sera celui de ne pas prendre de vacances.
00:31J'ai 70 ans, je vous l'avais dit, et à 70 ans, je trouve anormal qu'on en soit là. Maintenant, j'aimerais en profiter pour rebondir aussi sur une chose, puisqu'on parlait des retraites et des pensions de retraite.
00:42– On peut rester là-dessus, pardon, on peut rester sur le fait de devoir, ce que disait la Sète, de devoir se priver. Les vacances, vous nous dites, les vacances, là, j'ai dû dire à la famille, sur quoi vous vous privez ?
00:51– Enfin, vous, Stéphane, sur quoi vous vous privez ?
00:53– Bon, voilà. En fait, on a un budget qui est relativement restreint. Et comme le coût de la vie, qu'on le veuille ou non, augmente, tout ce qui peut être ludique, loisir, etc., c'est là-dessus qu'on va faire des coupes sombres.
01:11– Je reviens d'ailleurs, parallèlement à ça, au budget de l'État, où visiblement, on ne veut pas faire ces coupes.
01:21Donc, moi, je fais, si vous voulez, le parallèle entre l'avis de chacun.
01:25– Oui, vous dites, on n'a pas le choix.
01:26– On n'a pas le choix. Et qu'inversement, on nous demandera toujours plus au travers de nos impôts et taxes.
01:33– Et comment vous réagissez quand vous voyez votre collègue ici ?
01:36– Je dis qu'il a raison, voilà.
01:37– Vous dites qu'il a raison.
01:38– Au même titre qu'il a certainement raison aussi.
01:40parce qu'à un moment donné, le consentement à l'impôt, c'est très bien.
01:46Jusqu'à un certain point.
01:47C'est-à-dire qu'on a dépassé le seuil du raisonnable de l'entendement.
01:52– Il y a le consentement à l'impôt et il y a aussi le fait de faire des choses illégales
01:55et qui sont potentiellement dangereuses.
01:56– Est-ce qu'il y a des personnes qui ont le choix ?
01:59En fait, je vais rappeler quelque chose.
02:02Il y a sept ans de ça, je vous l'avais dit,
02:04j'ai fait partie du mouvement des Gilets jaunes.
02:06J'ai eu face à moi un dénommé Jean-Michel Blanquer.
02:10Je pense que ça vous parle, vous devez savoir qui c'est.
02:12– Enceint ministre de l'Éducation nationale.
02:13– Voilà.
02:14Et lors d'un plateau, je crois que c'était sur votre chaîne d'ailleurs,
02:18j'évoquais beaucoup plus que je ne le fais ce soir,
02:21les difficultés des artisans,
02:23notamment à travers des charges, etc.
02:25Il ne m'a jamais contrarié, cet homme.
02:29Sauf que sept ans plus tard, la situation s'est aggravée.
02:33Autrement dit, ma grand-mère disait toujours,
02:37siffle beau merle, ce qu'il voulait dire,
02:39je t'entends mais je n'en ai rien à foutre.
02:42Donc à un moment donné, quand même,
02:44en fait, moi aujourd'hui j'ai un synonyme pour la France,
02:47ça s'appelle le tonneau des Danaïdes.
02:49C'est-à-dire que vous pouvez toujours essayer de le remplir.
02:52Il est percé de partout, il n'a plus de fond, etc.
02:54Donc j'invite, moi, les personnalités politiques
02:58de changer de tonneau.
02:59Ce qui veut dire, concrètement, on change de logiciel.
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