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  • il y a 2 mois
Le journaliste et essayiste Laurent Obertone parle d’une partie de la presse française qui est mise de côté : «C’est une manière de biaiser le débat démocratique».

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Transcription
00:00C'est-à-dire que c'est ça où le maquis est le problème, justement.
00:04On parle beaucoup de liberté d'expression.
00:06Encore une fois, ce n'est pas du tout le problème.
00:08On est libre de dire ce qu'on veut, mais à partir du moment où les canaux d'expression principaux,
00:13la presse, les télévisions, les radios, sont, j'allais dire, régulés, on va dire, c'est le mot poli,
00:22par cette morale supérieure qui est celle de ces conseillers d'État,
00:26à partir du moment où le jeu est faussé de la sorte, il n'y a plus de débat réellement démocratique équitable.
00:35Donc, l'exercice de la souveraineté, il est conditionné par ceux qui décident de qui a le droit de dire ça.
00:41On vous accorde le droit de crier dans votre coin, dans votre forêt, librement,
00:45mais l'espace public étant construit comme ce qu'il est aujourd'hui, vous n'aurez plus accès à l'espace public.
00:49C'est exactement ça, et je pense que c'est une manière d'expurger ces canaux extrêmement puissants.
00:57Je parlais de Big Brother, mais c'est exactement ça, c'est-à-dire que les cerveaux disponibles de mes compatriotes
01:02sont chaque soir face à leur JT, avec leur station de radio, avec la presse agréée.
01:07Et évidemment, cette chose est profondément déséquilibrée, encore une fois,
01:13parce que cette machine, cet État a la prétention de la neutralité,
01:17on voit ça avec le service public, nous c'est l'information, ce n'est pas de l'opinion,
01:22ce qui est totalement faux, et c'est une manière de plus que confisquer,
01:27de complètement biaiser le fameux débat démocratique.
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