- il y a 2 mois
Avec Arlette Chabot et Régis Mailhot
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NewsTranscription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Maxime Liedot.
00:04Et on est ensemble en direct jusqu'à 10h.
00:06Vous voulez peut-être réagir à ce que vous venez d'entendre sur l'antenne de Sud Radio,
00:09participer à la conversation ?
00:11Un numéro 0826 300 300 pour échanger avec nous,
00:15Régis Maillot qui nous a rejoints pour le Grand Débrief, ainsi qu'Arlette Chabot.
00:18On a évoqué le sujet avec Marion Maréchal,
00:21et en réalité c'est un sujet, c'est la question qu'on vous pose,
00:23ça a fait énormément réagir ici ou là.
00:26C'est cette question, les spectatrices, notamment jeunes spectatrices,
00:30fillettes à l'Assemblée Nationale, en réalité qui étaient voilées,
00:33ça a provoqué des vents d'alerte.
00:35Arlette Chabot, il est quand même saisissant toujours de voir à quel point
00:38ce sujet percute les forces politiques.
00:40On est allé de l'islamophobie d'État en passant par, en réalité,
00:45Marie Tondelier ou autres qui parlaient, ou certains députés LFI,
00:49qui parlaient de police du vêtement.
00:51Et Marion Maréchal qui dit, mais en réalité non,
00:53on est en train, en réalité c'est de la provocation islamiste,
00:56on est en train d'aller jusque-là.
00:58C'est un sujet qui divise toujours.
00:59Le voile, c'est un sujet qui est effectivement toujours,
01:03qui suscite des commentaires terribles, super irritants.
01:07Moi, je n'ai toujours pas très bien compris, en fait,
01:10dans la série des questions qui donnent des réponses,
01:13ou auxquelles on apporte des réponses qui ne sont pas satisfaisantes,
01:16comment on a pu effectivement les laisser entrer dans ces tribunes
01:20à l'Assemblée Nationale.
01:23Surtout que ce ne sont pas des jeunes femmes voilées,
01:26ce sont des fillettes.
01:28Donc fillettes, voilà, il y a effectivement la liberté de porter le voile,
01:33c'est la laïcité pour des femmes dans les lieux publics,
01:38on ne va pas les interdire,
01:39mais là on est à l'Assemblée Nationale,
01:41et ce sont des fillettes.
01:43Donc c'est doublement choquant, si je puis dire.
01:47Donc je n'arrive pas à comprendre
01:48comment on a pu les laisser entrer et assister au débat.
01:53Alors on peut se dire, une version toujours...
01:55Vous avez entendu l'argument, il n'y a pas la loi
01:56qui dit qu'à l'Assemblée Nationale, on doit venir sans voix.
02:00Oui, oui, il y a toujours une bonne raison,
02:01qui n'en est pas une.
02:03C'est toujours une exégesse de la bêtise, oui.
02:05Je ne comprends pas.
02:06Alors on peut toujours se réjouir,
02:08c'est une sortie scolaire,
02:09donc voilà, on peut se réjouir qu'on amène des jeunes filles,
02:13des petites filles à l'Assemblée
02:15pour qu'elles regardent les débats,
02:17encore qu'en ce moment ce ne soit pas quand même
02:18quelque chose d'extrêmement satisfaisant
02:21sur le plan d'éducation civile.
02:23Peut-être qu'ils sont très experts en fiscalité, peut-être.
02:26Peut-être, oui.
02:27Mais en tout cas, c'est vrai que je n'arrive pas à comprendre
02:30comment c'est possible.
02:31Mais ça s'ajoute à la liste des interrogations multiples
02:35auxquelles, encore une fois, nous n'avons pas de réponse satisfaisante.
02:38La fameuse drôle d'époque.
02:40En effet, Régis Maillot, je vous sentais quand même interrogé,
02:42interpellé sur le sujet.
02:43Oui, oui.
02:44La fameuse police du vêtement,
02:46j'en parle de temps en temps en spectacle,
02:48c'est le fameux droit des femmes de s'habiller comme elles veulent,
02:50mais évidemment qu'elles s'habillent comme elles veulent, les femmes.
02:52Et la liberté, c'est aussi de se déshabiller comme elles l'entendent.
02:55Et là, c'est sûr que pour les fillettes,
02:57et notamment, il y a toute cette question de l'école coranique
03:00qui ne serait pas tellement sous contrat.
03:01En plus, ça vient notamment du député.
03:04Elles étaient en visite grâce au député Marfinot.
03:06C'est Marfinot, en plus, qui n'est pas quelqu'un qui vient de la gauche,
03:12qui est le président du groupe Modem.
03:14Donc, qui assume parfaitement des avoirs faits venir.
03:16Donc, il faut maintenant, ça va déclencher sans doute une enquête sur cette école.
03:19Est-ce qu'elle respecte ou non les lois de la laïcité,
03:23les règles de la laïcité ?
03:24Point d'interrogation.
03:26Mais quand on va jusqu'à parler d'islamophobie d'État,
03:28quand on voit le contexte, on s'apprête, qui plus est, dans quelques jours,
03:31a tristement célébré ce qu'était en France le 13 novembre,
03:35avec toutes les questions qu'on connaît derrière, qui sont sensibles.
03:39Vraiment, Marion Maréchal le disait à l'interview,
03:41tous les groupes et tous les politiques qui font ça,
03:43Arlède Chabot, ce n'est uniquement que pour, on va dire, préserver leur électorat.
03:47Ce n'est que ça ?
03:49On peut, effectivement, être hostile à la loi sur la laïcité.
03:55Ça, c'est possible.
03:57Mais après, il faut la faire respecter.
03:59Donc, on a le droit d'être hostile.
04:01Après, évidemment, on a bien compris que certains partis politiques
04:05ont un électorat qui le privilégie
04:08et qui leur permet de faire des scores et de faire élire des députés.
04:12Ce sont des sujets un peu différents.
04:13Mais encore une fois, aussi, on est décidé à faire respecter les règles de la laïcité dans ce pays.
04:20On les respecte.
04:20Et il n'y a aucune exception, évidemment,
04:23surtout en ce qui concerne des fillettes.
04:26C'est surtout ça le plus choquant ou le plus interpellant.
04:29Est-ce que les fillettes à l'Assemblée nationale, est-ce une provocation ?
04:31La vraie question, c'est est-ce que ces voiles ont été achetés sur Shine ?
04:35Oui, c'est ça, c'est l'autre question.
04:360 826 300 300.
04:38Mais vous rigolez, mais sur des sites en ligne, rappelez-vous,
04:40de la marque française, on avait critiqué le fait que certaines marques de sport,
04:43notamment, vendaient clairement des tenues islamistes.
04:45Et déjà, dans le monde politique, on s'était interrogé sur le fait que certaines,
04:49en effet, faisaient du business sur cette idéologie.
04:530 826 300 300, est-ce que le fait d'apercevoir des fillettes voilées à l'Assemblée nationale,
04:58est-ce une forme de provocation ?
04:59On vous pose la question, vous nous appelez pour participer à la conversation,
05:03nous faire réagir, nous faire part aussi de vos analyses.
05:05Bonjour Cédric.
05:06Bonjour Massime, et bonjour à vos deux chroniqueurs.
05:10Merci beaucoup d'être avec nous ce matin, mon cher Cédric.
05:12Comment regardez-vous justement cette question, vous ?
05:14J'aurais une jolie phrase.
05:15Je dirais simplement que la bonne tenue de la loi et de la justice
05:18est le plus solide d'un gouvernement.
05:21Avec ça, tout est dit.
05:22Donc pour vous, il y avait des règles, il y avait un règlement, il devait être respecté.
05:25Je ne suis pas respecté.
05:26Mais il n'y a rien qui est respecté, parce qu'effectivement,
05:29on voit que les lois ne sont pas respectées,
05:32et puis la police et les gendarmes se font taper dessus,
05:34les médecins se font taper dessus,
05:36on peut rentrer avec un voile dans un hémicycle.
05:39Moi, je trouve que finalement, on a perdu pied,
05:43et c'est un fait exprès.
05:44On a perdu pied ? Dans quel sens, je pense à Cédric ?
05:47C'est quoi ? L'incapacité de respecter la loi dans les institutions ?
05:50Dans la loi, dans la justice.
05:51Même les juges font n'importe quoi.
05:53J'ai écouté Mario Maréchal tout à l'heure.
05:56Effectivement, il y a des choses qui ne vont pas.
05:58Et les gens se rendent compte que, tiens, dans la justice,
06:01en fait, on va laisser... J'ai écouté également la maman de Mme Pérez.
06:07Je l'ai écouté, j'avais les larmes aux yeux.
06:09Moi, j'ai mon père qui a été assassiné.
06:10Le gars, au bout de quelques mois, de quelques années, il est sorti.
06:14D'accord ? On va où ?
06:15Mais moi, je suis atterré de ces choses-là.
06:18Et on laisse faire.
06:19Et on laisse faire, et les gouvernements laissent faire.
06:22Parce que, finalement, c'est eux, en fait,
06:25qui sont quand même à la base des textes de loi.
06:28Alors, au lieu de voter des toits de loi sur la discrimination de la calvitie
06:32ou sur le remboursement des lunettes de l'hémicycle,
06:35je pense qu'il faudra peut-être qu'ils pensent aux Français
06:37plutôt que de penser à leurs petites personnes
06:39et au bon repas qu'ils vont manger à midi à 20 balles.
06:42Voilà. Moi, je trouve ça...
06:44Et 20 balles, vous êtes vraiment sympathique, mon cher Cyril.
06:46Dites-moi néanmoins encore une petite question
06:49quand vous parlez de ce qui s'est passé dans votre famille,
06:51votre papa assassiné.
06:53Vous seriez d'accord, vous, parce que c'est un des éléments de réponse
06:56qu'a prononcée Marion Maréchal, à savoir
06:58qu'il faudrait créer une institution indépendante, en réalité,
07:01pour juger le jugement des juges ?
07:03Mais complètement.
07:05Complètement.
07:05Parce que le juge des applications des peines, justement,
07:09a libéré, alors qu'il avait pris 18 ans,
07:11a libéré quelques années après.
07:15On a juste envie, simplement, nous, de faire notre justice.
07:18Mon père, il ne reviendra plus.
07:19On est d'accord.
07:20C'est pour ça que j'ai été très émis d'entendre Mme Pérez.
07:24Ça m'a...
07:24Vous en rappelez peut-être quelques souvenirs un peu douloureux
07:27et un sentiment que vous avez pu traverser ?
07:30Bien sûr.
07:30Donc, maintenant, aujourd'hui, on dit...
07:33Et on passe aux actes.
07:34Il n'y a pas de vraie justice.
07:35Il n'y a plus de justice.
07:38Il faut peut-être en faire le deuil en tout cas.
07:40C'est dommage.
07:41Alors, faire le deuil, c'est une phrase que je ne peux pas entendre
07:43parce que ça n'existe pas.
07:45Ça ne peut pas exister de faire le deuil de quelqu'un qu'on a perdu
07:48parce qu'on y pense tous les jours.
07:50On y pense à une odeur.
07:51On y pense à un paysage qu'on a partagé ensemble.
07:55C'est dur.
07:56C'est très dur.
07:57C'est dur.
07:57Merci beaucoup de nous avoir appelés,
07:59surtout quand on sent l'émotion dans votre voix
08:01et la dignité avec laquelle vous en parlez, mon cher Cédric.
08:04Merci aussi d'être à l'écoute de Sud Radio.
08:05Je vous souhaite beaucoup de courage et une belle journée.
08:07Merci beaucoup de nous avoir appelés au 0826 300 300.
08:10Je vois la camarade Christine qui nous appelle depuis Bayonne
08:13qui veut aussi participer à cette conversation, à cette polémique.
08:16Les fillets de voilets à l'Assemblée nationale.
08:17Est-ce une forme de provocation ?
08:19On en parle avec vous.
08:200826 300 300 jusqu'à 9h.
08:23Vous êtes bien sur Sud Radio.
08:24Sud Radio, le grand matin week-end, 7h10, Maxime Liedot.
08:300826 300 300 pour échanger avec nous, notamment sur cette polémique.
08:34On a entendu Marion Maréchal, qui était l'invité de Sud Radio,
08:36il a quelques minutes, qui disait que c'était une provocation.
08:38Et c'est précisément la question qu'on vous pose au standard ce matin.
08:420826 300 300.
08:43C'est le camarade Manu qui vous accueille pour savoir
08:45est-ce vraiment une provocation ?
08:46On peut se dire que bon, ça arrive, c'est un manque de vigilance.
08:49Mais quand on voit à quel point ça déclenche des réactions,
08:52notamment dans le camp politique, provocation islamiste de l'Ain,
08:55la présidente de l'Assemblée nationale qui dit que c'est inadmissible et inacceptable.
08:59On parle aussi d'islamophobie d'État, plutôt à gauche.
09:02Et même, en effet, Marine Tondelier qui disait qu'il fallait lâcher la grappe à ces jeunes filles.
09:06Vous, qu'est-ce que vous en pensez, auditeur de Sud Radio ?
09:08Un numéro magique, le 0826 300 300.
09:11Bonjour, Christine.
09:12Oui, bonjour.
09:13Je suis contente de pouvoir expliquer à nos concitoyens
09:18qu'on ne rentre pas à l'Assemblée
09:20sans avoir une personne qui vous valide.
09:25C'est-à-dire que moi, j'ai visité l'Assemblée nationale
09:28avec un groupe de travail il y a une vingtaine d'années.
09:30C'est mon député qui avait organisé ça.
09:36Cette école, qui est une école en plus hors contrat,
09:40islamique hors contrat, n'avait rien à faire déjà à l'Assemblée.
09:44Et encore moins avec des filles voilées.
09:46C'est une provocation qui a été vraiment préparée.
09:51Donc je voudrais savoir...
09:52Vous dites, vous, et vous avez la sensation, Christine,
09:54que c'est une provocation préparée.
09:55Mais une provocation, alors dans ce cas-là, à quel but, ma chère Christine ?
09:58Non, mais comme je vous explique, on ne peut pas rentrer à l'Assemblée.
10:00J'entends.
10:01Il faut que ce soit organisé par quelqu'un de l'Assemblée.
10:04Voilà.
10:05Alors quel est le député de gauche qui a fait rentrer cette école hors contrat ?
10:10Mais c'était un député...
10:11Ma chère Christine, c'était un député plutôt centriste.
10:14C'est le président du groupe Modem à l'Assemblée nationale,
10:16visiblement qui n'était pas à l'origine de la manœuvre,
10:19mais qui avait en tout cas la responsabilité de cette visite scolaire.
10:22Donc peut-être que ce n'est pas le député.
10:24En revanche, il faut peut-être penser aux agents de sécurité,
10:26aux agents d'accueil qui n'ont pas osé dire aux jeunes fillettes voilées,
10:29« Mesdames ou mes jeunes filles, vous enlevez ce voile ».
10:33Non, non, mais je vous arrête tout de suite.
10:36Quand vous rentrez, en boulement, la carte d'identité, ma chère, etc.
10:40Tout est...
10:40On vérifie les charges, etc.
10:41Je vois très bien, ma chère Christine, mais pour le voile...
10:43Bon, donc pour le voile, si ça se trouve,
10:47quand ils ont passé au passage les filles, c'est pas voilées,
10:51ils auront ensuite le voile après.
10:52C'est possible aussi.
10:53C'est possible aussi.
10:54Donc le problème, je ne comprends pas pourquoi un député Modem
10:57fait rentrer à l'Assemblée nationale
11:00une école hors contrat,
11:05donc qui n'est pas dans la République,
11:07voilà, c'est une école hors contrat,
11:09musulmane, comme ça se développe de plus en plus, malheureusement.
11:12Voilà.
11:13Donc moi, je suis très choquée.
11:15Très, très choquée.
11:16L'Assemblée nationale n'est plus ce qu'elle était
11:18à l'époque où je faisais de la politique,
11:21et où on avait des gens censés
11:23et qui s'occupaient de la France
11:25et non pas de leur carrière.
11:26Voilà.
11:27Et vous vous dites que c'est ça qui est arrivé
11:28hier à l'Assemblée nationale,
11:30avant-hier à l'Assemblée nationale.
11:31Merci beaucoup, ma chère Christine,
11:32de nous avoir appelés.
11:33Au 0826 300 300,
11:36vous voulez participer à la conversation,
11:37nous faire part, en effet,
11:38de vos commentaires, de vos analyses,
11:40vous êtes les bienvenus.
11:410826 300 300.
11:44Arlette Chabot, c'est vrai,
11:46peut-être, ce que dit Christine,
11:47en réalité, la provocation
11:49est aussi, on va dire,
11:53calme et sereine, précisément,
11:55parce que ça ne vient pas d'un côté
11:56extrémiste de l'Assemblée nationale.
11:57Ça vient de Marc Fénaud,
11:58donc on pourrait se dire,
11:59tiens, on essaye de préserver ça,
12:01parce que ce n'est pas quelque chose
12:03de calculé, précisément.
12:04Ça peut davantage ressembler à une erreur.
12:05Donc, c'est pour ça qu'au fond,
12:07on a quand même besoin d'explications
12:10sur ce qui s'est passé.
12:11C'est-à-dire, oui,
12:13dans la mesure où un député
12:14est responsable de cette visite,
12:18comme chaque visite,
12:19il y a un député qui en est responsable,
12:21donc au fond,
12:23les agents,
12:24je ne sais plus comment on appelle,
12:26au fond,
12:27ceux qui, pour la sécurité,
12:29effectivement,
12:31à l'Assemblée,
12:31ont laissé rentrer ce groupe.
12:34Voilà.
12:35Et je pense qu'on a très envie
12:36d'avoir des explications
12:37de Marc Fénaud, quand même.
12:38C'est surtout ça,
12:39parce que décidément...
12:40Connaissait-il vraiment cette école ?
12:41Savait-il...
12:42Parce qu'on peut demander
12:43à un parlementaire,
12:44à un député,
12:45je voudrais visiter
12:46avec mes élèves l'école.
12:47Il y a peut-être pensé
12:48que c'était une bonne idée,
12:50dans le cadre d'une sortie scolaire,
12:51encore une fois,
12:52d'emmener
12:53ces jeunes filles
12:55sur le principe,
12:56pourquoi pas
12:56les accueillir à l'Assemblée ?
12:58Mais après,
12:59les conditions,
13:00on les connaissait-il ?
13:01Je ne sais pas.
13:02En tout cas,
13:03ça manque sérieusement
13:04d'explications.
13:05Il y a un grand silence.
13:05C'est peut-être confondu
13:06avec des scouts de Betaram,
13:08je ne sais pas.
13:09Mais en tout cas,
13:10alors le modem,
13:11on va se demander
13:11si le modem,
13:12ce n'est pas la top de LFI,
13:13parce qu'il y a une semaine,
13:16ils ont fait supprimer l'IFI
13:18pour remettre un nouvel impôt.
13:21C'est infortune,
13:22maintenant...
13:22Infortune immobilière.
13:25Improductive.
13:26Immobilière,
13:27elle est devenue improductive.
13:28Elle est improductive,
13:29c'est-à-dire en taxe qui sert,
13:30on taxe, quoi.
13:31Et maintenant,
13:32il faut rentrer
13:33des femmes voilées
13:34à l'Assemblée nationale.
13:35Des fillettes,
13:36c'est ça en plus
13:36le plus choquant.
13:38Des fillettes,
13:38parce qu'en fait,
13:39ce seraient des adultes.
13:40Je veux dire,
13:41encore une fois,
13:41le voile n'est pas interdit
13:42dans l'espace public.
13:43Mais en revanche,
13:44des petites filles mineures,
13:46ça,
13:46ça pose vraiment un problème.
13:47Fillettes voilées
13:48à l'Assemblée nationale.
13:49Est-ce une provocation ?
13:50Vous nous dites oui,
13:51à plus de 92%.
13:53En réalité,
13:55on voit à quel point
13:55cela fait énormément réagir.
13:58Et puis,
13:58on l'a vu dans la réaction
14:00ici de nos auditeurs.
14:030826 300 300.
14:04On poursuit la conversation
14:05dans un instant.
14:06Ce sera Franz-Olivier Gisbert
14:08qui entrera dans ce studio.
14:09Journaliste,
14:09éminent patron de presse,
14:10confesseur
14:11d'énormément de présidents
14:12de la République.
14:13Il dit ne pas se reconnaître
14:14en réalité
14:15dans ce pays
14:16qu'il a vu ici,
14:17qu'il a tant connu,
14:18qu'il a tant aimé.
14:18Il a grandi avec
14:19l'Innoventura,
14:20Delon, Gabin,
14:21des chanteurs aussi.
14:22On parle de Charles Aznavour,
14:23on parle de Dalida,
14:24on parle de Georges Brassens.
14:25Mais vous allez voir aussi,
14:26ce n'est pas,
14:27on va dire,
14:28sans mesquinerie politique
14:29à décortiquer.
14:30Michel Rocard,
14:31Nicolas Sarkozy,
14:32même Thomas Piketty,
14:33tiens,
14:34en disant qu'il participe
14:35peut-être d'une certaine manière
14:36à une certaine déconstruction
14:38de la France.
14:38Au 0826 300 300,
14:40vous venez avec nous,
14:41on participe,
14:41on échange,
14:42on sera avec lui
14:42et vous lui poserez
14:43la question auditeur,
14:44vous dialoguerez,
14:45est-ce que vous,
14:46vous reconnaissez le pays
14:46dans lequel vous avez grandi ?
14:48Ça nous accompagne
14:48jusqu'à 10h.
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