00:00Un mot sur la remise en liberté de Nicolas Sarkozy, hier, trois semaines après son incarcération pour sa condamnation pour l'association de malfaiteurs.
00:07Vous lui avez écrit plusieurs fois, vous l'avez dit à la presse, il vous a répondu pendant son séjour en prison ?
00:11Il ne m'a pas répondu pendant son séjour en prison, il m'a fait répondre par des gens que nous avons en commun.
00:17Je crois qu'il avait reçu mes courriers, je crois qu'il l'avait touché.
00:20Moi, vous savez, je pense qu'il faut manifester de la solidarité aux gens lorsqu'ils sont en bas, lorsqu'ils tombent, lorsqu'ils sont abîmés.
00:25C'est facile d'avoir des paroles sympathiques pour des gens lorsqu'ils sont en haut de l'affiche.
00:31Moi, ma philosophie, ça a toujours été, en tous les cas, d'avoir un mot de sympathie pour les gens qui traversent des épreuves.
00:36Je l'ai fait, eu égard à l'histoire, j'ai quitté Nicolas Sarkozy il y a bien longtemps.
00:39Et l'UMP, il y a bien plus longtemps encore, et sans regret, parce que je pense que ce parti s'est perdu.
00:45Mais ce n'est pas parce qu'un parti politique comme l'UMP et les Républicains s'est perdu depuis longtemps que je ne devais pas manifester.
00:51Ce que je considérais comme être une injustice qui avait été faite, qui était l'enfermement de Nicolas Sarkozy,
00:57qui me semblait tuer toute présomption d'innocence et tout recours à la juridiction d'appel.
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