- il y a 2 semaines
Sarcany réclame à Toronthal la main de Sava qui lui avait été promis quinze ans plus tôt. Désespéré par le futur mariage de Sava, Pierre se donne la mort. Sava s'effondre en voyant passer son cercueil, mais le docteur Antekirtt tire les ficelles dans l'ombre...
Catégorie
📺
TVTranscription
00:30Il y a 15 ans, à Trieste, à la suite d'une dénonciation,
00:50la police autrichienne arrêtait trois conjurés qui luttaient pour la libération de la Hongrie, leur pays.
00:55Deux de ces hommes seront exécutés, le comte Zatmar et Étienne Bathory.
00:58Mais l'on perd toute trace du troisième, le comte Mathias Sandorff.
01:03Et voici qu'apparaît à Raguse un mystérieux docteur Antekirt qui visiblement s'intéresse à tous ceux qui furent liés aux événements de Trieste, en bien ou en mal.
01:12Il apprend la présence à Raguse de l'un des traîtres, le banquier Torontal.
01:16Ce dernier a une fille, Sava.
01:18Or Pierre, le fils d'Étienne Bathory, et Sava Torontal s'aiment et envisagent même de se marier.
01:24Et ce, à la grande fureur d'un autre protagoniste de l'affaire, le bandit Sarkhani, qui veut épouser Sava, dont il convoite la fortune.
01:32Sava Torontal s'aiment et envisagent même de se marier.
02:02Bon, faites l'entrée.
02:13Vous me voyez ravi de cet accueil si chaleureux.
02:17Je m'attendais si peu à vous voir.
02:19Je comprends. L'émotion ou la joie de me retrouver semble troubler le grand sentimental que vous avez toujours été.
02:26Épargnez-moi vos sarcasmes.
02:27J'aurais préféré ne jamais vous revoir.
02:36Vous n'avez pas changé.
02:37Pourquoi êtes-vous revenu?
02:46Vous le demandez.
02:52Bien sûr.
02:55J'étais fou de croire un instant que vous me laisseriez tranquille.
02:58Je crois, mon cher ami, que le moment est venu pour nous d'avoir une conversation sérieuse.
03:06Je veux dire à Louisa de changer la nappe et les serviettes aujourd'hui.
03:22J'ai remarqué que depuis quelques jours, tu es de très belles humeurs.
03:25Tiens, tu trouves?
03:27C'est le temps, probablement.
03:29Il fait tellement beau.
03:30Ce soudain beau temps n'aurait-il pas les traits de Pierre Bathory, par hasard.
03:36Tu n'as pas besoin de cacher tes sentiments.
03:38Je m'en suis rendue compte depuis un moment.
03:41D'ailleurs, je trouve ce jeune homme charmant.
03:43Mais tu ne le connais pas?
03:45Tu l'aimes.
03:46Ça me suffit pour le trouver charmant.
03:48Maman!
03:55Est-ce prêt?
03:56Oui.
03:58Pas pris.
03:59Je dois vous faire part d'une décision grave que j'ai prise concernant l'avenir de Sava.
04:17J'ai accordé sa main tout à l'heure à l'un de mes amis.
04:22Et qui est cet ami?
04:24Monsieur Sarkhani.
04:25Sarkhani?
04:27Il est revenu?
04:28Oui.
04:29Sarkhani?
04:30Qui est Sarkhani?
04:33C'est un ami.
04:34Un très vieil ami, à qui je dois beaucoup.
04:37Il nous avait quittés depuis longtemps et puis il vient de revenir.
04:39Il me demandait ta main, je lui ai accordé.
04:42Il n'y a rien là d'extraordinaire.
04:43Ah, tu trouves?
04:44D'ailleurs, tu pourras faire sa connaissance.
04:46Je l'ai invité à dîner ce soir.
04:47Tu oses faire une chose pareille.
04:49Je t'en prie.
04:51Je ne connais pas ce monsieur et je n'ai pas la plus petite envie de faire sa connaissance.
04:55Je t'interdis de me parer sur ce ton.
04:57Je suis ton père.
04:58Et j'ai le droit de te marier comme je veux et avec qui je veux.
05:01Jamais, vous m'entendez?
05:02Jamais, je ne me laisserai marier de force car j'aime Pierre Bathory et je n'en épouserai pas un autre.
05:07Pierre Bathory?
05:09Pierre Bathory?
05:10Il n'en est pas question.
05:15Il n'est pas question que j'épose un autre homme.
05:18C'est-à-dire que j'ai la loi pour moi.
05:20Et tu m'habilleras, que ça te plaise ou non.
05:22Maman, ce n'est pas possible.
05:24Tu ne laisseras pas faire une chose pareille.
05:26Ta mère n'a rien à dire.
05:28Elle sait très bien de quoi je parle.
05:29Oh oui, je sais très bien de quoi tu parles.
05:31Mais enfin, qu'est-ce que ça signifie?
05:34Eh bien, Silas, peux-tu t'expliquer?
05:36Écoute, écoute, ma petite save.
05:45Cet homme, cet homme me tient.
05:51Si tu n'épouses pas, il peut d'un mot provoquer notre ruine.
06:02Appelez le déshonneur sur ta mère et sur moi.
06:05Et qui sait même, m'entraîner peut-être jusqu'à la prison.
06:11Voilà.
06:13Tu sais tout.
06:18Je comprends.
06:19C'est donc pour ça.
06:33C'est pour ça qu'il y a quinze ans, tu m'as demandé...
06:36Mais t'es où, Gertrude?
06:38Non, je ne me tairai pas.
06:40J'ai compris maintenant à quel point tu es infâme.
06:43Et moi qui, dans ma naïveté, avais cru à tes beaux discours,
06:45pleins d'affection et de repentir.
06:46Mais ça désespérait.
06:50J'étais certain qu'il ne reviendrait jamais.
06:52Tu n'as même pas hésité à jouer sur mes sentiments maternels.
06:55Et ça, vois-tu?
06:57Jamais je ne te le pardonnerai.
06:59Tu es un méprisable lâche, Toronto.
07:01Je n'aurais jamais dû me confier à toi.
07:04C'est tout ce que tu trouves pour expliquer ta conduite.
07:07Prends garde.
07:09Prends bien garde.
07:10Un jour ou l'autre, il faudra bien que tu faises le prix de tes ignominies.
07:17Et moi, ta femme, j'espère que ce jour n'est pas loin, Toronto.
07:20Le 7 juillet, c'est bien ça.
07:41Oui, à l'église San Giorgio de Raguse.
07:53Pierre, tu devrais manger un peu.
07:55Merci, je n'ai pas faim du tout.
07:57Je te l'avais bien dit, que ce n'était pas un parti pour toi.
08:02Le 7 juillet.
08:04Maman, dans trois jours, elle appartiendra à un autre.
08:07Allô, mon petit, ne prends pas plaisir à te faire mal.
08:09Je ne comprends pas.
08:11Je ne peux pas comprendre.
08:13Sans un seul mot, sans la moindre explication.
08:17Rien, le néant.
08:18Mademoiselle Sava ne reçoit pas.
08:20Et je n'ai jamais pu obtenir d'autres réponses.
08:23Avec ces bourgeois parvenus, il ne faut pas s'attendre à autre chose, Pierre.
08:26Pas elle.
08:27Pas elle, maman.
08:28Ça ne peut pas venir d'elle, on la force.
08:31Mais qu'est-ce que je peux faire, moi ?
08:33Qu'est-ce que je peux faire ?
08:35Rien, mon petit, rien.
08:37Et ce docteur Antekirte.
08:39Il m'avait promis, lui, pourtant.
08:43On ne peut compter que sur soi, Pierre.
08:45Il ne faut pas l'oublier.
08:51Où vas-tu ?
08:52Pierre, où vas-tu ?
08:53Pierre !
08:54Je t'en prie, maman.
08:56Laisse-moi tranquille, je t'en prie.
08:57Quelle formule préférez-vous pour les faire part ?
09:05Pour ces questions, je vous fais confiance, cher Moupé.
09:07Il faudra aussi passer donner des ordres au traiteur.
09:09Dites-moi.
09:10Qui est ce jeune homme que je rencontre sans cesse depuis mon arrivée ?
09:14Un jeune homme, je ne sais pas, je n'ai rien remarqué.
09:16Regardez, le voilà là-bas.
09:19Là-bas ? Je ne le connais pas.
09:21Vous en êtes sûr ?
09:23Ce ne serait pas par hasard le jeune Pierre Bathory ?
09:27C'est possible.
09:30Je l'ai si peu vu, vous savez.
09:39Ah oui, il y a aussi quelque chose dont je voudrais vous parler.
09:44De quoi donc ?
09:45Depuis peu, dans cette région, il est arrivé un homme, un homme étrange.
09:49Un certain docteur Antekirth.
09:51Et qu'a-t-il fait qu'il puisse vous inquiéter, ce docteur Antekirth ?
09:54Oh, à vrai dire, rien de spécial.
09:57Non, j'ai seulement l'impression qu'il me surveille.
10:00Que craignez-vous de lui ?
10:01Je ne sais pas.
10:04Cet homme me fait peur.
10:05Voilà ce que c'est que d'avoir mauvaise conscience.
10:08Vous ne changerez jamais, Toronto.
10:10Peut-être, oui.
10:13D'abord à l'hôtel de ville.
10:45Toujours rien ?
10:58Il ne faut pas vous inquiéter comme ça.
11:01Mais qu'est-ce qu'il peut bien faire ?
11:02Il aura rencontré des amis, peut-être.
11:05Mais quels amis ? Pierre n'a pas d'amis.
11:07Musique
11:24Laissez, mon pauvre Boric.
11:49N'allez pas passer toute la nuit à guetter.
11:52Allez vous coucher, je l'attendrai.
11:53Non, madame, j'attendrai avec vous.
11:56Alors allez nous chercher un peu de café s'il en reste.
12:23Allez, voilà.
12:30Ah, le voilà.
12:46Pierre !
12:58Il faut l'étendre, madame, quelque part.
13:01Oui, oui, bien sûr, bien sûr.
13:05Oh, mon petit, mon petit du montant.
13:11Là.
13:11Oui, madame.
13:12Il faut, il faut vite aller, aller chercher un médecin.
13:35Vite.
13:36Allez.
13:36Oui, oui, un docteur.
13:38Oui.
13:38J'y vais, voilà, tout de suite.
13:40Oui.
13:41Oui.
13:44Mais comment est-il arrivé ?
13:46Non, je ne sais pas grand-chose, madame.
13:49On l'a trouvé dans une petite ruelle.
13:51J'ai tout de suite reconnu votre fils.
13:55Il venait de se poignarder, apparemment.
13:57Il venait de se poignarder, apparemment.
14:27Oui, de l'acteur.
14:45Dans sa cabine.
14:46Oui.
14:46Alors, docteur ?
15:05Son état a empiré depuis cette nuit.
15:08Oh, mais qu'est-ce qu'il faut faire, mon Dieu, qu'est-ce qu'il faut faire ?
15:10Hélas, pas grand-chose.
15:11Voyez-vous, madame, dans le cas de votre fils, je ne vois qu'un seul remède.
15:16Lequel ?
15:18La volonté de vivre.
15:19Or, votre fils ne réagit même pas.
15:20Il se laisse mourir sans lutter, passivement.
15:23C'est horrible ce que vous dites là, docteur.
15:25C'est pourtant la stricte vérité.
15:34Qu'il vienne, qu'il vienne tout de suite.
15:41Un de vos confrères, le docteur Antekirth.
15:49Laissez-moi seul avec lui.
15:51Je vous en supplie, venez.
15:52Je vous en supplie, venez-moi.
16:22Je vous en supplie, venez-moi.
16:52Je vous en supplie, venez-moi.
17:22Je vous en supplie, venez-moi.
17:52Je vous en supplie, venez-moi de lui faire parvenir.
17:54Je te le promets, chérie.
17:58Bien.
18:04Mademoiselle, votre bouquet.
18:22Tu comprends ce qu'il veut, toi, le docteur Antekirth?
18:50Patience, mon gros, il y a des surprises qui se prépare.
18:54Tiens, tiens, tiens, tiens, tiens.
18:56On dirait qu'en voilà déjà une.
18:57Je vous en supplie, je vous en supplie.
19:04...
19:34Pierre !
19:46Il a eu un malaise ?
19:50Non, c'est plus qu'un malaise. On a été obligé de la ramener chez elle et de la mettre au lit.
19:54Je me suis renseigné auprès du portier et on parle d'une forte fièvre.
19:57Enfin, toujours est-il que le mariage est reporté à plus tard.
20:01Il est parfois difficile d'être juste.
20:07Retournez en ville et observez bien ce qui s'y passe. Ce soir, j'aurai besoin de vous.
20:13À quelle heure ? À 9 heures.
20:16Capitaine !
20:19À partir de minuit, soyez prêts à appareiller.
20:22Très bien.
20:23...
20:28...
20:34...
20:38...
20:40...
20:50...
20:52...
20:54...
21:06...
21:08...
21:22...
21:24...
21:26...
21:27...
21:45...
21:46...
22:06...
22:08...
22:28...
22:30...
22:50...
22:52...
23:14...
23:35...
23:36...
23:58...
23:59...
24:21...
24:53...
25:16...
25:17...
25:23...
25:25...
25:26...
25:27...
25:28...
25:29...
25:31...
25:41...
25:42...
25:43...
28:45...
28:59...
29:01...
29:03...
29:21...
29:23...
29:24...
29:55...
30:13...
30:14...
30:15...
30:16...
30:17...
30:18...
30:19...
30:23...
30:43...
30:53...
30:59...
31:00...
31:01...
31:02...
31:03...
31:04...
31:05...
31:07...
31:08...
31:09...
31:10...
31:11...
31:12...
31:13...
31:14...
31:15...
31:16...
31:17...
31:18Il est temps de te mettre au courant de mes projets
31:21et de te révéler un certain nombre de secrets d'une importance extrême.
31:43Viens avec moi.
31:48Ici, tu peux voir la partie la plus importante de mon oeuvre,
32:02la plus précieuse, le cerveau.
32:08C'est ici qu'est fabriquée l'énergie électrique qui alimente l'île.
32:11D'ici, viennent l'eau chaude, le chauffage et la ventilation.
32:14Et là, tu peux voir le central téléphonique.
32:22Tout part de ce point précis et aboutit à ce point précis.
32:26C'est là que se trouvent le cerveau et l'observatoire de l'île.
32:34D'ici, nous pouvons tout voir.
32:38Le port,
32:40le Savarena et les électriques.
32:43A partir de cet observatoire panoramique,
32:46je peux organiser la défense de l'île.
32:48Si jamais elle était attaquée.
32:49Ce que tu viens de voir, Pierre, c'est la partie de mon oeuvre qui concerne le présent.
32:58Maintenant, tu vas voir une chose exceptionnelle.
33:00Des images que tu seras seul au monde à avoir vues.
33:04Maintenant, tu vas apprendre
33:06comment le comte Mathias Sandorff devint le docteur Antekirte.
33:10Le 22 juin 1859,
33:14poursuivi par les Autrichiens,
33:16je me jette dans la mer,
33:17préférant cette mort à celle qu'on me réserve.
33:20Les balles crépitent autour de moi.
33:23Par des plongées successives,
33:24je parviens à gagner le large.
33:27Une force impérieuse me pousse.
33:30La nuit est tombée,
33:31que je nage toujours,
33:32exténué, prêt à couler.
33:33C'est alors que se présente le salut.
33:37Un vapeur providentiel,
33:39dont la route croise la mienne.
33:40Je trouve la force de m'accrocher une chaîne
33:42et de me hisser jusqu'à les tombeaux du gouvernail.
33:4624 heures durant,
33:47je demeure cramponné à ce perchoir,
33:49mourant de froid et de fatigue.
33:52Enfin, le voyage se termine.
33:54L'Italie.
33:57Brindisi.
33:59Je n'avais plus rien à redouter des Autrichiens.
34:01J'apprends bientôt que le comte Mathias Sandorff
34:04est considéré comme mort
34:05et que tous ses biens sont confisqués.
34:08Le sort en était jeté.
34:11Donc, pour moi aussi,
34:12Mathias Sandorff n'est plus.
34:15Un nouvel homme va naître de ses cendres.
34:19L'Orient.
34:20C'est là que je dirige mes pas,
34:22bien décidés à acquérir puissance et fortune,
34:25afin d'accomplir le destin que je me suis fixé.
34:27Mes connaissances scientifiques m'amènent
34:30à exercer la médecine.
34:32Je parcours bientôt toute l'Asie,
34:34précédée par une renommée grandissante.
34:37Un Maharaja des Indes,
34:38richissime et tout-puissant,
34:40me fait venir auprès de lui.
34:41Le marché qu'il me propose
34:43est tentant et redoutable.
34:45Sa fille est atteinte d'un mal incurable.
34:48J'accepte de la soigner,
34:49c'est la fortune si je réussis.
34:52La mort si j'échoue.
34:54Le risque est énorme,
34:55l'enjeu aussi,
34:55je l'accepte.
34:57Grâce à l'hypnose,
34:58je sauve la jeune fille.
35:00Ma fortune est faite.
35:02Une fortune colossale.
35:10Avec une partie de ma fortune,
35:12j'ai acheté en tequireta.
35:13quinze ans se sont écoulés depuis.
35:19À présent, je suis en mesure
35:20d'entreprendre l'œuvre
35:21pour laquelle j'ai vécu.
35:25Mais voilà,
35:26tu connais mon histoire
35:27et celle de ton père aussi.
35:31Tu vois, Pierre,
35:31il n'y a pas de hasard,
35:33car c'est la Providence
35:34et la Providence seule
35:35qui dirige mes pas,
35:36protège mes entreprises.
35:37qu'il me manquait
35:38une seule chose,
35:39c'était de te trouver
35:39et t'avoir auprès de moi.
35:41J'ai eu cette chance également.
35:44Si je peux vous aider
35:44de n'importe quelle façon,
35:46comptez sur moi.
35:48Je le ferai de tout mon cœur.
35:49Tu le peux et tu le dois.
35:52Le fils d'Étienne Bathory
35:53doit venger son père.
35:54L'œuvre de justice
35:55te concerne autant
35:56qu'elle me concerne.
35:57Comment ça,
35:57l'œuvre de justice ?
35:59Oui.
35:59Oui.
36:02Nous devons punir
36:03les coupables
36:04et adoucir la vie
36:06des victimes des scélérats.
36:08Mais je crains beaucoup
36:09de ne pas avoir la force
36:10et les qualités
36:10pour accomplir
36:11un pareil dessein.
36:12Ne dis pas ça.
36:13Je suis persuadé
36:13que tu as une force d'âme
36:14peu commune.
36:15Toi qui ne pouvant épouser
36:16celle que tu aimes
36:16a préféré le suicide.
36:18Le suicide ?
36:20J'en avais effectivement
36:22l'intention
36:22et on n'en a pas laissé le temps.
36:25Que veux-tu dire ?
36:25Explique-toi.
36:26Ce coup de poignard
36:27dans la poitrine.
36:30Je ne me le suis jamais donnée.
36:32On me l'a donnée.
36:32qui a voulu t'assassiner.
36:49Silas,
36:50tu ne peux pas faire ça.
36:51Il est encore temps.
36:52Il faut annuler ce mariage.
36:56Tu sais très bien
36:56que nous ne pouvons plus reculer.
36:58Ce n'est pas vrai.
36:59Il te suffirait
37:00de faire preuve
37:00d'un peu de courage.
37:01Mais enfin,
37:01tu as vu toi-même
37:02tu as vu quel homme
37:04et Sarkhani ?
37:05Il n'a pas hésité
37:06à poignarder Pierre Bathory.
37:08Raison de plus
37:08pour ne pas donner
37:09ta fille à cette canaille.
37:13Ma fille.
37:16Ma fille.
37:18C'est abominable
37:20ce que tu viens de dire,
37:21Torental.
37:27Oh, monstre.
37:28Gertrude.
37:29C'est ton dernier mot.
37:31Oui.
37:37Eh bien, tant pis pour toi.
37:38Qu'est-ce que ça veut dire ?
37:40Tu le verras bientôt.
37:42Gertrude.
37:44Mais rassure-toi.
37:46Je n'irai pas à te dénoncer
37:47puisque c'est ça
37:48que tu parais craindre.
37:49Il n'y a pas de m'a.
37:50C'est bon.
37:50C'est bon.
37:51C'est bon.
37:51Je n'irai pas.
37:51C'est bon.
37:52C'est bon.
37:52C'est bon.
37:52C'est parti.
38:22...
38:52...
39:21...
39:31...
39:39...
39:41...
39:51...
40:01...
40:03...
40:13...
40:23...
40:25...
40:35...
40:37...
40:47...
40:49...
40:59...
41:01...
41:11...
41:13...
41:15...
41:25...
41:27...
41:37...
41:39...
41:49...
41:51...
42:01...
42:03...
42:13...
42:15...
42:17...
42:27...
42:29...
42:39...
42:41...
42:51...
43:11...
43:21...
43:41...
43:51...
Écris le tout premier commentaire