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  • il y a 2 semaines
“L’innovation française en matière de circularité est suffisante pour rendre nos industries compétitives à l’internationale ?” C’est la question à laquelle répondent les invités de 4GOOD.

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Transcription
00:00Et pour ou contre cette affirmation, les innovations françaises en matière de circularité sont suffisantes pour rendre nos industries compétitives à l'international ?
00:14Vous me répondez d'abord pour ou contre, vous êtes obligé de vous positionner et ensuite chacun pourra développer.
00:19Sixtine, contre ?
00:22Pour.
00:22C'est bien.
00:23Contre ? Eh bien je serai pour.
00:26Sixtine, à vous de développer. Pourquoi ?
00:30Alors, déjà merci beaucoup pour l'invitation.
00:33Sur ce sujet, on a des innovations comme les Montries, on a des groupes qui s'engagent comme Manutan, on a des réglementations, vous en avez parlé Thomas avec la loi AGEC qui sont assez précurseuses en France en la matière par rapport au niveau européen ou même international.
00:48Mais on a quand même des très gros challenges à adresser pour pouvoir circulariser encore l'économie.
00:53Que ce soit des challenges économiques ou des challenges organisationnels, culturels, vous avez commencé à les évoquer, on pourra les développer sûrement plus tard.
01:00Mais c'est pour cette raison que je dis oui, on a les innovations, mais on n'a pas encore les conditions pour les passer à l'échelle, pour qu'elles soient réellement compétitives à l'échelle internationale.
01:07C'est juste une question de temps.
01:10Je rejoins Sixtine sur le fait qu'aujourd'hui ça peut être un peu compliqué, mais un, on a l'accès majeur à plein de déchets, plein de ressources naturelles, puisqu'on a été une société de consommation B2B ou B2C pendant très très longtemps.
01:21Ce qui fait que la ressource elle est là et on sait typiquement qu'en France, on a peu de ressources naturelles à extraire dans les sols.
01:25Deuxièmement, les innovations, elles sont là en permanence. En revanche, il y a un énorme problème de financement et je pense qu'on y reviendra avec un côté peu sexy de l'économie circulaire.
01:32Les innovations vont peut-être beaucoup moins parler que les investissements majeurs dans l'IA par exemple.
01:37Et troisième point, on voit que toutes les grandes entreprises qui sont déjà assez lideuses sur leur marché, qui ont fait des investissements circulaires, ne reviennent jamais en arrière.
01:44Or, elles sont pilotées par la compétitivité, par des notions de R&D, de technologie, de net level, etc.
01:49Et le fait qu'elles ne reviennent jamais en arrière montre bien qu'une fois qu'elles le font, ça assoie leur compétitivité à l'échelle internationale.
01:55Donc c'est juste une question de temps et il faut du coup, une innovation, elle est toujours en mouvement.
01:59Il faut surtout accélérer, mais je pense que c'est effectivement la clé pour rendre la France et de manière générale l'Europe beaucoup plus compétitive.
02:05C'est d'ailleurs accessoirement la seule clé, je pense.
02:07Augustin ?
02:09Moi, plutôt contre parce que déjà, on se parle, le terme innovation, on a l'impression qu'il faut réinventer la roue, etc.
02:15Pas le patrimoine de technologie, mais aussi le modèle économique.
02:18Exactement. Donc en fait, il y a beaucoup de choses qui existaient avant qui fonctionnent.
02:23Le but, ce n'est pas de revenir à un modèle ancien, mais c'est en tout cas de remettre un peu de sens dans parfois une course à l'innovation
02:33qui manque de frugalité ou qui met de côté, qui se focalise exclusivement sur la technique.
02:40Ça, c'était juste pour faire une petite précision sémantique.
02:42Et la raison pour laquelle je suis contre, c'est que la question, elle parle de compétitivité mondiale.
02:49Et on voit qu'aujourd'hui, il y a encore trop souvent une prime au vice.
02:54L'économie circulaire, c'est aussi pas mal lié à la matière.
02:56Tant qu'on a, on va dire, des énergies fossiles qui ne payent pas le vrai prix,
03:03parce que la réalité, c'est que la destruction des écosystèmes, l'émission de CO2,
03:08ça n'est pas incorporé dans le vrai prix de ces matières-là.
03:11Et donc, on a du mal, en étant vertueux, à être compétitif.
03:15Et sur ce sujet de compétitivité, est-ce que c'est suffisant ?
03:19Je dis non.
03:20Il va falloir aller plus loin dans la réglementation.
03:22Il va falloir faire plus pour que le vice ne prime pas.
03:27On a en France un écosystème entrepreneurial très riche en la matière.
03:31On l'a souvent évoqué ici.
03:32Je réfère à une campagne qui a eu lieu ces dernières semaines sur les nouveaux riches
03:36qui réunit un certain nombre d'entreprises qui portent de nouveaux modèles de consommation
03:40et qui sont très en lien avec la circularité,
03:42qui viennent dire qu'en fait, les nouveaux riches, ce sont ceux qui possèdent moins
03:45et qui partagent plus et qui ont accès à plus de valeur en ayant un coût qui est moindre.
03:49Dans cette campagne, il y a plein d'acteurs qui sont parfois connus du grand public,
03:53qui ont communiqué ensemble pour faire valoir cet idéal-là.
03:55Donc, preuve que l'écosystème entrepreneurial, il peut être très vivant sur le sujet.
03:59Ce qui nous manque peut-être, c'est qu'à la différence d'autres pays,
04:02et Pierre-Emmanuel évoquait les gisements de ressources existants dans un pays comme le nôtre,
04:05qui est une société de consommation assez intensive,
04:08on a néanmoins une chance, c'est que notre pays est moins touché que d'autres
04:11partent des grandes pénuries qui peuvent être liées à plein de problèmes,
04:16que peuvent être les conséquences du dérèglement climatique par exemple, mais pas que.
04:19Et il est clair que dès lors qu'un pays est confronté à une pénurie très importante,
04:22tout d'un coup, le fléchage financier se réoriente pour soutenir des filières circulaires
04:26puisque les gisements neufs n'existent plus.
04:29Et aujourd'hui, la France n'est que trop peu sans doute confrontée à cela
04:31pour garantir des investissements massifs
04:33qui font que des entreprises dont le niveau d'innovation, de compétence, de maturité de l'offre est bon
04:38et suffisamment de financement derrière pour passer à l'international en fait.
04:41Pour rebondir là-dessus en deux secondes, complètement d'accord,
04:45hormis la grande part de l'industrie qui du coup baisse en permanence
04:48et qui est à peu près maintenant à moins de 10% du PIB,
04:50en fait, la raison pour laquelle pas mal d'industries ferment,
04:53il y a évidemment le problème de compétitivité,
04:55mais il y a aussi parfois le fait que le métier n'est plus possible
04:57parce que la moindre pièce détachée, la moindre ressource vient d'extrêmement loin
05:01et que du coup, la chaîne en elle-même n'est plus du tout compétitive
05:04et c'est là aussi où on voit des retournements assez incroyables
05:06d'usines qui étaient censées fermer.
05:08On a deux, trois exemples malheureusement pas du tout assez.
05:10L'exemple de l'usine de Seb, l'exemple connu de la Refactory de Renault
05:14où en fait, le seul moyen justement, c'est de faire une usine circulaire
05:17pour retrouver de la compétitivité pour l'industrie au sens large
05:20puisqu'effectivement, je te rejoins là-dessus,
05:22le dernier petit point pour rebondir aussi sur ce que disait Augustin,
05:26c'est que ces innovations ne pourront pas du tout être compétitives sur le long terme.
05:31Sans ce que tu évoquais effectivement, un prix juste.
05:34Et pourquoi j'étais plutôt pour, c'est qu'il y a des mécanismes qui commencent
05:36et qui, à mon avis, vont payer sur le long terme.
05:38Le mécanisme d'ajustement carbone aux frontières qui commence là en janvier 2026,
05:42qui est pour l'instant très très limité,
05:43mais qui peut faire très très mal à certains modèles qui effectivement ont la prime au vice.
05:48Il y a certaines entreprises.
05:49Exactement.
05:50Et certaines entreprises qui ont commencé à calculer, même effectivement dans le P&L,
05:54c'est encore très rare, le vrai prix on va dire, notamment de l'empreinte carbone.
05:58C'est cette trajectoire-là qui est essentielle
05:59et qui permettra peut-être à un moment donné de faire en sorte
06:01que ces modèles circulaires soient les seuls rentables.
06:04Peut-être pour compléter, au-delà de la compétitivité,
06:06il y a un enjeu très fort pour les entreprises de robustesse,
06:10de résilience de leur modèle d'affaires et de leur chaîne d'approvisionnement.
06:12Donc l'économie circulaire, ça vient répondre beaucoup à cet enjeu-là
06:16en renforçant les chaînes de valeur,
06:18en créant ces fameuses boucles plus courtes.
06:20Et là, comme signal faible positif,
06:22on voit quand même les industriels qui reposent sur une industrie
06:26avec une extraction de matières premières,
06:28le cuivre, l'aluminium, des matières premières stratégiques et ou critiques,
06:32qui ont pris conscience de cet enjeu-là,
06:35avec différentes crises géopolitiques, économiques,
06:37des tensions sur des approvisionnements,
06:38avec de la disponibilité de matière sur laquelle on commence à se questionner.
06:42Et donc nous, on observe chez les circulaires
06:43que ces industriels-là commencent vraiment à intégrer l'économie circulaire,
06:47non pas comme un must-have qui pourrait être dans des sujets un peu à part,
06:51par rapport au business,
06:52mais vraiment au cœur de l'opérationnel,
06:54comment est-ce qu'on en fait un enjeu de performance vraiment et de robustesse.
06:59Oui, le marqueur prix,
07:01quand on a vu exploser les prix du gaz avec la guerre en Ukraine,
07:06on s'est dit, ah ben finalement,
07:08est-ce que rechauffer du verre pour produire,
07:11que ce soit du verre neuf ou du verre même recyclé,
07:13parce qu'il faut beaucoup de chaleur pour recycler une bouteille en verre,
07:16est-ce que, en fait, ça devient beaucoup moins compétitif ?
07:20Est-ce que juste nettoyer une bouteille pour la remettre en service,
07:22ce ne serait pas plus malin ?
07:23Et c'est vrai que là, quand il y a ce type de crise qu'évoquait Thomas,
07:27des pénuries ou des choses, des chocs,
07:31on se repose les bonnes questions
07:32et la compétitivité de ces systèmes-là augmente fortement.
07:37L'économie la plus circulaire, c'est l'économie de guerre.
07:40On n'a pas envie d'être en guerre,
07:40mais en revanche, quand on est en guerre
07:42et effectivement, dans cette typologie,
07:45pour reprendre le point sur la pénurie,
07:46pour le coup, personne ne se pose la question de faire attention,
07:48d'économiser, de faire gaffe à la matière, etc.
07:51Puisqu'effectivement, il y a une contrainte très forte.
07:53Donc, on ne souhaite pas encore une fois une guerre sur le territoire,
07:55mais en fait, le parallèle est là.
07:56Oui, et ceux qui l'ont connu, d'ailleurs,
07:58ces périodes de guerre,
08:00on sent qu'ils ont quand même
08:02encore en mémoire
08:04une certaine frugalité.
08:05Est-ce que la France est bien positionnée
08:08face à ses concurrents européens et mondiaux ?
08:12Comment on se place ?
08:14Peut-être un élément sur la partie
08:19plus législateur, réglementation.
08:21On est quand même assez précurseur,
08:22ce que je disais au début,
08:23sur certaines dimensions.
08:25Peut-être deux exemples là-dessus.
08:27Il y a la loi AGEC dont on parlait au début,
08:29la loi anti-gaspillage et pour l'économie circulaire
08:31qui date de 2018,
08:32qui a plein de volets, plein d'articles
08:35dans cette réglementation.
08:36Mais pour donner un exemple,
08:37on est le premier pays au monde
08:39à avoir interdit la destruction
08:41des invendus non alimentaires.
08:43Exemple, un autre exemple
08:45sur les discussions en cours
08:46sur le traité sur le plastique.
08:48On fait partie du groupe de pays
08:49avec d'autres pays comme le Rwanda,
08:51par exemple,
08:52qui milite non pas juste
08:53pour le recyclage du plastique,
08:56mais vraiment la réduction
08:57de l'utilisation du plastique.
08:59Donc, c'est quelques exemples.
09:01Évidemment, il faut aller beaucoup plus loin,
09:03notamment sur le fléchage des subventions.
09:05Et c'est un message, évidemment,
09:06que les entreprises portent
09:08sur l'accompagnement des investissements
09:10qu'elles peuvent faire.
09:10Comment est-ce qu'elles peuvent être cofinancées,
09:12accompagnées,
09:13que ce soit les grandes entreprises,
09:14d'ailleurs,
09:14ou évidemment les porteurs de solutions
09:16qui ont des capacités d'investissement
09:17qui sont moindres
09:18et qui ont plus de mal
09:19à démontrer aussi
09:21la capacité d'emprunt
09:22auprès des banques.
09:23Donc, ils ont besoin
09:23d'avoir des carnets de commandes remplis,
09:24ils ont besoin d'avoir
09:25des grandes entreprises
09:26qui leur font confiance.
09:27et d'écofinancements,
09:29comme on en trouve déjà aujourd'hui,
09:31mais qui ne sont clairement pas
09:32au niveau de ce qu'on pourrait avoir besoin.
09:36Pour rebondir sur la partie économique,
09:38la question est hyper intéressante
09:39parce qu'en fait,
09:39on est incapable d'y répondre.
09:41Contrairement à d'autres secteurs,
09:43le PIB,
09:44ou que certains vont appeler le PIC,
09:46c'est par exemple
09:46Produits Intérieurs Circulaires,
09:48c'est par exemple un concept
09:48proposé par Clément Chenu,
09:50en fait,
09:50n'est pas mesurable aujourd'hui
09:52en l'état de nos finances publiques,
09:54de l'INSEE, etc.,
09:55puisque c'est un peu technique,
09:57mais les entreprises
09:57qui font de la circularité
09:58n'appartiennent pas
09:59à un secteur spécifique.
10:00En fait, il y en a partout.
10:02On a uniquement...
10:02Alors, il faut penser par secteur.
10:04Est-ce qu'il y a des secteurs
10:04où on est plus en avance que d'autres ?
10:05Je peux vous répondre.
10:06Il y a ce secteur,
10:07on n'est plus en avance
10:07parce qu'il y a une idée assez macro.
10:10Donc oui, typiquement,
10:11dans les mobilités,
10:11on a quand même avec Renault,
10:13avec Aramari Soto,
10:14avec Stellantis,
10:14dans les batteries,
10:15dans le mobilier,
10:16dans l'IT, etc.
10:17Mais ce n'est pas bien quantifié
10:18quand l'entreprise
10:19n'est pas uniquement
10:20sur la circularité.
10:21Typiquement, on connaît
10:21le chiffre d'affaires
10:21de back market ou de lemon tree
10:23qui ne font que de la circularité,
10:24mais ce n'est pas représentatif
10:26suffisamment.
10:26Et c'est un gros problème politique
10:27puisque très souvent,
10:30quand un secteur l'emporte
10:31d'un point de vue un peu
10:31de lobbying,
10:32au sens positif du terme,
10:33pour dire qu'il y a des financements,
10:34c'est parce qu'il est capable
10:35de prouver qu'il va générer
10:36beaucoup d'emplois,
10:38beaucoup de chiffres d'affaires.
10:39Et donc, c'est un combat important
10:40d'être capable de mesurer ça
10:42pour justement montrer
10:43que c'est un secteur sérieux,
10:45comme l'économie sociale et solidaire
10:46est capable de le faire.
10:47Tout le monde connaît
10:47à peu près 10% ou un peu plus.
10:50Il y a certaines industries importantes
10:52comme l'audiovisuel ou autres
10:53à certains moments
10:54qui ont su passer à l'échelle
10:55en montrant le pouvoir
10:56d'un point de vue économique.
10:57D'un point de vue européen,
10:58on sait que les Pays-Bas
10:59sont plutôt en avance,
11:00que les pays nordiques
11:01ont plutôt une grande sensibilité
11:02sur la matière,
11:03sur le design.
11:04Et la seule chose
11:04qu'on a à disposition,
11:05c'est le rapport qu'évoquait Thomas
11:06sur le taux de circularité
11:08à l'échelle mondiale
11:09qu'on a avec une ONG,
11:10aussi un dispatch au niveau national.
11:13Cette ONG qui est néerlandaise
11:15dit que, par exemple,
11:15ce sont les Pays-Bas
11:16qui ont le taux de circularité
11:17le plus important.
11:18Je pense qu'ils ont potentiellement raison.
11:20Mais voilà,
11:20c'est les limites de l'exercice.
11:21Ce n'est pas une donnée macro,
11:22ce n'est pas l'OCDE.
11:25Et ça, pour le coup,
11:26encore une fois,
11:26c'est essentiel
11:27pour pouvoir faire
11:28un bon plaidouiller.
11:30Et moi,
11:30si je peux rajouter quelque chose
11:31sur le sujet déchet
11:31qui est effectivement
11:33le secteur que je connais le mieux.
11:36Côté européen,
11:37on fanfaronne quand même pas trop.
11:39En France,
11:40on a beaucoup de pays
11:41autour de nous
11:43qui sont bien plus avancés.
11:45À tel point qu'on est aussi taxés
11:49par l'Europe
11:50sur la gestion de certains déchets,
11:52particulièrement le plastique.
11:54C'est 1,5 milliard d'euros
11:56que l'Europe inflige,
11:57enfin,
11:58l'Europe inflige 1,5 milliard d'euros
12:00d'amende à la France
12:02parce que notre taux de recyclage
12:04du plastique est trop faible.
12:06Donc, évidemment,
12:07il y a des progrès à faire.
12:08Et justement,
12:09« Inspirons-nous de nos voisins
12:11qui, sur certains segments,
12:14ont 10, 15 ans d'avance. »
12:15Pour rendre longueur d'avance, oui.
12:17C'est signe à prendre pas trop au débat.
12:18Oui, je voulais juste rebondir
12:19sur le point,
12:19sur le chiffre d'affaires circulaires.
12:21Je pense que c'est un point
12:21super important.
12:22Il y a quelques entreprises
12:24qui ont commencé à le faire volontairement
12:25de, elles-mêmes,
12:26produire le chiffre
12:28de leur chiffre d'affaires circulaires.
12:30Il y a l'exemple de Decathlon,
12:31par exemple,
12:31qui a une croissance
12:33de son chiffre d'affaires circulaires
12:35de l'année dernière
12:36sur cette année
12:36ou les années d'avant,
12:37je ne sais plus,
12:38de 10 %,
12:39qui représente maintenant
12:40à peu près 3 %
12:40de son chiffre d'affaires.
12:41Donc, ça commence à être conséquent
12:42pour un groupe de cette taille-là.
12:44Et nous, on a une coalition
12:45sur l'industrie circulaire,
12:47donc avec des grands industriels,
12:49Seb, Legrand, Thalès, Safran, Alstom, etc.
12:53L'objectif de l'année prochaine,
12:54ça va être de mesurer
12:55leur chiffre d'affaires circulaire.
12:57Et donc, on aura un état des lieux,
12:59alors pas représentatif
13:00de l'ensemble de l'économie française
13:01ni du secteur industriel français
13:03ou européen,
13:05mais sur ces entreprises-là,
13:06déjà, de savoir d'où elles partent,
13:07en fait,
13:08qu'est-ce qu'on considère aussi
13:09comme un chiffre d'affaires circulaire,
13:10parce qu'on n'a pas forcément
13:11toujours la même vision
13:12et les mêmes parties prises
13:14sur ce qui serait circulaire ou pas.
13:16Donc, ça va être l'objectif
13:17des travaux de 2026
13:18de cette coalition industrie circulaire.
13:20Donc, ça pourrait être
13:20un bon point de départ
13:21des discussions.
13:21Il y aura un grand,
13:22je suis sûr, waouh.
13:23En fait, il y a quelque chose
13:24à chaque fois,
13:24quand on va dire,
13:25mais ne vous ne rendez pas compte
13:26ce que c'est que la circularité,
13:27les gens qui vont le découvrir
13:28pour la part à la fois,
13:28et notamment dans le monde politique,
13:29c'est, ah bon, c'était ça ?
13:30Et moi, j'ai hâte d'avoir le résultat
13:32parce que je pense
13:32que ça va choquer, en fait.
13:34Et c'est très bien.
13:36Gardez-en sous le pied,
13:36on passe au débat.
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