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  • il y a 2 semaines
Les habitants fuient l'île maudite lorsque soudain, un homme et un adolescent dans un canot, lancent des bombes sur les barques qui coulent. Véronique reste seule sur l'île et découvre la "Pierre-Dieu", un dolmen sur lequel est gravé le dessin de quatre femmes crucifiées. Peu après, elle tombe sur trois vieilles sœurs, enfermées dans leur maison...

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00:04:55C'est parti
00:04:56Oh, mon pauvre Aramis ne cours pas si vite, où vas-tu?
00:05:13Et alors, comment veux-tu que je te suive là-dedans?
00:05:26Oh, mon pauvre Aramis ne cours pas.
00:05:56Oh, mon pauvre Aramis.
00:06:26Oh, mon pauvre Aramis.
00:06:56Oh, mon pauvre Aramis.
00:07:06Oh, mon pauvre Aramis.
00:07:08Oh, mon pauvre Aramis.
00:07:10Oh, mon pauvre Aramis.
00:07:12Oh, mon pauvre Aramis.
00:07:14Oh, mon pauvre Aramis.
00:07:16Oh, mon pauvre Aramis.
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00:07:20Oh, mon pauvre Aramis.
00:07:22Oh, mon pauvre Aramis.
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00:07:26Oh, mon pauvre Aramis.
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00:07:30Oh, mon pauvre Aramis.
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00:07:34Oh, mon pauvre Aramis.
00:07:36Oh, mon pauvre Aramis.
00:07:38Oh, mon pauvre Aramis.
00:07:40Oh, mon pauvre Aramis.
00:07:42Oh, mon pauvre Aramis.
00:07:44Oh, mon pauvre Aramis.
00:07:46Oh, mon pauvre Aramis.
00:07:48Oh, mon pauvre Aramis.
00:07:50Oh, mon pauvre Aramis.
00:07:52Merci.
00:08:22Aramis, je commence à croire que tu avais oublié ton petit maître, mais chut, n'aboise surtout pas.
00:08:37Dis-moi, grand-père et Honoré, n'ont tu lié mon petit mot ? On va venir me délivrer bientôt, n'est-ce pas mon petit Aramis ?
00:08:46Ah bon, j'ai compris. Tu n'es pas seul.
00:08:50Qui est là ?
00:08:51C'est toi, ma guenoc. Tu es revenu. Où c'est, Coréjou ?
00:08:57Tu m'as amené un pic ou quelque chose pour que je puisse me sortir d'ici.
00:09:04Mais pourquoi ne réponds-tu pas ? J'entends ta respiration. Qui est là ?
00:09:11François.
00:09:13Ah, c'est toi, Honoré ?
00:09:15Non, c'est une de ses amies.
00:09:18Mais vous ne savez pas ce qui est arrivé à Honoré et à votre grand-père ?
00:09:21Pourquoi ? Il leur est arrivé quelque chose ? Un accident ?
00:09:26Non.
00:09:28Non, mais ils ont dû quitter l'île.
00:09:31Ah bon, je comprends tout maintenant. Ils sont allés à ma recherche.
00:09:34Moi, évidemment, ils ne pouvaient pas deviner que j'étais enfermé ici.
00:09:38Et depuis combien de temps êtes-vous enfermé ?
00:09:40Ça va faire près d'une semaine.
00:09:42Le jour, Honoré et Coréjou sont allés à terre pour rechercher Mike Nock.
00:09:47Mais alors, ce n'est pas possible que ce soit vous...
00:09:50Que ce soit toi qui...
00:09:51Quoi donc ?
00:09:53Non, rien. Mais qui vous a enfermé ? Comment cela s'est-il passé ?
00:09:57En explorant les souterrains.
00:09:59C'est Mike Nock qui nous a révélé l'entrée secrète.
00:10:03Par un arbre creux dans le bois du Grand Chêne.
00:10:06Nous sommes allés voir avec Philippe.
00:10:09Mais au moment où nous ressortions, ils nous ont sautés dessus.
00:10:12Ils nous ont païonnés et hélicotés.
00:10:14Mais qui ça, ils ? Ils ont bien un nom, un visage.
00:10:17Mais je ne sais pas. Ça s'est passé dans le noir.
00:10:22Mais vous-même, qui êtes-vous ?
00:10:25Oh, François.
00:10:28Mon petit François.
00:10:30Moi qui croyais t'avoir perdu à jamais.
00:10:33Oh, maman.
00:10:35Ma petite maman.
00:10:38Quand je pense que ce mur nous sépare encore.
00:10:41Oui, mais plus pour longtemps.
00:10:44Tu as été si longue à venir, maman.
00:10:46Oui, je t'expliquerai.
00:10:49Mais il y a certaines choses aussi qui m'échappent encore et qu'il faudra que tu m'expliques toi.
00:10:53Oui, bien sûr.
00:10:55Mais pour ça, il faut d'abord que je sorte d'ici.
00:10:58As-tu trouvé un pic dans la cabane de ma guenoc ?
00:11:01Oui, le voilà.
00:11:05C'est le plus pressé.
00:11:07Jusqu'ici, je n'avais qu'un vieux clou rouillé pour entamer le ciment.
00:11:09Mais maintenant, ça ira plus vite.
00:11:11Mais attention, maman, il ne faut pas trop nous parler car je suis surveillé.
00:11:14Ils peuvent surgir d'un moment à l'autre et je serai obligé de remettre la pierre.
00:11:15Alors il faut vite nous dire l'essentiel.
00:11:16Si je comprends bien, il y a une autre issue puisque tu as pu passer avec Aramis.
00:11:20Oui, il y a une ouverture que j'ai dégagée près de la chapelle.
00:11:25Près de la chapelle ?
00:11:27Bon, c'est le principal.
00:11:29Maintenant, dis-moi, maman, de ton côté du mur, y a-t-il une ouverture ?
00:11:33Une ouverture d'honneur sur la mer ?
00:11:36Oui.
00:11:37Et est-elle suffisamment grande pour qu'on puisse y passer ?
00:11:41Oui, pourquoi ?
00:11:43Je t'expliquerai tout à l'heure.
00:11:45Tâche de voir en te penchant s'il y a un trou en dessous de nous dans la paroi de la falaise.
00:11:49Comme l'entrée d'une grotte.
00:11:51Mais François, pourquoi ?
00:11:52Je t'en prie, maman, regarde.
00:11:53Je t'en prie, maman, regarde.
00:12:22Oui, il y en a une, mais...
00:12:29C'est bien ce que je pensais.
00:12:31Avant qu'il nous tombe dessus, on avait eu le temps de voir qu'il y avait deux galeries de cellules superposées.
00:12:35Il doit y avoir cette 8 mètres environ entre les deux ouvertures.
00:12:38Oui, à peu près.
00:12:40Bon, ça ira. Alors, voilà ce que tu vas faire.
00:12:42Bon, avec le Pix, on est pour des heures avant de déceler les autres pierres et de pouvoir passer.
00:12:46Pendant ce temps-là, tu retournes au Brioret et tu ramènes l'échelle de cordes qui se trouve dans la cabane de McGonock.
00:12:50Une échelle de cordes, mais pourquoi faire ?
00:12:53Chut, on vient, je les entends.
00:13:03Ce n'était qu'une ronde, mais il faut faire attention.
00:13:06Mais enfin François, pourquoi cette échelle de cordes ?
00:13:09Pour sauver Philippe. Il est prisonnier dans la cellule, juste en dessous.
00:13:13Je crois qu'il courra dans un chépier plus grand que le mien.
00:13:15Pourquoi ?
00:13:16Parce que d'après McGonock, c'est dans la galerie inférieure que se trouvent les chambres de mort.
00:13:21Les chambres de mort ?
00:13:23Oui, les chambres de supplices.
00:13:25Alors dès que j'aurai réussi à passer de ton côté, j'irai le délivrer par l'échelle de cordes et nous partirons tous les trois.
00:13:31Au-dessus de ce gouffre ? Mais enfin François, tu n'y penses pas ?
00:13:34Ne t'inquiète pas, maman. Je suis fort et je suis sportif, tu sais. Il est vrai que tu ne m'as pas encore vu.
00:13:44Qu'en sais-tu si je ne t'ai pas encore vu ?
00:13:47Que dis-tu, maman ?
00:13:48Non, non, rien.
00:13:52Mais dis-moi, François, ce Philippe, es-tu bien sûr qu'il n'a pas une mauvaise influence sur toi ?
00:13:59Est-ce qu'il ne t'aurait pas amené à faire certaines choses que tu pourrais maintenant amèrement regretter ?
00:14:04Quelle chose, maman ?
00:14:05Je ne sais pas. Mais qui est ce Philippe ?
00:14:10Avec moi et avec grand-père. Je crois que c'est la personne qui t'aime le plus au monde.
00:14:16Cette fois, on vient. Je remets vite les pierres.
00:14:19N'oublie pas l'échelle de cordes. Tu feras trois petits coups pour prévenir de ton retour.
00:14:24Emmène Aramis, c'est plus prudent.
00:14:29Allez, viens Aramis.
00:14:35Applaudissements.
00:14:36Bien.
00:14:40Merci.
00:15:10Merci.
00:15:40Sous-titrage Société Radio-Canada
00:16:10...
00:16:40C'est toi, maman.
00:17:10Oui, j'ai l'échelle de corde.
00:17:12Tu en as encore pour longtemps.
00:17:14Non, un petit moment, pas plus.
00:17:16Mais il ne faut plus nous parler.
00:17:17Il y a déjà le bruit du pic.
00:17:20Dès que j'aurai fini, j'irai délivrer Philippe.
00:17:22Et nous aviserons tous les trois.
00:17:23Et nous aviserons tous les trois.
00:17:52Et nous aviserons tous les trois.
00:17:57Et nous aviserons tous les trois.
00:18:00Et nous aviserons tous les deux.
00:18:07Et nous aviserons toutes les deux.
00:18:09Et nous aviserons tous les deux.
00:18:12C'est parti.
00:18:42C'est parti.
00:19:12C'est parti.
00:19:42Je ne suis plus pas en surveille.
00:19:43Je vous expliquerai tout ça plus tard.
00:19:46Mais vous, c'est le ciel qui vous envoie.
00:19:50Pas tout à fait, mais presque.
00:19:52En tous les cas, c'est par le même chemin qu'il va falloir repartir le plus tôt possible.
00:19:56Dès que j'aurai fini de vous détacher, il y a une échelle de cordes.
00:19:58Vous avez le courage de faire tout ça, Véronique.
00:20:00Je l'ai fait pour François.
00:20:03Il voulait le faire lui-même.
00:20:04Il a pu s'impérer.
00:20:06Pas en voir, pas tout à fait.
00:20:09Il a déjà réussi à déceler une pierre du mur de sa prison.
00:20:13Je lui ai apporté un pic et dans un moment maintenant, il pourra sortir.
00:20:18Il était très inquiet à votre sujet.
00:20:21Il pense que vous courez un grave danger.
00:20:22Oui, il a raison.
00:20:24Et maintenant, vous le courez aussi.
00:20:25Ici, c'est une de leurs chambres de mort, Véronique.
00:20:27Il faut partir au plus vite.
00:20:28Oui, je vais passer la première.
00:20:30J'ai déjà l'habitude.
00:20:32Ce n'est pas aussi terrible que ça.
00:20:33On a l'air.
00:20:42Essayez.
00:20:52Michel a dû basculer au moment où j'ai sauté.
00:20:58Il n'y a plus qu'à attendre François.
00:21:00Dès qu'il sera libéré, il la rétablira.
00:21:02Oui, espérons-le.
00:21:06D'ici là, ils peuvent nous voir, nous entendre.
00:21:07Ils nous surveillent.
00:21:09Nous avons de fois de nous défendre.
00:21:12Ce que je crains, Véronique,
00:21:13c'est que nous n'ayons même pas la possibilité de nous défendre.
00:21:16Ils ont d'autres moyens.
00:21:19Lesquels ?
00:21:20Ce plancher, par exemple.
00:21:22Qu'est-ce qu'il a de particulier, ce plancher ?
00:21:24Il a bougé, cette nuit.
00:21:26Imperceptiblement, mais il a bougé.
00:21:28Une trappe ?
00:21:30Je ne sais pas.
00:21:32Mais alors quoi ?
00:21:34C'est sans doute un vestige des choses d'autrefois, Véronique,
00:21:37et qui ne devaient pas fonctionner depuis longtemps.
00:21:39Mais cette nuit, ça a bougé,
00:21:40et j'ai entendu des craquements,
00:21:42des bruits de chêne là-en-dessous,
00:21:43comme s'ils faisaient des essais.
00:21:45Ils en ont peut-être retrouvé le fonctionnement.
00:21:48Ils.
00:21:49Ils ont fait ceci.
00:21:50Ils vont faire cela.
00:21:51Ils, toujours ils.
00:21:52Mais enfin, qui sont-ils ?
00:21:55Je n'en sais pas plus que vous, Véronique.
00:21:57C'est le mystère total, incompréhensible.
00:21:59Je n'ai pas pu voir nos assaillants.
00:22:01Oui, je sais.
00:22:02François me l'a dit.
00:22:03Mais vous avez tout de même mangé et bu depuis cinq jours.
00:22:06Cela se passe toujours la nuit.
00:22:07Et je suis à moitié endormi.
00:22:09Ma boisson et mes aliments doivent être drogués.
00:22:12Je n'ai jamais pu entrevoir qu'une vague silhouette de femme.
00:22:14Une femme ?
00:22:15Oui, et j'ai même cru un instant que c'était elle
00:22:18quand je vous ai vu surgir miraculeusement.
00:22:20Un tout petit instant seulement.
00:22:23Écoutez, Philippe.
00:22:25Il faut que vous sachiez comment et pourquoi je suis ici à Sarrec.
00:22:29Et quels événements effroyables j'y ai vécu ces jours derniers.
00:22:33Événements auxquels je pensais que vous étiez mêlés.
00:22:35maman, maman, maman.
00:23:05Maman, où es-tu ?
00:23:35C'est affreux.
00:23:43Affreux et incompréhensibles.
00:23:46Les prédictions de Maguenot qui annonçaient ce massacre
00:23:48reposent en fait sur de très vieilles légendes.
00:23:51De tout temps, on a cru à Sarrec qu'un jour viendrait
00:23:54où les trente cercueils qui entourent l'île recevraient leurs trente victimes.
00:23:58Toutes mortes de mort violente.
00:23:59Et que parmi ces trente victimes, il y aurait quatre femmes crucifiées.
00:24:05Dans l'île de Sarrec, en l'an 14 et 3,
00:24:08il y aura naufrage, deuils et crimes.
00:24:11Chambre de mort, quatre femmes en croix.
00:24:15Pour les trente cercueils, trente victimes.
00:24:17C'est le début de la prédiction que Maguenot aurait découverte dans un très vieux micel.
00:24:23Prédiction écrite au Moyen-Âge par un moine de l'abbaye de Sarrec, un certain frère Thomas.
00:24:29Ce Maguenot, qui était-il exactement ?
00:24:32Un vieil illuminé, un peu sorcier, qui prétendait connaître des mystères d'autrefois.
00:24:39Il avait simplement annoncé il y a quelque temps qu'il serait le premier à disparaître.
00:24:45Et qu'après lui, ce serait le tour de M. Dergement.
00:24:48Et si tout cela avait été purement et simplement inventé par Maguenot ?
00:24:52En dehors de lui, personne ne l'a vu, ce le micel.
00:24:56Si il avait accepté de le confier à votre père, à condition qu'il n'en divulgue rien.
00:25:00Alors c'était mon père qui détenait en dernier le micel avec les prédictions de ce frère Thomas ?
00:25:06Non, le micel a disparu.
00:25:10Maguenot semblait très inquiet de cette disparition.
00:25:14En tous les cas, il est certain que jusqu'ici, tout s'est déroulé selon les termes de la prédiction.
00:25:20Non, Véronique. Il y a eu vingt-sept victimes. Il n'y en aura pas trente.
00:25:24Nous sortirons tous les trois de cet enfer.
00:25:26Cela dépend maintenant de François.
00:25:30Pourquoi tarde-t-il tant ?
00:25:36Il doit agir très lentement et très prudemment pour ne pas se faire surprendre.
00:25:42Pourvu qu'il ne soit pas arrivé quelque chose de plus terrible, de plus affreux.
00:25:45Quoi donc ?
00:25:47Une chose bien pire que s'il ne réussissait pas à s'échapper.
00:25:50Car enfin, Philippe, si je sais maintenant que vous n'êtes pour rien dans le massacre de tous les habitants de l'île,
00:25:57il n'empêche que François a bel et bien tué son grand-père et tiré sur Honorine.
00:26:01Je l'ai vu et ils l'ont reconnu.
00:26:04Mais voyons, Véronique, vous savez bien que c'est impossible puisqu'à ce moment-là, François était déjà ici prisonnier avec moi.
00:26:09Qu'en savez-vous ?
00:26:11Ils ont pu lui rendre sa liberté après l'avoir conditionné, excité, monté contre son grand-père et peut-être même l'avoir drogué.
00:26:18Et n'étant plus sous votre bonne influence, l'hérédité a repris le dessus et il est redevenu le fils de Borski.
00:26:27Oh, Philippe.
00:26:28Philippe, je ne sais plus que penser et que croire.
00:26:30Le François que j'ai entendu tout à l'heure et celui que j'ai vu au priori, est-il possible que ce soit le même ?
00:26:38Il ne faut pas douter de François, Véronique. Je le connais bien.
00:26:41Depuis six ans que je suis à Sarrec, je n'ai quitté que quelques mois au début de la guerre, le temps de recevoir un éclat d'obus en Argonne.
00:26:49Non, non, ce n'était pas trop grave, c'est déjà presque terminé.
00:26:52Et puis ça m'a au moins permis de venir achever ma guérison ici.
00:26:55Mais je vous jure qu'il n'y a pas d'enfant plus droit et plus doux que François.
00:26:59Et je suis sûr qu'il n'y a pas deux natures en lui. Il n'y en a qu'une, la vôtre, Véronique.
00:27:05Et vous verrez que tout ça va bientôt finir par s'expliquer.
00:27:10Vite, aidez-moi à remettre mes liens, on vient.
00:27:15Mettez-vous contre la porte sous le Judas. Il n'entre jamais dans la journée, c'est qu'une ronde.
00:27:29Dieu, Philippe, ils savent maintenant que vous n'êtes plus seuls.
00:27:45Et ils ont forcément compris par où vous êtes venus.
00:27:48Ils ont dû courir à la cellule de François.
00:27:51Il est perdu.
00:27:52Il n'a pas réussi à s'échapper.
00:28:02Il est resté entre leurs mains.
00:28:03Non, Véronique, pas nécessairement.
00:28:06Il a dû retourner au prieré.
00:28:07Quand il verra que vous n'y êtes pas, il reviendra nous délivrer.
00:28:10Mais de toute façon, ce serait trop tard.
00:28:12Ils ne le laisseront pas faire.
00:28:13Non, c'est bien fini.
00:28:14Maman.
00:28:26Maman.
00:28:30Mais enfin, pourquoi toutes ces horreurs ?
00:28:32Qu'est-ce que cela veut dire ?
00:28:33Et qui sont ces êtres qui reprennent à leur compte toutes ces prédictions et toute cette barbarie ?
00:28:37Je vous l'ai dit, Véronique, je n'ai jamais entreaperçu qu'une vague silhouette de femme.
00:28:41Une femme ?
00:28:42Et qui peut être cette femme ?
00:28:43D'où vient-elle ?
00:28:44De toute façon, elle n'est pas seule.
00:28:45Et que veulent-ils ? Que recherchent-ils ?
00:28:47Peut-être cette fameuse pierre-dieu ?
00:28:50Oui, la pierre-dieu.
00:28:54Écoutez, cela vient dans le sourd.
00:28:56Ce sont les mêmes bruits que j'ai entendus cette nuit.
00:29:01On dirait une machine que l'on mette en marche.
00:29:03Oui, comme un treuil.
00:29:05Mais le plancher, le plancher bouge !
00:29:08Oui, c'est bien ce que je craignais.
00:29:10La chambre de mort.
00:29:14Ils vont nous écraser entre le plancher et la voûte de la grotte.
00:29:20Non, mais c'est peut-être encore plus horrible.
00:29:23Regardez, le plancher de ce côté-ci n'a pas bougé.
00:29:25Il va se souver tout droit à la manière d'un pont le vide.
00:29:28Et alors ?
00:29:29Philippe, c'est affreux.
00:29:30La mort nous guette.
00:29:32Les trente cercueils auront leurs trente victimes.
00:29:35Il n'y a que rien à faire, n'est-ce pas ?
00:29:36Non, il faut attendre.
00:29:38Attendre, quoi ? Qui ?
00:29:40En soi.
00:29:42Je pense que je ne l'aurais pas revu avant tout.
00:29:45Il vous verra, Véronique.
00:29:47Je suis sûr qu'il a réussi à s'échapper et qu'il viendra nous délivrer.
00:29:51Vous verrez.
00:29:52Nous nous retrouverons bientôt tous les trois.
00:29:55Vous savez que c'est pour lui que je suis resté à Sarrec.
00:29:58Mais c'est pour vous que je suis venu lorsque votre père m'y a appelé.
00:30:03Il ne fallait pas essayer de me retrouver, Philippe.
00:30:06Je suis marquée par le malheur et il s'abat sur tous ceux qui m'approchent.
00:30:09Il ne fallait pas.
00:30:11Voyez où cela vous a mené, à la chambre de mort de Sarrec.
00:30:16Oh, mon Dieu !
00:30:17Non, ne regardez pas en bas.
00:30:18Surtout faites comme moi, ne regardez pas en bas.
00:30:21Asseillons-nous.
00:30:28Vous savez que je vous ai toujours aimé, Véronique.
00:30:36Je crois que vous m'avez aimé jadis.
00:30:38Pas seulement jadis, toujours.
00:30:46Si je n'avais pas connu cet homme, si je n'avais pas subi son étrange fascination,
00:30:50tout aurait pu être autrement.
00:30:52Et je crois que moi aussi, j'aurais pu vous aimer.
00:30:54Mais maintenant, Véronique, maintenant !
00:30:57Maintenant, mon pauvre Philippe, il n'y a pour ainsi dire plus de maintenant.
00:31:01Il ne faut pas dire cela, Véronique.
00:31:02Il faut espérer encore, contre toute attente, espérer le miracle.
00:31:05Il n'y a pas, il n'y aura pas de miracle.
00:31:08Après vous avoir attendu si longtemps, je ne vous aurais pas retrouvé pour vous perdre aussitôt.
00:31:11Ça serait trop injuste, trop monstrueux.
00:31:13C'est ce que j'ai pensé en retrouvant mon père.
00:31:15Et il est mort dans mes bras.
00:31:21Attendez-vous, Véronique.
00:31:27Je suis moi aussi heureuse de vous avoir retrouvés, Philippe.
00:31:36De savoir que nous aurions fait nos amis.
00:31:39Si nous en réchappions tous les deux, me feriez-vous une promesse, Véronique ?
00:31:43Oui, Philippe.
00:31:45Je sais quelle promesse, je vous la fais aussi.
00:31:49Embrassez-moi, Véronique.
00:31:50Non, regardez pas, Véronique. Surtout ne regardez pas.
00:32:12Ils ont ouvert la porte, ils vont peut-être arrêter notre supplice.
00:32:14C'est trop affreux, cette attente. Je n'en peux plus. Finissons-en tout de suite.
00:32:26Non, je vais, Véronique, je vous en prie. Il faut espérer encore.
00:32:32Maman ! Maman !
00:32:35Regardez, c'est François.
00:32:44Sous-titrage ST' 501.
00:33:14Sous-titrage ST' 501.
00:33:44Oh, François.
00:33:51Enfin, mon François.
00:33:54Viens que je te vois, enfin, que je te regarde.
00:33:59Mais est-ce bien toi ?
00:34:02Oui, c'est ton visage,
00:34:03mais es-tu bien le François à qui je parlais tout à l'heure ?
00:34:06Non.
00:34:06Non, tu n'es plus mon François.
00:34:10Tu es redevenu celui de Borski.
00:34:12Il faut bien changer.
00:34:13Ils descendent ensemble.
00:34:14Il y a ce négo de François,
00:34:16et puis hop, tout à coup, il y a l'autre.
00:34:17François !
00:34:18Véronique !
00:34:19Mon Dieu, Philippe !
00:34:20Ne t'inquiète pas, ma petite maman.
00:34:22Celui-là, je m'en occupe tout de suite.
00:34:24Non !
00:34:24Mais qu'est-ce que tu fais, tu peux pas,
00:34:25mais c'est pas possible !
00:34:26Non !
00:34:27Philippe !
00:34:28Tu n'imaginais tout de même pas
00:34:37que j'allais laisser ce nico de Philippe
00:34:38venir te secourir avec son revolver ?
00:34:41Le revolver, c'est moi qu'il est.
00:34:43Et que tu sois mon fils ou non,
00:34:44si tu ne disparaît pas immédiatement,
00:34:46je t'abats comme un chien enragé.
00:34:47Tu regretteras de m'avoir menacé,
00:34:57mais tu me le paieras cher.
00:34:59Encore plus cher que tu ne peux l'imaginer.
00:35:17Maman !
00:35:23Maman, au secours !
00:35:26Maman !
00:35:29Mais bien sûr,
00:35:31ça ne pouvait pas être le même.
00:35:33Maman, au secours !
00:35:41Maman !
00:35:43Maman !
00:35:46François !
00:35:51Maman !
00:35:52François !
00:35:53Maman !
00:35:54Mon chéri !
00:35:55Ne t'inquiète pas, je suis là !
00:35:57Mais attention !
00:35:59Pas si vite !
00:36:01Véronique Bergemont !
00:36:02Détachez-le !
00:36:07Ne t'inquiète pas !
00:36:09Je vais te le rendre !
00:36:11Mémentanément !
00:36:13D'ailleurs, son heure n'est pas encore venue !
00:36:18Et ce n'est pas par moi qu'il doit mourir !
00:36:21Et par qui donc ?
00:36:23Par mon fils !
00:36:25Ce monstre que je viens de voir !
00:36:28La voilà donc !
00:36:33Cette fameuse Véronique Bergemont !
00:36:37V.D.H.
00:36:38Oh, comme j'ai pu les haïr, ces trois petites lettres !
00:36:43Et comme je les hais plus que jamais !
00:36:46J'ai été humiliée !
00:36:47Et j'ai souffert par ta faute !
00:36:50Mais tu souffriras plus encore !
00:36:54La croix, Véronique Bergemont !
00:36:56Elle est dressée !
00:36:58Et c'est moi qui t'y attacherai !
00:37:00Allez-vous-en, je tire !
00:37:07La croix, Véronique Bergemont !
00:37:09On a dressé pour toi la cartilette croix !
00:37:12La croix !
00:37:28Maman !
00:37:29Mon François !
00:37:31Mon François !
00:37:33Comme tu es belle, maman !
00:37:35Encore plus belle que sur les photos !
00:37:38Mais qui était cette femme ?
00:37:40Elle me fait peur !
00:37:42Qu'est-ce qu'elle voulait dire avec cette croix ?
00:37:44Pourquoi te hait-elle aussi fort ?
00:37:46Je ne sais pas, mon chéri !
00:37:48Mais ne fais pas attention à ce qu'elle a dit, c'est une folle !
00:37:51Mais elle est sûrement dangereuse !
00:37:52Il ne faut pas rester ici, il faut vite rejoindre le priori !
00:37:55Pas encore, maman !
00:37:57Pas avant d'avoir délivré Philippe !
00:37:59Ça n'est malheureusement pas possible !
00:38:01On peut tout de même pas l'abandonner !
00:38:03Il faut d'abord nous mettre à l'abri !
00:38:04Si nous aussi nous sommes pris, tout est perdu !
00:38:12C'était donc lui !
00:38:14Qu'est-ce que tu veux dire, maman ?
00:38:15Je t'expliquerai, viens !
00:38:16C'est drôle, j'ai trouvé qu'il me ressemblait !
00:38:17C'est drôle, j'ai trouvé qu'il me ressemblait !
00:38:18C'était donc lui !
00:38:19Qu'est-ce que tu veux dire, maman ?
00:38:20Je t'expliquerai, viens !
00:38:21C'est drôle, j'ai trouvé qu'il me ressemblait !
00:38:22C'est drôle, j'ai trouvé qu'il me ressemblait !
00:38:23C'est drôle, j'ai trouvé qu'il me ressemblait !
00:38:24C'est drôle, j'ai trouvé qu'il me ressemblait !
00:38:48Prends la pioche !
00:38:51Il faudrait maintenant repoucher l'entrée du souterrain !
00:38:54C'est le seul endroit par lequel il pourrait passer tout ce que tu veux !
00:38:57Et le pont ?
00:38:58Le pont ? Je l'ai brûlé il y a deux jours, il n'y a donc pas de danger qu'ils l'utilisent !
00:39:06Avec tout ça, ils en auront moins pour 24 heures avant de tout déblayer !
00:39:11Le seul problème, c'est qu'il n'y a plus une seule allumette !
00:39:17Il faudrait faire un grand feu tout à l'heure pour qu'on vienne nous délivrer de la côte !
00:39:23Mais maman, il y a un moyen bien plus simple et bien plus rapide de quitter l'île !
00:39:27Lequel ?
00:39:29En barque, tout simplement !
00:39:31Mais il n'y a plus une seule embarcation à Sarrec !
00:39:33Ils ont volé le canot d'Honorine et...
00:39:36Et tous les habitants ont quitté l'île sur les deux barques de Coréjou et de Legov !
00:39:41Mais il reste ma barque !
00:39:43Ta barque ? Où est-elle ?
00:39:45Tout au bout de l'île, en bas de la falaise !
00:39:48Je vais te montrer ! On n'a qu'à allonger la falaise !
00:39:52Sans passer ni par le prioré, ni par le dolmen au fait !
00:40:06C'est par ici ! C'est pas facile à trouver ! Suis-moi !
00:40:32Fais attention de ne pas tordre la cheville !
00:40:34Merci !
00:40:54Elle est pas belle, maman ?
00:40:55Jamais je n'en ai vu d'aussi belle !
00:40:57Ni surtout d'aussi providentielle !
00:40:59Tu vas voir ! Je suis un fameur hammer !
00:41:01J'en suis sûre !
00:41:03Il vaudrait mieux attendre que la nuit soit complètement tombée !
00:41:06Pourquoi ?
00:41:07Parce qu'ils ont le canot automobile d'Honorine !
00:41:09S'ils nous repéraient, ils auraient vite fait de nous rattraper !
00:41:12Ah oui, t'as raison !
00:41:13Le seul ennui, c'est de manoeuvrer la nuit au milieu de tous ces récifs !
00:41:16Pour ça, t'as pas à t'inquiéter !
00:41:18Je l'ai fait sans frais avec Philippe !
00:41:20Je pourrais y aller les yeux fermés !
00:41:22Bientôt nous ont retrouvé grand-père, Honorine, et tous les autres !
00:41:28Nous ont revenu avec du renfort pour délivrer Philippe !
00:41:31Et puis pour nous emparer de la pierre Dieu !
00:41:33Dis-moi, François, qu'est-ce que c'est que toute cette histoire de trésor ?
00:41:38Cette pierre Dieu qui donne mort ou vous ?
00:41:41D'après grand-père, c'est une croyance qui remonte à la nuit des temps !
00:41:45Une sorte de pierre miraculeuse capable d'opérer des prodiges !
00:41:50Au Moyen-Âge, les malades et les infirmes venaient de loin pour guérir en la touchant !
00:41:55Elle devait aussi avoir des propriétés malfaisantes puisqu'elle donnait mort ou vie !
00:41:59Oui, mais tout ça, ça se complique !
00:42:02Parce que les gens parlent aussi d'une fantastique pierre précieuse !
00:42:06Qui dégagera des flammes et qui brûlerait ceux qui la touchent !
00:42:09C'est ce qui serait arrivé à Magnok !
00:42:12Mais cette histoire est tellement simple !
00:42:14Comment cela ?
00:42:16Oui, quand je pense que tout le monde, même grand-père,
00:42:19se demandait ce que c'était que cette pierre Dieu !
00:42:21Et où elle pouvait bien être !
00:42:23Parce que tu le sais, toi ?
00:42:25Oui !
00:42:26Et tu n'en as jamais rien dit à personne ?
00:42:28Non !
00:42:29Et pour une raison bien simple, c'est que je le sais seulement depuis avant-hier !
00:42:33C'est dans leur cellule que j'ai tout compris !
00:42:35Dans un sens, c'est un trésor fabuleux !
00:42:38Mais si simple, si évident !
00:42:40Enfin, je te raconterai tout ça en ramant !
00:42:43Nous allons bientôt pouvoir partir !
00:42:45Mais... Aramis !
00:42:47Où est Aramis ?
00:42:48Je l'ai enfermé dans la cuisine du prioré pour qu'il ne me suive pas cet après-midi !
00:42:52Je vais aller le chercher !
00:42:53Non, François ! François, nous ne retournons pas là-bas !
00:42:55Mais on ne peut quand même pas laisser Aramis là-bas !
00:42:57C'est grâce à lui que nous nous sommes retrouvés !
00:43:00De toute façon, il faut que je retourne au prioré !
00:43:02Et les rames sont dans l'entrée !
00:43:03Je l'avais complètement oublié !
00:43:05Je fais juste l'aller-retour !
00:43:08Je l'ai pour dix minutes au plus !
00:43:10Non !
00:43:11Je ne veux plus t'essayer ! Je t'accompagne !
00:43:27Attends-moi là ! Je vais plus vite que toi !
00:43:45Attends-moi là ! Je vais plus vite que toi !
00:43:57Je m'en 따ve nickel !
00:43:59orsi !
00:44:12Tu peux faire vrai ?
00:44:15Tu peux trop Turtle Pas plus t'essayer de cœur !
00:44:18C'est parti !
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