Présent sur le plateau de Punchline, Jacques Morel s'est exprimé sur l'affaire de la nounou et de la fillette séquestrées dans le Val-de-Marne. Selon lui, «il y a systématiquement de la violence» dans les cambriolages à l'heure actuelle.
00:00Tout à fait, alors c'est un phénomène qui datait quand j'étais à l'office, si vous voulez, on avait les premiers, enfin les premiers, c'était le début des home jacking et des car jacking.
00:09C'était des disciplines qui arrivaient de l'étranger et qui étaient beaucoup commis par des ressortissants des pays de l'Est.
00:17Maintenant, la population criminelle qui fait ce genre d'activité a changé. On est parfois sur des mineurs isolés quand c'est dans les bons quartiers, du côté du Trocadéro ou ailleurs.
00:32On a souvent affaire à des mineurs isolés et des étrangers en situation irrégulière sont aussi souvent impliqués dans ces affaires-là.
00:42Bon, dans celle-ci, ça doit être des gens qui ne sont quand même pas trop bien renseignés parce que d'aller attaquer quand c'est la nounou qui est là avec un enfant,
00:50elle n'a sûrement pas la possibilité de beaucoup les renseigner ou d'ouvrir un coffre-fort.
00:58Ça peut être des gens qui ont un train de vie qui attirent l'attention par hasard de marginaux locaux qui se disent tiens là, il y a l'air d'y en avoir, on va aller faire un tour.
01:07Mais comme vous l'avez dit, la nouveauté par rapport à avant, parce que précédemment, notamment dans les home jacking, il n'y avait pas de violence de commis sur les gens.
01:19Ça se faisait beaucoup pendant que les gens dormaient, à tel point qu'on pensait qu'ils arrivaient à mettre un produit qui endormait les gens parce que les gens, le lendemain matin, ils n'avaient rien entendu.
01:29Les chiens n'avaient pas aboyé, donc on a suspecté à un moment que ces gens-là utilisaient des produits volatiles pour endormir les habitants.
01:38Il y avait très peu de violence, alors que là, à l'inverse, comme vous le faites remarquer, il y a systématiquement de la violence.
01:44Les gens sont ligotés, on n'hésite pas à les taper, à les menacer et de s'en prendre éventuellement aux enfants.
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