Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 1 semaine

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Bienvenue à tous les deux à nouveau.
00:02Notre armée sait comment et quand répondent Vladimir Poutine sans équivoque
00:07après l'attaque présumée de sa résidence.
00:10Le Kremlin accuse Kiev de s'en être pris directement au président russe
00:14dans une attaque de drone, un incident qui agace Donald Trump
00:18et qui complique la tâche du président américain
00:20pour parvenir à un accord de cesser le feu après presque 4 ans de guerre.
00:25Je voulais pour démarrer cette discussion vous faire justement écouter
00:28la réaction de Donald Trump à ses attaques, on le rappelle, démentie par Kiev.
00:32Le président américain a l'air très remonté.
00:37Oui, à ça je n'aime pas ça.
00:38Alors vous savez, les Tomahawks, bon j'ai arrêté les Tomahawks, je ne voulais pas ça.
00:42Là c'est un moment délicat, ce n'est pas le bon moment,
00:44c'est une chose d'être offensif parce qu'ils sont offensifs.
00:47C'en est une autre d'attaquer sa maison.
00:50Ce n'est pas le bon moment pour faire quoi que ce soit, on ne peut pas faire ça.
00:52Je l'ai appris par le président Poutine tout à l'heure, ça m'a mis très en colère.
00:55Voilà Donald Trump, c'était il y a quelques heures du côté de Mar-a-Lago.
01:00Alors comme à chaque fois, l'accusation est démentie.
01:04Mais la question qui se pose, Xenia Fedorova,
01:07c'est quel intérêt aurait eu l'Ukraine à s'en prendre directement à Vladimir Poutine
01:11alors que des pourparlers sont en cours actuellement ?
01:16Exactement, en fait c'est une très bonne question.
01:18Et je pense, et la position de la Russie, si on regarde ce que Dmitry Peskov,
01:22la porte-parole des Kremlin a dit,
01:24ce n'est pas seulement contre Vladimir Poutine,
01:27mais en fait c'est une tentative de l'Ukraine, de Zelensky,
01:29de saboter les accords qui sont en train de se passer,
01:36en fait les négociations entre Poutine, entre Trump.
01:42Et en fait, c'est impossible de, je pense que même si Vladimir Zelensky dit
01:47que ce n'est pas le cas, c'est impossible de cacher 91 drones
01:51qui étaient lancés vers la résidence de Vladimir Poutine,
01:54qui est très bien protégé, on comprend très bien que tous les drones ont été abattus,
01:58mais en fait cette provocation, c'est ça ce qui compte.
02:02Et en réponse, la Russie a dit qu'il va regarder de près en fait toutes les conditions
02:08parce qu'il considère cette attaque comme une attaque terroriste.
02:12Je pense que ça montre à quel point Vladimir Zelensky parle de paix,
02:16mais en fait les réactions derrière, c'est plutôt de continuer les conflits.
02:21Et donc ça c'est très inquiétant, parce que si c'est le cas,
02:25et si l'Union Européenne en fait soutient,
02:27et ce qu'on voit en tous les cas aujourd'hui,
02:30soutient Zelensky dans cette tentative de continuation de la guerre,
02:34c'est-à-dire qu'il y a un sabotage, on peut dire même en terre,
02:39des volontés de Donald Trump de trouver une paix.
02:43Et ça c'est très inquiétant.
02:44Est-ce que cela voudrait dire que l'accord qui est négocié actuellement
02:49serait trop défavorable à l'Ukraine ?
02:52Moi je pense que l'accord en fait, ce qu'on sait,
02:56c'est que de 28 points, il a aujourd'hui je pense à peu près 20 points
03:01qui étaient négociés entre Trump et Zelensky.
03:05Et pour la Russie, il y a plusieurs points qui ne sont pas acceptables.
03:08Donc évidemment que la Russie ne va pas,
03:10ce que la Russie a dit à plusieurs reprises,
03:12accepter les points où un parti de Donbass doit rester sous contrôle de l'Ukraine,
03:18c'est impossible, parce que militairement parlant,
03:20la réalité de Tyran, c'est que la Russie continue à avancer.
03:24Et donc il y a déjà des points qui ne sont pas les points
03:27que la Russie est prête à accepter.
03:28Si la Russie va encore plus adourcir la position,
03:32ça on ne sait pas encore.
03:33On sait que la Russie a dit, après cette tentative d'attaque,
03:36il y aura la mesure des réponses.
03:40Qui est la mesure des réponses ?
03:41Probablement militaire, mais on ne sait pas exactement où.
03:44Moi je ne crois pas que Zelensky lui-même sera ciblé,
03:47mais je pense que la réponse peut être assez directe
03:51contre les cibles militaires.
03:55Ça on devira, je pense, dans les jours à venir.
03:59Alors selon Varsovie, des dirigeants européens vont s'entretenir aujourd'hui de la situation.
04:05Est-ce qu'ils peuvent et ils vont réussir à calmer le jeu ?
04:09Les Européens ?
04:13Absolument.
04:16Vous savez, mon point de vue, parmi les Européens,
04:21il y a quelques-uns qui sont pour la paix.
04:25Par exemple, si on parle de Viktor Orban,
04:27si on parle de Slovéki, les autres,
04:28si on regarde la position d'Allemagne,
04:31si on regarde la position de la France même,
04:34et aussi la position du Royaume-Uni,
04:36qui n'est pas dans l'Union européenne,
04:37mais joue un rôle important.
04:39Tout ça, ça montre à quel point elle veut vraiment
04:42participer dans ces négociations
04:46et trouver les conditions qui sont plutôt favorables pour l'Ukraine,
04:49qui aujourd'hui n'est pas le cas.
04:52Donc est-ce que l'Union européenne et les Européens
04:55peuvent jouer un rôle pour calmer les joues ?
04:58Je ne crois pas trop,
04:59parce que jusqu'à maintenant,
05:00l'Union européenne a plutôt pris une position des 20 ans de guerre.
05:04Je pense qu'aujourd'hui,
05:05le seul qui peut arrêter la guerre,
05:07c'est en fait Donald Trump,
05:09s'il continue de parler avec Vladimir Poutine.
05:11Donald Trump pourrait déjà arrêter cette guerre
05:13s'il a arrêté de fournir les ressignements,
05:15par exemple, arrêter le Starlink,
05:19et arrêter de provision des armements à l'Europe,
05:24qui finalement utilise ces armements pour donner ça à l'Ukraine.
05:29Mais si on parle vraiment de voie diplomatique,
05:32aujourd'hui, sans les États-Unis,
05:34le paix n'est pas possible.
05:36Donc je pense que l'Europe cherche,
05:38d'espérément,
05:38de trouver une place dans sa négociation,
05:41mais il faut avoir les compromis,
05:43il faut continuer avec le voie diplomatique.
05:45Et peut-être une bonne chose sera
05:46de reprendre les négociations diplomatiques
05:49avec la Russie.
05:50Dans ces cas,
05:51je pense que l'Europe peut essayer de jouer un rôle,
05:53mais jusqu'à maintenant, je ne pense pas.
05:55Bonjour Xenia,
05:56pardon de vous déranger,
05:57Sabrina Metchaber.
05:59Effectivement,
06:00on constate que l'Europe,
06:03malheureusement,
06:03a été escamotée dans les discussions de négociations de paix.
06:07Et cette attaque-là,
06:08elle vient sédimenter, malheureusement,
06:10le projet de plan de paix qu'avait initié Donald Trump.
06:14Et vous parlez, là,
06:15du rôle de l'Europe,
06:16malheureusement,
06:17qui est plutôt un échec,
06:19hormis le maintien de la paix
06:21dans les zones concernées,
06:24c'est-à-dire vraiment en bordure de l'Ukraine.
06:27Alors,
06:27que peut faire Donald Trump aujourd'hui
06:29pour apaiser,
06:30entre guillemets,
06:31la colère de Vladimir Poutine
06:33et éviter,
06:34justement,
06:35une escalade guerrière,
06:38belliqueuse,
06:39afin de préserver
06:40le projet de paix
06:41qui a été initié par Donald Trump ?
06:45Je pense que c'est déjà une très bonne chose
06:47qu'il y a en échange
06:49entre Donald Trump et Vladimir Poutine
06:50parce que quand cette attaque a pris place,
06:52Vladimir Poutine appelait Donald Trump
06:54et en fait,
06:54il a pris cette information
06:57de Vladimir Poutine lui-même,
06:59ce qui n'était pas le cas avant.
07:00Vous savez,
07:01avant,
07:01en fait,
07:02il n'y a pas eu une seule négociation
07:04entre les États-Unis et sous Biden.
07:06Donc aujourd'hui,
07:07Donald Trump,
07:08évidemment,
07:08continuait d'avoir un contact direct
07:10avec Vladimir Poutine,
07:11ce qui compte,
07:12ce qui est très important,
07:14et après,
07:14continuait d'expliquer,
07:19je pense,
07:19aux Européens
07:20qu'il y a des volontés,
07:23par exemple,
07:23la volonté des Européens
07:25de trouver une défaite stratégique
07:26de la Russie,
07:27de ne pas avoir une capitulation
07:29de l'Ukraine,
07:30mais en même temps,
07:31il y a la réalité des terrains.
07:32Et en fait,
07:33ce qu'il a dit déjà,
07:34c'est que si aujourd'hui,
07:35on ne trouve pas un accord
07:36avec la Russie,
07:38la Russie va continuer
07:39sur les terrains militairement,
07:40c'est-à-dire que,
07:41dans quelques mois,
07:42toute la dame
07:43ambassera sous contrôle russe.
07:44Et après,
07:45la vraie question
07:46qu'on peut se poser,
07:47est-ce que la Russie
07:48va continuer
07:49pour attendre
07:49ses objectifs,
07:50par exemple,
07:51de garantir
07:53la sécurité
07:53des régions russophones
07:54et de l'angroose aussi,
07:57les russophones
07:57en tout l'Ukraine,
07:58est-ce qu'il va arrêter là
07:59ou est-ce qu'il va continuer ?
08:01Ça,
08:01on ne sait pas.
08:02Je sais que les objectifs
08:03sont importants
08:04et ce sont les points
08:05qui sont négociés
08:06aujourd'hui
08:07entre l'Ukraine,
08:08entre les États-Unis
08:09et entre la Russie.
08:11Et donc,
08:11je pense que
08:11la meilleure chose
08:12que Donald Trump,
08:12pour répondre à votre question,
08:14peut faire,
08:14c'est continuer,
08:15en fait,
08:16avec négociations
08:17et expliquer aux Européens
08:19pourquoi.
08:20Parce que sans les États-Unis,
08:21les Européens
08:22ne peuvent pas continuer
08:23cette guerre
08:23pour très longtemps.
08:24Et en tant que journaliste,
08:26quel est le pouls
08:27de la société russe
08:28là,
08:29dans cet épisode ?
08:31Qu'en pensent les Russes ?
08:32La population russe,
08:34est-ce qu'elle soutient ?
08:35Moi,
08:38en tant que journaliste,
08:39évidemment,
08:40je suis partie de ma famille,
08:41mes amis,
08:42mes collègues aussi.
08:43Je pense que
08:44c'est évident
08:44que tous les Russes
08:45depuis 2022
08:46sont plutôt
08:47en soutien
08:51de Vladimir Poutine.
08:53Pas seulement
08:54parce que
08:54c'est la chose
08:55qu'il a dit
08:55et les objectifs
08:56qui étaient mis
08:56sur la table,
08:57mais aussi
08:58à cause de cette réponse
08:59à notre réponse
09:01portionnée
09:01de l'Union européenne
09:03de l'Europe
09:04et des États-Unis.
09:05Il ne faut pas oublier
09:06que c'est une guerre
09:08par procuration
09:09qui était commencée
09:10par les États-Unis
09:10quand Victoria Nul
09:11est venu
09:12à Kiev
09:13pendant le Maïdan,
09:15vous savez,
09:16la Coupe d'État,
09:17les promesses
09:18non tenues
09:19d'accorder Minsk,
09:21ce qu'on a appris
09:22après par François Lande
09:23et l'Angleterre.
09:24En fait,
09:25la Russie ne voit pas
09:26les choses
09:26qui sont commencées
09:27en 2022,
09:28mais les Russes
09:29sont les choses
09:29qui sont développées
09:31depuis 2014,
09:32mais même avant,
09:33après les chutes
09:34de l'Union soviétique.
09:35Donc,
09:36évidemment,
09:36il y a une compréhension
09:38parmi les Russes
09:39que cette guerre,
09:40ce n'est pas juste
09:41une guerre
09:42de territoire.
09:43C'est comme ça,
09:44c'est en fait présenté
09:45aux spectateurs,
09:47aux audiences français
09:50et européennes.
09:51Mais en fait,
09:52c'est une guerre
09:52d'intérêt,
09:53de sécurité
09:54et même par la Russie,
09:57ça peut être considéré
09:58comme une question existentielle.
09:59Donc,
10:00pour moi,
10:00je pense que
10:01les meilleures choses
10:02pour l'Ukraine aujourd'hui,
10:04pour l'Europe,
10:04c'est de trouver un accord.
10:06Si on n'arrive pas
10:07à trouver un accord,
10:08évidemment qu'il a réussi
10:09à continuer
10:09jusqu'à atteindre ses objectifs.
10:12Effectivement,
10:12un autre point de vue.
10:14Donald Trump,
10:15qui lui,
10:16est sur tous les fronts
10:17après avoir reçu
10:18Vladimir Zelensky,
10:19s'est entretenu
10:20avec Vladimir Poutine
10:21par téléphone.
10:22Le président américain
10:23a reçu à Mar-a-Lago
10:24le premier ministre israélien,
10:26Benyamin Netanyahou,
10:27une rencontre
10:27qui s'est bien déroulée.
10:29Ce sont les mots
10:29du communiqué.
10:30Il a été question
10:31notamment de l'application
10:32de la phase 2
10:33de l'accord Trump
10:35pour Gaza.
10:36Cette phase
10:37qui prévoit
10:38le désarmement du Hamas
10:39et c'est peut-être là
10:41que les problèmes
10:41vont commencer.
10:42Je vous propose
10:42d'écouter cet extrait
10:44de la conférence de presse.
10:47Aussi vite que nous pouvons,
10:48mais il doit être désarmé.
10:49Vous le savez,
10:51nous devons désarmer
10:52le Hamas.
10:52C'est une des choses
10:53dont nous allons parler
10:54bien évidemment,
10:55mais nous devons désarmer
10:57le Hamas
10:57et le plus vite possible.
11:00Est-ce que,
11:01Sabrina Medjibor,
11:01on arrive à ce moment
11:03où l'action
11:04de Donald Trump
11:05va se confronter
11:06à la réalité,
11:06c'est-à-dire un Hamas
11:07qui ne veut pas déposer
11:08les armes ?
11:09Oui, je pense.
11:10Je pense que ça va être
11:10très difficile
11:11de désarmer le Hamas.
11:12C'est une hydre,
11:13le Hamas.
11:14C'est une organisation
11:14terroriste tentaculaire.
11:16Donc ça va être
11:17très compliqué
11:18de l'éliminer
11:20structurellement
11:21parce qu'on le sait,
11:22ils ont construit
11:23pendant des années
11:24des tunnels.
11:25Ils se sont armés,
11:27outillés,
11:28grâce aux aides
11:28notamment internationales
11:29pendant des années.
11:31Ils ont le soutien
11:32de l'Iran,
11:32ils ont le soutien
11:33du Qatar.
11:34C'est-à-dire qu'il y a
11:34vraiment,
11:35comment dire,
11:36une dimension aussi
11:37financière étrangère
11:39qui vient nourrir
11:40la bête terroriste
11:41qu'est le Hamas.
11:42Le Qatar qui est garant
11:43de cet accord pourtant.
11:44Également.
11:44Alors c'est là
11:45où la palidonie
11:46s'exprime avec le Qatar
11:48et la perception
11:48qu'on a du Qatar
11:49elle est à double tranchance.
11:50C'est-à-dire qu'à la fois
11:51il s'érige
11:52presque en gardien
11:54de la paix
11:54ou en tout cas
11:54en gardien des négociations
11:56en vue de la paix
11:56et en même temps
11:57il finance
11:58le terrorisme.
11:59Donc le rôle du Qatar
12:00est assez ambivalent
12:01sur cette question.
12:03Je l'espère,
12:03en tout cas moi je salue
12:04la position de Donald Trump,
12:05je salue la fermeté
12:06de Donald Trump
12:07comme soutien
12:08indéfectible à Israël
12:09qui lutte
12:10pour sa survie existentielle
12:11contre le terrorisme islamiste.
12:13Donc c'est déjà
12:14une très bonne chose
12:14qu'il l'affirme
12:15de cette façon
12:16et j'espère,
12:18j'espère qu'ils outilleront
12:19suffisamment Israël
12:20pour en finir
12:21définitivement
12:22avec le Hamas
12:23afin que Israël
12:24puisse vivre en paix
12:25et que notamment
12:25les Palestiniens
12:26puissent s'extirper
12:28du joug terroriste
12:29islamiste
12:30qu'est le Hamas.
12:31Alors il risque évidemment
12:32s'il y a un retour
12:33à des opérations militaires
12:34d'avoir une pression
12:35internationale.
12:36Xenia Federova,
12:37est-ce que là aussi
12:39Donald Trump
12:39va arriver au bout
12:41de ses possibilités
12:42et de son action
12:43dans un Proche-Orient
12:44qui est quand même
12:45plus compliqué
12:46qu'il ne paraît ?
12:49Oui, la question
12:50est vraiment
12:51très compliquée.
12:52Après,
12:53je pense que
12:55Donald Trump
12:55a déjà réussi
12:56de faire beaucoup
12:57de choses
12:57et si on parle
12:58des otages
12:59par exemple,
13:01c'est grâce à Donald Trump
13:02qu'on a eu
13:02ce développement
13:03plutôt positif.
13:06Après,
13:06Donald Trump,
13:07je pense qu'il est capable
13:09de trouver
13:10une solution
13:11surtout parce qu'il est
13:12bien connecté
13:13avec les majeurs acteurs
13:15du monde arabe.
13:16C'est-à-dire que
13:17si on parle
13:19des Arabistes
13:21ou des Qatar,
13:22de tous ces acteurs
13:25importants,
13:26c'est possible.
13:26Après,
13:27ce n'est pas une question
13:27très facile
13:28parce que si on parle
13:29de long terme
13:29et des paix
13:31de longue durée,
13:33on peut dire durable,
13:33ça sera un challenge
13:38je pense
13:39pour tout.
13:40Surtout,
13:41c'est pour ça
13:41que Netanyahou cherche
13:43et toujours montre
13:44qu'il est dans
13:45une bonne relation
13:45avec Donald Trump.
13:47Il a besoin de ça aussi
13:48pour sa propre vie politique
13:50à l'intérieur
13:50pour montrer
13:51que Donald Trump
13:52le soutient.
13:53Ce qui est très important
13:56pour la future élection
13:57par exemple.
13:58Donc,
13:58je pense
13:59que Donald Trump
14:01est capable
14:01de trouver
14:03une solution
14:04mais
14:05franchement,
14:07ce sujet
14:08est compliqué
14:09parce qu'on parle
14:10de questions
14:11des deux États,
14:13on parle
14:13des Hamas
14:15qui,
14:16comme Sabrina a dit,
14:18c'est difficile à croire
14:19que c'est une organisation
14:20qui veut se démilitariser.
14:22Donc,
14:23on verra bien.
14:24Je ne peux pas
14:24faire les prognoses.
14:26L'existence d'Israël.
14:27Xenia a soulevé
14:28un point très important,
14:29c'est-à-dire que Donald Trump
14:30arrive à dialoguer
14:32avec le monde arabe
14:33et il faut savoir
14:34qu'il y a eu
14:35une résolution
14:36à l'ONU
14:37pour justement
14:38le plan de paix
14:38à Gaza
14:39et que l'Algérie
14:40a accepté
14:41ce plan
14:42de paix
14:43à Gaza
14:44et d'ailleurs
14:45s'était attiré
14:45les foudres du Hamas.
14:47Donc,
14:47il y a un début
14:48de commencement favorable
14:49dans un dialogue
14:52avec le monde arabe
14:54et notamment l'Algérie
14:54qui est un soutien
14:55historique
14:56de la Palestine
14:58et même du Hamas.
15:00Savoir parler à tout le monde,
15:01c'est ce que savait faire
15:02la France à une époque.
15:03Absolument.
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations