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00:00On va parler à présent de la France insoumise, d'abord puisque à quelques mois des élections municipales,
00:06le mouvement ne se cache plus d'assumer une stratégie de vote communautaire.
00:10Vincent Fendez a compilé pour nous un certain nombre des dernières déclarations des élus. On l'écoute.
00:16Lors d'une interview publiée récemment, le député et les filles de Seine-Saint-Denis, Alidia Wara, assurent ne s'intéresser qu'à une certaine catégorie d'électeurs.
00:25Moi, mon sujet, c'est les gens de chez nous. Quand je dis les gens de chez nous, c'est les Noirs et les Arabes qui ne votent pas.
00:31Je suis en mission et c'est ça mon sujet. Le reste, c'est pas que j'en ai rien à faire, mais j'en ai rien à faire.
00:38Carlos Martins-Bilongo, député et les filles du Val d'Oise, s'est également illustré dernièrement.
00:43Dans une interview, il oppose deux camps, dont le sien, sans pour autant préciser davantage.
00:48On va leur montrer qu'on est plus nombreux, on est plus intelligents, plus endurants. Si on a fait plus de gosses qu'eux, tant pis pour eux.
00:55S'ils voulaient faire des gosses, ils avaient qu'à s'aimer, faire l'amour et faire des enfants.
00:59Enfin ce week-end, ce sont les propos de Sébastien Delogu qui ont fait polémique lors d'un meeting à Saint-Denis.
01:05Saint-Denis et Pierre Fitte ont été des terres où beaucoup d'immigrés et de racisés sont passés.
01:10Vous avez une opportunité en or qu'enfin un racisé dirige chez deux villes et fasse en sorte que le réel peuple de France reprenne le pouvoir ici.
01:16Et je vous le dis franchement, vous êtes observé à travers tout le pays.
01:19Le député des Bouches-du-Rhône dit vouloir faire de cette terre historiquement communiste une terre insoumise.
01:27Ce qui est intéressant, Rachel Kahn, quand on lit un petit peu dans le détail les déclarations,
01:33ce sont trois députés, Ali Duara qui explique
01:35« Mon sujet, ce sont les gens de chez nous », c'est-à-dire qu'on prenait visiblement qu'ils ne se sentent pas français.
01:41Son collègue Carlos Martins-Bilongo, de la même chose.
01:44On va leur montrer qu'on est plus nombreux, on est plus intelligents, on est plus endurants.
01:48Sébastien Delogu, de la même manière, il explique qu'il faut une autre France.
01:53On se dit que ces trois personnes ont choisi d'être élues, d'être députés de la nation.
01:58Et pourtant, non seulement ils crachent sur la France, mais ils semblent en plus ne pas s'identifier à ce peuple français qu'ils sont censés représenter.
02:04Ça me semble un peu paradoxal.
02:06Sur les trois passages que vous avez cités, moi, ce qui m'interpelle, c'est la haine.
02:11Parce que finalement, c'est ça.
02:13Alors, on pourrait être plus long dans l'analyse.
02:15C'est vrai que l'essentialisation est terrible.
02:19La déshumanisation, le séparatisme, d'utiliser cette couleur de peau ou des origines pour ne plus faire corps avec la France.
02:26Et finalement, il y a toujours ce mot aussi de racisé, moi, qui me révulse,
02:32qui, au regard de votre couleur de peau, vous empêche de penser librement, vous empêche de vivre librement.
02:38Et maintenant, vous empêche de voter librement.
02:41Puisque Sébastien Delogu dit bien, les racisés, on vous regarde.
02:46Donc c'est à partir du moment où vous êtes libre, c'est là où vous êtes traité aussi de banania, de négresse de maison, d'arabe de service.
02:54Et la méthode, finalement, c'est changer le logiciel de la lutte des classes à la lutte des races.
03:03Donc d'utiliser le racialisme pour, soi-disant, lutter contre le racisme.
03:08Mais en réalité, ce qui se passe, c'est qu'ils ne font que monter les Français les uns contre les autres,
03:13violer éperdument nos principes fondamentaux, violer tout ce qui constitue notre démocratie,
03:18où nous sommes un peuple politique.
03:20Nous ne sommes pas un peuple ni ethnique, ni religieux, et que nous nous accordons tous ensemble sur des principes et des valeurs fondamentales,
03:27et notamment la liberté de conscience, la liberté d'expression et la liberté de penser.
03:32Et pour prolonger ce que vous venez de dire, qui est très juste, c'est évidemment, Rachel Kahn.
03:35C'est vrai que Jean-Michel Salvatore, on a l'impression que la France insoumise, qui prône évidemment d'être un mouvement antiraciste,
03:42est celui qui discrimine sans doute le plus.
03:44Parce que, comme le disait Rachel, ils expliquent qu'à partir du moment où vous êtes racisé, vous devez penser ceci, vous devez voter comme ceci.
03:50C'est extrêmement violent, presque, par rapport à leurs électeurs, de dire, on vous connaît, on sait ce que vous votez, on sait ce que vous pensez.
03:55Si c'est, ce n'est pas la définition même du racisme, il faut qu'on m'explique.
03:59Oui, non, mais vous avez raison.
04:00Mais moi, ce que je trouve intéressant, c'est que les masques tombent.
04:02Et que finalement, on voit la stratégie de la France insoumise d'une façon très transparente.
04:09Et ce qui est en fait assez dramatique, c'est que la prédiction de Gérard Collomb, lorsqu'il avait quitté le ministère de l'Intérieur en 2018 ou 2019,
04:18il avait dit, nous étions jusqu'à présent côte à côte et nous serons bientôt face à face.
04:25Eh bien là, je crois que nous y sommes.
04:26Et le fait que nous soyons face à face et qu'il y ait d'un côté des Français et de l'autre côté des députés français élus par le peuple français
04:36qui se retrouvent face à face dans un discours et dans un antagonisme très fort anti-blanc, anti-français, etc.
04:45Moi, je trouve que c'est gravissime.
04:48C'est vraiment, là, j'ai vraiment l'impression qu'il y a une vraie rupture.
04:51On voit bien que la France insoumise a une stratégie très claire.
04:54C'est d'aller draguer l'électorat communautariste.
04:58Déjà, il faut voir qu'en Seine-Saint-Denis, par exemple, Éric Coquerel, qui est député de la Seine-Saint-Denis,
05:03est déjà élu par 65% des électeurs au premier tour.
05:09Donc c'est vrai qu'il a une base électorale qui est très puissante.
05:12Et on voit bien que l'idée, c'est de faire prospérer cette base électorale
05:15et d'essayer d'attirer vers la France insoumise toute cette communauté qui peut se considérer comme exclue.
05:21Et donc là, vraiment, la prédiction de Colomb, elle se réalise.
05:25Et franchement, ça glace le sang.
05:26Ça glace le sang parce que, Bernard Conadad, on a l'impression que maintenant,
05:30la France insoumise assume pleinement de dire, en fait, il faut qu'on divise pour mieux régner.
05:34Il faut que ce vote communautaire qu'ils veulent aller chercher,
05:37il faut que ces électeurs-là, on les fasse se sentir exclus de la communauté nationale
05:42pour être sûrs de récupérer leur vote.
05:44C'est d'un cynisme absolument absolu.
05:45Oui, ils ont tourné le dos aux valeurs de la République.
05:49Les valeurs de communautés qui ne sont pas les valeurs de la République.
05:54On est loin des fondateurs de la République, les Cambacérès, les Condorcet.
06:00On est loin de tout ça.
06:01On est dans un parti politique qui, en fait, est devenu une secte.
06:06Une secte politique avec un clientélisme affiché identitaire.
06:11C'est-à-dire que ce que l'on cherche, c'est regrouper un certain nombre de communautés
06:17qui se sentent en dehors de la communauté nationale qui est la seule qui doit nous réunir.
06:23Et donc cette identité fait partie de, comment dirais-je, d'un corpus
06:29qui vise à exclure l'ensemble de ceux qui ont construit la nation.
06:32Et c'est bien ça qui est dangereux et qui va au rebours de nos valeurs des Lumières,
06:36moi je le dis, y compris de ceux qui mélangent un État religieux avec un État séculier.
06:42C'est totalement en dehors de ce que nous avons construit en France.
06:47Et puis ça va surtout dans un phénomène d'exclusion des autres.
06:52C'est-à-dire tous ceux qui ne partagent pas cette vision minoritaire,
06:55renfermée sur l'air même, qui est quand même, il faut le reconnaître,
06:59centré sur un islamo-gauchisme militant
07:04qui est réapeuré aujourd'hui avec en ligne de mire un antisionisme
07:08et un antisémitisme complètement décomplexé.
07:12Justement Fabrice Akoun, finalement toutes ces déclarations vont dans le sens
07:15de ce que veut Jean-Luc Mélenchon quand il parlait et quand il apprenait la nouvelle France.
07:19C'est-à-dire que Jean-Luc Mélenchon a théorisé et a totalement assumé l'idée
07:22qu'il fallait une nouvelle France
07:25et qu'il fallait que les Français soient quelque part remplacés.
07:30Lui-même le disait assez clairement.
07:31– Excusez-moi, mais ça n'est ni plus ni moins qu'une théorie de l'eugénisme inversé.
07:35C'est-à-dire que de vouloir absolument forcer une population à se créoliser
07:38ou alors vouloir se forcer à ce qu'elle soit totalement blanche,
07:41c'est une forme de suprématie, c'est une forme d'eugénisme inversé.
07:45Je voudrais reprendre ce que disait M. Cohen Haddad.
07:49– Tout à fait.
07:50En fait, c'est encore plus pernicieux que ça.
07:54S'ils s'appropriaient une situation catastrophique, de racisme, etc. pour en faire leur combat,
08:00je pense que je serais parmi eux.
08:02Mais ça n'est pas le cas.
08:03Ils inventent d'abord une situation, ils la provoquent,
08:08et après, une fois qu'ils l'ont créée, ils disent la défendre et ils s'érigent en défenseur.
08:13Parce que le racisme systémique en France, c'est un mensonge absolu.
08:17C'est une hérésie de parler de racisme systémique pour le pays de l'aide médicale d'État,
08:22le seul pays au monde qui finance les soins de personnes qui sont en situation irrégulière
08:27au lieu de les pourchasser.
08:28Et de dire que ce pays est un pays au racisme systémique, c'est un scandale absolu.
08:32La France n'est pas un pays au racisme génétique, c'est un pays au racisme réactionnel.
08:37Il y a du racisme partout, de toute façon dans le monde entier.
08:39– C'est parce qu'on est dans une stratégie du chaos politique.
08:41Et donc, ils le provoquent, parce qu'ils sont en train de provoquer un racisme réactionnel des Français
08:45qui en ont assez, et puis après, ils le pointent du doigt en disant
08:48« Regardez, il y a un racisme en France, mais il n'y a pas moins raciste que les Français,
08:50il faut arrêter avec cette hérésie-là. »
08:52Et pour finir, cette haine, elle est terrifiante et c'est un prétexte.
08:57Je peux vous dire, et cette fois en tant que juif, pas seulement en tant que français,
09:002000 ans, presque 2000 ans de persécution juive, et je suis un très grand patriote,
09:04et j'aime ce pays parce que c'est mon pays.
09:06Donc c'est une hérésie de dire que parce qu'on a été à un moment donné colonisés,
09:10on doit haïr ce pays.
09:11Sinon, les Cambodgiens, les Laotiens, les Vietnamiens, l'Indochine,
09:16je vous rappelle, qui a été colonisé par la France aussi,
09:18auraient la même haine, or ils ne l'ont pas.
09:20Donc tout ça, c'est un prétexte.
09:21Et pour finir et pour conclure, ce qui me rend complètement et presque hystérique,
09:26c'est de voir que ceux qui précisément accusent la France de racisme
09:29sont la preuve du contraire.
09:31Carlos Martins-Bilongo, Rachel Obono, tous ces députés aujourd'hui...
09:36Daniel, pardon, Daniel, je me confondais avec Rachel Kahn,
09:41elle est d'une autre trompe quand même.
09:42Et je peux vous dire qu'ils sont la preuve exacte du contraire de ce qu'ils affirment.
09:48Et justement, cette stratégie, elle est intéressante,
09:50elle est dévoilée par Karima Katim, qui est une élue de Seine-Saint-Denis
09:54et qui a décidé de quitter la France insoumise.
09:56Elle est également présidente de l'association Amitié Franco-Algérienne
09:59et elle explique ceci.
10:00Elle dit d'abord que ce départ n'est pas une réaction épidermique,
10:03c'est le résultat d'un constat lucide.
10:05Je ne peux plus cautionner des orientations politiques que je juge dangereuses,
10:08incohérentes et éloignées des responsabilités que réclame la situation actuelle.
10:12Et ensuite, elle décrit très bien ce que vous disiez à l'instant, Fabrice.
10:15Les Français d'origine algérienne, comme l'ensemble des citoyens aux identités plurielles,
10:18aspirent à une représentation politique juste, responsable et respectueuse de leur histoire.
10:23Ils ne doivent plus être convoqués comme argument politique quand cela arrange,
10:26puis ignorés, quand il s'agit de construire réellement.
10:29Ils méritent une parole courageuse, honnête, stable et responsable.
10:32Ils méritent une force politique qui les respecte,
10:34pas une formation qui joue avec leurs espoirs.
10:36C'est intéressant ce qu'elle dit Rachel Kahn,
10:38parce qu'elle met en avant à la fois le cynisme absolu,
10:42de se servir de certaines causes pour prospérer,
10:46en disant bien que derrière, finalement, il n'y a pas beaucoup de sincérité,
10:49que c'est un moyen de se faire connaître et d'être présent médiatiquement.
10:54Exactement.
10:54Alors, je ne partage pas beaucoup de choses avec cette députée,
10:59mais on peut saluer...
11:00Elle n'était pas députée, elle était élue municipale au Blanc-Binic.
11:04Oui, pardon.
11:04Mais effectivement, ce qu'elle relate,
11:06c'est très précisément ce que j'écrivais il y a quelques années
11:09dans mon ouvrage Rassé.
11:10C'est-à-dire, en fait, cette méthode désarmante sur la victimocratie,
11:18essayer de titiller l'émotionnel,
11:20être toujours dans la vindicte, dans la vengeance,
11:23instrumentaliser la colonisation,
11:25mais on ne vous parlera jamais à LFI
11:28de la colonisation arabo-musulmane, notamment de l'Afrique noire,
11:32ni de l'esclavage arabo-musulman, 13 siècles d'esclavage,
11:37on ne vous en parlera jamais.
11:38En revanche, on utilisera l'esclavage européen-occidental
11:43pour pouvoir confronter une partie de la population,
11:49les fameux racisés, contre une autre
11:52et culpabiliser aussi l'ensemble des Français
11:55et culpabiliser notamment les personnes avec des origines multiples,
11:59comme cette personne qui ne serait pas dans le rang.
12:02Finalement, ce parti LFI veut être propriétaire,
12:08de vos origines et de votre couleur de peau,
12:10tout comme l'étaient les esclavagistes à l'époque.
12:13Oui, et malheureusement, effectivement,
12:14ne sont pas peut-être dans le bon sens,
12:17en tout cas ce que disait Karima Katim,
12:19notamment, et elle prolonge là-dessus,
12:20sur la fracturation des peuples, comme vous le disiez à l'instant,
12:22ne fracture pas des peuples pour occuper l'espace médiatique.
12:25On ne manipule pas les sentiments et les blessures historiques
12:28pour exister les liens profonds entre nos sociétés,
12:31doivent être défendues avec sérieux loyauté et maturité.
12:34Jean-Michel Salvatore, elle a raison,
12:36c'est-à-dire qu'elle voit bien à quel point dans son parti
12:38la stratégie a été de monter les gens les uns contre les autres,
12:41de prendre des combats de manière sans doute opportuniste,
12:44plus que sincère.
12:46Et cet élu qui défend véritablement, elle, la cause des Algériens,
12:49se dit en fait, je ne peux pas être l'idiote utile,
12:51quelque part, de ce parti.
12:52– Oui, moi ce qui me frappe, en effet, c'est…
12:55Ce qu'elle critique finalement, c'est l'absence de sincérité.
12:58C'est en fait ce qu'elle dit à tous ceux que la France insoumise
13:01essaye de draguer, elle leur dit en fait,
13:04ils vous instrumentalisent, ils vous mentent,
13:06ils se servent de vous comme d'un marche-pied
13:08pour arriver à leur objectif qui est un objectif de chaos,
13:12de chaos politique.
13:13Et je trouve que finalement son témoignage est très intéressant
13:16parce qu'il permet finalement…
13:18C'est un témoignage de l'intérieur,
13:19c'est-à-dire qu'elle, elle était membre de la France insoumise,
13:24elle a vu de l'intérieur comment les choses se passent,
13:26elle a pu entendre des discours assez décomplexés
13:29des uns et des autres,
13:30et ce qu'elle nous dit aujourd'hui,
13:32c'est finalement, ne vous laissez pas abuser,
13:34on vous utilise,
13:36et moi je ne veux pas faire partie de cette opération-là
13:39parce que c'est une mascarade.
13:41– Oui, et puis Fabrice Hakoun,
13:42on voit aussi des élus qui expliquent que
13:44la France insoumise de manière plus large,
13:47pas que sur ces questions-là, est un parti extrêmement en réalité cadré
13:52où les voix dissonantes, les avis divergents
13:55n'ont vraiment pas leur place.
13:58On voit d'ailleurs que les premiers proches de Jean-Luc Mélenchon,
14:00ceux qui étaient là au début,
14:01on peut citer par exemple Alexis Corbière ou Raquel Garrido,
14:04en fait quand ils ont commencé à critiquer,
14:06eux qui ont fondé la France insoumise,
14:07ils ont leur rendu les partir.
14:08– Ils ont été exclus, c'est un parti,
14:11c'est une formation sectaire qui est au service d'un homme
14:14et de son prétendu ou pseudo-destin,
14:18donc voilà, qui est un mégalomane.
14:21Et ce qui terrifie le plus dans tout ça,
14:23c'est que finalement,
14:24ils ont une indignation à géométrie très variable.
14:27Ils sont capables à la fois d'être anti-créicaux
14:30et en même temps de défendre le voile.
14:32Donc ils ont quelque part une incohérence.
14:35Et moi ce qui m'inquiète,
14:36c'est le nombre de personnes qui les soutiennent encore
14:38et qui votent encore pour ce parti.
14:39Quand on voit une telle incohérence,
14:40ils sont capables de défendre le féminisme
14:42et en même temps de ne rien dire
14:43quand Carlos Martens-Binongo parle de promouvoir son canapé
14:48pour Achida Dati.
14:48Enfin, c'est ignoble d'ailleurs,
14:50ça tombe sous le coup de la loi.
14:51On trouve quand même que les pouvoirs publics sont très faibles
14:53d'ailleurs par rapport à tout ça.
14:54Merci.
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