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  • il y a 6 heures

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Transcription
00:00Donc j'ai raté l'appel à cause de vous, et donc je vais le rappeler immédiatement.
00:04Voilà, je le rappelle immédiatement.
00:07C'est du live.
00:07C'est du live. On fait de la radio en live.
00:10Donc voilà.
00:12Dis-tu que quand même il est à l'antenne ?
00:14Pascal Praud ?
00:16Que se passe-t-il ?
00:16Que se passe-t-il, Pascal Praud ? Nous sommes à l'antenne, nous sommes en direct avec vous.
00:20Bonjour Pascal !
00:21Je suis à l'antenne !
00:23Vous êtes à l'antenne ! Bonne année Pascal Praud !
00:26Bonne année ami !
00:28Eh ben voilà !
00:29Gloire et beauté, oui !
00:33Ah ben ça vous avez déjà tout ça ?
00:35Oui, si vous le dites. Bon Pascal, on est heureux de vous avoir quelques minutes.
00:38On était en plein débat. Que fichent des enfants de 12 ans dehors ?
00:41A lancer évidemment des engins explosifs sur la police pendant la nuit du réveillon du nouvel an.
00:47C'est malheureusement une question qui revient régulièrement, que ce soit pour le réveillon du nouvel an ou pas,
00:53puisque c'est malheureusement tout au long de l'année que font les parents.
00:56Donc on était en train de débattre de ça.
00:58Mais je profite de votre présence sur l'antenne, mon cher Pascal, puisqu'on vous entend là, quand même,
01:04pour vous souhaiter évidemment une bonne année.
01:06Et puis vous dire bravo, bravo pour les audiences de CNews en 2025,
01:13et bravo pour les audiences d'Europe 1.
01:15CNews, première chaîne d'Info de France.
01:16Ce qui est très étonnant et que je saisis mal, c'est que c'est votre portable qui m'a appelé.
01:21Donc votre portable est directement maintenant branché sur l'antenne.
01:24Exactement.
01:25Vous avez tout deviné.
01:27Donc là, c'est absolument formidable.
01:29C'est l'inconscient.
01:30Écoutez, oui, bien sûr, ces enfants, mais on ne va dire que des choses que l'on sait déjà,
01:35et là, c'est des choses assez banales, et que l'autorité aujourd'hui parentale n'est pas assurée
01:41par des parents qui ont parfois démissionné, et puis parfois aussi, disons-le,
01:46pour qui la vie est particulièrement dure, et qu'on connaît ce schéma de femmes
01:52qui se retrouvent parfois avec un, deux, trois, quatre enfants chez eux, chez elles,
01:57et qui ont du mal à, comment dire, à faire preuve d'autorité,
02:02parce que la cellule familiale a explosé.
02:05Mais tout ce que je dis là, c'est tellement banal, et on l'a dit tellement de fois.
02:09Non, moi, ce qui me frappe, pour tout vous dire ce matin,
02:12et là aussi, c'est quand même assez banal de dire ça,
02:15parce que je me suis réveillé, j'ai entendu l'explosion de Cramp-Montana,
02:20et comme toujours, ça nous renvoie à la fragilité de nos existences humaines.
02:24Évidemment.
02:26Et dans ces périodes-là, toujours de Noël, de changement d'années,
02:30ces périodes où on travaille moins, en fait, ce qui n'est pas votre cas,
02:33mais quand, ce qui est souvent le cas de ceux qui nous écoutent,
02:36parfois, tu as un peu plus de recul ou de distance,
02:39parce que tu n'es pas dans ce mal-strôme.
02:41Et tu penses à ces gens, hier soir, qui étaient dans un bar,
02:44qui sont jeunes, sans doute pour la plupart, parce qu'ils faisaient la fête.
02:49Je ne sais pas combien de morts il y a dans cette explosion,
02:52mais c'est des dizaines.
02:53Plusieurs dizaines, apparemment, oui.
02:55Et le lendemain, vous avez des familles endeuillées, des pères, des mères,
02:58et tout ça nous renvoie, évidemment, à...
03:01À notre existence qui est fragile.
03:03Voilà.
03:03Voilà.
03:04Et à partir de là, qu'est-ce qu'il faut faire ?
03:07Il faut, j'allais dire, dire aux gens qu'on aime, qu'on les aime,
03:12les appeler, effectivement, essayer de vivre,
03:16avec toutes les incertitudes que nous avons,
03:21et les questions métaphysiques que chacun se pose,
03:26quel sens a tout ça ?
03:27Alors, ceux qui sont croyants, ils ont la chance, effectivement,
03:30d'être dans l'espérance.
03:32Ceux qui ne le sont pas, sont effectivement, parfois, plus désespérés.
03:38Et je trouve que dans ces périodes-là de nouvelle année,
03:41j'espère que je ne tombe pas l'ambiance.
03:43Non, non, mais vous savez, comme ce sujet a été, justement,
03:46au début de notre émission,
03:48et on a essayé de comprendre, déjà, ce qui s'est passé,
03:51et comment les personnes qui sont blessées aujourd'hui,
03:53parce que là, on parle quand même de grands brûlés,
03:55donc ce sont des gens dont la vie bascule.
03:58C'est terrible.
03:58Voilà.
03:59Voilà, donc, il n'y a rien à dire,
04:01sinon, oui, à vouloir que ça n'arrive pas à ceux qu'on aime.
04:07Bon, mon cher Pascal, avant de se quitter,
04:11qu'est-ce que...
04:12Je vais vous dire quand même une petite chose hier qui m'a amusé,
04:14parce que j'étais dans l'arrondissement hier soir,
04:17et pour rentrer de l'autre côté de la Seine,
04:21j'ai juste mis 1h32.
04:22Ben oui, ben oui, mais forcément,
04:25tout le monde était dehors pour le nouvel an.
04:29Ben oui, oui, non, mais là, c'était...
04:31C'est-à-dire, c'est extraordinaire, d'ailleurs,
04:33le nombre de sécurité qu'il faut aujourd'hui en France
04:35pour assurer simplement un événement festif.
04:37Quel est votre vœu le plus cher, mon cher Pascal, pour 2026 ?
04:41Quel est le vœu le plus cher ?
04:44Vous pourriez demander une augmentation pour moi, par exemple.
04:47Ça serait un vœu très cher.
04:52Oui, après, je serais obligé de vous faire un chèque,
04:54c'est ça que vous voulez dire, d'accord.
04:56Non, mais le vœu, tout le monde a les mêmes,
04:58dans ces cas-là, d'espérer que le monde aille mieux.
05:00Qu'est-ce que vous voulez ?
05:01Mais le monde, il a toujours été pas très bien, vous savez.
05:05Ce qui, le 31, dès le 1er janvier 1942,
05:08je pense que dans la France, qui célébrait la nouvelle année,
05:14les vœux n'étaient pas forcément très optimistes.
05:17Donc on espère qu'un jour,
05:22alors on a le sentiment peut-être que la paix va arriver en Ukraine
05:25et qu'on est à la fin d'un processus
05:28et que tout cela va entrer dans l'ordre, si j'ose dire.
05:32Mais c'est vrai qu'il y a une inquiétude
05:35sur le monde dans lequel nous vivons.
05:38Mais là encore, j'ai peur de vous dire que des choses...
05:40C'est banalité.
05:41Bon.
05:41Écoutez, mon cher Pascal,
05:42en tout cas, on était heureux de vous entendre.
05:45Mais il y a Gabrielle Flusel,
05:47il y a Madame Véronique Jacquier
05:50qui vient de commenter la messe du pape,
05:53messe du 1er janvier à Rome.
05:55Mais à la fin d'aller-retour à Rome-Paris très rapidement
05:58et elle est à nouveau dans le studio à l'heure qu'il est.
06:00Donc voilà.
06:01Et puis toute l'équipe de la rédaction, évidemment.
06:03Pardon ?
06:04Alors, je ne les ai pas emmenés ce matin,
06:07mais ils dorment à la maison, oui.
06:09Ils sont en train de dormir, me dit-elle, nous dit-elle.
06:11Donc voilà.
06:12Bon, on va vous laisser parce que vous savez
06:14qu'il y a des petites pauses dans cette émission
06:16parce qu'il faut quand même justement qu'on gagne des sous.
06:22Bon, on vous embrasse en tout cas.
06:24C'était un plaisir, Ami.
06:25Et puis on embrasse les Véronique aussi.
06:27Mais elle est à côté de moi, elle est très heureuse.
06:29Tous mes voeux, Pascal.
06:30Tous mes voeux de bonheur, évidemment.
06:32C'est à côté de moi, elle est très heureuse.
06:33Vous parlez comme un mari satisfait.
06:36Mais absolument.
06:38On va dire ça comme ça, je la connais depuis tellement longtemps,
06:40ça pourrait être ça après.
06:41Allez, je vous embrasse.
06:42On vous embrasse tous.
06:43À bientôt sur Europe 1.
06:44À lundi.
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