Rulli 3/10 Malgré trois (très) beaux arrêts à son actif (30, 37, 74), dont un qui a profité à Centonze avec la complicité de sa défense, Rulli, sauvé par l'intervention de la VAR (8), a encore affiché d'inquiétantes limites dans la lecture des trajectoires (8, 22) et dans son jeu au pied. Battu sur penalty (88). Pavard 2/10 Le Français s'est d'abord senti pousser des ailes, campant devant et plongeant (sans être servi) dans la profondeur. Concernant sa principale mission, défendre, il signe une belle couverture (21) mais se signale surtout en laissant trop d'espace à Abline (30), avant de le faucher dans la surface (86). Egan-Riley 4/10 Titulaire surprise en charnière, profitant du forfait de Balerdi, l'espoir anglais a tenu son rang. Préposé à la relance, il n'a pas eu le pied qui tremble au moment d'ouvrir, notamment vers Weah. Deux interventions précieuses (30, 37) et un rush fougueux balle au pied (54). Remplacé par Traoré (73). Medina 2/10 Pour son retour dans le onze de départ trois mois après sa grosse entorse, l'Argentin a enfin pu exhiber ses cuissots finement épilés et tatoués au public marseillais. L'Argentin donne, en effet, la désagréable impression de se regarder jouer... Un peu trop même. Logiquement remplacé par Murillo (46). Weah 6/10 Le seul digne du maillot olympien pour cette première levée de l'année. D'abord aligné dans le couloir droit, puis exilé à gauche après la sortie de Paixao (31), l'Américain avait les jambes pour déborder ses adversaires et adresser de bons centres (45+2, 45+5, 60, 65)... malgré l'apathie des cibles. Vermeeren 1/10 Ses jambes, laissées au repos pendant les fêtes, le démangeaient au regard de cette action insensée où, en voulant presser Anthony Lopes, il s'est jeté sans réfléchir, risquant de briser la jambe du gardien nantais (26). Avant d'être exclu, malgré un bon retour (20), il était déjà à côté de ses crampons. Hojbjerg 3/10 Le Danois avait la balle d'égalisation au bout du pied, mais il n'a pas réussi à allumer la cage (52). Sinon, le capitaine marseillais n'a pas réussi à redresser la barre d'un navire à la dérive, notamment à cause d'un déchet technique trop important à ce niveau. Emerson 5/10 À l'instar de son partenaire de jeu dans le couloir gauche, Timothy Weah à partir de la demi-heure, l'Italo-brésilien n'est pas à blâmer au sortir de cette nouvelle prestation calamiteuse à domicile. Sérieux et appliqué, il a plutôt bien tenu son couloir et essayé de combiner offensivement.
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