1. |
Soleil Noir
04:12
|
|
||
|
Elle a l’noir qui l’opprime, que c'est triste à regarder,
Elle est douce et gentille mais l’démon l’a rattrapée, comment vivre dans un monde qu’est rempli
d’barbelés ? Mais voir du bleu dans l’chaos sera toujours sa vérité
Soleil noir se brûle les ailes,
Malaise profond sur fond de misère
Une camisole, une danse mortelle, anomalies, défaillances un abime délétère
Et quand s’affirme enfin sa légitimité,
Qu’elle attrape par les cornes songes, phantasmes, volontés, sa langue se délie entre ses lèvres
abimées,
Mieux vaut vivre dans l’remord que d’caner d’ses regrets
Soleil noir se brûle les ailes,
Malaise profond sur fond de misère
Une camisole, une danse mortelle, anomalies, défaillances un abime délétère
Trop de questions c’est l’néant et le vide sous ses pieds, et sa gorge qui se sert comme une
corde, un couperet, s’abat comme l’orage et la foudre les angoisses,
Un monde trop parallèle ou elle traîne sa carcasse
Mais comment vomir sa colère ?
Mais comment fuir, revenir en arrière ? Mais comment vomir sa colère ?
Mais comment fuir, revenir en arrière ?
Soleil noir se brûle les ailes,
Malaise profond sur fond de misère
Une camisole, une danse mortelle, anomalies, défaillances un abime délétère
|
||||
2. |
Perdu
04:03
|
|
||
|
Je ne sais plus où je suis, j’suis complètement paumé(e) , peut importe ou je suis, je ne me
retrouverai pas
Les gens, les gens ne me connaissent pas, J’nai jamais, jamais été là,
Pour eux, pour qui qu’ce soit,
Et j’ai, et j’ai peur de ça
J’arrive plus à rien faire depuis, depuis que t’es là,
Les gens me disent de m’défaire, de m’défaire de toi, comment faire, faire ses propres choix,
Comme une ombre un fantôme je reste planté là
Je ne sais plus où je suis, j’suis complètement paumé(e), peut importe ou je suis, je ne me
retrouverai pas
Dans les vapeurs dans les fumées,
Dans me pensées j'passe à côté,
Encore une ombre, celle de ce monde, celui dans l’quel je ne suis pas `
C’est imprimé sur ma ptite gueule sale désarrois,
Jean Jau’ m’appelle un chat noir d’plus trou noir dans l’ciel, j’existe un temps pas celui d’avant,
Un poids un pique dans les paupières
Je ne sais plus où je suis, j’suis complètement paumé(e), peut importe ou je suis, je ne me
retrouverai pas
|
||||
3. |
Les Ombres
04:22
|
|
||
|
L’soleil se lève, on prend la relève
Manque de sommeil, mal du pays
Malgré le carcan garder son flegme
La chute est longue les maux réels
Dans un vent morne et puritain
Où les mômes grandissent et se ferment
Jetés la dedans ou tout vacille
Malgré les flammes chasser la flemme
À grand coup d’morales on nous saigne
À coup d bavures de balivernes
Toujours l’espoir la même rengaine
Akhatisie, toujours on traine
Sécher nos flux d larmes infinis,
Rester intrépides malgré la fièvre,
La route est longue remplie d épines
Faut forger ceux qui nous succèdent
Diabolises ils nous regrettent
Nos rêves brisés à grand coup de pèle
On nous rabâche sans aucune gêne
Qu’on causera la perte de notre ère
À grand coup d’morales on nous saigne
À coup d bavures de balivernes
Toujours l’espoir la même rengaine
Akathisie, toujours on traine
Tétanisés, l’avenir leur file dans les mains,
Des murs qui s écroulent, des échos de chagrins,
Ombres du futurs, porteurs de nos peurs,
Se parant d armures, pour tromper la mort
|
||||
4. |
Vautour
03:57
|
|
||
|
Dans l’ombre de la ruelle, elle attend le vautour ,
Un regard fuyant, il la croit sans amour
Mais elle connaît ce jeu, le masque et la façade,
Et derrière cette grande porte cest que la mort est bavarde
ll croyait pouvoir jouer, prendre sans retour,
Mais le prix du désir, c’est l’œil du vautour
Elle frappe, elle crève, reprend son corps,
Il pensait l’asservir, mais elle porte la lame
Il voulait la briser , mais sous ses doigts, le fer brille, et elle prend son âme
Il croyait la soumettre, l’utiliser, la briser,
Mais c’est lui qui s’effondre, et elle n’a pas pleuré,
L’ombre d’un sourire sur son visage glacé,
Elle tranche la lumière, il n’y a plus de passé.
Elle frappe, elle crève, reprend son corps,
Il pensait l’asservir, mais elle porte la lame
Il voulait la briser , mais sous ses doigts le fer brille, et elle prend son âme
Elle s’élève dans le froid, si forte et si fière,
il croyait tenir sa vie, elle renverse la scène,
Il est la rage incarnée, elle l’amour et la haine.
Mais la nuit a son prix il va payer sa peine
Un Piaf, une proie
Oiseau d’malheur
Charognard, vicelard, vautour !
Elle frappe, elle crève, reprend son corps,
Il pensait l’asservir, mais elle porte la lame
Il voulait la briser , mais sous ses doigts, le fer brille, et elle prend son âme
Il croyait pouvoir jouer
prendre sans retour x 3
Il croyait pouvoir jouer
Mais le prix du désir c’est l’oeil du vautour
|
||||
If you like CAGNARD, you may also like: