
Dans ses mémoires publiés en 1871, Ellen Nussey évoquait sa première visite chez son amie Charlotte Brontë au presbytère d’Haworth, en 1833. À cette époque, la majorité des murs de la maison des écrivaines anglaises étaient teints en gris-bleu «gorge de pigeon», dont on voit encore quelques vestiges dans la chambre d’enfants à l’étage du Musée Brontë. Certains biographes ajoutent que la maison était alors exempte de rideaux et de tapis, le révérend Patrick Brontë craignant particulièrement les incendies. Lire la suite de « L’écrin gris-bleu de l’écriture »

