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  • il y a 4 mois
Sarah Knafo, députée européenne et vice-présidente de Reconquête, était l’invitée de BFM Politique ce dimanche 7 septembre, à la veille du vote de confiance de François Bayrou à l’Assemblée nationale.

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Transcription
00:00La seule chose qu'il nous faudrait, c'est une démission du Président de la République,
00:03et donc une nouvelle élection présidentielle.
00:05Une démission du Président de la République.
00:06Une démission tout à fait du Président de la République,
00:08qui nous permettrait d'avoir une nouvelle élection présidentielle,
00:11qui est la seule élection en France capable de trancher les grandes questions
00:14et de décider du destin du pays.
00:15Justement, mais une démission du Président de la République
00:17qui provoquerait donc une élection présidentielle anticipée,
00:19est-ce que ça n'escamoterait pas, là aussi, un débat de campagne,
00:23une campagne qui laisse le temps, justement, aux diverses opinions de s'exprimer,
00:27là où un calendrier normal, c'est-à-dire celui de 2027,
00:30permettrait à une campagne de sphère, à des programmes d'être explicités ?
00:35Est-ce que, vraiment, ce ne serait pas davantage déréglé la situation et le pays ?
00:40Je ne le crois pas, parce que, regardez, le risque, sinon,
00:41c'est d'avoir les 18 prochains mois en statu quo.
00:44Et ce qu'il faut savoir, on pourrait avoir l'intuition que le statu quo,
00:46ce n'est pas si grave, il vaut mieux le statu quo
00:48que des gens qui agissent dans une mauvaise direction.
00:50En réalité, le statu quo, dans l'État où se trouve la France, c'est un désastre.
00:54Parce que, qui dit statu quo, dit réformes qui ne sont pas faites.
00:58Si je vous prends quelques exemples, vous avez des chiffres de l'économie
01:01qui sont ce qu'ils sont.
01:02Des dépenses qui augmentent, même si on ne touche plus à rien.
01:05Tout à l'heure, on évoquera votre plan d'économie que vous proposez.
01:07Tout à fait, on va en parler.
01:08Des dépenses qui augmentent naturellement.
01:10Une charge de la dette qui augmente naturellement,
01:12même si on ne touchait plus à rien et qu'on n'augmentait plus,
01:14et qu'on n'inventait plus de nouvelles dépenses.
01:16Et encore, ils en inventent tous les jours.
01:17Mais donc, un rythme qui fait que le statu quo n'est pas gratuit.
01:21Il coûte très cher.
01:22Quand vous avez, par exemple, 350 000 coups et blessures volontaires chaque année,
01:2618 mois de statu quo, ça veut dire encore des coups et blessures volontaires
01:30qui vont continuer.
01:31Quand vous avez 500 000 entrées légales tous les ans,
01:3418 mois de statu quo, ça signifie 750 000 entrées légales qui continuent.
01:38Donc, le statu quo nous coûte très cher.
01:40Et c'est la raison pour laquelle, je pense,
01:41qu'une élection présidentielle anticipée est ce qui peut nous arriver.
01:43Vous dites...
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