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  • il y a 3 mois
Eglise universelle : J'ai porté ma croix. Histoire d'une conversion de l'islam
Née en France dans une famille bédouine d'origine algérienne, Selma connaît une enfance très difficile. Mariée de force en Algérie, elle parvient à rejoindre la France et à vivre, enfin, en liberté à la suite du Christ qu'elle a découvert. Elle nous livre son poignant témoignage dans un livre bouleversant : "J'ai porté ma croix - Histoire d'une convertie de l'islam au catholicisme".

Eglise en France : Les tendances de la rentrée scolaire 2025
Directeur général de la Fondation pour l'Ecole, Michel Valadier nous présente les grandes tendances de la rentrée scolaire 2025 : démographie scolaire en forte baisse, fermeture de 5 000 classes dans l'enseignement public et 500 dans l'enseignement catholique sous contrat, création de 78 nouvelles écoles libres, multiplication des initiatives parentales face aux carences de l'Education nationale, etc. Un témoignage d'espérance.

Eglise en marche : Les défis du nouveau pontificat. Assises de la Tradition
Maitena Urbistondoy, rédactrice en chef de L'Homme Nouveau participera aux 4èmes Assises de la Tradition le 4 octobre prochain à Paris. Quelques mois après l'élection de Léon XIV, clercs et laïcs s'interrogeront sur les défis de ce nouveau pontificat. Maitena nous présente le programme de ces Assises : table ronde avec des convertis, centenaire de l'encyclique Quas Primas dans le cadre d'une émission en direct du Club des Hommes en Noir, situation de la messe dans les diocèses, 60 ans après la clôture du Concile Vatican II, bilan historique, etc.

A voir : Sortie en salle le 1er octobre du film de Steven et Sabrina Gunnell : "Sacré-Cœur - Son règne n'a pas de fin".

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Transcription
04:29Dans cette famille tout ne semble être qu'une succession de rapports de force les uns avec les autres. Quelle place tient l'islam dans cette conception de la vie des personnes entre elles régie par des rapports de force ?
10:38Quelque chose de...
10:40Ça se décrit pas en fait
10:41Et là, il était...
10:43Moi j'étais à genoux
10:44Il était en face de moi
10:45Un peu plus haut de ma hauteur
10:46Et là il me dit
10:47Avec ses mains
10:49Trois fois
10:49Sois patiente
10:51Sois patiente
10:51Il faisait ça avec ses mains
10:52Sois patiente
10:53Et quand il faisait ça
10:54Avec ses mains
10:55Trois fois
10:55Je voyais de la lumière
10:56Sortir de ses mains
10:57Et de ses pieds
10:58C'était des trous
10:59Qu'il y avait
10:59Et il y avait
11:00De la lumière qui sortait
11:00Et lui
11:02Il était tellement lumineux
11:03Qu'on
11:03Un blanc
11:06Ça n'existait pas en fait
11:08Et là, je lui ai posé la question.
11:09Je lui ai dit, je suis fatiguée, emmène-moi avec toi.
11:11Je suis fatiguée.
11:11Il m'a dit, je le sais, sois patiente.
11:14Je serai toujours, toujours à tes côtés.
11:16Je lui demande comment tu t'appelles.
11:17Il me dit, je m'appelle Issa.
11:20Et il a disparu.
11:22Mais quand il est parti, en fait, il y avait pour moi une...
11:25C'est comme ça qu'il m'a fait un nettoyage, en fait.
11:27Il m'a guéri, il m'a consolée.
11:29Et je savais qu'en fait, il sera toujours là avec moi.
11:33Peu importe ce qu'on me fait,
11:34peu importe comment je vais être subie avec ma famille,
11:37mais je sais qu'il était là.
11:39C'est pour ça que je tenais le coup, en fait.
11:41Parce que je savais qu'il était là.
11:43On me frappait ou me fouettait ou quoi que ce soit.
11:45Pour moi, c'était rien, en fait.
11:46Je ne sentais plus rien, en fait.
11:48Tout ce que je... Dans ma tête, je disais, il est là.
11:51Je sais qu'il est là.
11:52Et je peux compter sur lui.
11:53Il ne va jamais me laisser tomber ou quoi que ce soit.
11:56Et jusqu'à maintenant, je le dis toujours.
11:58C'est lui mon ami, c'est mon ami imaginaire, en fait.
12:02Mais je sais qu'il est toujours là.
12:03Il est présent, il est là.
12:05Voilà, Issa, c'est Jésus en arabe.
12:07Oui, exactement.
12:09Merci beaucoup.
12:11Donc, je vous remercie de ce témoignage.
12:14Je renvoie nos téléspectateurs à votre ouvrage.
12:18J'ai porté ma croix.
12:19Histoire d'une convertie de l'islam au catholicisme.
12:22De Selma H. aux éditions Salvatore.
12:25Merci beaucoup.
12:25Merci à vous.
12:26Merci.
12:26Merci.
12:27Bonjour, Michel Valadier.
12:40Bonjour, Jean-Pierre.
12:41Bonjour.
12:41Donc, vous êtes directeur général de la Fondation pour l'école et vous avez publié un petit état de la rentrée scolaire.
12:48Alors, commençons par l'organisme, je dirais, numériquement le plus important.
12:54Quelle a été la situation de la rentrée scolaire dans l'enseignement public ?
12:58Alors, la particularité cette année par rapport aux années précédentes, c'est que le nombre de classes fermées augmente.
13:06Donc, il y a de moins en moins d'élèves.
13:08Ceci est dû à l'hiver démographique que nous traversons, puisqu'il a manqué 93 000 élèves par rapport à l'année précédente.
13:13Et les projections laissent penser que dans les cinq prochaines années, il va manquer 800 000 élèves.
13:20Donc, rapporté au chiffre des mortalités, les téléspectateurs ont dû apprendre qu'au mois de juillet,
13:29les statistiques ont monté que pour la première fois, les courbes se sont croisées et qu'il y a eu cette année, l'année dernière,
13:34plus de décès que de naissances en France.
13:36Donc, ça se traduit par une baisse d'effectifs.
13:39Il reste une dizaine de millions d'élèves scolarisés dans le public.
13:43Mais ces fermetures de classes sont aggravées par le fait que tous les parents qui le peuvent fuient l'enseignement public.
13:51L'état de l'enseignement public est connu, le niveau est en berne,
13:54le classement des élèves français se retrouve en queue de peloton des pays de l'OCDE.
14:03Les problèmes de sécurité ne sont pas gérés.
14:06Et quand Mme Born a dit lors de sa conférence de presse que 400 armes blanches ont été saisies depuis le mois de mars dans les établissements scolaires.
14:19Donc, il y a un problème de sécurité.
14:21Et puis, le sentiment également de dépossession des parents qui ne va pas en se réduisant.
14:28puisque, comme vous le savez aussi, depuis cette rentrée, les fameux programmes EVARS sur l'éducation à la vie affective et sexuelle sont en vigueur
14:37et entrent en vigueur dans le dos des parents sans que ceux-ci ne soient consultés, impliqués,
14:42ni même sans qu'ils aient accès au contenu de ces programmes.
14:45Je ne voudrais pas en dire beaucoup plus, mais proposer aux téléspectateurs de lire, s'ils le souhaitent,
14:49deux livres sur l'état de l'éducation nationale.
14:53Le livre « Main base sur l'éducation nationale » qui est bien connu, je pense, des téléspectateurs de TVL
14:59et qui est sorti il y a quelques semaines.
15:01Et puis, un livre qui vient de sortir il y a quelques jours, Philippe Nemo,
15:05sur l'éducation nationale, origine, apogée et déclin d'une idée.
15:10Donc, évidemment, ces deux livres ouvrent des voies vers des pistes qui sont connues,
15:17qui sont identifiées, qui sont documentées.
15:19Malheureusement, les cadres supérieurs, le corps des inspecteurs qui dirigent ce que…
15:27L'état profond de l'éducation nationale.
15:29Exactement, ce qu'un fameux ministre de l'éducation nationale socialiste appelait le mammouth
15:34est dirigé par des personnes qui sont à l'origine de la percée du pédagogisme
15:39et de ces innovations permanentes qui se font au détriment de l'apprentissage fondamental des savoirs.
15:47Alors, concernant l'enseignement catholique sous contrat, un nouveau secrétaire général vient d'être nommé.
15:54Il a pris ses fonctions au 1er septembre en la personne de M. Guillaume Prévost.
16:00Quels sont les défis qu'il a à relever d'une part et quelles sont ses intentions d'autre part ?
16:05Alors, les défis, je peux en parler, ses intentions, il commence à en parler dans la presse,
16:10mais je le laisserai développer, il vient juste de prendre ses fonctions.
16:13Je vois trois défis.
16:15Le premier est que Mme Borne a mis en place un corps d'inspecteurs conséquents
16:22depuis l'affaire Betaram pour aller inspecter les écoles sous contrat.
16:26Alors, il s'agit des écoles de l'enseignement catholique, mais pas seulement.
16:30Toutes les écoles sous contrat, 95% des écoles sous contrat dépendent de l'enseignement catholique.
16:36Aller inspecter ces écoles, ce qui est une nouveauté pour ces établissements,
16:40non pas inspecter les professeurs comme cela se fait également dans les écoles publiques,
16:44mais aller vraiment inspecter les établissements, visiter les locaux, regarder les programmes,
16:49scruter ce qui est affiché en salle des professeurs, dans les classes, etc.
16:54Toutes choses que les écoles libres disent hors contrat connaissent par cœur,
16:58puisque depuis plus de dix ans, ce genre d'inspection est le lot commun de toutes les écoles hors contrat.
17:03Et là, je pense que c'est un vrai défi parce qu'une partie de ces inspections se passe bien, heureusement,
17:10mais certaines sont de véritables perquisitions.
17:12Et je peux vous dire, pour en avoir subi deux en tant que chef d'établissement,
17:16c'est assez traumatisant et pénible à supporter.
17:19Donc je pense que l'enseignement catholique va toucher du doigt une approche pas toujours bienveillante,
17:27disons, de cette manière de faire.
17:31Le deuxième défi que je vois pour le secrétaire général de l'enseignement catholique,
17:36c'est le problème de l'identité, l'identité de l'école catholique.
17:40Il y a une sorte d'injonction contradictoire à vouloir garder ou recatholiciser,
17:48si vous me permettez cette expression, les écoles catholiques,
17:51sachant qu'il y a moins de 2% de catholiques pratiquement dans ce pays.
17:56Et que la majorité des parents ne souhaitent pas,
17:59n'inscrivent pas leurs enfants pour des raisons religieuses.
18:04Et donc, que se passe-t-il ?
18:05Les familles profondément catholiques ont tendance à quitter l'enseignement catholique
18:11pour se tourner vers les écoles hors contrat qui sont confessionnelles,
18:15de confession catholique,
18:17qui, elles, affirment leur identité catholique
18:20et ont un programme qui est plus cohérent avec ce que les parents recherchent.
18:23Et c'est un vrai défi parce que,
18:25comment faire pour garder, pour retenir ces familles,
18:29tout en proposant une offre qui est, par définition,
18:33beaucoup moins dense, beaucoup moins forte,
18:36beaucoup moins incarnée dans l'expression de la foi,
18:39la prière du matin, la messe en semaine, le catéchisme, etc.
18:42Puisque les fameuses inspections dont je parlais il y a un instant
18:44vont avoir pour objet de vérifier que les programmes d'éducation sexuelle
18:48sont mis en place pour vérifier qu'il n'y a pas de cours de catéchisme obligatoire.
18:52Et donc, on en vient à montrer du doigt les écoles confessionnelles
18:56qui affirment leur foi.
18:58Et ce que je dis pour l'école catholique est valable aussi
19:00pour les écoles protestantes et pour les écoles juives,
19:02voire même pour les écoles musulmanes,
19:03qui sont très peu nombreuses.
19:04Il y a une cinquantaine d'écoles musulmanes en France.
19:06Mais une école qui affirme sa confession est suspecte.
19:11Et donc, là, il y a vraiment un vrai défi pour Guillaume Prévost.
19:15Le dernier défi que je vois pour lui,
19:17c'est l'encadrement de ces établissements
19:20est tenu en majorité par des personnes
19:22qui ne sont pas forcément des catholiques pratiquants.
19:25Ce qui rajoute à la difficulté de la dimension chrétienne.
19:31Alors, par rapport à tout cela,
19:32comment se porte justement l'enseignement hors contrat,
19:36et en particulier l'enseignement catholique hors contrat ?
19:38Alors, écoutez, l'enseignement hors contrat se porte plutôt bien,
19:41ce qui est à la fois une bonne et une triste nouvelle.
19:44C'est une bonne nouvelle parce que ça veut dire que des parents réagissent,
19:46ça veut dire que des éducateurs se lancent dans les projets de création d'écoles.
19:50Je vous parlais de 5000 fermetures dans l'enseignement public.
19:53Nous aurons les chiffres des fermetures de classes dans l'enseignement catholique
19:57à la fin du mois de septembre,
19:58puisque la conférence de presse du secrétaire général n'a pas encore eu lieu.
20:03Nous l'estimons à 500 à peu près.
20:05Il devrait y avoir 500 fermetures de classes dans l'enseignement privé sous contrat.
20:09Je dis privé sous contrat au sens large,
20:11puisqu'encore une fois, cela touche d'autres écoles.
20:14Du côté des écoles libres, nous avons recensé 400 ouvertures de classes.
20:21Donc, l'on voit bien que ce phénomène de glissement se poursuit
20:25parce qu'il n'y a pas de réforme de l'instruction dans l'école publique,
20:31parce que l'école privée sous contrat se cherche au niveau de son identité.
20:35Et donc, les familles qui le peuvent fondent, rejoignent les écoles existantes,
20:41aident et contribuent à leur développement.
20:43Donc, 400 nouvelles classes.
20:46En nombre d'écoles, cela fait 78 nouvelles écoles.
20:50Et nous avons noté seulement, si je puis dire, 16 fermetures d'écoles.
20:54Ce qui fait qu'en France, aujourd'hui, il y a 2614 établissements hors contrat,
20:59de toute catégorie.
21:01Vous me parliez des confessions.
21:03Il faut savoir que 75% des écoles libres hors contrat en France
21:06ne sont pas confessionnelles.
21:08Les écoles confessionnelles représentent 25%.
21:11Une vingtaine de pourcents pour les écoles catholiques.
21:13Les autres confessions se répartissant le reste.
21:17Donc, il y a vraiment un phénomène de développement
21:19qui reste modeste comparé aux 12 millions d'élèves scolarisés,
21:24mais qui double pratiquement tous les 10 ans
21:27et qui va en s'étendant.
21:29Petit phénomène nouveau.
21:31À cause de la démographie, l'enseignement catholique
21:34a été obligé de rendre des classes, de fermer des classes,
21:37alors que, dans certaines écoles, il y a des listes d'attente.
21:40Et pour des raisons d'équilibre de postes,
21:44certaines classes doivent être fermées.
21:46Et du coup, cette année, une petite centaine de classes hors contrat
21:49ont été ouvertes dans des écoles sous contrat.
21:53Et je pense que c'est un phénomène intéressant parce que les établissements
21:57qui vont ouvrir ainsi une classe, puis deux, puis trois classes hors contrat
22:01vont découvrir qu'il y a beaucoup plus de liberté sur le plan pédagogique,
22:06sur le plan du caractère propre,
22:07quel que soit, encore une fois, le caractère de l'établissement,
22:11et que cette liberté a certain prix,
22:14mais que les parents sont très reconnaissants aux écoles
22:18qui proposent un enseignement cohérent.
22:22Vos axes d'action pour les mois qui viennent à la Fondation pour l'école ?
22:26– Alors, nos axes d'action sont d'essayer de trouver un gouvernement stable.
22:33Et donc là, je pense que nous risquons d'attendre quelques temps encore.
22:36Ce que nous essayons de mettre en avant,
22:38c'est de faire reconnaître le forfait d'externat versé par les collectivités locales.
22:43C'est un peu technique, c'est un point financier.
22:45Ça tombe mal, la France n'a plus d'argent et l'endettement est abyssal.
22:49Mais aujourd'hui, il est injuste que des milliers,
22:53des dizaines de milliers de familles payent la scolarité de leurs enfants
22:56dans des écoles libres et payent l'école des autres par leurs impôts.
23:00Et donc, pour résoudre ce problème,
23:02nous proposons que les forfaits d'externat qui sont réduits
23:06et qui sont attribués prioritairement et quasi exclusivement aux écoles sous contrat
23:12puissent être ouverts aux écoles libres.
23:14Certaines collectivités locales seraient prêtes à le faire.
23:17Il faudrait modifier les textes.
23:18La deuxième chose serait de permettre qu'une partie
23:21ou la totalité des scolarités versées par les parents
23:23soit déductible des impôts,
23:26de manière à ce qu'ils rétablirent une certaine forme de justice,
23:29de justice fiscale.
23:31Ce sont des dispositions qui, certes, coûtent un peu d'argent,
23:33mais qui rétabliraient une certaine égalité.
23:37Et la troisième chose, il y a un scandale énorme
23:40autour des enfants handicapés,
23:42des enfants porteurs de handicap,
23:43qui ne trouvent pas de place dans les structures publiques,
23:47qui vont donc inscrire leurs enfants dans des écoles libres hors contrat
23:49et qui, de ce fait, perdent toutes les prises en charge prévues par les textes,
23:54l'accompagnement, la voiture, le taxi, l'AESH,
23:59l'assistant d'éducation qui reste à côté de l'élève,
24:01qui était paralysé, etc.
24:03Il y a un vrai scandale et nous allons nous battre cette année
24:05pour essayer d'obtenir gain de cause pour ces familles-là.
24:09On pourrait aussi faire remarquer, en complément de ce que vous venez d'évoquer
24:13sur l'aspect financier, que par rapport à la puissance publique,
24:17un élève dans le privé hors contrat coûte moins cher
24:22que dans le privé sous contrat,
24:24qui coûte lui-même moins cher qu'un enfant du public.
24:27Et donc, d'un point de vue économique,
24:29l'État aurait tout intérêt à ce que se multiplient les écoles hors contrat,
24:34voire les écoles sous contrat,
24:36parce que ça lui coûterait moins cher.
24:37– Bien sûr, on peut donner un chiffre très rapidement.
24:39Un élève scolarisé dans le public coûte 9 400 euros par an,
24:44en moyenne, de la maternelle à la terminale.
24:46Un élève scolarisé dans le privé sous contrat coûte 6 000 euros.
24:51Et un élève, une école hors contrat peut faire vivre l'école
24:55avec des scolarités en moyenne de 3 000 euros.
24:59Et donc, si l'on fait un calcul, ces 140 000 élèves
25:02font économiser 1,2 milliard à l'État,
25:08chaque année, du fait qu'ils ne sont pas scolarisés
25:11dans l'enseignement public.
25:12Ceux qui persécutent l'école libre,
25:14on devrait y réfléchir à deux fois avant de continuer…
25:17– Mais ce sont souvent des idéologues.
25:20– Merci Michel, bon courage.
25:22– Merci beaucoup Jean-Pierre Mojande,
25:23bon courage et bonne rentrée à tous les spectateurs.
25:25– Merci beaucoup.
25:26– Bonjour Maïtena Urbis-Tondeuil.
25:41– Bonjour Monsieur.
25:41– Vous êtes donc rédactrice en chef de L'Homme Nouveau
25:44et vous participez au quatrième assise de la tradition
25:48qui auront lieu le samedi 4 octobre prochain à Paris.
25:52Alors, quel est l'objectif de ce colloque ?
25:54– Donc, à l'origine, ces assises de la tradition
25:57ont été lancées en réaction à la traditionnis costaudesse,
26:00d'abord pour montrer qu'on ne disparaîtrait pas,
26:03parce que ça a été un moment difficile
26:04pour les fidèles attachés à la liturgie traditionnelle,
26:08mais aussi pour avoir un lieu où se réunir,
26:10réfléchir ensemble et se soutenir mutuellement.
26:13Et cela reste toujours d'actualité,
26:15car le mutu proprio est toujours en vigueur,
26:18les restrictions continuent,
26:20et malgré l'engouement en particulier des jeunes,
26:22pour cette messe.
26:23Donc, cette journée se veut à un moment de respiration et d'amitié.
26:26– Alors, quel est le programme ?
26:29– Les assises de la tradition commenceront à 10h le matin,
26:35avec une table ronde sur le thème
26:36« Se convertir au Christ en 2025 ».
26:38Plusieurs témoins vont venir raconter leur parcours,
26:41leur retour vers la foi.
26:42C'est toujours intéressant d'avoir ces histoires,
26:44justement, de conversion,
26:46de voir comment des cœurs ont été touchés par le Christ
26:48dans un monde qui l'a oublié.
26:50– C'est intéressant, puis c'est encourageant.
26:51– Exactement.
26:52Et puis aussi, ça permet d'avoir un peu des retours d'expérience
26:55sur ces nouvelles personnes qui sont de plus en plus nombreuses
26:58dans nos paroisses,
26:59et de voir comment mieux les accompagner.
27:02Ensuite, à 11h15…
27:03– Voilà, donc table ronde qui sera animée par Richard de Cesse,
27:06le directeur de Radio-Controzy.
27:08– Exactement.
27:10À 11h15, il y aura la conférence du professeur Roberto Mattei,
27:14qui viendra présenter son nouveau livre,
27:16« Vatican II, l'histoire qu'il fallait écrire ».
27:19Et il revient dans ce livre,
27:20alors que nous fêtons les 60 ans de la clôture du Concile,
27:24tout le déroulement du Concile Vatican II,
27:26de 1962 à 1965.
27:28Il suit le fil chronologique,
27:30il met en lumière les débats, les étapes,
27:32les débats qu'il y a pu avoir, les oppositions.
27:34Et ensuite, à 14h, il y aura une émission du Club des Amoins Noirs,
27:38dont je vous parlerai après.
27:39Et à 16h, une table ronde sur la messe intitulée
27:42« État de la question »,
27:44animée par Guy de Bocor, de l'Union Lexo-Randi,
27:47qui va faire le point sur la situation actuelle
27:50de la liturgie traditionnelle en France.
27:52Donc les lieux où elle est célébrée,
27:53les difficultés qu'on peut rencontrer pour y accéder,
27:57et les questions de catéchisme, de sacrement, etc.
27:59Tout ce qui touche très concrètement à la vie de ces paroisses.
28:03À 17h15, Patrice Manquen,
28:06le président de l'association Unavoce France,
28:09reviendra sur les 60 ans de leur mouvement,
28:11qui est une association laïque
28:12qui a été fondée en 1964
28:14pour défendre la liturgie latine,
28:17le chant grégorien et l'art sacré.
28:19D'ailleurs, elle fait partie
28:20de la Fédération internationale d'Unavoce,
28:23qui regroupe plus de 40 associations dans le monde
28:26et qui est même reconnue comme interlocutrice
28:27par le Saint-Siège.
28:29Et Unavoce continue aujourd'hui son travail
28:31de sensibilisation et de transmission,
28:34notamment grâce à sa revue.
28:37Et en finale, la journée se conclura
28:39avec une intervention de Philippe Darantière,
28:42président de Notre-Dame de Chrétienté.
28:44Alors, revenons plus particulièrement
28:45sur le Club des Hommes en Noir,
28:47puisque c'est votre équipe
28:48qui en assurera l'animation.
28:51De quoi cela va-t-il traiter
28:53et qui sera présent ?
28:54Donc, à 14h, Philippe Maxence,
28:55le directeur de L'Homme Nouveau,
28:57va animer une émission spéciale
28:59du Club des Hommes en Noir
29:00qui sera tournée pour la première fois
29:01en direct avec un public
29:03et sur la question de l'actualité
29:06du texte de Quas Primas,
29:07avec notamment comme invité
29:08l'abbé Barthes,
29:10le père Danziek
29:11et l'abbé Céli.
29:13Aujourd'hui, quand on parle de tradition,
29:15on pense souvent
29:15et parfois même uniquement
29:16à la liturgie.
29:18Mais cette émission,
29:18c'est justement l'occasion
29:19de rappeler que la tradition,
29:21c'est aussi la doctrine
29:22et que cette encyclique Quas Primas,
29:25cette question du règne social du Christ
29:27est au cœur de la foi catholique.
29:31Alors, très concrètement,
29:32pour les personnes
29:33qui seraient intéressées,
29:35pouvez-vous nous rappeler
29:36la date, le lieu, les horaires ?
29:40Est-ce qu'il y a une librairie ?
29:42Est-ce qu'il y a une buvette ?
29:43Est-ce qu'il y a des auteurs présents ?
29:44Comment s'inscrire ?
29:46Donc, la journée aura lieu
29:47le samedi 4 octobre.
29:48À l'espace Athènes,
29:50aux 8 rues d'Athènes,
29:52dans le 9e arrondissement,
29:53juste à côté de la gare Saint-Lazare.
29:55L'accueil se fera
29:56à partir de 9h30.
29:57La journée va durer
29:58jusqu'à 18h.
30:00La participation à la journée
30:01se fait sur une inscription
30:03via une billetterie en ligne
30:04que vous pouvez retrouver
30:05sur le site
30:06de Renaissance Catholique,
30:07mais aussi sur le site
30:08des partenaires.
30:10Et l'inscription est de 15 euros.
30:12Sur place,
30:13il y aura une librairie,
30:14une buvette,
30:15plusieurs stands d'association
30:16et des auteurs en dédicace.
30:17Et l'événement est organisé
30:19par Renaissance Catholique
30:20avec le soutien
30:21de l'Homme Nouveau,
30:22du Club des Hommes Noirs,
30:23de Notre-Dame de Chrétienté,
30:25d'Academia Christiana,
30:26d'Onavoce,
30:27d'Oremus
30:27et de l'Union Lexo-Randi.
30:29Et je précise
30:29que les frais d'inscription
30:31ne couvrent pas
30:31tous les frais d'organisation.
30:34Donc, vous pouvez faire
30:35une inscription 50 euros
30:36de soutien
30:37ou alors tout simplement
30:38un don défiscalisable.
30:40Et pareil pour l'émission
30:41du Club des Hommes Noirs.
30:41Elle est diffusée
30:42gratuitement sur YouTube
30:44pour ceux qui ne peuvent
30:45pas se vendre à Paris.
30:46Mais cela représente
30:47un coût assez important.
30:48Donc, vous pouvez aussi
30:49faire un don à l'Homme Nouveau.
30:51Merci beaucoup.
30:52Donc, nous nous y retrouverons.
30:54J'espère que nous retrouverons
30:55également certains
30:56de nos téléspectateurs.
30:58Donc, cette émission s'achève.
31:00Je vous signale
31:01la diffusion
31:05à partir du 1er octobre prochain
31:07d'un documentaire
31:09sur le Sacré-Cœur.
31:11Le Sacré-Cœur,
31:12son règne n'a pas de fin.
31:13Il s'agit donc d'un film
31:15de Stéphane et Sabrina Gunel
31:18qui est diffusé
31:19par Sage Distribution
31:21et que j'ai trouvé
31:22très intéressant.
31:23Voilà.
31:24Alors, c'est un peu
31:24dans la spiritualité
31:26de la communauté de l'Emmanuel
31:27parce que c'est autour
31:28de Paris le Mondial.
31:30Mais il y a beaucoup de choses,
31:32je crois,
31:32très intéressantes
31:33dans ce documentaire.
31:36Cette émission s'achève.
31:37Nous nous retrouverons
31:39la semaine prochaine.
31:40D'ici là,
31:40que Dieu qui est Père,
31:41Fils et Saint-Esprit
31:42nous garde.
31:43Bon dimanche,
31:44bonne semaine à tous
31:45et merci d'être venus.
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