- il y a 2 mois
Regardez Le journal RTL avec Amandine Bégot du 21 octobre 2025.
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00:00Bonjour à tous et bienvenue dans RTL Midi. Nous sommes ensemble jusqu'à 14h, 1h30 d'info, de décryptage et de témoignage, car cette émission, vous le savez, c'est d'abord la vôtre, c'est vous qui la faites.
00:13Comme chaque jour, vous avez la parole, vous réagissez. Je vous attends dès à présent au 3210, mais aussi par SMS. Vous nous envoyez votre message au 64 900, en commençant par le mot midi, puis bien sûr, l'application RTL.
00:26Vous cliquez sur l'onglet réagir. À la une aujourd'hui, Nicolas Sarkozy en prison, c'est l'image du jour. L'ancien président a été incarcéré à la prison de la santé, comme prévu, placé à l'isolement.
00:37Ses avocats annoncent d'ores et déjà avoir déposé une demande de mise en liberté. Nicolas Sarkozy en prison, ça vous fait déjà beaucoup, beaucoup réagir.
00:45Dans l'actualité également, on vient de l'apprendre, l'alerte enlèvement levée. Le jeune Ryan, qui avait été enlevé hier soir dans un foyer de Haute-Vienne, a été retrouvé.
01:14Le scandale des freinages fantômes, ces voitures qui freinent brusquement et sans raison.
01:18Un village de la Meuse privé d'eau depuis juillet à cause des PFAS, ces polluances éternelles.
01:23Et puis du foot, je vous le disais. Le PSG affronte ce soir le Bayer-Leverkusen en Ligue des champions.
01:28La météo, avec vous Claire Delorme. Bonjour Claire.
01:30Bonjour Amandine, bonjour à tous.
01:32Et aujourd'hui, c'est dans le sud qu'il pleut.
01:33Absolument, c'est bien nuageux dans l'ensemble, mais avec une perturbation active concernant les départements du sud-ouest au centre-est.
01:39Côté température, prévoyez en moyenne 16 degrés pour la moitié nord et 20 degrés pour la moitié sud.
01:44Merci beaucoup Claire. Météo complète à la fin du journal.
01:46Au moment où nous parlons, la demande de mise en liberté de Nicolas Sarkozy a été déposée.
01:57C'est un moment qui est très dur, mais le président a fait face.
02:00Il affronte avec beaucoup de force cette incarcération, même si c'est une injustice épouvantable, une honte.
02:07C'est vraiment une honte de l'incarcérer.
02:09Donc voilà, voilà la situation dans laquelle nous sommes.
02:12Il est rentré, il est donc maintenant incarcéré.
02:16Et notre tâche, c'est de le faire sortir de détention le plus rapidement possible pour mettre un terme à cette situation.
02:22Puisque je rappelle qu'en fait et en droit, Nicolas Sarkozy est innocent au moment où on parle.
02:28Et en dépit de ça, il est incarcéré.
02:30Et ces mots, ce sont ceux de mettre un grain à l'un des avocats de Nicolas Sarkozy.
02:34Quelques minutes seulement après son arrivée ce matin à la prison de la santé.
02:38C'est lui qui a accompagné l'ancien président.
02:41Lui aussi qui a annoncé qu'une demande de mise en liberté avait d'ores et déjà été déposée.
02:45Bonjour Thomas Proutot.
02:46Bonjour.
02:46Vous étiez sur place ce matin pour RTL devant cette prison de la santé.
02:50Oui, image historique.
02:51Juste avant 9h40, la berline de l'ancien chef de l'État s'engouffre dans la maison d'arrêt
02:56par la grande porte au volet métallique bleu qui se referme derrière lui.
03:00A l'intérieur, à ses côtés, ses deux avocats.
03:03Les motards de police qui ont escorté le convoi repartent.
03:06Le reste se déroule à l'abri des caméras depuis ce matin.
03:09Nicolas Sarkozy procède depuis son arrivée aux formalités standards pour un nouveau détenu.
03:14Prise d'empreintes, de photos, fouilles et questionnaires médicaux.
03:18Il est ensuite prévu qu'il soit accompagné à sa cellule par la direction de la prison de la santé.
03:23Cellule Thomas qui se situe dans le quartier d'isolement de la prison de la santé.
03:27A quoi va ressembler le quotidien de Nicolas Sarkozy ?
03:30Une cellule d'une dizaine de mètres carrés avec lit, bureau et douche.
03:34Les trois livres qu'il a emportés dont, vous le savez, le comte de Monte Cristo.
03:38A chacun d'interpréter le symbole.
03:40Nicolas Sarkozy a également accès à la petite cour de promenade grillagée du quartier d'isolement.
03:4530 mètres carrés où il pourra marcher une heure par jour.
03:48Seul, le principe, c'est qu'il ne doit jamais croiser aucun détenu à aucun moment par mesure de sécurité.
03:53Enfin, l'ancien chef de l'État a droit à trois parloirs familiaux par semaine.
03:57Une vie carcérale sur laquelle Nicolas Sarkozy a la ferme intention d'écrire.
04:01C'est ce que ses avocats ont confirmé ce matin.
04:03Thomas Proutot, chef du service police-justice de RTL.
04:06Merci à vous Nicolas Sarkozy qui, quelques minutes plus tôt, était sorti de chez lui, à pied, main dans la main avec son épouse Carla.
04:14L'ancien président a pris le temps de saluer les personnes venues le soutenir.
04:17Un rassemblement qui était organisé à l'appel de ses enfants, Julien Fautrat.
04:21Oui, une mise en scène au cordeau.
04:23La famille, les enfants ont d'abord descendu l'impasse où vivent les Sarkozy.
04:26Jean, le fils de l'ancien président, alpagué par des admirateurs.
04:30Jean, on est là.
04:31Comment vont les enfants, Jean ?
04:33Ils sont solides.
04:34On ne va pas laisser, on va se battre.
04:35Puis Nicolas Sarkozy, main dans la main avec son épouse Carla Bruni,
04:39saluant ceux qui s'étaient hissés au premier rang de cette rue pleine à craquer.
04:43Ça a été un bon président.
04:44Ils n'ont fait que du mensonge.
04:46C'est une honte pour la France.
04:47Est-ce que là, vous avez pu l'apercevoir au moins ?
04:49Oui, je l'ai aperçu, je l'ai même filmé.
04:51J'ai filmé ses enfants, j'ai filmé tout le monde.
04:53Et j'en pleure, j'en pleure pour lui.
04:55Ah, révolté, regardez, j'en tremble.
04:58Je suis d'origine suédoise.
05:00J'aimerais bien lui apporter les oranges.
05:02On dit ça en français, non ?
05:03À 4h du matin.
05:04Vous êtes levé à 4h du matin ?
05:05Oui, il fallait prendre le train.
05:07C'est une belle personne, voilà.
05:08Vous venez de l'Oise ?
05:09Oui, oui, tout à fait.
05:10L'image d'un clan, c'est comme cela que le définit Louis Sarkozy lui-même,
05:13un clan, un clan avec ses fans,
05:14qui reprennent mot pour mot ce que dit l'ancien chef de l'État, Nicolas Sarkozy,
05:18qui écrit ce matin,
05:19« La vérité triomphera, mais que le prix à payer aura été écrasant. »
05:24Le reportage de Julien Fautra devant le domicile de l'ancien président.
05:28Bonjour, Franck Louvrier.
05:29Bonjour.
05:30Vous êtes le maire de Labo, le vice-président de la région Pays de la Loire.
05:33Vous avez été l'un des plus proches collaborateurs de Nicolas Sarkozy.
05:37Ce rassemblement, on vient de l'entendre,
05:38il a été organisé par les fils de l'ancien président.
05:41Est-ce que c'était aussi une demande de Nicolas Sarkozy ?
05:44Non, je pense que c'est vraiment un rassemblement tout à fait naturel.
05:47C'est l'émotion et l'amitié qui a parlé.
05:49Vous savez, il y a beaucoup de tristesse dans le contexte d'aujourd'hui.
05:53C'est vraiment une situation incompréhensible.
05:57La République est en berne.
05:58Franchement, quand on arrive dans une situation de ce type,
06:01c'est qu'on ne peut plus avoir confiance en la République.
06:05« La République est en berne » sont des mots forts.
06:07Oui, parce que je pense que quand on incarcère un ancien président de la République
06:12alors qu'il est présumé innocent et que le procès n'est pas terminé,
06:15c'est très grave.
06:16C'est très grave parce que ça peut faire jurisprudence.
06:18C'est très grave parce que, bien évidemment,
06:20un président de la République, c'est aussi un symbole.
06:22Quelle que soit la situation dans laquelle il est,
06:25c'est quelqu'un qui s'est donné pour la France pendant plusieurs décennies.
06:27Vous imaginez l'image que l'on donne à la fois en France et à l'étranger
06:31après cette sanction qui n'est, en fin de compte,
06:34qu'une sanction qui peut être suspendue.
06:36Donc vraiment, on est dans un cafarnaum incompréhensible au niveau juridique.
06:40Franck Louvrier, vous évoquez l'image, vous le communiquant,
06:44vous conviendrez peut-être qu'il y avait là, dans ce rassemblement organisé ce matin,
06:48quand même une volonté de mettre en scène aussi ce moment.
06:52Non, je ne pense pas.
06:52Ce n'est pas la volonté des enfants.
06:54C'est surtout l'idée de lui apporter encore un petit peu de chaleur amicale
06:58avant cette incarcération.
07:00Vous savez, je pense que ça interroge beaucoup les Français,
07:02la situation d'aujourd'hui.
07:03Vous imaginez que vous avez deux tiers des Français
07:05qui ne font pas confiance à leur justice.
07:07Je crains que cet événement terrible
07:10ne fait que creuser le fossé qui existe aujourd'hui
07:13entre les Français et nos institutions,
07:15notamment la justice.
07:16Un débat légitime autour de l'exécution provisoire
07:19a dit il y a quelques minutes Emmanuel Macron
07:21qui dit effectivement que la réflexion doit être menée,
07:25mais dans le calme, pas sous le coup de l'émotion.
07:28Franck Louvrier, quand avez-vous échangé une dernière fois
07:30avec Nicolas Sarkozy ?
07:32J'ai échangé une dernière fois la semaine dernière
07:33et je l'ai senti à la fois très résilient,
07:37mais très combatif en voulant vraiment faire campagne pour sa probité.
07:42Et donc, de ce fait-là, je pense qu'il a cette détermination
07:45qui l'amènera à sortir libre.
07:48Faire campagne pour sa probité,
07:49les images qu'on a vues, elles ressemblaient ce matin
07:51à des images de campagne à la sortie de chez lui.
07:53Oui, je pense foncièrement qu'il est déterminé
07:56à sortir vainqueur de cette situation
07:59qui, j'espère, n'est qu'une parenthèse terrible dans sa vie.
08:02Mais vous le voyez bien,
08:04on connaît aujourd'hui les décisions,
08:06l'exécution immédiate, en fin de compte,
08:09qu'on appelle provisoire,
08:11elle est basée normalement sur une récidive possible,
08:13elle est basée sur une fuite possible,
08:15elle est basée sur une mise en danger de l'ordre public.
08:17Ce n'est pas du tout le cas.
08:18Donc, on voit bien que l'exécution immédiate
08:21n'est pas du tout adaptée à la situation
08:23de ce qui s'est passé pour Nicolas Sarkozy.
08:26Franck Louvrier, vous qui connaissez parfaitement Nicolas Sarkozy,
08:30on sait à quel point il ne tient pas en place,
08:33il court, par exemple, tous les jours.
08:35Comment pensez-vous qu'il va faire seul,
08:37comme ça, dans une cellule de 9 mètres carrés,
08:39sans voir personne ?
08:41Je pense qu'il va, bien sûr,
08:43se concentrer sur ce qu'il veut faire.
08:45Il a dit qu'éventuellement, il écrirait un livre.
08:48Il aime beaucoup la lecture.
08:49Il aime le sport, en espérant qu'il puisse
08:51un peu circuler dans le peu d'espace qu'on lui donne.
08:55Donc, voilà, vous savez, sa détermination,
08:57elle est très forte.
08:58Et je pense qu'il sait que c'est une épreuve à passer,
09:00une épreuve terrible,
09:02mais qu'il en sortira grandi.
09:03Vous avez le sentiment que c'est plus dur aujourd'hui
09:05pour ses proches que pour lui ?
09:08Vous savez, c'est toujours très dur pour soi, bien sûr.
09:11Mais pour ses proches,
09:12parce que les proches,
09:13ils ne comprennent pas non plus
09:15le contexte dans lequel ils sont.
09:16Et les regards des gens sont différents.
09:20L'humanité que peuvent exprimer certains
09:23n'est pas toujours une généralité.
09:26Et donc, je pense que ceux qui ont exprimé cette humanité,
09:29c'est une bonne chose.
09:30Merci beaucoup, Franck Lovrier,
09:31d'avoir été en direct avec nous,
09:33maire de La Baule.
09:34Et vous avez très longtemps été le communicant
09:37de Nicolas Sarkozy.
09:39Autre réaction ce matin,
09:41à l'autre bout, j'allais dire,
09:42de l'échiquier politique,
09:43c'est celle de Mathilde Panot,
09:44la chef du groupe LFI à l'Assemblée.
09:46Écoutez.
09:46Ce sont les mêmes qui ne cessent d'en appeler
09:48à agir contre le laxisme de la justice
09:51et qui hurlent au loup
09:53lorsque un ancien président
09:54se retrouve incarcéré sur des faits
09:56qui, je le rappelle, sont extrêmement graves.
09:58Donc, on ne parle absolument plus des faits.
10:01S'il y a des modifications à faire
10:02concernant la justice,
10:03eh bien, il faut le faire
10:04pour l'ensemble des justiciables de ce pays
10:06et pas uniquement sur les petits intérêts personnels,
10:09ni de M. Sarkozy,
10:10ni de Mme Le Pen.
10:12Mathilde Panot, micro RTL de Rachel Duceppe.
10:15Et vous, qu'en pensez-vous ?
10:17Soutenez-vous Nicolas Sarkozy ?
10:19Auriez-vous aimé, par exemple,
10:20aller le saluer ce matin ?
10:22Ou au contraire, est-ce que tout cela vous choque ?
10:23J'attends vos réactions,
10:25vos composés, le 3210.
10:27Vous écoutez RTL Midi,
10:29les auditeurs ont la parole.
10:32Dans l'actualité également,
10:34et on l'a appris il y a quelques minutes seulement,
10:36l'alerte enlèvement déclenchée
10:38après la disparition de Ryan,
10:4013 ans, a été levée.
10:42C'est ce qu'annonça à la fois
10:42la directrice du foyer de Haute-Vienne,
10:44où vit l'adolescent,
10:46mais aussi le maire de Panazol,
10:47dans la banlieue de Limoges,
10:49où se trouve ce foyer.
10:50Et puis dans le Val-Oise,
10:51ce sont 17 000 foyers
10:53qui restent privés d'électricité
10:54après le passage hier d'une tornade.
10:56Tornade qui a fait 1 mort
10:58et 9 blessés, dont 4 graves.
11:00C'est la commune d'Ermont,
11:01à une vingtaine de kilomètres
11:02au nord-est de Paris,
11:04qui a été le plus touché.
11:05Bonjour Charles Ducrot.
11:06Bonjour.
11:06Vous êtes sur place pour RTL.
11:08Les habitants sont encore sous le choc.
11:10Oui, le vacarme
11:11qui a provoqué le souffle du vent
11:13résonne encore dans leur tête.
11:15Aurélie, qui habite en face du chantier,
11:17me tend son téléphone sur l'écran,
11:19une photo de son salon.
11:20Là, on voit bien.
11:22Les deux pans de fenêtre,
11:22c'est une porte-fenêtre,
11:23les deux pans ont explosé,
11:25littéralement sous la pression de la tornade.
11:28Je n'ai plus de montant de fenêtre,
11:29je n'ai plus rien.
11:30La fenêtre n'existe plus.
11:31L'un de ses amis,
11:33qui habite 3 rues plus loin,
11:34vient aux nouvelles.
11:35Je venais voir si c'était bon.
11:37Oui, il m'a mis,
11:38il m'a vraiment bien calé la fenêtre
11:40pour ne pas qu'elle tombe.
11:41D'accord.
11:42Ce qui est hyper, hyper impressionnant,
11:44c'est de savoir que c'était hyper localisé.
11:46À 100 mètres d'ici, il n'y a rien.
11:48Donc, vraiment, là, on a l'impression d'être en zone de guerre.
11:52Et les colonnes d'acier rouge et bleu des trois grues
11:55qui sont tombées sous la force du vent
11:57sont toujours couchées sur la route.
11:59Le toit d'un immeuble également.
12:01Les tronçonneuses vrombissent
12:02pour dégager les arbres déracinés.
12:06Monique vient de refaire le tour de son jardin.
12:09Observe le toit orange de sa petite maison.
12:10J'ai ouvert mes Vélux
12:12et il y avait mon dessus de cheminée qui était tombé.
12:16Mais on n'a pas trop de dégâts
12:17par rapport à ce qui est ailleurs.
12:20Dans la minute qui a suivi,
12:22j'ai vu les dégâts.
12:23J'ai appelé un couvreur qui est venu tard
12:25et qui a fait tout le quartier bâché
12:27et il va nous faire des devis, là.
12:29Alors, il va maintenant falloir patienter,
12:31gérer les assurances.
12:33On devine au stigmate encore très visible ce midi
12:35que les réparations, les reconstructions
12:37prendront du temps.
12:38Charles Ducroux en direct d'Hermont
12:40dans le Val-d'Oise pour RTL.
12:42Il est bientôt 12h43 dans un instant.
12:45Le scandale des freinages fantômes.
12:47Ces voitures qui freinent brusquement
12:48et sans raison.
12:49A tout de suite.
12:51Amandine Bégaud, RTL Midi,
12:52les auditeurs ont la parole.
12:56Amandine Bégaud, RTL Midi,
12:58les auditeurs ont la parole.
12:59Il est 12h46 sur RTL,
13:0148h après le cambriolage du Louvre.
13:04Toujours aucune trace des 4 malfaiteurs.
13:06On en sait en revanche un peu plus aujourd'hui
13:08sur un autre vol.
13:10Celui qui a eu lieu dans la nuit
13:11du 15 au 16 septembre dernier
13:13au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris.
13:166 kilos de pépites d'or avaient été dérobés.
13:18Bonjour Maxime Lévy.
13:19Bonjour.
13:20Une femme a été mise en examen.
13:21Oui, mise en examen il y a une semaine
13:23interpellée in extremis fin septembre en Espagne
13:26alors qu'elle allait décoller et fuir vers la Chine
13:29afin de rejoindre son pays d'origine.
13:31Cette histoire est à peine croyable.
13:32Dans la nuit du 15 au 16 septembre,
13:34la cambrioleuse découpe à la disqueuse
13:36deux petites ouvertures pas plus grandes
13:38qu'une feuille à 4 dans deux portes différentes
13:40du muséum.
13:41Elle se contorsionne face aux images
13:43de vidéosurveillance.
13:44Les enquêteurs ont l'impression d'être témoins
13:46d'une véritable artiste de cirque.
13:48Très bien équipée, elle fait passer par les ouvertures
13:51un chalumeau et trois bonbonnes de gaz
13:53pour l'alimenter.
13:54Arrivée dans la galerie de minéralogie,
13:56elle utilise sa flamme pour faire céder les vitrines.
13:58S'y trouvent des pépites d'or de Bolivie,
14:00de Californie et surtout une pépite australienne
14:03qui pèse à elle seule plus de 5 kilos.
14:06Un total d'1,5 million d'euros de préjudice.
14:09Lors de son interpellation,
14:11un morceau d'or refondu d'un kilo
14:13a été retrouvé sur elle.
14:15Le reste est toujours dans la nature,
14:17de même que de probables complices.
14:18Histoire à peine croyable, en effet, vous le disiez.
14:20Merci à vous, Maxime Lévy.
14:23RTL vous le révélait ce matin,
14:24le gouvernement va lancer un questionnaire
14:26pour recueillir les témoignages d'automobilistes
14:28victimes de freinages fantômes.
14:30Depuis cet été, vous êtes en effet nombreux
14:33à alerter sur ce phénomène inquiétant.
14:35Des voitures qui freinent brusquement,
14:37sans raison, a priori.
14:39Aurélie a connu ça il y a quelques mois
14:41sur l'autoroute.
14:42Son véhicule est passé de 130 km heure
14:44à zéro en quelques secondes.
14:47Son assistante de 23 ans,
14:49qui était à ses côtés,
14:49a perdu la vie dans l'accident.
14:51La voiture qui est arrivée derrière
14:53nous a percuté.
14:54Et on a fini notre course
14:56dans le cul du camion,
14:57du coup, que j'étais en train de doubler.
14:59Il n'y a pas eu de signal sonore.
15:01Les différents témoignages
15:03autour de ma voiture ont dit
15:04qu'on a cru qu'elle avait une panne, en fait.
15:07Depuis mon accident,
15:07je ne conduis plus.
15:08J'ai très peur.
15:09Pour l'instant,
15:10il n'y a rien qui est réalisé.
15:11Donc là, j'ai pris une autre avocate,
15:13puisqu'on a monté un collectif
15:15pour être plusieurs
15:16et avoir plus de poids, en fait.
15:18La quatrième expertise a été refusée.
15:20Pour l'instant, on est dans l'attente.
15:22Les gens continuent à rouler
15:23avec des voitures qui sont dangereuses.
15:25Un témoignage recueilli pour RTL
15:26par Marie Bonnet-Blanc.
15:28Bonjour Christophe Teuil.
15:29Bonjour Amandine Bigot.
15:30Vous êtes le président,
15:31le vice-président, pardon,
15:32de la Fédération française
15:33de l'expertise automobile.
15:35D'abord, comment expliquez-vous
15:36ces freinages brutaux ?
15:39Ce qu'on peut retenir déjà
15:41sur ce freinage,
15:42c'est d'abord que c'est un freinage
15:43d'urgence automatique
15:44et qui constitue en lui seul
15:46une avancée majeure
15:47pour la sécurité routière
15:48et qui ne remplace pas
15:50quand même le conducteur.
15:52Les différentes hypothèses
15:53qu'on peut détecter,
15:55c'est des défauts actuellement
15:57encore peut-être
15:58de fiabilité des capteurs
16:00et des radars
16:00qui sont liés d'une part,
16:03je dirais,
16:03à la maintenance des véhicules.
16:05Notamment lorsque vous
16:05remplacez le pare-brise,
16:06il est impératif sur ces véhicules
16:08qui sont équipés
16:09de cette technologie
16:10depuis 2022,
16:11qui sont obligatoirement équipés
16:12depuis 2022.
16:13Donc toutes les voitures
16:13depuis 2022
16:14ont ce dispositif ?
16:16Absolument,
16:16c'est une aide vraiment précieuse,
16:18c'est une norme européenne,
16:20tous les véhicules produits
16:21doivent être équipés
16:22de ce système,
16:22que ce soit des véhicules
16:23d'entrée de gamme,
16:24de bas de gamme
16:25ou même de très haut de gamme.
16:26C'est un système
16:27qui fonctionne
16:28sur la base de radars,
16:29de capteurs
16:29et la plupart du temps
16:31du caméra
16:32et les caméras
16:32sont placées dans le pare-brise.
16:34Comme je le disais,
16:34souvent,
16:35lorsque les pare-brises
16:36sont remplacées,
16:37aujourd'hui,
16:37le réglage de cette caméra
16:39n'est pas réalisé.
16:39C'est en somme,
16:40finalement,
16:41comme si vous changeiez
16:42vos verres de lunettes
16:44parce que vous les avez cassées,
16:45vous allez chez l'opticien.
16:46L'opticien remplace les verres
16:47mais vous ne ferez pas
16:48dans ce cas-là
16:49un contrôle.
16:50Vous avez l'impression
16:50d'avoir des verres neutres,
16:51c'est le cas,
16:52mais finalement,
16:52vous ne voyez pas correctement.
16:53Les voitures,
16:54c'est pareil.
16:54Donc,
16:55c'est une des pistes
16:56vraiment qui est à explorer
16:57et qui permettra
16:59à l'avenir,
17:00finalement,
17:00d'éviter ces freinages
17:01intempestifs
17:02qui ne sont
17:03de toute manière
17:04pas la norme.
17:06Christophe Teuil,
17:06quand on évoque
17:08cette affaire,
17:09on a tous en tête
17:10les précédents scandales
17:11et notamment
17:12le scandale Takata.
17:13Est-ce que cette affaire
17:14y ressemble ou pas du tout ?
17:16De mon point de vue,
17:17non.
17:17Takata,
17:18on était sur un scandale
17:19industriel
17:20avec un défaut complet
17:22de fabrication,
17:23de distribution
17:23et qui ne touchait
17:24que quelques constructeurs,
17:26heureusement,
17:27mais des quantités
17:28très importantes
17:30et de constructeurs
17:32ont équipé
17:32leur véhicule
17:33de ces airbags
17:33et on a eu quand même
17:34en réconfrance
17:35presque 16 morts.
17:37Enfin,
17:3716 morts même.
17:38Du coup,
17:38là,
17:38on n'est pas du tout
17:39sur ce système-là.
17:40Là,
17:40on est plutôt sur une
17:41ce n'est pas un scandale
17:43de la taille de Takata.
17:44Je veux dire,
17:44c'est quelque chose
17:45qui concerne plus
17:46l'appropriation
17:47de la technologie,
17:48le réglage
17:49et l'entretien
17:50de ces véhicules.
17:51Il faut voir
17:51que les voitures modernes
17:52depuis quelques années
17:53sont des véritables
17:54smartphones à roulettes.
17:55C'est-à-dire que
17:55s'il n'y a pas
17:56de mise à jour
17:57et un entretien régulier
17:58du véhicule
17:59confié au constructeur,
18:01aux représentants
18:01du constructeur,
18:02donc aux concessionnaires,
18:03vous pouvez vous retrouver
18:05avec des véhicules
18:05qui ne fonctionnent pas
18:06en pleine compétence
18:08de l'envoi.
18:08Merci beaucoup Christophe Teuil
18:10et d'où l'importance
18:11de faire contrôler
18:12régulièrement
18:13sa voiture.
18:14Merci beaucoup
18:15pour ces explications.
18:17Tout ça vous fait
18:17beaucoup réagir.
18:19Giovanni, par exemple,
18:20vient de nous laisser
18:20un message au 3210.
18:22Je suis chauffeur
18:23Paul-Lourd
18:23depuis 35 ans
18:25et je possède
18:25un véhicule
18:26qui est pratiquement neuf
18:27et ça le fait aussi
18:28sur mon camion.
18:29Donc, c'est un système,
18:30en fait, c'est des caméras
18:30qui détectent des fois
18:31n'importe quoi
18:32et ça se met à freiner
18:33dans un virage.
18:34Voilà.
18:34Et si vous aussi,
18:35vous avez été victime
18:36de ce type d'incident,
18:37n'hésitez pas
18:37à nous appeler,
18:38on en parle au 3210.
18:40Toujours à propos
18:41de voitures,
18:41sachez que le groupe
18:42Stellantis annonce
18:43ce matin
18:43qu'il prolonge
18:44la suspension
18:45de la production
18:45sur son site de Sochaux.
18:47Elle ne reprendra pas
18:48avant le 27 octobre.
18:50Elle avait été suspendue
18:51le 15 octobre dernier
18:52après des problèmes
18:53d'approvisionnement
18:54de boîtes de vitesse.
18:56Emmanuel Macron,
18:57lui, est en Slovénie
18:57pour le MED9,
18:59sommet des pays
19:00de la Méditerranée
19:00de l'Union Européenne.
19:01Bonjour Arthur Bélier.
19:03Bonjour.
19:03Le président a tenu
19:04à clarifier les choses
19:06sur la réforme des retraites.
19:07Suspension ne rime pas
19:09avec abrogation.
19:11Exactement.
19:11Même si pour la première fois
19:12en public,
19:13Emmanuel Macron
19:13a salué la décision
19:15de Sébastien Lecornu
19:15de reculer
19:16sur cette réforme des retraites.
19:17Le président, écoutez,
19:18refuse totalement
19:19de parler de suspension.
19:21Le Premier ministre
19:21a fait un choix
19:22pour apaiser
19:23le débat actuel
19:24qui a consisté
19:25à proposer
19:26le décalage
19:26d'une échéance.
19:27Je le dis ici
19:28parce que ça n'est
19:28ni l'abrogation
19:29ni la suspension.
19:30Les socialistes apprécieront
19:31un décalage
19:32de la réforme donc
19:32qui ne résoudra pas
19:34le problème d'équilibre
19:35du système
19:35a bien rappelé
19:36Emmanuel Macron.
19:36Le président se projette
19:37alors sur une nouvelle réforme
19:39issue de la conférence
19:40entre forces patronales
19:41et syndicales
19:42annoncée par Sébastien Lecornu.
19:43Je me félicite
19:44que le Premier ministre
19:45ait souhaité en même temps
19:46réouvrir ce débat
19:48et que plusieurs forces
19:49syndicales et patronales
19:50aient manifesté
19:50leur envie de le reprendre.
19:52Il faut le faire
19:52de manière apaisée.
19:53Les perspectives
19:54de référendum
19:54sont possibles.
19:55Encore faut-il
19:56qu'on sache sur quoi.
19:57Et donc,
19:57elles pourraient se faire
19:58sur un accord
19:59qui serait ainsi scellé.
20:00Un référendum possible
20:01sur une nouvelle réforme.
20:02Voilà le débat ouvert
20:03et un dossier
20:04qui jusqu'au bout
20:05donc devrait agiter
20:06le quinquennat
20:06d'Emmanuel Macron.
20:07Arthur Belli,
20:08envoyé spécial
20:09RTL en Slovénie.
20:11On surveillera
20:12les réactions
20:12bien sûr
20:13après ces propos
20:14du président
20:15notamment à l'Assemblée
20:16où les députés
20:16poursuivent
20:17l'examen du budget.
20:19Ils ont voté
20:19ce matin
20:20la suppression
20:21de la taxe
20:22sur l'éthanol
20:23le 85.
20:25L'Assemblée
20:26où les femmes
20:26faisaient leur entrée
20:27pour la toute première fois
20:28il y a 80 ans.
20:30Voici l'Assemblée constituante.
20:32Dans la cour du palais,
20:33M. Édouard Hériot,
20:34président du parti radical.
20:37M. Louis Marin.
20:39Et puis,
20:40des femmes,
20:41des communistes
20:41et des socialistes.
20:43C'était le 21 octobre 1945.
20:4633 femmes élues députées.
20:48Elles avaient obtenu
20:48le droit de vote
20:50et celui d'être élue
20:51quelques mois plus tôt.
20:52J'en profite
20:53pour vous signaler
20:53ce tout nouveau podcast
20:54de RTL.
20:55Les femmes ont la parole.
20:56Retour en archive
20:57sur 60 ans de libération
20:58de la parole des femmes.
21:00Le tout commenté
21:00par la chanteuse
21:02Clara Luciani.
21:03Allez,
21:03on passe au foot.
21:05Et le PSG,
21:05j'en perds ma voix,
21:06est en Allemagne.
21:07Il apprend ce soir
21:08le Bayer Leverkusen
21:09en Ligue des Champions.
21:10Bonjour Philippe Sanfourche.
21:12Bonjour.
21:12Vous êtes sur place
21:13pour RTL.
21:14C'est vous qui allez
21:14commenter ce match.
21:16Alors,
21:16il y a une bonne nouvelle.
21:17le retour d'Ousmane Dembélé,
21:18le ballon d'or
21:19après plusieurs semaines
21:20de blessures.
21:21Et puis,
21:21on s'interroge
21:22sur Lucas Chevalier,
21:24le nouveau gardien de but.
21:26Oui,
21:27le nordiste de 23 ans
21:28qui a quitté son cocon
21:30Lillois l'été dernier
21:30pour succéder
21:31à Gigi Odonarouma,
21:33grand artisan
21:34de la victoire
21:35en Ligue des Champions.
21:35Un choix fort donc
21:36et une transition
21:37difficile à assumer.
21:39Après 11 matchs,
21:40le bilan n'est pas mauvais
21:41mais contrasté.
21:43Lucas Chevalier alterne
21:44le bon,
21:44le moins bon.
21:45Le PSG a-t-il pris
21:46un pari un peu trop risqué ?
21:48Ce n'est pas du tout
21:48l'avis de Luis Enrique,
21:49l'entraîneur,
21:50qui balaie les critiques
21:50et accuse même
21:51un peu les médias.
21:52Je me rappelle parfaitement.
21:54Vous savez,
21:54tu es Gigi Odonarouma,
21:55s'il vous plaît.
21:56Tous les temps,
21:57critiquez à Gigi Odonarouma.
21:58Quand tu es gardien
21:59d'un club comme Paris Saint-Germain,
22:01tu dois apprendre
22:02à vivre ça.
22:04Et ce que je peux dire,
22:05je suis très content
22:06de Lucas Chevalier.
22:08Luis Enrique
22:09qui envisage
22:09la carrière parisienne
22:10de Lucas Chevalier
22:11sur plusieurs saisons
22:12et pas seulement
22:13quelques semaines.
22:14On a appris
22:15ces deux dernières années
22:16à juger les choix
22:16de l'entraîneur espagnol
22:17sur un temps long,
22:18le temps que ses joueurs
22:19emmagasinent aussi
22:20ses consignes de jeu
22:21très spécifiques
22:22et sa voie aussi
22:23pour le gardien de but.
22:24Bon Philippe,
22:24rien à voir avec le foot.
22:25Il y a une chose
22:26qui vous a surpris ce matin
22:27en regardant la télévision allemande,
22:28c'est qu'on parle là-bas aussi
22:30beaucoup, beaucoup
22:31de l'incarcération
22:31de Nicolas Sarkozy.
22:33Oui, c'est extrêmement frappant
22:34que ce soit
22:34les chaînes d'infos en continu
22:36ou même de grandes télévisions généralistes
22:38comme la ZDF par exemple.
22:39Eh bien, c'était l'ouverture
22:41de tous les journaux ce matin
22:42avec ces images
22:43qui frappent les Allemands
22:44d'un ancien chef d'État
22:45qui entre dans la cour d'une prison.
22:47Et si vous nous écoutez
22:47depuis l'étranger,
22:48n'hésitez pas à nous dire
22:49aussi comment,
22:51eh bien,
22:52dans les pays
22:53où vous habitez,
22:54on traite,
22:55on évoque
22:55l'incarcération
22:57de Nicolas Sarkozy.
22:58Vous nous appelez
22:58au 3210.
22:59Merci beaucoup
23:00Philippe Sanfourche
23:01en direct
23:01de l'Everkusen.
23:02On vous retrouve
23:03bien sûr
23:04ce soir.
23:04PSG, Bayern,
23:05l'Everkusen.
23:06C'est à suivre en direct
23:07sur RTL.fr
23:08et sur l'application RTL
23:10comme tous les matchs
23:11de Ligue des Champions.
23:12La météo,
23:14c'est gris au nord,
23:15pluvieux au sud,
23:16Claire Delorme.
23:17Oui, c'est vrai
23:17que c'est relativement agité.
23:18C'est surtout la moitié sud
23:19qui sera concernée
23:20par une perturbation.
23:21Donc,
23:21elle a débarqué
23:22dans la matinée
23:23surtout vers les départements
23:24du sud-ouest.
23:25Et puis,
23:25vu quand même
23:26qu'il y a quand même du vent,
23:27eh bien,
23:27elle se décale là,
23:28surtout sur les départements
23:30du centre-est.
23:30Donc là,
23:30c'est surtout la région Rhône-Alpes
23:32qui est bien concernée
23:33par la pluie.
23:33Et puis à l'arrière,
23:34on retrouve quand même
23:35de bonnes averses.
23:36En direction de la moitié nord,
23:38c'est beaucoup plus calme.
23:39Les nuages sont certes
23:40bien présents.
23:41C'est très gris
23:41et on pourrait avoir
23:42quelques petites averses localisées.
23:44Le vent restera sensible
23:45le long de la Manche
23:46jusqu'à 60 km heure
23:48mais également près
23:49de la Méditerranée
23:49avec un ciel quand même
23:50un petit peu plus dégagé.
23:52Les éclaircies
23:52se feront un petit peu plus
23:54apparaître.
23:55Et pour ce qui est
23:56des températures,
23:57ça ne bouge pas.
23:5816 degrés moitié nord,
23:5920 degrés moitié sud
24:00avec 17 degrés à Paris,
24:01à Tours,
24:0119 degrés à Bordeaux
24:03et jusqu'à 25 degrés
24:04à Perpignan.
24:05Merci beaucoup Claire.
24:06Le programme de la suite
24:07de la semaine
24:07dans quelques toutes petites minutes.
24:09Et puis vous avez la parole,
24:10bien sûr.
24:11Êtes-vous choqué
24:12par l'incarcération
24:14ce matin de Nicolas Sarkozy ?
24:16Soutenez-vous l'ancien président.
24:18On en débat dans un instant.
24:19A tout de suite.
24:19Votre avis nous intéresse.
24:22Appelez le 30 de 10.
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