- il y a 2 mois
Avec Christophe Hogard, maire des Herbiers (Vendée)
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NewsTranscription
00:00On reprit ce lundi matin à l'Assemblée Nationale autour du projet de loi de finances du gouvernement
00:04et certaines mesures provoquent déjà la gronde des élus locaux.
00:07C'est le cas du maire des Herbiers, Christophe Augard, inquiet de l'impact que pourrait avoir la suppression de la compensation,
00:13de la baisse des impôts de production.
00:15Cette mesure priverait la Commune de 30% de son autofinancement dans un territoire marqué par l'un des plus faibles taux de chômage de France
00:21grâce au développement de son industrie.
00:24Une question se pose donc, l'État veut-il la mort de l'industrie française ?
00:28Christophe Augard est notre invité.
00:29Bonjour, M. le maire.
00:31Bonjour.
00:31Bonjour, Christophe Augard.
00:33Christophe Augard, j'ai traversé votre commune il y a deux ans.
00:37Je vous jure que ce que je veux vous dire est sincère.
00:39Je me suis dit, mais est-ce qu'on est bien en France ?
00:41Pour une commune de votre échelle, j'allais dire l'échelle en gros d'une sous-préfecture,
00:47il y avait une profusion d'enseignes, une vie économique.
00:52Et j'ai dit à mon épouse, mais c'est pas possible, c'est une petite nappa-vallée.
00:56Alors, je ne compare pas la nappa-vallée, celle-là, la nappa-vallée, Herbiers, c'est les Herbiers.
00:59Mais j'ai vu qu'il y avait une dynamique, une richesse, un enthousiasme.
01:02Alors, comme je venais de voir Bruno Retailleau, j'avais compris que les Vendéens étaient des gens
01:07entreprenants et courageux et qu'on se levait de bonheur et qu'on n'avait pas peur du défi.
01:12Mais j'ai compris qu'il y avait des territoires français où, si on se retroussait les manches
01:16et qu'on réfléchissait un petit peu, on pouvait s'en sortir et ne pas tomber dans la fatalité
01:21d'une mondialisation, d'une globalisation qui nous ruine.
01:24C'est bien ainsi qu'il faut défendir les Herbiers ? Est-ce que ça vous va comme définition ?
01:28Alors, d'abord, merci de m'avoir invité.
01:31Effectivement, vous avez tout compris.
01:32Les Herbiers, c'est un peu la preuve qu'encore aujourd'hui, malgré les contraintes,
01:38malgré le contexte, la conjoncture, les réglementations,
01:41il est encore possible de faire des choses en France.
01:43Et on est encore capable de réussir.
01:45Alors, on n'est pas les seuls en France, mais on fait partie de ces territoires
01:49qui, effectivement, suscitent un espoir aux Français.
01:52On a le plus faible d'eau de chômage de France aujourd'hui.
01:54On a 17 000 emplois sur la ville des Herbiers, 17 000 habitants, pardon, 14 500 emplois.
02:01Voilà, on a des industries, une base industrielle très forte, 34 % des bases sont industrielles,
02:07comparé à la France où on est à 15 %.
02:09Donc, effectivement, on est à un territoire petit, mais très dynamique.
02:14Comment peut-on expliquer le miracle des Herbiers, ce tissu économique, cette énergie, cette dynamique ?
02:22C'est presque contradictoire parce qu'on nous explique, en France aujourd'hui,
02:24à cause des normes, de l'immobilité politique, du manque de courage, de la démission des élus,
02:29eh bien, on ne peut plus rien faire.
02:30Comment se fait-il qu'aux Herbiers, vous, Christophe Augard et vos prédécesseurs, bien sûr,
02:35soyez arrivés à faire de cette commune de France et de Vendée un exemple que tout le monde voudrait suivre ?
02:42Est-ce que vous avez un secret de fabrication ou de recettes ? C'est extraordinaire.
02:46Alors déjà, ce n'est pas un miracle.
02:48C'est d'abord un état d'esprit.
02:50Nous, on croit plutôt qu'au miracle, à la capacité de travailler ensemble.
02:54On est extrêmement solidaires les uns les autres, entre les élus, les entrepreneurs.
02:58Les entrepreneurs, également, entre eux, ils se donnent du travail, beaucoup.
03:02Ils chassent en meute.
03:03Et en fait, c'est cet état d'esprit d'entrepreneuriat.
03:07Enfin, on n'attend pas tout de l'État.
03:08L'État, au contraire, chez nous, c'est plutôt une menace.
03:11Quand l'État se préoccupe de ce qui se passe chez nous, c'est que ça ne sent pas bon.
03:16Donc, en fait, au contraire, ici, on attend de la liberté, on attend de respirer.
03:20Et c'est exactement ce que le projet de loi de finances ne nous permet pas de faire.
03:24En tout cas, c'est cette menace qui pèse sur nous et qui va nous empêcher de produire et empêcher de performer.
03:29Je rappelle que vous êtes la commune où se trouve le Puy-du-Fou.
03:33Et que le Puy-du-Fou, c'est un témoignage historique sur les gloires de la France et le courage de ceux qui ont su se battre.
03:40Concrètement, aujourd'hui, Christophe Augard, il y a la loi, le projet de loi de finances du gouvernement Lecornu.
03:45On sait que les communes françaises ne cessent de cumuler les pertes de dotations.
03:50Là, vous avez l'air de dire que cette fois-ci, sur ce projet de loi de finances, vous vous sentez vraiment menacé.
03:55À quel niveau ?
03:56Alors, effectivement, ça fait plusieurs années maintenant que l'État vient taper dans la poche des collectivités qui, je le rappelle, votent des budgets en équilibre.
04:04Nous, une dette comme celle de la France, ce n'est pas possible dans les mairies ou dans les collectivités territoriales en général.
04:10Donc, ce n'est pas la première fois qu'ils viennent taper dessus.
04:12Nous, par exemple, on avait une dotation globale de fonctionnement de la part de l'État, il y a 10 ans, qui était de 2 millions d'euros par an.
04:17Aujourd'hui, on est à zéro.
04:19Donc, c'est des compensations en moins, etc.
04:21Et malgré tout ça, on réussit.
04:23Sauf que là, ça va vraiment plus loin.
04:25On a un article dans le projet de loi de finances qui prévoit de réduire nos compensations industrielles
04:34et qui va nous menacer, qui nous menace à hauteur de 30% de notre capacité à investir.
04:39C'est-à-dire qu'en fait, si le projet de loi de finances est voté en l'État,
04:42c'est 30% de capacité d'investissement que nous n'aurons plus pour accompagner le développement économique.
04:47Nous, on a besoin de routes, on a besoin de logements, on a besoin de modes de garde, des crèches, etc.
04:51Et en fait, on ne va plus pouvoir faire ça, puisqu'on va devoir renoncer à beaucoup d'investissements.
04:55Et ce faisant, on va clairement freiner l'industrialisation et le dynamisme économique que nous avons ici.
05:02– En fait, cette dotation, elle n'est pas directement investie dans les projets économiques que vous soutenez.
05:08Mais effectivement, c'est la logistique, c'est le fonctionnement de la commune, de la cité,
05:11c'est les transports, ce sont les voiries.
05:14Cette baisse-là, cette coupe, elle n'est pas la première.
05:18Vous en avez déjà subi quelques-unes.
05:19Celle-ci serait plus importante que les autres ?
05:22– Ah oui, clairement.
05:23Non, non, clairement, là, c'est la fin même de notre modèle, en fait.
05:26Ça va vraiment trop loin.
05:27Mais des réformes comme celle-ci, on a pu en avoir encore cette année, 2025.
05:31On a le fameux DILICO, qui est un dispositif qui vient nous ponctionner comme ça.
05:35La communauté de communes du Pays des Herbiers est de 250 000 euros.
05:38À la ville, 110 000 euros.
05:40On nous baisse l'équivalent de ce qu'on avait pour la taxe professionnelle d'année en année.
05:44Donc, en fait, l'État, en fait, il vient réduire les compensations qu'on avait,
05:48qui étaient les taxes locales à l'époque, et justement, pour renflouer ses propres caisses.
05:52Mais en fait, on est en train de tuer un peu la poule aux odeurs,
05:54parce que ce sont des territoires comme les nôtres, qui sont très industriels,
05:58qui font en sorte que la France tient encore debout, en fait.
06:02C'est ça, le sujet de son...
06:03– Est-ce qu'en me faisant l'avocat du diable, je pourrais vous dire,
06:05mais écoutez, Christophe Augard, vu les performances économiques de votre commune,
06:09les moins 30 %, ça va vous faire moins mal qu'une autre commune
06:12qui n'a pas le réseau économique que vous avez développé ?
06:14– Alors, en fait, l'argent que nous n'avons pas à avoir,
06:20en fait, ça tape plus fort chez nous que des territoires qui ne sont pas industriels.
06:24Les territoires qui ne sont plus industriels, cette coupe, en fait,
06:27parfois, elle peut être très légère.
06:30Chez nous, il y a un impact très important, c'est-à-dire qu'en réalité,
06:33on est en train de flinguer véritablement les territoires industriels prometteurs
06:37qui, encore une fois, font en sorte que la France tienne debout.
06:40C'est ça, le sujet de fond.
06:41La question, c'est de savoir qu'est-ce qu'on veut pour la France.
06:43On ne peut pas dire d'un côté, on veut réindustrialiser la France,
06:46le made in France, etc.
06:47Mais le made in France, c'est chez nous que ça se passe.
06:50Nous, on le fait au quotidien, le made in France.
06:52Et en fait, bien sûr, on peut dire, vous avez des problèmes de riches,
06:56mais en fait, la France a un problème aujourd'hui,
06:58c'est que, justement, il n'y a plus de richesse.
07:00Et qu'on est en train de tuer et d'asphyxier les territoires
07:03qui créent la valeur ajoutée, qui créent la richesse pour la France,
07:05qui lui permettrait, justement, de se redresser
07:08et peut-être de combler sa dette un jour.
07:11– Nous sommes bien conscients, Christophe Augard,
07:13que le vrai remède, la vraie solution politique à la crise
07:16que l'on traverse depuis des décennies,
07:18et là, on est vraiment, on touffe le fond,
07:21c'est de recréer des richesses en France.
07:23Jean-Pierre Levade, ancien patron du Crédit Lyon,
07:25il disait, le modèle social français,
07:27c'est tout simplement de l'argent qu'on est allé emprunter à l'étranger
07:30parce que ce sont des richesses que nous ne produisons pas en France.
07:33Produire des richesses en France,
07:34c'est ces B.A.B. de l'économie,
07:36c'est de l'emploi industriel marchand,
07:38et c'est ça qui crée, et des emplois,
07:40donc des cotisants, des cotisants pour les impôts
07:42et des cotisants pour les retraites,
07:44et qui créent un réseau économique qui enrichit un territoire.
07:46C'est le B.A.B. Il n'y a qu'à avoir des dirigeants politiques
07:50qui comprennent qu'aujourd'hui,
07:51est-ce que l'Europe peut servir à sortir de ce merdier,
07:54avec la préférence communautaire ?
07:56Là, j'ai l'impression que vous êtes victime du cumul
07:58de toutes les aberrations politiques économiques
08:00qu'on a alignées les unes après les autres depuis 40 ans.
08:04En fait, pour nous, le sujet vu d'ici,
08:07alors, encore une fois, nous sommes un territoire un peu comme les autres,
08:10on voit ça un peu de là où nous sommes,
08:13on voit ce qui se passe à l'échelle nationale et à l'échelle européenne.
08:15Je vais reprendre une phrase de Clémenceau,
08:17qui est enterré à 8 km d'ici,
08:19qui dit que la France est un pays extrêmement fertile.
08:21Un mouillon apparaît.
08:22Il pousse des impôts, voilà.
08:24Et en fait...
08:25Donc déjà, vous vous rendez compte,
08:27ça va faire 100 ans bientôt
08:28que le président Clémenceau a prononcé cette phrase.
08:31Je suis très inquiet, quand je la connais, cette citation,
08:33on se dit, mais ça a évolué depuis.
08:35Eh bien, on en est encore là.
08:37Ça a évolué en mal.
08:39On voit bien, aujourd'hui, il y a tellement de normes
08:41dans tous les sens qu'on est totalement en manque de liberté.
08:44On a un État qui s'auto-nourrit,
08:47on a un État qui crée ses propres contraintes
08:50et qui, finalement, grossit, grossit
08:52et qui fait son beurre sur le quotidien de tout le monde,
08:57en fait, des entreprises, des collectivités, etc.
08:59Vous avez alerté vos élus, vos parlementaires,
09:01vous avez des députés, des sénateurs.
09:03Le budget est en train d'être débattu,
09:05d'abord à l'Assemblée, ensuite au Sénat.
09:07Ils sont conscients de vos enjeux ?
09:08Ils ont porté la parole de ce que les herbiers attendent
09:11de la part du gouvernement comme soutien ?
09:13Ou en tout cas, pas de bâton entre les roues ?
09:17Non, non, non.
09:17Alors, on a des parlementaires qui sont évidemment
09:19très attentifs chez nous,
09:22puisque la députée Véronique Besse de la circonscription
09:25est ancien maire des Herbiers également.
09:26Donc, on a eu une réunion avec les collègues voisins,
09:29puisqu'en fait, on est ensemble dans un territoire d'industrie.
09:31Donc, on a eu une réunion avec, notamment,
09:33nos voisins de Montaigu,
09:35avec Sébastien Martin, le ministre de l'Industrie,
09:37vendredi dernier, on a pu dire aussi ce qu'on avait à dire.
09:40Donc, voilà, les territoires industriels comme les autres
09:43sont représentés soit par l'avis parlementaire,
09:46soit en direct, puisqu'on a accès aux ministres
09:48pour leur dire exactement ce qu'on ressent,
09:50la manière dont on voit les choses,
09:51les menaces que ça pèse sur nous
09:53et la menace que ça fait peser sur la France entière,
09:55puisque l'industrialisation, elle passe par nos territoires
09:58et par la vidéo de nos territoires.
09:59Donc, oui, tout le monde est bien au courant.
10:01On a alerté dans tous les sens
10:04et on espère bien être entendu.
10:06Maud Coffler.
10:06Christophe Augard, vous allez peut-être me trouver
10:08un peu caricaturale dans ma question,
10:10mais les Herbiers hébergent le Puy-du-Fou,
10:12l'immense entreprise de Philippe de Villiers
10:15qui a créé de nombreux emplois,
10:16qui fait travailler de nombreux artisans dans la région.
10:20On prête à Philippe de Villiers
10:22des ambitions présidentielles.
10:24Est-ce qu'à votre avis, ce serait une bonne chose
10:26qu'un entrepreneur, finalement,
10:28prenne la tête de l'État,
10:30un entrepreneur comme Philippe de Villiers ?
10:31Alors, en France,
10:34ce qui manque le plus, me semble-t-il,
10:36mais je pense que la plupart des élus locaux
10:38seront comme moi et penseront la même chose,
10:41ce qui manque le plus en France,
10:42effectivement, c'est du bon sens,
10:44de ne pas avoir des élus ou des ministres
10:47qui sont totalement déconnectés du terrain,
10:49et surtout, la vertu qui manque le plus,
10:51c'est le courage.
10:52Nous avons des ministres,
10:54nous avons des grands élus nationaux
10:56qui n'ont plus aucun courage
10:58ou qui n'ont plus la capacité à être courageux.
11:01Et c'est un vrai sujet pour nous,
11:03puisque, effectivement,
11:04on ne peut pas, aujourd'hui,
11:05poursuivre le développement de la France
11:07et son redressement
11:08dans un contexte où, en fait,
11:11personne n'ose aller d'avant
11:12et n'ose dire des choses
11:13et n'ose avancer,
11:15que ce soit dans le domaine économique
11:16ou, bien sûr, tous les autres.
11:17Donc, ce serait le bon profil,
11:19Philippe Devilliers, Christophe Hogart ?
11:20Philippe Devilliers, je ne sais pas
11:21si c'est dans ses ambitions,
11:22il faudra lui poser des questions.
11:24On lui posera.
11:25Oui, et puis on rappelle que
11:26Philippe Devilliers n'est pas
11:27qu'un homme d'entreprise,
11:28c'est d'abord un homme politique,
11:29c'est un leader, effectivement.
11:30Mais je pense que Philippe Devilliers,
11:31lui-même, a peut-être envie
11:33de passer la main à des gens
11:34qui mèneront le même combat
11:35avec les mêmes valeurs.
11:36En tout cas, vous témoignez,
11:38Christophe Hogart,
11:39de la détermination,
11:40est-ce que je peux me permettre
11:41de dire le peuple vendéen ?
11:43Parce que, voilà,
11:44il n'y a pas que...
11:44Les Herbiers, c'était évidemment
11:46un fleuron économique en Vendée.
11:47Je connais d'autres communes également
11:48avec des confrères,
11:49des collègues maires,
11:50à vous, qui aussi se battent.
11:51Bruno Retaille aussi
11:52est au devant de ce combat
11:55pour les territoires.
11:56Est-ce que vous ne pensez pas
11:57qu'un peu plus de décentralisation,
11:59de confier au territoire
12:00des responsabilités économiques
12:02et sociales,
12:03pas forcément imposées
12:04par des énarques parisiens,
12:06serait une partie de la solution ?
12:08Alors, effectivement,
12:09après, ça va à l'encontre
12:11même de notre histoire
12:12nationale,
12:13mais multiséculaire,
12:15parce que nous sommes
12:15un pays très centralisateur,
12:18mais depuis très longtemps,
12:20avant même l'U14 encore,
12:21Philippe Auguche,
12:22tout ça,
12:22enfin, ça a commencé
12:23à cette époque-là.
12:24Le jacobinisme
12:25a poursuivi un petit peu ça.
12:27Mais en fait,
12:29en soi, oui,
12:30il faut de la décentralisation.
12:31En fait, on a besoin,
12:32nous, qu'on nous fasse confiance.
12:33On a des territoires
12:34qui fonctionnent bien.
12:35Et on a besoin
12:36d'avoir de la liberté.
12:37Donc, oui, en soi,
12:39la décentralisation
12:40est une très bonne solution.
12:41Et nous, on soutiendra
12:43tous les actes
12:43de décentralisation
12:44pour nous permettre
12:46de pouvoir respirer
12:47et de permettre à l'État
12:48de se concentrer aussi
12:49un peu plus
12:49sur ses pouvoirs régaliens,
12:52voilà,
12:52et ne pas se disperser
12:53dans tous les sens.
12:55Mais c'est un énorme travail
12:56parce que ça va,
12:57effectivement,
12:57à l'encontre
12:58de notre histoire française.
13:00Christophe Augard,
13:01merci.
13:01Vous pensez bien
13:02qu'on suivra cette actualité.
13:03Et voilà,
13:04ne perdons pas espoir,
13:05peut-être que le gouvernement...
13:06...
13:07...
13:08...
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