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Eliot Deval et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDProsWE à 9h le samedi et le dimanche

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00:00:00Il est 9h sur CNews, merci d'être avec nous pour l'heure des pros à la une.
00:00:05Ce matin, les temps doivent être durs dans les locaux de France Télévisions
00:00:09qui hurlaient au dénigrement France 2 contraint de retirer à la hâte
00:00:14avant diffusion l'étude de Reporters sans frontières utilisée par le magazine
00:00:17Complément d'enquête sur les temps de parole visant notre chaîne.
00:00:20Vous l'avez compris à CNews, sur la période ciblée,
00:00:23il n'y a pas de manquement au pluralisme selon le gendarme de l'audiovisuel.
00:00:27C'est donc une gifle pour RSF et complément d'enquête.
00:00:31Je constate qu'en allant sur le site de France Info, en tapant dans la barre de recherche Arcom,
00:00:36je ne trouve aucun article sur cette information.
00:00:39En revanche, lorsque j'écris CNews, je découvre un papier
00:00:41« Pluralisme dans les médias, Reporters sans frontières étudie les 4 chaînes d'info »
00:00:46et épingle CNews.
00:00:48France Info ou France Info à géométrie variable.
00:00:52En pleine commission d'enquête sur la neutralité,
00:00:54le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public.
00:00:57Difficile d'imaginer, pire signal envoyé aux Français.
00:01:00Des Français peut-être curieux de savoir combien a coûté un tel reportage piloté
00:01:05par des procureurs journalistes de complément d'enquête.
00:01:08Mais ce camouflet dépasse bien évidemment France Télé.
00:01:11Le 19 novembre dernier, Emmanuel Macron évoquait un besoin de labelliser les médias.
00:01:17Des médias dignes de confiance.
00:01:18Emmanuel Macron prenait en exemple une initiative de RSF qui peut croire en la neutralité de RSF.
00:01:25Il faut écouter son fondateur Robert Ménard qui se désole désormais du virage à gauche
00:01:30pris par son bébé, de cette chasse aux sorcières que l'ONG mène depuis tant d'années contre CNews.
00:01:35L'information certifiée, prônée par l'extrême centre sera-t-elle demain,
00:01:40entre les mains, d'officines militantes d'extrême gauche ?
00:01:45Et nous en parlerons évidemment dans cette émission.
00:01:47Mais avant cela, c'est le point sur l'information avec Mathieu Devez.
00:01:51Bonjour Mathieu.
00:01:52Bonjour Elliot et bonjour à tous.
00:01:54Après le meurtre d'Arthur, Arthur, 19 ans, c'était à Sainte-Geneviève-des-Bois.
00:01:58Un homme a été reconnu coupable et condamné à 20 ans de prison.
00:02:01Arthur avait été roué de coups par plusieurs personnes dans la nuit du 15 au 16 juillet 2021
00:02:06dans un contexte de tension, forte tension entre bandes rivales.
00:02:10Après l'attaque de deux membres de la garde nationale à Washington,
00:02:13l'administration Trump gèle l'asile et durcit encore sa politique migratoire.
00:02:17Les services de l'immigration ont suspendu toutes les décisions
00:02:20portant sur l'octroi du statut de réfugié.
00:02:23Le département d'État a aussi annoncé la suspension de la délivrance de visas
00:02:26pour toute personne qui ferait sa demande avec un passeport afghan.
00:02:30Enfin, le bilan ne cesse de s'alourdir.
00:02:33Après l'incendie à Hong Kong, 128 morts.
00:02:35Des images impressionnantes.
00:02:36Le feu a ravagé un complexe résidentiel de la ville.
00:02:39C'était mercredi.
00:02:40Le système d'alarme des tours est mis en cause.
00:02:43Les pompiers ont terminé les opérations.
00:02:45Mais 200 personnes, Elliot, sont toujours portées disparues.
00:02:48Merci, cher Mathieu, pour le point sur l'information.
00:02:52On est avec Charlotte Dornelas.
00:02:53Charlotte, bonjour.
00:02:54Alexandre Devecchio.
00:02:55Bonjour.
00:02:55Avec Georges Fenech.
00:02:56Mathieu Hox.
00:02:57C'est le quatuor du samedi matin.
00:02:59Nous a rejoint Maxime Leguay, journaliste politique CNews.
00:03:02Bonjour, Elliot.
00:03:03Et nous avons le plaisir de recevoir Maître Romain Vany.
00:03:06Merci d'être avec nous.
00:03:07Vous êtes avocat, avocat de Nora Bussini, qui est une autrice et qui est aujourd'hui visée.
00:03:12Vous savez, la meute peut faire des ravages.
00:03:15Et d'ailleurs, votre cliente a porté plainte.
00:03:17Porté plainte contre un député, la France Insoumise, victime d'un harcèlement, dit-elle, d'une extrême gravité.
00:03:24Et nous en parlerons dans une seconde.
00:03:26Mais avant cela, mais c'est intimement lié, l'une des informations de ce début de semaine prochaine et de ce week-end, qui est tombée hier officiellement,
00:03:35c'est que le chef de file de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, sera convoqué mardi par la commission d'enquête lancée à l'Assemblée
00:03:41sur des liens supposés entre les mouvements politiques et les réseaux islamistes.
00:03:47Cette convocation était attendue, mais elle a été officiellement annoncée vendredi et figure sur le site de l'Assemblée.
00:03:55Alors, ce qui est intéressant, c'est de voir la réaction de l'entourage de Jean-Luc Mélenchon.
00:04:00Jean-Luc Mélenchon, qui est quand même le tweet facile pour l'instant, c'est les silences radio, mais son entourage parle à l'agence France Presse.
00:04:07Jean-Luc Mélenchon n'a reçu aucune convocation, disent-ils.
00:04:10Et cette commission a été complètement dévoyée en contournant le règlement de l'Assemblée nationale, explique-t-il aussi.
00:04:16Et puis, Jean-Luc Mélenchon, toujours selon l'entourage de l'AFP, se rendrait à toute convocation reçue d'une commission d'enquête
00:04:22qui respecte les règles définies par le règlement de l'Assemblée nationale.
00:04:27Maxime Leguay, on a besoin d'avoir quelques précisions avec vous.
00:04:30C'est très intéressant ce que dit l'entourage de Jean-Luc Mélenchon, parce qu'il parle du règlement de l'Assemblée nationale.
00:04:34C'est le bureau qui compose cette commission d'enquête, qui doit être représentatif des forces politiques.
00:04:41Et il est vrai que dans ce bureau, entre le rapporteur Mathieu Bloch et le président Xavier Breton, il n'y a pas de représentation d'un groupe de gauche.
00:04:50Or, ce qui n'est pas précisé, c'est qu'en juillet dernier, la présidente de cette commission, c'était Sophie Pantel, une députée du Parti Socialiste,
00:04:58qui a ensuite démissionné.
00:05:00Donc, si vous voulez, vous ne pouvez pas reprocher à cette commission de ne pas être représentative
00:05:05lorsque les personnes issues des groupes de gauche décident de démissionner
00:05:09parce qu'elles trouvent que cette commission a pris une tournure politique et qu'elle a la main des Républicains, etc.
00:05:14Jean-Luc Mélenchon sera donc convoqué, auditionné, normalement à 17h30, juste après Marine Tondelier.
00:05:21Qui, elle, a accepté et qui a dit « Mais tant mieux, merci pour cette convocation et je vais faire toute la lumière.
00:05:26Et je vais répondre à toutes vos questions parce qu'il est important, quels que soient d'ailleurs les partis politiques,
00:05:31de savoir si, oui ou non, il y a des liens avec des réseaux islamistes.
00:05:35Et elle y va sans aucun problème, Marine Tondelier.
00:05:37Elle y ira pendant une heure. Elle sera donc auditionnée, ce sera juste avant, à 16h30.
00:05:41La question qui se pose, c'est de savoir si Jean-Luc Mélenchon va daigner venir se présenter à cette commission d'enquête.
00:05:49On rappelle que c'est une obligation. Si l'on ne se présente pas, on en risque jusqu'à deux ans d'emprisonnement, 7500 euros d'amende.
00:05:57Ça peut même aller jusqu'à une peine d'inigibilité. Je vous rassure tout de suite ou pas d'ailleurs, ces peines ne seront jamais prononcées.
00:06:03En réalité, ce ne sera qu'une amende potentiellement qui pourra être prononcée. Et encore, c'est quand même très très rare.
00:06:10On va donc voir si Jean-Luc Mélenchon décide de venir, joute verbale, pour venir passer sous le grill ou s'il décide de se défiler.
00:06:17Le rapporteur de cette commission, Mathieu Bloch, a publié un message il y a exactement dix minutes.
00:06:25Un long message sur les réseaux sociaux. Il dit Jean-Luc Mélenchon, fondateur de la France Insoumise, a été convoqué mardi prochain pour être auditionné dans le cadre de la commission d'enquête.
00:06:34J'essaie de récupérer les phrases les plus importantes. Je le rappelle, répondre à une convocation d'une commission d'enquête n'est pas un choix, c'est une obligation prévue par la loi.
00:06:42La représentation nationale ne connaît pas de privilèges. Personne n'est au-dessus des règles ni de ses exigences.
00:06:49Depuis plusieurs mois, notre commission mène un travail rigoureux sur un enjeu majeur, les risques d'antrisme islamiste, les dérives idéologiques et les proximités préoccupantes mises en lumière par de nombreux témoignages et documents.
00:07:02Comme pour toute personnalité auditionnée, nous attendons de M. Mélenchon des réponses précises, assumées et cohérentes.
00:07:11La représentation nationale ne convoque jamais sans raison. Elle convoque pour comprendre, pour établir la vérité et pour protéger notre vie démocratique.
00:07:19Nous attendons donc de Jean-Luc Mélenchon qu'il honneure cette convocation par respect pour l'Assemblée nationale, par respect pour la loi, par respect pour la vérité, par respect pour les Français
00:07:30qui veulent comprendre comment l'islamisme politique cherche à influencer notre pays.
00:07:35Vous avez dirigé des commissions d'enquête parlementaires ?
00:07:38Oui, j'ai présidé des commissions d'enquête, oui.
00:07:40Vous avez présidé même des commissions d'enquête parlementaires. C'est toujours très intéressant de voir comment le système médiatique et politique va traiter ce sujet.
00:07:50Il est essentiel, ce sujet, de savoir faire toute la lumière sur une menace importante qui est l'islamisme.
00:07:58Attention, je sépare bien évidemment l'islam de l'islamisme. L'islamisme, l'islam politique qui s'intègre sur notre territoire avec potentiellement des liens avec des partis politiques.
00:08:08Je serais Jean-Luc Mélenchon, je dirais mais en courant, en disant mais je n'ai rien à voir avec ça.
00:08:13Et je vais vous expliquer point par point en quoi je n'ai rien à voir avec ça.
00:08:17Georges Fenech.
00:08:18Il faut rappeler que c'est LR qui est à l'origine de cette commission d'enquête.
00:08:21C'est Laurent Wauquiez qui l'a voulu, à juste titre, parce que les Français ont besoin de connaître un petit peu cette question,
00:08:26de savoir qu'est-ce qu'il en est exactement de ces liens supposés entre des politiques français et des réseaux islamistes, ce qui est quand même assez grave.
00:08:34Donc moi ce que je peux dire en tant qu'ancien président d'une commission d'enquête, c'est que personne ne peut effectivement se défausser d'une convocation d'une commission d'enquête.
00:08:45D'ailleurs même le président de la commission a la possibilité de quémander l'intéressé par la force publique, s'il ne défaire pas.
00:08:53Vous imaginez, vous imaginez M. Mélenchon arriver, encadrer, il faudrait d'ailleurs faire une procédure je pense de lever de son immunité.
00:09:01Mais il n'a pas d'immunité, pardonnez-moi, il n'est pas député.
00:09:06Mais c'est vrai.
00:09:07Mais il n'est pas député, il n'a aucune immunité.
00:09:09Et oui, excusez-moi, vous voyez, vous avez raison.
00:09:12Alors il n'a peut-être une impunité, mais il n'a pas d'immunité, ça n'a rien à voir.
00:09:16Donc on pourrait imaginer le pire, mais je ne pense pas, je pense qu'il est suffisamment habile quand même pour, même s'il va essayer de délégitimer cette commission d'enquête.
00:09:24Alors normalement, cette convocation, elle est rendue, elle est donnée par un huissier, en main propre.
00:09:30Il peut avoir piscine au moment, on devait lui donner cette convocation.
00:09:34Pour ce qui concerne la représentativité d'une commission d'enquête, il y a 30 députés dans une commission d'enquête, c'est au prorata des forces politiques.
00:09:43Donc ils sont présents, tous les partis sont représentés au prorata de leurs forces politiques.
00:09:47Donc je ne vois pas comment on pourrait sérieusement délégitimer cette commission d'enquête.
00:09:52Mais je crois que c'était Aymeric Caron qui brillait la présidence de cette commission d'enquête parlementaire.
00:09:58Finalement, Aymeric Caron n'a pas été président de cette commission.
00:10:00Peut-être que Jean-Luc Mélenchon aurait apprécié échanger directement avec Aymeric Caron.
00:10:07Même si je crois que ce n'est pas le président qui pose les questions, c'est le rapporteur.
00:10:11Et je répète que Sophie Pantel, députée socialiste, a été présidente de cette commission avant de démissionner.
00:10:17C'est-à-dire que les forces de gauche, comme l'a rappelé Georges Fenech, représentent les membres de la commission.
00:10:22Simplement au niveau du bureau de l'instance, effectivement il n'y a pas de personnalité issue des groupes de gauche.
00:10:28Mais parce qu'elles ont démissionné de leur fonction, estimant que la commission était devenue trop politique.
00:10:33Donc on ne peut pas reprocher tout et le contraire de tout à cette commission d'enquête.
00:10:37Et je pense aussi, comme Georges Fenech, que Jean-Luc Mélenchon va venir.
00:10:41Je ne sais pas ce que vous en pensez autour du plateau, mais qu'il aura l'occasion là peut-être de faire valoir aussi, de se défendre.
00:10:49C'est ça, faire toute la lumière sur ce sujet qui est un sujet ô combien important.
00:10:53Ce qui est intéressant, je le disais, c'est le climat médiatico-politique.
00:10:56Est-ce que le système médiatique va parler de cette affaire ou non ?
00:11:00Et que vont dire les autres députés ?
00:11:02Il y en a un, il y a le syndrome de Stockholm, c'est Alexis Corbière, le purgé de la France insoumise,
00:11:07qui dit « Cette convocation est absurde, quasi grotesque et nourrit un agenda totalement au profit de l'extrême droite ».
00:11:14Alors visiblement, c'est une commission qui nourrit, qui est au profit de l'extrême droite.
00:11:18Cette trumpisation de la droite française annonce sa disparition dévorée par l'ERN.
00:11:24Si c'est une mauvaise langue, je dirais, il y a un brin de complotisme dans ce message.
00:11:29Surtout que moi j'ai du mal à suivre Alexis Corbière, il faut qu'il soit cohérent, il a quitté Jean-Luc Mélenchon,
00:11:34où il a été viré par Jean-Luc Mélenchon, parce qu'il trouvait qu'il y avait un flirt avec l'islamisme, avec le communautarisme.
00:11:45Donc il ne peut pas maintenant dire « circuler, il n'y a rien à voir ».
00:11:48Maintenant, on va voir si Jean-Luc Mélenchon y va ou pas, c'est peut-être juste là un moyen de délégitimer cette commission.
00:11:55Mais qu'il cherche à contourner, c'est intéressant, parce que Jean-Luc Mélenchon, c'est un maître en rhétorique,
00:12:01c'est quelqu'un qui est un combattant politique.
00:12:03Donc s'il séchait cette commission d'enquête, ce serait quand même une manière de déserter le combat,
00:12:12ce qui signifierait peut-être qu'il a les choses à se reprocher.
00:12:15Donc je trouve que c'est une indication intéressante, que quelqu'un comme Jean-Luc Mélenchon hésite.
00:12:22Mais ce n'est pas qu'il hésite.
00:12:23Son entourage vient de vous donner quasiment au mot près, mais il faut traduire ce qui est dit.
00:12:29Qu'il n'irait pas.
00:12:29Pourquoi il n'ira pas ?
00:12:30Pourquoi il n'ira pas ?
00:12:31Non, non, mais tout le monde n'est pas d'accord sur ce plateau.
00:12:33Jean-Luc Mélenchon se rendrait à toute convocation reçue d'une commission d'enquête
00:12:37qui respecte les règles définies par le règlement de l'Assemblée nationale.
00:12:41Il a l'air de vouloir se défiler.
00:12:42Or, juste avant, qu'est-ce qu'ils disent à l'AFP ?
00:12:44Que cette commission a été complètement dévoyée en contournant le règlement de l'Assemblée nationale.
00:12:49Je ne sais pas, à lui, à apprécier si le règlement a été respecté ou pas.
00:12:52Il y a un bureau, il y a une présidence.
00:12:54On verra si les juges le condamnent à deux ans d'inéligibilité avec exécution provisoire.
00:12:59Maître Romain Vanni, vous êtes l'avocat de Nora Bussini.
00:13:02Nora Bussini qui a écrit un livre absolument passionnant sur l'antisémitisme et les nouveaux antisémites.
00:13:10Et qui, dans ce livre, parle de cette enquête d'une infiltrée dans les rangs de l'ultra-gauche
00:13:15qui, depuis la publication de cet ouvrage, est la cible de harcèlement, d'attaque.
00:13:21Elle a d'ailleurs participé, elle a été interrogée lors de cette commission d'enquête.
00:13:26Oui, tout à fait. Elle a été interrogée à la suite de son ouvrage, qui est une enquête journalistique extrêmement fouillée, détaillée, sourcée.
00:13:35Et à la suite de la parution de cet ouvrage, elle a été la cible d'un cyberharcèlement absolument sans nom,
00:13:43extrêmement grave, avec des propos, avec une dimension sexiste en plus, parce que c'est une femme.
00:13:50Donc on va l'attaquer parce que c'est une femme, et encore plus, c'est des messages absolument ignobles.
00:13:57Je vous donne un exemple, pour vous donner le ton des messages qu'elle reçoit.
00:14:02Il faut Charlie Kirk, Nora Bussini.
00:14:05Alors ça, c'est sur les réseaux sociaux.
00:14:07Mais elle porte plainte désormais, parce qu'on voyait l'article de la Marianne publié jeudi,
00:14:12du harcèlement d'une extrême gravité.
00:14:14La journaliste Nora Bussini porte plainte contre le député Paul Vannier,
00:14:17parce qu'elle n'est pas que la cible d'une meute 2.0 et d'insultes, de menaces sur les réseaux sociaux,
00:14:26mais également d'attaques de responsables politiques et de députés.
00:14:30Paul Vannier, qui parle de l'enquête, vous savez, de l'IFOP, sur les liens entre...
00:14:36Non, sur l'islam de France.
00:14:39C'est ça.
00:14:39Pardon, c'était pas l'islam de France, les musulmans de France.
00:14:45Cette enquête bidon de l'IFOP, destinée à servir l'agenda islamophobe de l'extrême droite
00:14:50est commandée par un organe de presse disposant d'experts et de consultants,
00:14:53parmi lesquels la nouvelle Igerie de Libération, Nora Bussini.
00:14:57Et elle a décidé, effectivement, après ces attaques de Paul Vannier, de porter plainte.
00:15:01Pourquoi contre Paul Vannier, notamment ?
00:15:03Alors, en fait, il faut reprendre un petit peu l'historique, c'est-à-dire qu'il y a, comme vous dites,
00:15:07depuis l'apparution de cet ouvrage, un contentieux entre la France insoumise,
00:15:11qui est téléguidée par Paul Vannier, à l'encontre de Nora Bussini,
00:15:15puisque Libération, qui d'ailleurs, je crois, est quand même un journal plutôt à tendance de gauche,
00:15:22a fait le portrait...
00:15:23Ça m'aiderait une enquête, mais...
00:15:24Comment ?
00:15:24Ça m'aiderait une enquête de reporter sans frontières.
00:15:27Voilà, mais bon, voilà, mais en tout état de cause...
00:15:29Faites attention avec les études de reporter sans frontières, ou même de complément d'enquête.
00:15:33En tout état de cause, Libération a fait, il y a quelque temps, le portrait de Nora Bussini,
00:15:37ce qui a valu, c'est pour ça que le journal Libération est cité, là, dans le tweet de Paul Vannier.
00:15:44Donc, en fait, ce qu'a fait Paul Vannier, c'est-à-dire qu'il a, à la suite de la publication du sondage IFOP,
00:15:49comme vous venez de le dire...
00:15:50L'étude, c'est « État des lieux du rapport à l'islam et l'islamisme des musulmans de France ».
00:15:55Je préfère être extrêmement précis sur ce sujet, qui est un sujet ô combien sensible,
00:16:00et qui peut, là aussi, je connais les âmes mauvaises qui peuvent regarder,
00:16:05récupérer qu'une toute petite séquence pour déformer les propos.
00:16:08Donc, je donne le titre de l'étude « État des lieux du rapport à l'islam et l'islamisme des musulmans de France ».
00:16:13Alors, faites attention, c'est Paul Vannier, moi, je suis Romain Vannier,
00:16:16vous avez vu Paul Vannier, l'avocat de Nora Bussini sur CNews.
00:16:18Ah, bah oui, effectivement.
00:16:21On a un nom en plus qui peut...
00:16:22Oui, oui, c'est vrai.
00:16:23Voilà, je préfère.
00:16:27En tout cas, ce sondage-là a été commandé par le mensuel, je crois, Écran de Veille,
00:16:33Écran de Veille, qui a été mensuel, dont Nora Bussini est une collaboratrice,
00:16:39elle est pigiste, je crois, là-bas.
00:16:42Et Paul Vannier a publié sur son compte X, ex-Twitter, l'ours, en résumé du mensuel.
00:16:54Et ce qui pose problème, c'est qu'il a surligné l'adresse en taguant, en repostant Nora Bussini,
00:17:02qui, en plus de ça, n'a absolument pas participé à ce sondage, à cette étude.
00:17:06Elle n'y est pour rien du tout.
00:17:07C'est-à-dire qu'elle n'a pas mis une ligne ?
00:17:11Elle n'a pas mis une ligne dans ce sondage, dans cet article, ou quoi que ce soit.
00:17:15Donc, si vous voulez, pour un organe de presse, quand on sait qu'en plus de ça, cela traite d'un sujet avec l'islamisme radical,
00:17:27venir publier sur un réseau social l'adresse surlignée d'un journal où vous avez des auteurs qui sont tagués,
00:17:38si vous me permettez l'expression, ça a des conséquences désastreuses.
00:17:42Ce tweet a été supprimé ou pas ?
00:17:45Alors, pas à ma connaissance, je parle sous toute réserve, comme disent les avocats,
00:17:49mais en tout état de cause, il a été repris un nombre incalculable de fois, et il n'y en a pas eu qu'un.
00:17:54Il y a eu plusieurs tweets, plusieurs fois, ce qui a conduit quand même,
00:17:57et d'ailleurs Charlie Hebdo a sorti un article là-dessus,
00:17:59parce que vous imaginez bien que Charlie Hebdo s'est senti extrêmement concerné par ce sujet-là,
00:18:05sans mauvaise comparaison, mais tout de même, puisque je peux vous dire que la rédaction d'écran de veille
00:18:12a été contrainte de déménager sur recommandation du ministère de l'Intérieur et de la préfecture de police de Paris.
00:18:18Voilà le climat dans lequel on est aujourd'hui.
00:18:19Et pour répondre à votre question, pardonnez-moi Liotte, je me suis un peu égaré,
00:18:23mais nous avons donc déposé plainte contre Paul Vannier et X,
00:18:29ou toute personne susceptible d'avoir commis des faits similaires ou assimilés,
00:18:32accompli sous hauteur de ces infractions, pour trois infractions,
00:18:36mise en danger de la vie d'autrui, cyberharcèlement, harcèlement aggravé, et menace de crime.
00:18:44Et nous avons saisi une section très spécialisée du parquet de Paris,
00:18:49qui est le parquet national de lutte contre la haine en ligne, le PNLH, très précis,
00:18:55de ces faits, parce que ce tweet a engendré une reprise de messages absolument innombrables
00:19:05qui conduisent à caractériser le cyberharcèlement et la meute dont vous parlez.
00:19:10Et là, je veux être encore une fois très précis, la meute, ce n'est pas un terme que nous autres
00:19:15pouvons utiliser pour discuter et abréger, vous voyez.
00:19:19C'est un terme qui est repris par la jurisprudence aujourd'hui et par la loi,
00:19:22et par la définition de la Cour de cassation.
00:19:24Justement, lorsque vous avez un message qui est envoyé en connaissance de cause,
00:19:28et dont on sait que la republication va conduire d'autres auteurs à republier le message,
00:19:33en reciblant de nouveau une personne déterminée, ça constitue une meute,
00:19:40et les loups sont lâchés, si je puis me permettre.
00:19:43Aujourd'hui, dans quel état d'esprit est votre cliente Nora Bussigny ?
00:19:48C'est très compliqué, je ne vais pas vous le cacher,
00:19:50je veux dire, quand vous avez vu tout à l'heure, je vous ai donné un aperçu
00:19:53du type de message qu'elle peut recevoir, il faut Charlie Kirk, Nora Bussigny,
00:19:58quand vous recevez ça, vous êtes évidemment dans un état extrêmement troublé.
00:20:03Vous vous rappelez peut-être qui est Charlie Kirk ?
00:20:05Charlie Kirk avait raison.
00:20:07Oui, vous avez raison.
00:20:08Il faut rappeler qui est.
00:20:09Ce gars trentenaire, militant américain qui a été assassiné pour ses idées,
00:20:17en plein jour, dans une université, et c'était le penseur de Turning Point,
00:20:23le point de bascule, et il allait dans les universités pour débattre justement
00:20:27avec cette grande formule, prove me, I'm wrong, prouvez-moi que j'ai tort,
00:20:31et c'est à cause de ses idées, à cause de cette volonté d'échanger
00:20:35qu'il a été tué par un militant d'extrême-gauche.
00:20:39C'est donc une provocation au meurtre.
00:20:40C'est pour ça que nous avons déposé plainte pour menace de crime.
00:20:43Je rappelle du harcèlement d'une extrême gravité,
00:20:47c'est des guillemets sur cet article de Marianne qui a été publié jeudi,
00:20:50la journaliste Nora Bussigny, qu'on avait reçu d'ailleurs sur CNews pour son livre,
00:20:54porte plainte contre le député La France Insoumise, Paul Vannier.
00:20:59Donc en plus là, si vous voulez, les faits, c'est à la justice de le déterminer
00:21:04s'ils seront caractérisés ou non, mais en tous les cas,
00:21:07l'enquête n'est pas très compliquée.
00:21:09On sait qui est le député qui est visé,
00:21:12on connaît les déclarations,
00:21:15vous êtes sur le sol français,
00:21:17enfin voilà, on n'est pas sur quelqu'un qui se cache,
00:21:21par exemple, responsable sur Twitter, vous savez, un faux compte ou un compte fantôme.
00:21:27Moi, ce qui m'a considérablement choqué,
00:21:30d'un point de vue politique évidemment,
00:21:33parce qu'on est là pour en parler,
00:21:36c'est qu'un député qui participe,
00:21:39d'abord qui est quand même soumis à une déontologie,
00:21:42c'est-à-dire qu'il est soumis à une exemplarité de comportement
00:21:46plus que, je dirais, le citoyen lambda,
00:21:48il a une déontologie,
00:21:50et qu'un député qui participe à des débats à l'Assemblée nationale
00:21:55où sont étudiées les dispositions,
00:21:58notamment législatives très récentes,
00:22:00sur justement le cyberharcèlement,
00:22:01puisque je crois avoir vu passer des actualités assez récentes
00:22:04où la volonté du législateur,
00:22:08c'est d'aller extrêmement vite sur ce point.
00:22:09On va voir si la justice va aller...
00:22:12Après l'affaire Mila,
00:22:14il y a eu une vraie prise de conscience justement pour la création.
00:22:17On dit toujours que le droit est long,
00:22:18mais là, ils ont été très rapides sur le cyberharcèlement,
00:22:20c'est une infraction très moderne,
00:22:22avec de la jurisprudence très rapidement rendue
00:22:24par les différentes juridictions.
00:22:26Donc, le fait qu'un député de la République
00:22:29puisse faire ce tweet-là,
00:22:32il ne peut pas ne pas savoir,
00:22:34pour reprendre une formule peu d'actualité.
00:22:36Maître, une dernière question,
00:22:37est-ce que Nora Bussigny est aujourd'hui soutenue
00:22:40par des ONG qui font justement
00:22:43de la protection des journalistes leur boussole ?
00:22:46Je pense par exemple à Reporters sans frontières.
00:22:48Alors, je sais qu'elle est soutenue par certaines associations...
00:22:51Je parle de Reporters sans frontières, par exemple,
00:22:53c'est quand même l'ONG des ONG
00:22:57qui viennent défendre justement les journalistes.
00:22:59Pas à ma connaissance.
00:23:01Pas à votre connaissance ?
00:23:02Vous êtes l'avocat de Nora Bussigny.
00:23:04Oui, mais je ne sais pas si...
00:23:04Est-ce que vous, vous avez été en contact, par exemple,
00:23:07avec Reporters sans frontières ?
00:23:08Non.
00:23:09Est-ce que Reporters sans frontières
00:23:10vous a directement interpellé en vous disant
00:23:12on va vous soutenir ?
00:23:13Non.
00:23:13On sera dans ce procès-là,
00:23:14d'ailleurs peut-être partie civile.
00:23:15C'est possible de faire ça ?
00:23:16Oui, ils peuvent se constituer, bien sûr,
00:23:18pour qu'il y ait un procès.
00:23:19En tout cas, je ne suis pas en contact
00:23:20avec Reporters sans frontières.
00:23:21Aujourd'hui, ce qui soucie le plus
00:23:23la défense de Nora Bussigny
00:23:25et l'entourage de Nora Bussigny,
00:23:26c'est qu'elle soit sous protection policière.
00:23:29Je ne vous ai pas posé la question
00:23:31sur sa protection policière.
00:23:32Non, vous savez pourquoi ?
00:23:33Par pudeur, évidemment,
00:23:34pour protéger évidemment Nora Bussigny.
00:23:35Voilà, mais c'est plus ça
00:23:37qui nous intéresse,
00:23:38qui nous importe,
00:23:39que de savoir ce que Reporters sans frontières
00:23:41a à traiter sur ma cliente.
00:23:44En un mot, Mathieu,
00:23:45parce qu'après c'est la pudeur.
00:23:46Pour prolonger votre question, Elliot,
00:23:47est-ce qu'elle est soutenue
00:23:48par des ONG antiracistes ?
00:23:50Parce qu'il me semble que
00:23:50dans les commentaires
00:23:51qu'elle a subis sur Twitter,
00:23:54notamment s'il y a eu
00:23:55des commentaires sexistes,
00:23:56mais aussi des commentaires racistes,
00:23:57de par ses origines,
00:23:59je crois, cabiles.
00:24:00Et il faut savoir quand même
00:24:01que l'extrême-gauche,
00:24:02marocaine, pardonnez-moi,
00:24:03que l'extrême-gauche aujourd'hui
00:24:04est la plus raciste dans notre pays.
00:24:06C'est eux qui véhiculent
00:24:06quand vous êtes une personnalité
00:24:08de la diversité,
00:24:09que vous défendez certaines idées
00:24:11ou que vous attaquez par exemple
00:24:12l'extrême-gauche.
00:24:13Ce sont eux qui sont les plus racistes.
00:24:15Est-ce qu'elle est soutenue
00:24:16par des ONG antiracistes ?
00:24:17Nous n'avons pas de soutien...
00:24:19SOS Racisme, par exemple ?
00:24:21Non, non, non.
00:24:22Après, je dois vous dire
00:24:22que depuis 48 heures,
00:24:23on a beaucoup travaillé
00:24:24pour finaliser cette plainte.
00:24:25J'imagine.
00:24:26Mais je ne doute pas une seule seconde
00:24:29parce qu'il y a aussi
00:24:30le relais médiatique.
00:24:31Déjà, un, que les grands médias
00:24:32vont vous solliciter.
00:24:34Je suis certain que France Inter
00:24:35va vous interpeller
00:24:36et vous interroger
00:24:38et faire un sujet sur Nora Bussini.
00:24:40Que Reporters sans frontières
00:24:42va évidemment étudier le sujet
00:24:44avec une grande attention,
00:24:47tout comme SOS Racisme.
00:24:48Merci beaucoup, Maître,
00:24:49d'être venu.
00:24:50Et on apporte évidemment
00:24:51tout notre soutien
00:24:51à notre consoeur
00:24:52qui est aujourd'hui menacé
00:24:53pour avoir écrit cet ouvrage.
00:24:56Merci, Maître.
00:24:57Il est 9h30 sur CNews
00:25:02et on poursuit l'heure des pros ce matin
00:25:05toujours avec Charlotte Alexandre,
00:25:07avec Mathieu, Georges et Maxime.
00:25:11C'était très intéressant
00:25:12d'échanger avec l'avocat de Nora Bussini,
00:25:14je le rappelle,
00:25:15qui est aujourd'hui menacée,
00:25:17insultée, attaquée,
00:25:19qui a décidé de porter plainte
00:25:20pour harcèlement notamment
00:25:21contre le député Paul Vannier
00:25:24et contre X puisque c'est une vague
00:25:27d'insultes, de menaces
00:25:29et de harcèlement
00:25:29sur les réseaux sociaux.
00:25:32Et je suis certain,
00:25:33certain que Reporters sans frontières,
00:25:35que SOS Racisme
00:25:37sera au plus près de Nora Bussini
00:25:39pour soutenir cette journaliste
00:25:41qui a eu le malheur
00:25:42de prendre la plume,
00:25:43écrire avec une enquête fouillée,
00:25:47sérieuse,
00:25:47sur les nouveaux antisémites
00:25:49en quête d'une infiltrée
00:25:51dans les rangs de l'ultra-gauche.
00:25:54Mais Charlotte, je me tourne vers vous.
00:25:55Vous imaginez le climat
00:25:56dans lequel on est aujourd'hui.
00:25:58C'est-à-dire que vous avez
00:25:58une journaliste
00:25:59qui va prendre la parole,
00:26:00qui va enquêter,
00:26:00qui va travailler sur un sujet
00:26:02et qui va être la cible
00:26:04notamment des réseaux sociaux,
00:26:06de personnes qui,
00:26:07sous couvert d'anonymat,
00:26:08vont l'insulter,
00:26:08la menacer, l'attaquer.
00:26:09Mais également,
00:26:11également,
00:26:12elle va être attaquée
00:26:13directement par un député
00:26:14représentant de la nation,
00:26:16le député Paul Vannier.
00:26:18Il y a une enquête
00:26:19qui est en cours.
00:26:20Ce sera la justice
00:26:20de savoir si oui ou non
00:26:22ce qu'il a fait est pénalement répréhensible.
00:26:24Voilà, la justice examinera
00:26:25si c'est pénalement répréhensible.
00:26:27Nous, on peut trouver ça scandaleux
00:26:28en fait qu'il publie l'adresse
00:26:31au-delà de la réponse de la justice.
00:26:33Je trouve scandaleux
00:26:33qu'il publie l'adresse
00:26:34en la surlignant
00:26:35dans un débat
00:26:37qui convoque l'islamisme
00:26:39quand on sait
00:26:40ce que l'islamisme
00:26:41est capable de faire
00:26:41en ayant les adresses
00:26:43des personnes qu'il vise.
00:26:44Bien sûr.
00:26:44Personne ne peut...
00:26:46On ne peut pas imaginer
00:26:47un quart de seconde
00:26:47que l'adresse soit surlignée
00:26:49pour que les gens
00:26:49écrivent poliment
00:26:50leur désaccord
00:26:51avec Nora Bussigny.
00:26:52Malheureusement,
00:26:53on n'en est plus vraiment là
00:26:54et encore moins
00:26:55sur le terrain de l'islamisme
00:26:57et encore moins
00:26:57en effet avec les menaces
00:26:58qu'elle reçoit.
00:27:00C'est-à-dire que quand on lui dit
00:27:00on va faire une Charlie Kirk
00:27:01qui est le nouveau
00:27:02on va vous faire une Samuel Paty.
00:27:04C'est agréable.
00:27:07C'est pas lui qui écrit ça.
00:27:09Je précise bien évidemment.
00:27:10C'est pas lui qui écrit ça.
00:27:11Simplement, c'est le genre
00:27:12de menaces qu'elle reçoit
00:27:14et personne ne peut s'en étonner
00:27:16étant donné le sujet
00:27:17qu'elle aborde
00:27:18dans son livre.
00:27:19Donc, Paul Vannier
00:27:20est certainement pas
00:27:21un imbécile.
00:27:22Il sait pertinemment
00:27:23ce qu'il fait
00:27:23quand il surligne une adresse
00:27:25et en attendant
00:27:26la réponse de la justice
00:27:27moi, ça me choque
00:27:28quelle que soit par ailleurs
00:27:29la réponse de la justice
00:27:30dans quelques mois.
00:27:30Mais je cherchais son tweet
00:27:31parce que je ne l'avais pas vu passer
00:27:33où il surligne
00:27:33mais j'ai supprimé.
00:27:36Il n'est plus sur Twitter.
00:27:37Il n'est plus sur Twitter.
00:27:39C'était en tous les cas
00:27:40les dires de l'avocat.
00:27:41Donc, est-ce qu'il va se défendre ?
00:27:45Simplement, au-delà de ça
00:27:46la France insoumise
00:27:48et plus largement
00:27:49même avant
00:27:50la stratégie de harcèlement
00:27:52dans le débat public
00:27:54n'est pas du tout nouvelle.
00:27:55C'est-à-dire que
00:27:55déclencher une polémique
00:27:57mettre une cible
00:27:58sur le dos
00:27:59de personnes
00:27:59avec qui
00:28:00on n'investit pas
00:28:03le désaccord
00:28:04sur le débat public
00:28:04on criminalise
00:28:06on diabolise
00:28:06la personne
00:28:07qu'on a en face de soi
00:28:08ils ont usé
00:28:09et abusé
00:28:10du ressort judiciaire
00:28:12pour pouvoir dire
00:28:13en plus on a affaire
00:28:14à des récidivistes
00:28:14des multirécidivistes
00:28:15en face de nous
00:28:16et d'ailleurs
00:28:18ils ne suivent pas
00:28:18et les médias
00:28:19ne le font pas non plus
00:28:20les évolutions
00:28:21et les différentes instances
00:28:22qui se prononcent
00:28:23parce qu'en général
00:28:24en droit de la presse
00:28:25par exemple
00:28:26la première instance
00:28:27et la cour d'appel
00:28:28ne donnent pas
00:28:29les mêmes décisions
00:28:29ce qui est d'ailleurs
00:28:30une question aussi
00:28:31dans le maniement
00:28:32du droit de la presse
00:28:33et ce à quoi il sert
00:28:34ce à quoi il sert
00:28:35aujourd'hui
00:28:36et sur cette stratégie
00:28:39de harcèlement
00:28:39elle empêche par ailleurs
00:28:41un débat
00:28:41qu'il est nécessaire
00:28:42d'avoir
00:28:43que la France insoumise
00:28:44réponde
00:28:45même sur la question
00:28:46de la commission
00:28:46par exemple
00:28:47la manière dont
00:28:48Jean-Luc Mélenchon
00:28:48dit
00:28:49je ne viendrai pas
00:28:50on comprend très bien
00:28:51ce qu'il conteste
00:28:52il conteste
00:28:53sur la forme
00:28:53parce que c'est le plus facile
00:28:54et c'est le plus accessible
00:28:55et on a eu la réponse
00:28:57sur la question de la forme
00:28:58mais sur le fond
00:28:59vous disiez tout à l'heure
00:29:00islam et islamisme
00:29:01vous faites la distinction
00:29:02que la distinction existe
00:29:04simplement
00:29:04elle est parfois
00:29:05difficile à établir
00:29:07c'est un fait
00:29:07la frontière
00:29:09est parfois difficile
00:29:10à déjeunir
00:29:10pourquoi je sépare
00:29:11à chaque fois
00:29:11l'islam de l'islamisme
00:29:13parce que
00:29:14vous avez des français
00:29:15de confession musulmane
00:29:16qui n'éposent absolument pas
00:29:18les thèses
00:29:19de l'islam radical
00:29:21qui souffrent
00:29:22de ce climat
00:29:23aujourd'hui
00:29:24qui souffrent aussi
00:29:25d'être associés
00:29:27et je peux les comprendre
00:29:28à l'islamisme
00:29:29et on travaille
00:29:30au sein même
00:29:31de cette maison
00:29:32avec des français
00:29:33quelle que soit
00:29:33d'ailleurs leur confession
00:29:34avec des garçons
00:29:36ou des jeunes femmes
00:29:37qui ne partagent
00:29:38en rien
00:29:39ces convictions
00:29:39et c'est pour ça
00:29:40mais attention
00:29:41je sais que vous partagez
00:29:43la même chose que moi
00:29:43je vous dis simplement
00:29:44moi je veux le faire
00:29:45à chaque fois
00:29:46c'est une évidence d'ailleurs
00:29:47c'est une évidence
00:29:48mais je veux le faire
00:29:49à chaque fois
00:29:49parce que
00:29:50c'est aussi
00:29:51la possibilité
00:29:52de dire
00:29:53que vous avez
00:29:55un grand nombre
00:29:56de français
00:29:56de confession musulmane
00:29:57qui ne supportent pas
00:29:59Dieu merci
00:30:00qui ne supportent pas
00:30:00ce qui était en train
00:30:01de se passer
00:30:02l'islam radical
00:30:03je suis absolument d'accord
00:30:06c'est indiscutable
00:30:07la seule chose
00:30:08que je dis
00:30:09c'est que dans le débat
00:30:10cette frontière
00:30:11nous n'arrivons pas
00:30:13à la définir
00:30:13d'ailleurs tout le monde
00:30:14tourne autour du pot
00:30:15en permanence
00:30:16à la laïcité
00:30:17et jusque dans le sondage
00:30:18je l'ai déjà dit
00:30:19et je le redis
00:30:19je peux comprendre
00:30:21qu'il y ait des critiques
00:30:22sur le fond
00:30:23et sur la manière
00:30:24dont il est fait
00:30:24qu'il soit prononcé
00:30:26moi par exemple
00:30:26je vais vous prendre un exemple
00:30:27dans ce sondage
00:30:29que l'on interroge
00:30:30les musulmans de France
00:30:31sur leur rapport
00:30:31par exemple
00:30:32à l'islamisme
00:30:34en disant
00:30:34est-ce que vous vous sentez
00:30:35représenté
00:30:36est-ce que ces sujets là
00:30:37bon très bien
00:30:38cette question est posée
00:30:39dans le même sondage
00:30:40on vous met au milieu
00:30:41le nombre de musulmans
00:30:42qui prient tous les jours
00:30:44moi l'association
00:30:45de ces deux informations
00:30:46je ne sais pas très bien
00:30:47quoi en faire
00:30:47voyez ce que je veux dire
00:30:48donc ce que je veux dire là
00:30:50c'est prouver ma bonne foi
00:30:50entre guillemets
00:30:51sur la légitimité
00:30:54d'un débat
00:30:55sur le fond
00:30:55dans cette commission
00:30:57et justement
00:30:57Jean-Luc Mélenchon
00:30:58et Alexandre
00:30:58a parfaitement raison
00:30:59il sait se défendre
00:30:59il sait parler
00:31:00et il sait user
00:31:01de la rhétorique
00:31:02comme peu de gens
00:31:03dans le cadre politique
00:31:06donc ce sera intéressant
00:31:07justement qu'il vienne
00:31:08et il y aurait probablement
00:31:09un débat
00:31:10sur cette frontière
00:31:11sur le lien
00:31:12qui est établi
00:31:13sur ce
00:31:13sur quoi il joue
00:31:14parce que nous avons
00:31:15du mal à le faire
00:31:16c'est indiscutable
00:31:17quand on parle par exemple
00:31:18du voile
00:31:19et de la question
00:31:20du voilement des femmes
00:31:21qui occupe beaucoup de place
00:31:22dans notre débat public
00:31:23c'est quoi ?
00:31:24on parle de quoi ?
00:31:25c'est l'islam
00:31:26ou c'est l'islamisme
00:31:27c'est une vraie question
00:31:28et donc il y a un débat
00:31:29à avoir
00:31:30ils pourrissent
00:31:31la possibilité même
00:31:32de ce débat
00:31:33en allant sur le terrain
00:31:34de la violence
00:31:34voire en effet
00:31:36de la menace de mort
00:31:37en tout cas
00:31:38en détournant les yeux
00:31:38quand elles existent
00:31:39c'est un drame
00:31:40à mon avis
00:31:41il y a quand même
00:31:41trois degrés
00:31:42qu'on peut
00:31:43il y a le terrorisme
00:31:45islamiste
00:31:46c'est une chose
00:31:47mais il y a l'islamisme
00:31:48qui est la volonté
00:31:49d'islamiser
00:31:50la France
00:31:51qui peut se faire
00:31:52par des moyens
00:31:53non violents
00:31:53et tout troisièmement
00:31:55il y a des gens
00:31:55qui sont musulmans
00:31:56simplement
00:31:56dans leur cadre privé
00:31:57et qui n'ont pas
00:31:58de volonté
00:31:59de transformer
00:32:00le modèle culturel
00:32:02français
00:32:02juste sur Nora Buccini
00:32:04c'est intéressant
00:32:05parce que ça montre
00:32:06et le parallèle
00:32:07avec Charlie Kirk
00:32:08ça montre qu'aujourd'hui
00:32:10une partie de l'extrême gauche
00:32:12est favorable
00:32:13à une forme
00:32:14de violence politique
00:32:15moi je crois
00:32:16enfin c'est pas nouveau
00:32:17d'ailleurs c'est une vieille tradition
00:32:18d'extrême gauche
00:32:18mais ça avait un peu disparu
00:32:20et aujourd'hui
00:32:20l'EFI
00:32:21l'assume
00:32:22je dirais de plus en plus
00:32:24et je dirais même
00:32:24qu'elle reprend à son compte
00:32:25les codes
00:32:26de l'islamisme
00:32:27parce qu'en réalité
00:32:29il cible
00:32:30c'est intéressant
00:32:30qui il cible
00:32:31Nora Buccini
00:32:32elle est plutôt de gauche
00:32:33à l'origine
00:32:34elle est d'origine marocaine
00:32:36ça a été rappelé
00:32:37donc c'est
00:32:37à leurs yeux
00:32:38c'est une apostate
00:32:39une traîtresse
00:32:40et donc en fait
00:32:41aujourd'hui
00:32:41l'EFI
00:32:42non seulement
00:32:43est compagnon de route
00:32:44des islamistes
00:32:44mais résonne
00:32:45exactement de la même manière
00:32:46et place des cibles
00:32:47exactement sur le même type
00:32:48d'individus
00:32:49j'attends dans ces cas-là
00:32:50et c'est l'avocat
00:32:52de Nora Buccini
00:32:52qui le rappelait
00:32:53il y a aujourd'hui
00:32:55des lois
00:32:55qui ont été votées
00:32:57pensées
00:32:57pour que les choses
00:32:58aillent très rapidement
00:32:59il y a une jurisprudence
00:33:01donc maintenant
00:33:01c'est à la justice
00:33:02de prendre le dossier en main
00:33:03et c'est d'aller au plus vite
00:33:05un
00:33:05pour faire toute la lumière
00:33:07deux
00:33:07pour savoir
00:33:07si c'est pénalement
00:33:08répréhensé
00:33:08ou non
00:33:09que justice soit rendue
00:33:11quel que soit
00:33:12d'ailleurs
00:33:12le parti
00:33:14et ensuite
00:33:15la tartufferie
00:33:16des tartufferies
00:33:17c'est où sont
00:33:17les associations
00:33:18pour soutenir
00:33:19Nora Buccini
00:33:20où sont
00:33:21les grandes ONG
00:33:22qui défendent
00:33:24qui disent défendre
00:33:25et qui reçoivent
00:33:25des subventions publiques
00:33:26pour défendre
00:33:27les journalistes
00:33:28où sont-elles
00:33:28ces ONG
00:33:29lorsque vous avez
00:33:31des journalistes
00:33:31qui sont attaqués
00:33:32comme Nora Buccini
00:33:33donc à travers
00:33:35ce sujet là
00:33:35c'est un
00:33:37voilà
00:33:37ça s'appelle
00:33:38un cas d'école
00:33:39vous avez raison
00:33:40et on est
00:33:40dans l'épicentre
00:33:42de la tartufferie
00:33:43mais il ne faut pas
00:33:44se contenter
00:33:45d'attendre la réponse
00:33:45de la justice
00:33:46je m'explique
00:33:47là en l'occurrence
00:33:48il porte plainte
00:33:48pour menace de crime
00:33:50pour mise en danger
00:33:51de la vie d'autrui
00:33:52ce qui relève
00:33:52en effet de la justice
00:33:53de savoir si oui ou non
00:33:54Paul Vannier
00:33:55puisque c'est lui
00:33:56qui est visé
00:33:57entre autres
00:33:58va être condamné
00:33:59mais au-delà de ça
00:34:00dans le débat public
00:34:01il faut
00:34:01vous savez
00:34:02il y a une espèce
00:34:02de vertu sociale
00:34:06dans le débat public
00:34:07de dire
00:34:07ce qui est acceptable
00:34:08et ce qui ne l'est pas
00:34:09et ça ce n'est pas
00:34:10le travail de la justice
00:34:11dans le débat public
00:34:11moi je pense
00:34:12que ça n'est vraiment
00:34:13pas le travail de la justice
00:34:14et que précisément
00:34:16la judiciarisation
00:34:16du débat
00:34:17rend impossible
00:34:18le débat lui-même
00:34:19parce que tant
00:34:20on attend
00:34:21et on se dit
00:34:21ça la justice a dit oui
00:34:23ça la justice a dit non
00:34:24nous discutons
00:34:25entre adultes
00:34:26nous avons des débats
00:34:27entre adultes
00:34:28et il devrait être possible
00:34:29précisément de l'avoir
00:34:30en dehors des tribunaux
00:34:31c'est ce que nous faisons ce matin
00:34:32exactement
00:34:33et que les tribunaux
00:34:34soient saisis
00:34:35uniquement sur la question
00:34:36en effet de la menace de crime
00:34:37parce que là
00:34:37il est nécessaire
00:34:38qu'ils se prononcent
00:34:39dans certains cas
00:34:41vous parlez de la judiciarisation
00:34:43du débat public
00:34:44ça va très vite
00:34:45ça va très très vite
00:34:47dans certains cas
00:34:47et vous avez des condamnations
00:34:49extrêmement fermes
00:34:50sur certains sujets
00:34:51avec certains responsables
00:34:53qui sont parfois
00:34:54devenus des responsables politiques
00:34:56je dis aux téléspectateurs
00:34:58de faire attention
00:34:58parce que je vois aussi
00:34:59sur les réseaux sociaux
00:35:00on entend tout et n'importe quoi
00:35:01c'est pas Paul Vannier
00:35:02le député
00:35:03qui a dit
00:35:03il faut faire une charlie cœur
00:35:04Canara Bussini
00:35:05bien sûr que non
00:35:06c'est pas lui qui dit ça
00:35:07en revanche
00:35:08Paul Vannier
00:35:10a tweeté
00:35:10sur l'enquête
00:35:12de l'IFOP
00:35:12cette enquête bidon
00:35:14d'IFLOP
00:35:14destinée à servir
00:35:16l'agenda islamophobe
00:35:18l'islamophobie
00:35:19cette accusation
00:35:20en islamophobie
00:35:21elle tue
00:35:22c'est surtout aussi
00:35:23l'adresse
00:35:23de l'extrême droite
00:35:24et commandée par un organe
00:35:25de presse disposant
00:35:26d'experts et de consultants
00:35:27parmi lesquels
00:35:28la nouvelle légérie
00:35:29de libération
00:35:29Nora Bussini
00:35:30et dans ce tweet
00:35:32effectivement
00:35:33il y a les adresses
00:35:33des sièges
00:35:35de
00:35:35de
00:35:37écrans de veille
00:35:39effectivement
00:35:40et de
00:35:41globalwatchanalyse.com
00:35:43et donc je retire
00:35:44ce que j'ai dit
00:35:44le tweet
00:35:45est toujours présent
00:35:46simplement avant
00:35:47il était épinglé
00:35:47maintenant il ne l'est plus
00:35:48voilà il date du 18 novembre
00:35:50dernier et donc
00:35:51depuis avant-hier
00:35:52plainte a été déposée
00:35:53par Nora Bussini
00:35:55la journaliste
00:35:56et son conseil
00:35:57qui était avec nous
00:35:58il y a quelques instants
00:35:59parlons
00:36:00à présent
00:36:01de Reporters sans frontières
00:36:03de France Télévisions
00:36:05c'est vrai que c'est
00:36:05un coup de massue
00:36:06pour Reporters sans frontières
00:36:07pour France Télé
00:36:08ce jeudi
00:36:08l'ARCOM a contredit
00:36:10l'organisme
00:36:11il n'y a pas de contournement
00:36:12des règles du pluralisme politique
00:36:14sur le mois de mars 2025
00:36:15sur CNews
00:36:17alors peut-on traduire
00:36:18cette étape par une
00:36:18politisation
00:36:19de Reporters sans frontières
00:36:22c'est la question
00:36:22qu'on peut se poser
00:36:23et on va regarder
00:36:25le sujet
00:36:25d'Isabelle Piboulot
00:36:27c'est vrai qu'en pleine
00:36:29commission d'enquête
00:36:30sur l'audiovisuel public
00:36:31sur la neutralité
00:36:33sur justement
00:36:34l'argent
00:36:36l'espiège
00:36:37l'argent public
00:36:38est-ce qu'il y a
00:36:39de l'argent public
00:36:39bien sûr
00:36:40mais cette commission
00:36:41d'enquête
00:36:42elle est essentielle
00:36:43sur le fonctionnement
00:36:44et le financement
00:36:45de l'audiovisuel public
00:36:46vous avez un reportage
00:36:48qui a très certainement
00:36:49coûté
00:36:49ça serait intéressant
00:36:50de savoir
00:36:50certains experts disent
00:36:51ça coûte entre 300 et 400 000 euros
00:36:53il y a quand même
00:36:5470 personnes au générique
00:36:5562
00:36:5662 pardon
00:36:5762 pour presque
00:36:58un an de travail
00:36:59c'est Star Wars
00:37:01voyons le sujet
00:37:04d'ailleurs il y a la musique
00:37:05plutôt les dents de la mer
00:37:07la musique qui fait peur
00:37:08en fait il y a tout
00:37:10sauf des infos
00:37:12c'est quand même particulier
00:37:13de la politique
00:37:16sous couvert
00:37:17de la défense
00:37:18d'une information
00:37:19fiable
00:37:19Reporters sans frontières
00:37:21est-elle une organisation
00:37:22politisée
00:37:23sur son site
00:37:24l'ONG
00:37:24dit avoir pour mission
00:37:26d'agir pour la liberté
00:37:27le pluralisme
00:37:28et l'indépendance
00:37:29de la presse
00:37:30le journaliste
00:37:31Paul Amard
00:37:31lui
00:37:32souligne les relations
00:37:33avec l'extrême gauche
00:37:34de Pierre Aski
00:37:35président de RSF
00:37:36depuis 2017
00:37:37à propos de Reporters sans frontières
00:37:39alors pour le coup
00:37:40ils ne sont pas
00:37:40spectateurs engagés
00:37:41ils sont militants
00:37:41Pierre Aski
00:37:42je le connais bien
00:37:43il est l'ami de George Soros
00:37:44qui est un activiste
00:37:46d'extrême gauche
00:37:48américain
00:37:48qui passe son temps
00:37:49et qui met ses milliards
00:37:50au service
00:37:51d'une déstabilisation
00:37:52des démocraties occidentales
00:37:53voilà
00:37:54et Pierre Aski
00:37:54lui-même a dit
00:37:55qu'un jour
00:37:56George Soros
00:37:56lui avait confié
00:37:57une mission
00:37:57confier à Reporters sans frontières
00:38:00le soin
00:38:00de faire
00:38:01ses statistiques électorales
00:38:03bizarre
00:38:03et ce n'est pas tout
00:38:04pour François-Olivier Gisbert
00:38:05la politisation de RSF
00:38:07ne fait aucun doute
00:38:08c'est déjà depuis un certain temps
00:38:09puisque vous avez eu
00:38:11ce rapport
00:38:11Joss
00:38:12qui était une idiotie
00:38:13sans nom
00:38:13il y a quelque temps
00:38:14d'ailleurs contre
00:38:15CNews
00:38:16un rapport examinant
00:38:17le pluralisme
00:38:18réalisé en 2022
00:38:19pour Reporters sans frontières
00:38:21avait été transmis
00:38:22au Conseil d'Etat
00:38:23l'Arcum avait été sommé
00:38:25de renforcer ses contrôles
00:38:26trois ans plus tard
00:38:27le régulateur
00:38:28de l'audiovisuel
00:38:29ne constate aucun manquement
00:38:30au pluralisme
00:38:31sur la première chaîne
00:38:32info de France
00:38:32ce qui m'a marqué également
00:38:36c'est le tweet
00:38:36quand même
00:38:36d'un ancien président
00:38:37de l'Assemblée nationale
00:38:39de gauche
00:38:40ancien ministre
00:38:41François de Rugy
00:38:42voilà ce qu'il dit
00:38:43au-delà de la guerre
00:38:44que France Télé
00:38:45a décidé de mener
00:38:46contre CNews
00:38:47je précise que
00:38:48France Télé
00:38:49attaque CNews
00:38:51pour dénigrement
00:38:51c'est quand même intéressant
00:38:53de voir que la première phrase
00:38:54de François de Rugy
00:38:55c'est plutôt l'inverse
00:38:56France Télé a décidé
00:38:57de mener contre CNews
00:38:58ce nouvel épisode
00:38:59soulève le problème
00:39:00posé par la pratique courante
00:39:01de compléments d'enquête
00:39:02envoyés spéciales
00:39:03caches investigations
00:39:04confiées une grande partie
00:39:05du contenu
00:39:06de leurs émissions
00:39:06à des ONG
00:39:07c'est ce que l'on voit
00:39:08très souvent
00:39:09sur l'écologie
00:39:10les biais
00:39:11et les a priori
00:39:11sont nombreux
00:39:12et conduisent
00:39:13à des manipulations
00:39:15de l'information
00:39:16voire
00:39:17de la désinformation
00:39:19et là
00:39:20on est sur l'enjeu
00:39:21qui est central
00:39:21et je vous dis
00:39:22tout à l'heure
00:39:23dans l'édito
00:39:23je disais
00:39:23mais ça va au-delà
00:39:24de France Télévisions
00:39:25de RSF
00:39:26puisque
00:39:27l'Elysée
00:39:28imagine
00:39:29Emmanuel Macron
00:39:30à ce qu'on fasse
00:39:32des labels
00:39:32pour les médias
00:39:33vous Alexandre Devecchio
00:39:34Le Figaro
00:39:35médias de confiance
00:39:36ou pas
00:39:36je ne suis pas sûr
00:39:37de vous donner le label
00:39:38c'est donc professionnel
00:39:41j'en veux pas
00:39:41parce que c'est surtout pas
00:39:42aux hommes politiques
00:39:44enfin j'en veux pas
00:39:45je réponds au nom
00:39:46de ma direction
00:39:46mais je suppose
00:39:47que ma direction
00:39:47vous n'aurez pas de pastible
00:39:49vous n'en voudrez pas
00:39:49d'abord parce que les badges
00:39:51on n'aime pas trop
00:39:51et ensuite
00:39:53parce que c'est pas
00:39:54aux hommes politiques
00:39:56de définir
00:39:57ce qu'est la bonne
00:39:57ou la mauvaise information
00:39:58à part peut-être
00:39:59dans les régimes dictatoriaux
00:40:00ou totalitaires
00:40:01pardonnez-moi
00:40:01mais c'est dans ces régimes-là
00:40:03qu'on contrôle les médias
00:40:05pardonnez-moi
00:40:05c'est pas à l'état de le faire
00:40:07évidemment
00:40:07ce sera une agence indépendante
00:40:11nommée par le pouvoir
00:40:13la question que doivent se poser
00:40:16tous les téléspectateurs
00:40:18c'est qu'est-ce qui se passe
00:40:20au sein du service public
00:40:21pour qu'il y ait cette volonté
00:40:23de nous attaquer
00:40:24en permanence
00:40:25avec des plaintes
00:40:26avec des propos
00:40:27vous êtes d'extrême droite
00:40:28madame Ernaut
00:40:29avec des compléments
00:40:31qu'est-ce qui se passe
00:40:32pourquoi un tel
00:40:34ciblage sur ces news
00:40:35vous n'avez rien compris
00:40:36c'est eux qui sont dénigrés
00:40:37non mais
00:40:38on peut se poser
00:40:39légitimement la question
00:40:40c'est quoi ce vent de panique
00:40:42au sein de l'audiovisuel
00:40:43mais le vent de panique
00:40:44c'est que
00:40:45nous avons énormément
00:40:46de succès
00:40:46et vous le savez
00:40:47en termes d'audience
00:40:48et que les gens
00:40:49que nous sommes amenés
00:40:50à rencontrer
00:40:50les uns et les autres
00:40:51à l'extérieur de cette chaîne
00:40:52nous disent tous
00:40:53merci
00:40:54de parler du réel
00:40:55de ce que nous voyons
00:40:57tous les jours
00:40:57et voilà
00:40:58c'est la fin
00:41:00d'un monopole du récit
00:41:01si vous voulez
00:41:02exactement
00:41:02et surtout
00:41:04ça fait écho
00:41:05à ce que disait
00:41:05G.D. Vance
00:41:06sur la liberté d'expression
00:41:08en France et en Europe
00:41:08qui disait
00:41:09qu'elle était menacée
00:41:11aujourd'hui
00:41:11on a des chaînes
00:41:13d'information
00:41:14on a des médias
00:41:15qui doivent être
00:41:17labellisés
00:41:18par le pouvoir politique
00:41:19en tout cas
00:41:19c'est une idée
00:41:20qui émerge
00:41:21dans la tête
00:41:21de responsables politiques
00:41:22on a aujourd'hui
00:41:23des organes
00:41:24qui contrôlent
00:41:25et surtout
00:41:25c'est que là maintenant
00:41:26on s'appuie
00:41:27on utilise donc
00:41:28France Télévisions
00:41:28via cache investigation
00:41:30fait un dossier
00:41:31à charge
00:41:31bidonné
00:41:32sur la base
00:41:33d'un rapport
00:41:33mensonger
00:41:34de reporters
00:41:35sans frontières
00:41:36qui n'est absolument
00:41:36pas fiable
00:41:37sur le sujet
00:41:37qu'ils ont dû virer
00:41:38à la hâte
00:41:38mais bien sûr
00:41:39et c'est quel camouflet
00:41:40et finalement
00:41:41c'est l'arroseur arrosé
00:41:42c'est l'arroseur arrosé
00:41:43après si vous allez
00:41:44franchement
00:41:45moi j'espère
00:41:46parce qu'ils ont des émissions
00:41:46de fact-checking
00:41:47je crois sur France Info
00:41:48d'ailleurs
00:41:49c'est ce que je disais
00:41:50c'est aller sur le site
00:41:51de France Info.fr
00:41:52je tape
00:41:54Arcom
00:41:55dans la barre de recherche
00:41:56je cherche l'information
00:41:58quand même
00:41:58qui est capitale
00:41:59puisqu'ils ont dû retirer
00:42:01la partie
00:42:02de reporters sans frontières
00:42:03j'ai aucun article
00:42:04sur le fait
00:42:05que l'Arcom
00:42:05épingle
00:42:06reporters sans frontières
00:42:07sur l'idée
00:42:08qu'il n'y ait
00:42:09un problème de pluralisme
00:42:10en mars 2025
00:42:11sans c'est quand même
00:42:12une information importante
00:42:13à tel point
00:42:13qu'ils l'ont retiré
00:42:14pas un article
00:42:15en revanche
00:42:16je tape CNews
00:42:17et je retrouve
00:42:17un article
00:42:18qui nous explique
00:42:19à quel point
00:42:19France
00:42:20reporters sans frontières
00:42:21a réussi à épingler
00:42:22CNews
00:42:23sur la question du pluralisme
00:42:24il y a un problème
00:42:25il y a un problème
00:42:25de déontologie
00:42:26il y a un problème
00:42:26excusez-moi
00:42:27franceinfo.fr
00:42:28faites un effort
00:42:29dites-moi ce qui se passe
00:42:30c'est quoi
00:42:31c'est ce que je disais
00:42:32France Info
00:42:32à géométrie variable
00:42:33l'information
00:42:34il faut qu'elle soit complète
00:42:35c'est étonnant
00:42:36parce que
00:42:37Cristino de Crane
00:42:37disait
00:42:38il fabrique
00:42:39des fausses informations
00:42:40et donc
00:42:42c'est vraiment
00:42:43tel est pris
00:42:44qu'ils croyaient prendre
00:42:45parce qu'effectivement
00:42:46ils sont coupables
00:42:47de fake news
00:42:49d'une certaine manière
00:42:49l'Arcom
00:42:50qui est pourtant
00:42:51pas susceptible
00:42:52d'être très favorable
00:42:53à CNews
00:42:54les a démentis
00:42:54mais il n'y a pas que ça
00:42:55quand on regarde
00:42:56leur reportage
00:42:56c'est truffé
00:42:57de fausses informations
00:42:58ils expliquent quand même
00:43:00qu'il n'y a pas de lien
00:43:00entre insécurité
00:43:01et immigration
00:43:02que c'est scientifiquement
00:43:04prouvé
00:43:04en éludant
00:43:06tous les chiffres
00:43:07qui ne les intéressent pas
00:43:08c'est quand même
00:43:08magnifique
00:43:09c'est la pépite
00:43:10complément d'enquête
00:43:11qui dit
00:43:11ce lien de causalité
00:43:12entre étrangers
00:43:12et insécurité
00:43:13n'existe pas
00:43:14et c'est la science
00:43:15qui le dit
00:43:16le CEPI
00:43:17alors on ne savait même pas
00:43:18que ça existait
00:43:18un centre de recherche
00:43:20rattaché au gouvernement
00:43:21à recenser
00:43:21tous les travaux
00:43:22sur le sujet
00:43:23Jules Torres nous expliquait
00:43:24c'était absolument passionnant
00:43:25c'est 4 pays
00:43:26dans les années 90
00:43:27l'Italie
00:43:28le Royaume-Uni
00:43:29dans les années 90
00:43:30d'après lui
00:43:31les études concluent
00:43:32unanimement
00:43:34à l'absence d'impact
00:43:35de l'immigration
00:43:36sur la délinie
00:43:38je vous propose
00:43:39d'écouter
00:43:39Maude Brejon
00:43:40Gérald Darmanin
00:43:41ministre ou député
00:43:43qui parlait de ce lien
00:43:45entre l'insécurité
00:43:47et la délinie
00:43:4827 mai 2024
00:43:50pour Gérald Darmanin
00:43:51écoutez
00:43:52à Paris
00:43:54et dans les métropoles
00:43:55les plus importantes
00:43:56il y a effectivement
00:43:5745 à 50%
00:43:59d'actes délictuels
00:44:01ou criminels
00:44:01commis par les étrangers
00:44:02mais que la moyenne
00:44:04des actes criminels
00:44:05ou délictuels
00:44:06commis par les étrangers
00:44:07relève de 18%
00:44:09nous constatons
00:44:10une augmentation
00:44:10de plus de 300%
00:44:11des délinquants étrangers
00:44:12reconduits à la frontière
00:44:143200 exactement
00:44:16depuis plus d'un an et demi
00:44:18et je veux dire
00:44:20avec vous
00:44:20que nous proposons
00:44:21dans le texte
00:44:22immigration
00:44:22un certain nombre
00:44:24de levées de protection
00:44:25subsidiaire
00:44:25qu'on aura l'occasion
00:44:26d'évoquer
00:44:27on doit regarder
00:44:27les choses en face
00:44:28on n'y arrive pas
00:44:30il y a aujourd'hui
00:44:31il y a aujourd'hui
00:44:31en France
00:44:32pas tout le temps
00:44:33mais parfois
00:44:33un lien entre insécurité
00:44:35et immigration
00:44:35et il faut être aveugle
00:44:37pour affirmer le contraire
00:44:38ce qui ne signifie pas
00:44:39qu'on essentialise les gens
00:44:40un étranger
00:44:42n'est pas forcément égal
00:44:44à un délinquant
00:44:44mais néanmoins
00:44:45il y a parfois un lien
00:44:47le président de la république
00:44:48l'a dit
00:44:48le ministre de l'intérieur
00:44:49l'a dit
00:44:50et donc ça doit nous amener
00:44:51à mon avis
00:44:52à être encore plus fermes
00:44:54dans les réponses pénales
00:44:55et dans le renvoi
00:44:57des personnes
00:44:58qui n'ont rien à faire
00:44:59sur le sol
00:45:00un producteur me dit
00:45:02un doc sur la TNT
00:45:03coûte autour de 80 000 euros
00:45:04complément d'enquête
00:45:05a coûté en réalité
00:45:06autour de 300 000 euros
00:45:07mais c'est du service public
00:45:08puisque complément d'enquête
00:45:09veut la transparence
00:45:10qu'ils nous donnent
00:45:11leur budget
00:45:11pour cette année
00:45:13mais ça va être intéressant
00:45:15revenons donc
00:45:16sur ce lien
00:45:17entre insécurité
00:45:19et une partie
00:45:20de l'immigration
00:45:21Jordan Bardella
00:45:23qui a également
00:45:24tweeté avant-hier
00:45:25je crois
00:45:26selon les chiffres
00:45:26du ministère de l'intérieur
00:45:27en Ile-de-France
00:45:2883% des vols
00:45:2963% des agressions sexuelles
00:45:31dans les transports
00:45:32sont le fait d'étrangers
00:45:32sur la préfecture
00:45:33des Bouches-du-Rhône
00:45:3465% de la délinquance
00:45:35à Marseille
00:45:36est liée à l'immigration irrégulière
00:45:37selon le monde
00:45:38la plupart des kamikazes
00:45:39liés aux attentats
00:45:39en France et en Belgique
00:45:40ont emprunté
00:45:41les routes migratoires
00:45:42on pourrait continuer
00:45:43encore très longtemps
00:45:44il y a le militantisme
00:45:45de gauche maquillée en science
00:45:46complément reliée
00:45:47par le service public
00:45:48et il y a la réalité
00:45:49implacable d'effet
00:45:50l'immigration anarchique
00:45:51a évidemment un lien
00:45:52avec l'explosion
00:45:53de la délinquance
00:45:53Charlotte Dornela
00:45:55c'est là où finalement
00:45:57moi je n'arrive pas
00:45:58à avoir une réponse
00:45:59rationnelle
00:46:00à ces déclarations
00:46:03qu'on peut avoir
00:46:04dans le complément d'enquête
00:46:05en 30 secondes
00:46:06parce que je sais
00:46:06qu'on est pressé par le temps
00:46:07mais on va en parler à 10h
00:46:08il faut retourner
00:46:10l'argument principal
00:46:11d'explication
00:46:12d'une partie de la gauche
00:46:13sur la question
00:46:14sur la question
00:46:15de la délinquance
00:46:17et de la criminalité
00:46:18dans certains quartiers
00:46:19quand vous regardez
00:46:19on le sait très bien
00:46:20par exemple
00:46:21le 93 est très criminogène
00:46:23et la réponse
00:46:24et par ailleurs
00:46:25il y a beaucoup de populations
00:46:26issues de l'immigration
00:46:27avec le turnover
00:46:28permanent
00:46:29et la réponse
00:46:30c'est de dire
00:46:31bah oui
00:46:31puisqu'on a choisi
00:46:32de mettre
00:46:32les personnes issues
00:46:33de l'immigration
00:46:34tout au même endroit
00:46:35il y a beaucoup de pauvreté
00:46:36et donc c'est plus criminogène
00:46:38mais ils expliquent ça
00:46:39par l'économie
00:46:40s'ils veulent
00:46:40ils le reconnaissent
00:46:41donc aussi
00:46:42c'est exactement
00:46:43la même information
00:46:43donc même eux
00:46:44le disent finalement
00:46:45bon je tape sur la table
00:46:46parce que je suis inquiet
00:46:47pour ne pas déborder
00:46:48vous savez que maintenant
00:46:49il ne me donnait pas la parole
00:46:50vous savez très bien
00:46:50que je ne sais rien faire
00:46:51entre une seconde
00:46:51non vous le faites parfaitement
00:46:52en tous les cas
00:46:56vous ne me grondez plus
00:46:57et ça me fait plaisir
00:46:58je pense qu'ici
00:46:59il y a eu un turning point
00:47:01un point de bascule
00:47:02mardi soir
00:47:03c'est pour ça
00:47:03avec l'ovation
00:47:04que vous avez reçu
00:47:04une ovation amplement méritée
00:47:06on revient dans un instant
00:47:08et on continue
00:47:08d'en parler bien sûr
00:47:10ensemble
00:47:11jusqu'à 10h30
00:47:12à tout de suite
00:47:13il est 10h
00:47:16l'information avec
00:47:17Mathieu Devez
00:47:17rebonjour Mathieu
00:47:18bonjour Eliott
00:47:19et bonjour à tous
00:47:19à la une
00:47:20Airbus
00:47:20qui rappelle 6000 avions
00:47:22à 320 en urgence
00:47:23à cause d'un logiciel vulnérable
00:47:25un logiciel de commande
00:47:27qui serait donc vulnérable
00:47:28aux radiations solaires
00:47:29Air France a donc annulé
00:47:30pas moins de 35 vols
00:47:32les clients concernés
00:47:33par les annulations
00:47:34seront informés
00:47:35par SMS et e-mail
00:47:36en Ukraine
00:47:37la ville de Kiev
00:47:38a été la cible
00:47:39cette nuit
00:47:39d'une nouvelle attaque
00:47:40de drones russes
00:47:41le bilan est d'au moins 1 mort
00:47:42et 11 blessés
00:47:43l'attaque intervient
00:47:44alors que l'Ukraine
00:47:45négocie avec les Etats-Unis
00:47:47sur un plan visant
00:47:48à mettre fin
00:47:48à 4 ans de guerre
00:47:49avec la Russie
00:47:50et des négociateurs ukrainiens
00:47:51sont d'ailleurs attendus
00:47:52aux Etats-Unis
00:47:53ce week-end
00:47:53pour des discussions
00:47:54sur le projet américain
00:47:56enfin c'est un français
00:47:57qui se réveille ce matin
00:47:59avec un joli pactole
00:48:00écoutez bien
00:48:00de 178 millions d'euros
00:48:03le jackpot Euromignons
00:48:04est tombé hier soir en France
00:48:05de quoi faire des envieux
00:48:07sachez qu'en août
00:48:07une somme record
00:48:09de 250 millions d'euros
00:48:10avait déjà été remporté
00:48:11en France
00:48:12et il s'agissait Elliot
00:48:13d'un groupe de 5 amis
00:48:14originaires d'Ile-de-France
00:48:16Fenech retire son ticket
00:48:19bah oui
00:48:19je vais vérifier
00:48:20donnez-moi vos numéros
00:48:22je vais vous dire
00:48:23si c'est vous
00:48:23tout simplement
00:48:24je préfère que ça ne se sache pas
00:48:25attendez
00:48:27juste je regarde
00:48:28les chiffres
00:48:29donnez-moi au moins
00:48:30un des 5
00:48:31le premier
00:48:32le premier
00:48:33simplement
00:48:33ça va prendre du temps
00:48:35non juste le premier
00:48:36vous avez besoin
00:48:37de mettre vos lunettes
00:48:37je suis très ému
00:48:38parce qu'une somme pareille
00:48:39vous allez me donner
00:48:41quand même un petit million
00:48:41c'est l'euro million
00:48:43alors dites-moi
00:48:44alors je vais vous dire
00:48:45là j'ai en direct
00:48:46les chiffres
00:48:47attendez
00:48:48c'est pas celui-là
00:48:48mais vous en avez combien
00:48:49je joue beaucoup
00:48:50moi vous savez
00:48:51vous êtes joueurs
00:48:54le premier chiffre
00:48:5512
00:48:56oui
00:48:57ah non on arrête là
00:48:58non mais attendez
00:48:5912 ensuite
00:49:00non non je vous le donne
00:49:00mais donnez-moi un deuxième
00:49:01attendez vous
00:49:02mais 12
00:49:03un deuxième
00:49:04un deuxième
00:49:0513
00:49:05non vous plaisantez
00:49:06non je plaisante pas
00:49:07je vous dis que c'est moi
00:49:08qui ai gagné
00:49:08un dernier
00:49:10après j'arrête
00:49:11non mais laissez-moi
00:49:1212
00:49:1213
00:49:13ensuite
00:49:14non mais vous les avez vus
00:49:15avant
00:49:16non mais je vous assure
00:49:16que non
00:49:17allez redites un dernier
00:49:18non mais là c'est un truc
00:49:19en direct
00:49:19mais oui évidemment
00:49:20qu'on est à l'antenne
00:49:21allez-y
00:49:2116
00:49:23non mais non
00:49:25ça c'est vous qui rigolez
00:49:26il n'y en a pas un
00:49:27il n'y en a pas un
00:49:32il a failli croire
00:49:33il avait déjà des billets
00:49:39dans les yeux
00:49:40il se disait
00:49:43je vais pouvoir quitter
00:49:44ces news
00:49:45le 17
00:49:47le 35
00:49:47le 44
00:49:48le 3
00:49:48et le 7
00:49:49bon je regarderai
00:49:50quand même
00:49:50vous n'avez pas besoin
00:49:51de regarder
00:49:52vous n'avez aucun
00:49:52donc c'est pas compliqué
00:49:54revenons
00:49:54à notre sujet
00:49:56puisque pardonnez-moi
00:49:57chère Charlotte
00:49:57je vous ai un peu pressé
00:49:58mais on est évidemment
00:49:59contraints par le temps
00:50:00on revenait
00:50:02sur la polémique
00:50:03complément d'enquête
00:50:04et à l'intérieur
00:50:05du complément d'enquête
00:50:06qui promettent
00:50:07la rigueur
00:50:08les faits
00:50:08la science
00:50:09c'était ça la promesse
00:50:10vous avez l'étude
00:50:11de reporter sans frontières
00:50:12qui est balayée
00:50:13par l'ARCOM
00:50:14et puis il y a
00:50:15un sujet dans le sujet
00:50:16entre autres
00:50:17c'est la question
00:50:18du lien entre une partie
00:50:19de l'immigration
00:50:20et l'insécurité
00:50:21pour complément d'enquête
00:50:22ce lien de causalité
00:50:23entre étrangers
00:50:24et insécurité
00:50:24n'existe pas
00:50:25et c'est la science
00:50:26qui le dit
00:50:27il s'appuie sur le CEPI
00:50:28qui est un centre
00:50:29de recherche rattaché
00:50:30à Matignon
00:50:31qui a recensé
00:50:32tous les travaux
00:50:33sur le sujet
00:50:33il ne précise pas
00:50:34quels sont ses travaux
00:50:35ça concerne
00:50:36trois ou quatre pays
00:50:37étrangers
00:50:38plus dans le Chili
00:50:38l'Italie
00:50:39mais dans les années
00:50:401990
00:50:41donc ça c'est
00:50:41toutes les enquêtes
00:50:42voilà
00:50:42toutes les enquêtes
00:50:43selon complément d'enquête
00:50:44franchement bravo
00:50:45la rigueur
00:50:46et le professionnalisme
00:50:48d'après les études
00:50:49alors il y a un scandale
00:50:50finalement l'absence
00:50:51d'impact de l'immigration
00:50:51sur la délinquance
00:50:52or les chiffres
00:50:54et là c'est les chiffres
00:50:56du ministère
00:50:56de l'intérieur
00:50:57prouvent l'exact
00:50:58contraire
00:50:59et c'est là
00:51:00on vit dans un monde
00:51:01parallèle
00:51:02on ne comprend pas
00:51:04ce qui se passe
00:51:04bah si
00:51:05c'est soit
00:51:06de la malhonnêteté
00:51:07un problème de déontologie
00:51:09eux qui parlent
00:51:09de falsifier les faits
00:51:10ça s'appelle
00:51:11une falsification
00:51:12des faits
00:51:13soit ils sont tellement
00:51:13enfermés dans leur idéologie
00:51:15qu'ils ne voient pas
00:51:16du tout le réel
00:51:17mais c'est intéressant
00:51:18pour des gens
00:51:18qui donnent des leçons
00:51:19qui attaquent les autres
00:51:20pour dénigrement
00:51:21et qui expliquent
00:51:22qu'il faut corriger
00:51:22les fake news des autres
00:51:23il ferait mieux
00:51:24de balayer
00:51:25en réalité
00:51:26devant leur porte
00:51:27et j'ajoute
00:51:28qu'il y a un scandale
00:51:28dans le scandale
00:51:29c'est le CEPI
00:51:30centre de recherche
00:51:32rattaché au gouvernement
00:51:33combien ça coûte
00:51:34ce truc
00:51:34pour faire des enquêtes
00:51:36sur 4 pays
00:51:37dans les années 90
00:51:38c'est une découverte
00:51:39ça fait partie
00:51:40des choses
00:51:41qu'on pourrait
00:51:41supprimer
00:51:42pour faire des économies
00:51:43vous connaissiez le CEPI
00:51:44vous Jean-François
00:51:45non pas du tout
00:51:45bon bah écoutez
00:51:46c'est avec nos impôts
00:51:49c'est avec nos impôts
00:51:49tous les jours
00:51:51mais bon
00:51:52on va pas faire
00:51:52un débrief
00:51:53non mais
00:51:54c'est qu'une parenthèse
00:51:55mais c'est un élément
00:51:56non mais on parle
00:51:57un peu trop
00:51:57du complément d'enquête
00:51:58en revanche
00:51:59non mais parce que
00:52:00complément d'enquête
00:52:01a fait sien
00:52:01le mot de Churchill
00:52:03vous savez
00:52:03je ne crois qu'aux chiffres
00:52:04que lorsque je les ai
00:52:05moi-même falsifiés
00:52:06et là
00:52:07on était vraiment dedans
00:52:09c'est à dire
00:52:09que la seule source
00:52:10qu'ils ont
00:52:11ce sont ces chiffres là
00:52:13et bon
00:52:13on pourrait
00:52:14en plus
00:52:14c'est important de voir
00:52:16qu'au-delà des chiffres
00:52:17c'est pas juste
00:52:18une question
00:52:19d'interprétation de chiffres
00:52:20parce que les chiffres
00:52:21en effet
00:52:21selon la manière
00:52:22dont vous les présentez
00:52:23peuvent être perçus
00:52:24différemment
00:52:24on a vu
00:52:25à Marseille
00:52:26le procureur s'inquiéter
00:52:28l'OFAST
00:52:28rendre un rapport
00:52:29encore ces derniers jours
00:52:30expliquant que
00:52:31de plus en plus
00:52:32les trafiquants
00:52:32par exemple
00:52:33ce ne sont que des exemples
00:52:34mais utilisent
00:52:35par leur relation
00:52:36avec les réseaux
00:52:37de trafiquants
00:52:38de passeurs
00:52:39d'immigration
00:52:40de jeunes
00:52:41mineurs isolés
00:52:42qui sont pris
00:52:43par les réseaux
00:52:43de trafiquants
00:52:44livrés comme chair
00:52:45à canon
00:52:46parce qu'ils sont
00:52:46très difficiles
00:52:47à détecter
00:52:47par la police
00:52:48ça par exemple
00:52:49c'est un lien
00:52:49extrêmement direct
00:52:50quand vous avez
00:52:51au moment des émeutes
00:52:53un rapport
00:52:53de la justice
00:52:55elle-même
00:52:55qui fait un rapport
00:52:56en disant
00:52:56en effet
00:52:57massivement
00:52:58ce sont des jeunes
00:52:59ici d'immigration
00:52:59donc il y a une colère
00:53:00aussi de ces jeunes
00:53:01après il y a plein
00:53:02d'explications
00:53:03qui sont politiques
00:53:03au sens très noble
00:53:04du terme
00:53:05à traiter
00:53:06absolument
00:53:06s'ils veulent
00:53:07ne voir que
00:53:08la question économique
00:53:09dans l'immigration
00:53:10qui génère de la délinquance
00:53:11libre à eux
00:53:12d'où la nécessité
00:53:13du pluralisme
00:53:14s'il y a un problème
00:53:15c'est qu'il faut
00:53:16le traiter
00:53:17on ne dit pas
00:53:19autre chose
00:53:19en fait
00:53:20donc eux
00:53:20ils voient simplement
00:53:22ils sont partis
00:53:22du principe
00:53:23depuis qu'ils sont nés
00:53:24que l'immigration
00:53:24c'est bien
00:53:25et les gens
00:53:26contre l'immigration
00:53:26c'est mal
00:53:27et c'est l'extrême droite
00:53:28ils sont incapables
00:53:28de sortir de ça
00:53:29ils ont quand même
00:53:30l'âge
00:53:30d'utiliser leur intelligence
00:53:31de manière un peu
00:53:32plus convaincante
00:53:33et en plus
00:53:34salle semaine
00:53:35pour France Télévisions
00:53:36et Radio France
00:53:37alors là
00:53:38faites attention
00:53:38il y a votre crédibilité
00:53:40qui est en jeu
00:53:40je me tourne vers vous
00:53:41Alexandre Devecchio
00:53:42puisque c'était à la une
00:53:43du Figaro Magazine
00:53:44vous publiez
00:53:46tout un dossier
00:53:47sur les matinales
00:53:48paniques à Radio France
00:53:49audience
00:53:50dérives idéologiques
00:53:51commission d'enquête
00:53:52le service public
00:53:53en difficulté
00:53:54exclusif
00:53:55l'étude
00:53:56qui atteste
00:53:57du manque
00:53:57de pluralisme
00:53:58à l'antenne
00:53:59alors si c'est une enquête
00:54:00d'RSF
00:54:01moi je ne la diffuse pas
00:54:02c'est une enquête
00:54:03de l'institut
00:54:04Thomas More
00:54:04de Jean-Thomas Le Sure
00:54:06c'est un institut sérieux
00:54:08ou pas ?
00:54:08oui c'est un institut sérieux
00:54:09qui a fait une longue enquête
00:54:10en utilisant notamment
00:54:12l'intelligence artificielle
00:54:13mais en fait
00:54:14le problème du pluralisme
00:54:15moi je ne suis pas contre
00:54:16le fait que les chaînes
00:54:17aient leur ligne éditoriale
00:54:18quand ce sont des chaînes privées
00:54:20le problème
00:54:20c'est que le service public
00:54:21qui donne des leçons
00:54:22à tout le monde
00:54:23est un service public
00:54:25payé par les impôts
00:54:26de tous les français
00:54:26et donc eux
00:54:27sont tenus
00:54:28à une exigence de pluralisme
00:54:29qu'ils ne respectent pas
00:54:30donc encore une fois
00:54:31ils devraient balayer
00:54:32devant leur porte
00:54:33et tout ceci
00:54:34et tout le débat
00:54:34qu'on a est très intéressant
00:54:35parce que non seulement
00:54:36ils sont enfermés
00:54:37dans leur idéologie
00:54:38mais ils prennent
00:54:38ils veulent maîtriser le récit
00:54:40mais ils prennent
00:54:41les français
00:54:41pour des idiots
00:54:42si vous voulez
00:54:44parce qu'en réalité
00:54:46ils pensent que les récits journalistiques
00:54:49déterminent ce que pensent
00:54:51les français
00:54:51moi je ne crois pas
00:54:52je crois que les français
00:54:52ils ont des yeux
00:54:53pour voir la sécurité
00:54:54ils n'ont pas besoin
00:54:55de France Inter
00:54:55ni même de ces news
00:54:57mais c'est important
00:54:58étude de l'institut Thomas More
00:55:01révélée par le Figaro
00:55:02moi je vais faire très attention
00:55:04bien sûr
00:55:04parce que cette étude
00:55:05par exemple
00:55:05elle pourrait dans les prochaines heures
00:55:06être retoquée
00:55:08par le gendarme
00:55:09de l'audiovisuel
00:55:10c'est très probable
00:55:10on ne sait jamais
00:55:11ce qui peut se passer
00:55:12sur les 1280 chroniques
00:55:14analysées
00:55:15pendant le mois d'octobre
00:55:16le résultat
00:55:18est selon l'étude
00:55:20sans appel
00:55:20il y aurait en gros
00:55:226 chroniques sur 10
00:55:23qui vantent les mérites
00:55:23de la gauche
00:55:24je vous propose
00:55:25de voir le sujet
00:55:26de François Dupérimadievitch
00:55:28et de Troncret-Guillotel
00:55:31en fait c'est hors périmètre
00:55:33dans les matinales
00:55:34de France Inter
00:55:356 chroniques sur 10
00:55:36vantent les mérites
00:55:37de la gauche
00:55:37contre à peine
00:55:382 sur 10
00:55:39pour la droite
00:55:39chez France Culture
00:55:40le déséquilibre
00:55:42est encore plus flagrant
00:55:43avec 66%
00:55:44de chroniques à gauche
00:55:45contre seulement 6
00:55:46à droite
00:55:47seule France Info
00:55:48fait presque
00:55:49figure de bon élève
00:55:50les partis
00:55:51qu'on va qualifier
00:55:51d'opposition radicale
00:55:53gauche radicale
00:55:53droite radicale
00:55:54sont à la fois
00:55:55sous-représentés
00:55:56par rapport à leur
00:55:56poids électoral réel
00:55:57et présentés
00:55:59très négativement
00:56:00que ce soit
00:56:01LFI d'un côté
00:56:01ou que ce soit
00:56:02l'ERN de l'autre
00:56:03ce qui nous conduit
00:56:04à constater
00:56:05qu'en fait
00:56:06dans le spectre politique
00:56:07les partis
00:56:08les mieux traités
00:56:09si je puis dire
00:56:10sont ceux du centre
00:56:12et du centre gauche
00:56:13l'intelligence artificielle
00:56:15a permis ce décryptage
00:56:16très précis
00:56:17sur un mois
00:56:17on a pu analyser
00:56:19plus de 2500
00:56:21mentions
00:56:22de personnalité politique
00:56:23ou de formation politique
00:56:24on a pu analyser
00:56:25le contenu
00:56:25de 1280 chroniques
00:56:27et puis sur le plan
00:56:28qualitatif
00:56:29il y a
00:56:29en fait
00:56:30un avantage
00:56:31c'est que ça permet
00:56:31de normer
00:56:32extrêmement
00:56:33l'analyse
00:56:35que nous faisons
00:56:36c'est un outil
00:56:38qui en fait
00:56:38est à la fois
00:56:39systématique
00:56:40et stable
00:56:41et donc ça nous permet
00:56:42d'avoir des retours
00:56:42et des éléments
00:56:44d'analyse
00:56:44extrêmement sûrs
00:56:45selon le rapport
00:56:47c'est le député européen
00:56:48Raphaël Glucksmann
00:56:49qui serait le mieux traité
00:56:50à droite
00:56:52Sébastien Chenu
00:56:53porte-parole
00:56:53du Rassemblement National
00:56:54Rachida Dati
00:56:56membre des Républicains
00:56:57Marine Le Pen
00:56:58et Nicolas Sarkozy
00:56:59ont été les politiques
00:57:01envers lesquelles
00:57:01il y aurait eu
00:57:03le plus d'hostilité
00:57:04c'est bien de mettre
00:57:05du conditionnel
00:57:06parce que sinon
00:57:06j'appellerais ça
00:57:07la jurisprudence
00:57:08Patrick Cohen
00:57:09Thomas Lecran
00:57:10donc vraiment
00:57:10c'est bien de mettre
00:57:11du conditionnel
00:57:12bon c'est une information
00:57:13qui est quand même importante
00:57:15pourquoi ?
00:57:16parce que Radio France
00:57:16vous l'avez dit
00:57:17c'est l'argent
00:57:18des français
00:57:19c'est évidemment
00:57:21là qu'il y a
00:57:23un sujet
00:57:24qui sont moins enthousiastes
00:57:25avec le parti socialiste
00:57:26que les institutions du pays
00:57:27si on devait résumer
00:57:29la situation
00:57:30vous avez
00:57:30Charlotte Dornelas
00:57:31voilà tout ce qu'on pouvait dire
00:57:32sur ce sujet
00:57:33je voudrais qu'on en vienne
00:57:34à la question de l'insécurité
00:57:36et ces entreprises
00:57:36qui plient bagages
00:57:37l'insécurité
00:57:39c'est la priorité
00:57:39des priorités pour les français
00:57:40à quelques mois
00:57:41des municipales
00:57:43et les maires
00:57:43vont être confrontés
00:57:44à quelque chose
00:57:45peut-être qu'ils ne connaissaient pas
00:57:47auparavant
00:57:47c'est des entreprises
00:57:49qui se disent
00:57:49pour la sécurité
00:57:50de mes employés
00:57:51moi je vais mettre en place
00:57:52une sorte de confinement sécuritaire
00:57:54cette société de vigilance
00:57:56et ben
00:57:57si on est dans une zone
00:57:59gangrénée par la drogue
00:58:00gangrénée par
00:58:01le trafic
00:58:03ou alors par les rixes
00:58:05ben moi mes employés
00:58:07ils vont rester à la maison
00:58:07ou pire
00:58:08on va
00:58:09finalement délocaliser
00:58:10c'est ce qui se passe
00:58:11à Marseille
00:58:12mais pas que
00:58:14à Paris
00:58:15la BNP Paréba
00:58:15avait engagé
00:58:17des vigiles
00:58:17pour escorter
00:58:18ses salariés
00:58:18tandis qu'à Rennes
00:58:20c'est un restaurant
00:58:21qui a été contraint
00:58:21de mettre la clé sous la porte
00:58:22Vincent Fondage
00:58:23voici les locaux
00:58:26de l'entreprise Orange
00:58:27fermés jusqu'à
00:58:28mi-décembre
00:58:29à Marseille
00:58:29la direction
00:58:31a pris cette décision
00:58:32à cause de la sécurité
00:58:33croissante
00:58:34dans le quartier
00:58:35et après une semaine
00:58:36particulièrement tendue
00:58:37mardi c'était une bande
00:58:39qui a poursuivi un gars
00:58:41avec un club de golf
00:58:42pour lui fracasser la tête
00:58:44mercredi pareil
00:58:46bagarre
00:58:47échauffouré
00:58:47et jeudi
00:58:48là on a atteint
00:58:49d'autres sommets
00:58:50c'est échange de tirs
00:58:52devant les bureaux
00:58:54l'entreprise
00:58:55se situe dans le secteur
00:58:57sensible de Saint-Mauron
00:58:58ici
00:58:59règne le trafic de drogue
00:59:00tout comme dans le nord
00:59:02de Paris
00:59:03porte d'Aubervilliers
00:59:04implantée dans le quartier
00:59:06la BNP Paribas
00:59:07pourrait bientôt
00:59:08transférer ses 2000 employés
00:59:09dans d'autres sites
00:59:11de l'entreprise
00:59:11en attendant
00:59:13ce sont des agents
00:59:14de sécurité
00:59:14qui escortent
00:59:16quotidiennement
00:59:16les salariés
00:59:17entre leur lieu de travail
00:59:19et le RER
00:59:20si les grandes entreprises
00:59:22peuvent se permettre
00:59:23de tels dispositifs
00:59:24ça n'est pas le cas
00:59:25des petits commerces
00:59:26à Rennes
00:59:27les propriétaires
00:59:28de ce restaurant
00:59:29sont des victimes
00:59:30collatérales
00:59:31du trafic de drogue
00:59:32la clientèle
00:59:33a déserté le quartier
00:59:34les dealers
00:59:35opèrent en pleine journée
00:59:36ils ont même
00:59:38menacé le gérant
00:59:39de l'établissement
00:59:40les regards se croisent
00:59:41on vous fait comprendre
00:59:42que tu tais
00:59:42sinon on te fait la peau
00:59:44c'est invivable
00:59:44c'est insupportable
00:59:45les désormais
00:59:46anciens propriétaires
00:59:47vont maintenant
00:59:48tenter
00:59:49de trouver
00:59:49un autre emploi
00:59:50et du côté de Marseille
00:59:53vous avez quand même
00:59:53l'entreprise orange
00:59:54qui va fermer
00:59:55pendant une quinzaine
00:59:55de jours
00:59:56parce que vous avez
00:59:57les salariés
00:59:58notamment la CGT
00:59:59qui alertent
01:00:00sur les questions
01:00:01de sécurité
01:00:01en disant
01:00:02on est dans une sorte
01:00:03de zone de non-droit
01:00:04je vous propose
01:00:04d'écouter la préfète
01:00:05déléguée des Bouches-du-Rhône
01:00:06là c'est fascinant
01:00:07c'est le retour de quoi ?
01:00:09du sentiment
01:00:10d'insécurité
01:00:11je ne minimise pas
01:00:13la situation
01:00:14il est important
01:00:15de comprendre
01:00:16que nous sommes
01:00:17sur un secteur
01:00:18qui est compliqué
01:00:19c'est le secteur
01:00:20de la cité
01:00:20Félix-Piat
01:00:21nous avons des points
01:00:22de deal
01:00:23nous avons beaucoup
01:00:23de trafic de supéfiants
01:00:25nous avons du trafic
01:00:26de cigarettes
01:00:26donc oui
01:00:27il y a parfois
01:00:29des rixes
01:00:30et c'est pour ça
01:00:31que la police
01:00:31intervient
01:00:32sans arrêt
01:00:33à longueur de temps
01:00:34il faut savoir
01:00:35que déjà hier
01:00:36j'ai appelé
01:00:37le directeur régional
01:00:38d'Orange
01:00:39pour lui signifier
01:00:40que dès hier soir
01:00:41j'ai mis
01:00:41des rondes et patrouilles
01:00:42de façon à pouvoir
01:00:43sécuriser l'entrée
01:00:45et les heures de sortie
01:00:46évidemment
01:00:47des salariés
01:00:48pour d'une part
01:00:49montrer la présence
01:00:50de la police
01:00:50sur la voie publique
01:00:51mais également
01:00:52pour rassurer
01:00:53et pour enlever
01:00:54le plus possible
01:00:55ce sentiment
01:00:56d'insécurité
01:00:57et c'est reparti
01:00:58le sentiment d'insécurité
01:00:59Georges Fenech
01:01:00on pourrait entendre
01:01:01j'ai gardé
01:01:02c'est un premier ministre
01:01:03socialiste aussi
01:01:04c'est un bon
01:01:06ça Lionel
01:01:06je n'ose pas cette histoire
01:01:07pour moi c'est très intéressant
01:01:08cette affaire
01:01:09parce que
01:01:10j'ai toujours combattu
01:01:10cette vieille lune
01:01:11de la gauche
01:01:12qui consiste à dire
01:01:13la misère provoque
01:01:14de la délinquance
01:01:15on voit que c'est tout le contraire
01:01:16c'est la délinquance
01:01:17qui désertifie
01:01:18les quartiers
01:01:19qui provoque en fait
01:01:20on tire les rideaux
01:01:21et on s'en va
01:01:22c'est tout le contraire
01:01:23on voit bien
01:01:24donc il ne s'agit pas
01:01:25d'un sentiment
01:01:25il s'agit d'une réalité
01:01:26que dans un endroit
01:01:27où il y a de la délinquance
01:01:29et bien malheureusement
01:01:30il n'y a plus de vie sociale
01:01:31je voudrais qu'on parle
01:01:32d'un autre sujet
01:01:33à présent
01:01:34c'est le sujet
01:01:35du squat
01:01:36avec une affaire judiciaire
01:01:38et vraiment
01:01:39je suis curieux
01:01:40de savoir
01:01:40ce que vous allez en penser
01:01:41une propriétaire
01:01:42dont la maison
01:01:43était squattée
01:01:44a été condamnée
01:01:45hier à Bordeaux
01:01:46donc c'est la propriétaire
01:01:47pourquoi elle a été condamnée
01:01:49elle a été condamnée
01:01:50lourdement
01:01:50à 12 mois
01:01:51de prison
01:01:52avec sursis
01:01:52c'est moins que
01:01:54ce qui était requis
01:01:55mais quand même
01:01:55ça rigole pas
01:01:56malgré une plainte déposée
01:01:58dès mars 2025
01:01:59le squatteur
01:02:00n'est toujours pas expulsé
01:02:02alors non protégé
01:02:04par la justice
01:02:05la propriétaire
01:02:06va alors faire appel
01:02:08à des hommes de main
01:02:09pour l'expulser
01:02:10de force
01:02:11le propriétaire
01:02:12va donc vouloir
01:02:12se faire justice
01:02:13elle-même
01:02:13puisque la justice
01:02:15n'allait pas
01:02:15selon elle
01:02:16assez rapidement
01:02:17voyez ce sujet
01:02:18de Jérôme Rampnout
01:02:20de Corentin Alonso
01:02:20c'est une question
01:02:21qui est passionnante
01:02:22c'est à dire que
01:02:22vous avez des gens
01:02:23qui disent
01:02:23mais ras-le-bol
01:02:24je veux récupérer mon bien
01:02:25d'abord porter plainte
01:02:27vous n'avez rien fait
01:02:28je vais payer des gens
01:02:29donc c'est illégal
01:02:32ce qu'elle a fait
01:02:32et d'ailleurs
01:02:33elle a été condamnée
01:02:34pour ça
01:02:34voyez le sujet
01:02:35après la mort
01:02:38de ses parents
01:02:38Karine devait absolument
01:02:40vendre une maison
01:02:41pour régler les frais
01:02:41de succession
01:02:42problème
01:02:43le logement
01:02:44est squatté
01:02:45depuis plusieurs mois
01:02:46laissant la propriétaire
01:02:48dos au mur
01:02:49la justice
01:02:50la gendarmerie
01:02:51personne n'a donné suite
01:02:52à mes appels à l'aide
01:02:54et à un moment donné
01:02:55quand on est au pied du mur
01:02:56qu'on doit verser
01:02:57une grosse somme
01:02:59aux impôts
01:03:00on cherche des solutions
01:03:02qui ne sont pas les meilleures
01:03:03je les regrette
01:03:04mais pour moi
01:03:06je n'avais pas le choix
01:03:06en septembre
01:03:07la propriétaire
01:03:08reçoit un appel
01:03:09au courant de sa situation
01:03:11deux hommes lui proposent
01:03:12d'expulser le squatteur
01:03:14contre la somme
01:03:14de 5000 euros
01:03:15et de l'emmener
01:03:16à 100 km
01:03:17le temps de changer
01:03:18les serrures
01:03:19elle accepte
01:03:20mais l'opération échoue
01:03:21le squatteur
01:03:22prévient la police
01:03:23et reste dans la maison
01:03:24le tribunal correctionnel
01:03:26de Bordeaux
01:03:27a condamné Karine
01:03:28à 12 mois de prison
01:03:29avec sursis
01:03:30ce qui est injuste
01:03:31c'est la situation initiale
01:03:32c'est qu'effectivement
01:03:33quand votre logement
01:03:34est squatté
01:03:35et que
01:03:36de bonne foi
01:03:37vous essayez
01:03:38d'utiliser les voies
01:03:39qui vous semblent
01:03:40être les voies légales
01:03:41porter plainte
01:03:42aller voir le préfet
01:03:43pour demander l'expulsion
01:03:44on vous ferme
01:03:46toutes les portes
01:03:46ça c'est injuste
01:03:48finalement
01:03:49Karine a vendu sa maison
01:03:5080 000 euros
01:03:51moins cher qu'estimé
01:03:52car le squatteur
01:03:54était toujours dedans
01:03:55c'est dingue
01:03:57quand même
01:03:58comme histoire
01:03:59parce qu'évidemment
01:04:00vous ne pouvez pas dire
01:04:01à l'antenne
01:04:01c'est très bien
01:04:02ce qu'elle a fait
01:04:03moi je vais vous dire
01:04:05quand même
01:04:05non mais vous ne direz pas ça
01:04:07je ne vous dirai pas ça
01:04:07mais je vais vous dire
01:04:08ce que je pense
01:04:09je vais vous dire
01:04:10ce que je pense
01:04:10et c'est
01:04:11je pense que l'état de droit
01:04:13ce qu'on appelle
01:04:13l'état de droit
01:04:14en France
01:04:14est totalement dévoyé
01:04:15qu'il protège
01:04:16les délinquants
01:04:19et pas les victimes
01:04:20si il est fondé
01:04:20sur cette philosophie là
01:04:22pas parfois
01:04:22c'est un problème systémique
01:04:24alors il y a des exceptions
01:04:25il y a des juges
01:04:26qui font très bien leur travail
01:04:27mais il y a un problème
01:04:28systémique
01:04:29d'état de droit
01:04:30qu'il faut revoir
01:04:31remettre à plat
01:04:32de A à Z
01:04:33et ça doit être
01:04:34la question majeure
01:04:35ça doit être majeure
01:04:37oui
01:04:37et le risque
01:04:40si cet état de droit
01:04:42n'est pas remis à plat
01:04:43c'est que les gens
01:04:43effectivement
01:04:44se fassent justice
01:04:45eux-mêmes
01:04:45comme ça a été le cas
01:04:46heureusement qu'on n'est pas armé
01:04:47dans ce pays
01:04:48c'est pas la question
01:04:48la peine
01:04:49non non
01:04:50c'est pas la question
01:04:51quand j'entendais
01:04:5412 mois de prison
01:04:54avec sursis
01:04:55il faudrait que je creuse
01:04:56un petit peu
01:04:57mais par exemple
01:04:58des policiers
01:04:59qui sont attaqués
01:04:59ou à coup de mortier
01:05:01ou des émeutiers
01:05:03pendant le soir
01:05:06de la finale
01:05:07de Ligue des Champions
01:05:07je me rappelle
01:05:08en comparaison immédiate
01:05:09des peines
01:05:10de 12 mois de prison
01:05:10avec sursis
01:05:11j'en ai pas entendu beaucoup
01:05:12là je trouve quand même
01:05:13que c'était déjà
01:05:14une peine assez lourde
01:05:15c'est une histoire de fou
01:05:16elle perd sa mère
01:05:17elle a besoin
01:05:18pour régler
01:05:19les frais de succession
01:05:20et les impôts
01:05:21elle a besoin
01:05:21de vendre un bien
01:05:22ce bien est squatté
01:05:24l'homme ne veut pas sortir
01:05:25elle va trouver
01:05:26une solution
01:05:27qui est illégale
01:05:28il faut le rappeler
01:05:28et elle va être
01:05:29lourdement
01:05:30c'est à dire que
01:05:31le squatteur
01:05:32va prévenir la police
01:05:33oui bonjour
01:05:34je suis squatteur
01:05:34je suis squatteur
01:05:35mais on est en train
01:05:37de me déloger
01:05:37il va utiliser
01:05:39payer un avocat
01:05:39etc
01:05:40et pourquoi ?
01:05:41c'est bien le problème
01:05:42parce que les textes
01:05:43protègent
01:05:43le squatteur
01:05:44de manière
01:05:45absolument indiscutable
01:05:46et l'état de droit
01:05:48crée des zones
01:05:49de non-droit
01:05:49les juges
01:05:50l'administration
01:05:50c'est ça
01:05:50mais d'accord
01:05:51mais Georges
01:05:52là en l'occurrence
01:05:53pardon
01:05:53les textes
01:05:55protègent
01:05:55le juge
01:05:56il ne peut pas non plus
01:05:56faire outre la loi
01:05:57donc les textes
01:05:59le protègent
01:05:59et nous avons changé
01:06:00la loi
01:06:01il y a deux ans
01:06:01pour
01:06:03les squatteurs initiaux
01:06:04je ne sais pas
01:06:05quelle est son histoire
01:06:06en l'occurrence
01:06:06mais si vous avez
01:06:07un locataire
01:06:08qui arrête de payer
01:06:09c'est pour votre pomme
01:06:10il n'est toujours pas
01:06:11dans la loi
01:06:11moi j'aimerais vraiment bien
01:06:12que les députés
01:06:13ou le gouvernement
01:06:14quand ils font une proposition
01:06:16ou un projet de loi
01:06:17réfléchissent
01:06:18à la situation
01:06:19de manière générale
01:06:20on n'en peut plus
01:06:21des empilements de loi
01:06:22qui servent pour un cas
01:06:24et deux semaines après
01:06:25on dit
01:06:25ah oui celui-là
01:06:26on ne l'avait pas prévu
01:06:27non mais c'est plus possible
01:06:28en fait
01:06:28donc la question du squat
01:06:29et là évidemment
01:06:30le squatteur n'y est plus
01:06:31je vous préviens tout de suite
01:06:32on est début décembre
01:06:34fin novembre
01:06:34je ne sais pas exactement
01:06:35on va en avoir
01:06:36c'est terminé là
01:06:37c'est la trêve hivernale
01:06:38vous ne pouvez plus rien faire
01:06:39donc il faudra
01:06:40attendre ma
01:06:41je vous assure
01:06:41vous avez parfois
01:06:42des gens qui sont squattés
01:06:43au téléphone
01:06:44quand vous faites des papiers
01:06:45c'est
01:06:46ubuesque
01:06:48mais vraiment
01:06:49donc là
01:06:50cette petite dame
01:06:51elle essaye de tout faire correctement
01:06:52et il y a des gars
01:06:53qui lui disent
01:06:54en fait c'est les gars
01:06:55qui ne sont pas très
01:06:55je ne sais pas
01:06:57si je vais faire couper
01:06:58mais genre
01:06:59on vous la sort
01:06:59pour 5000 balles
01:07:00bon eux
01:07:01ils en profitent aussi
01:07:02et franchement
01:07:02c'est pas très respectable
01:07:03parce que
01:07:03mais ça pourrait
01:07:04mais imagine
01:07:05imaginons
01:07:08imaginons
01:07:10parce que ça existe
01:07:10souvenez-vous
01:07:11ils sont allés en prison
01:07:12oui
01:07:13et le squatter
01:07:14il est allé en prison
01:07:15ou pas
01:07:15pour avoir squatté le logement
01:07:16d'accord
01:07:17et un émeutier
01:07:18c'est 9 mois de prison
01:07:19en moyenne
01:07:20sur les émeutes 2023
01:07:21fer ou sursis
01:07:23avec sursis
01:07:24en plus
01:07:24c'est fini les amis
01:07:26dans bien des cas
01:07:27on vous écoutera
01:07:28la prochaine fois
01:07:28merci à tous les 5
01:07:30dans un instant
01:07:31c'est Brigitte
01:07:32qui nous parlera
01:07:33de la vue
01:07:33et nous dira
01:07:34comment bien
01:07:34prendre soin
01:07:35de ses yeux
01:07:36Brigitte Millot
01:07:37c'est vrai qu'on ne porte pas
01:07:38tous des lunettes
01:07:39alors qu'on devrait en porter
01:07:40ben oui
01:07:41pas forcément
01:07:42moi par exemple
01:07:43je suis myope
01:07:43je ne porte pas de lunettes
01:07:44en plateau
01:07:45moi non plus
01:07:46parce que vous dites
01:07:47on n'est pas à pas porter de lunettes
01:07:48alors qu'on devrait tous en porter
01:07:49non
01:07:49on devrait tous prendre soin de nos yeux
01:07:52certains devraient porter des lunettes
01:07:53mais n'en portent pas à l'antenne
01:07:54Alexandre par exemple
01:07:55il est comme moi
01:07:56il ne porte pas de lunettes
01:07:57à l'antenne
01:07:57et moi
01:07:59après devant mon ordinateur
01:08:00mettez-les pour les prochains chiffres
01:08:02de l'euro
01:08:02parce que vous êtes trompés
01:08:05allez merci à tous
01:08:05dans un instant
01:08:06Brigitte Millot
01:08:06Brigitte Millot
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