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- #hdpros2
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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NewsTranscription
00:00Bonsoir à tous et bienvenue à l'heure des pros avec Sabrina Medjaber, Gilles-William-Golnadel, Geoffroy Lejeune, Georges Fenech, Johan Ouzahy.
00:08Brigitte Macron a qualifié de sale conne des militantes féministes qui ont interrompu s'amener un spectacle de l'humoriste Harry Habitant.
00:15Et c'est une vidéo qui a été publiée il y a quelques minutes.
00:18Et c'est une position courageuse qu'elle a eue, même si ce n'est pas une position officielle,
00:22parce qu'elle a pris la raison d'ailleurs, sans doute, pour partie pour Harry Habitant, d'ailleurs qu'elle connaît bien, qui est un de ses amis.
00:29Mais peut-être ne savez-vous pas ce qui s'est passé, c'était samedi soir.
00:33Samedi soir, il se trouve qu'on était présents dans la salle avec quelques amis.
00:37Oui, et que c'est vraiment intéressant, si j'ose dire.
00:41Quatre personnes sont entrées dans la salle.
00:43Quatre.
00:44Quatre jeunes femmes qui ont crié Habitant, violeur.
00:48Je rappelle qu'il a été non-lieu en première instance et en appel.
00:54Donc l'affaire est terminée.
00:55Donc elles entrent, elles perturbent le spectacle, elles disent quelque chose qui est faux, qui est légalement faux.
01:03Elles pourraient être poursuivies d'ailleurs pour cela, pour diffamation.
01:07Habitant, violeur, ça dure moins de deux minutes.
01:10Très rapidement, elles sont sorties et ça fait le tour des réseaux sociaux tout le week-end.
01:14Mais ce n'est rien.
01:15C'est quatre personnes.
01:17Donc voyez d'abord la séquence.
01:18Habitant, violeur !
01:29Habitant, violeur !
01:45Bon, c'était une séquence qui a duré moins de deux minutes peut-être, c'était aux folies bergères.
02:02Et on se pose toujours la question, lorsqu'on est aujourd'hui, c'est est-ce qu'on doit passer ces séquences ou pas ?
02:06Est-ce qu'on fait de la publicité à ces jeunes femmes ?
02:08Mais en même temps, c'est parfaitement illégal.
02:11Ça a pourri, entre guillemets, la vie d'Harry habitant depuis des mois.
02:14Et je rappelle que dans l'affaire d'Harry habitant, il peut monter sur scène, mais le cinéma français ne lui fait toujours pas de proposition.
02:24Parce que précisément, comme tout le monde a un peu peur de ce type de réaction, personne ne lui donne de rôle alors qu'il était un des acteurs du box-office du cinéma français qui marchait le mieux.
02:37En 2021, il a été accusé de viol par une jeune femme.
02:41Après trois ans d'enquête, l'instruction aboutit à un non-lieu, confirmé en appel en janvier dernier.
02:46Mais son retour sur scène est contesté régulièrement.
02:49Mais je le répète, c'est trois ou quatre personnes.
02:51Donc je pense qu'il faut le défendre.
02:53Mais tout le monde doit le défendre.
02:55Parce que c'est ça la justice, tout le monde doit le défendre.
02:57Le cinéma devrait le défendre.
02:59Bon, et Brigitte Macron l'a défendue.
03:02Alors, elle l'a défendue avec une vidéo.
03:03Elle ne l'a pas défendue officiellement.
03:05C'est une vidéo qui a été publiée sur le compte de public, je crois.
03:07Mais je trouve qu'elle a eu raison.
03:09Et vous allez écouter ce qu'elle dit, Mme Macron.
03:12C'est vrai que c'est comment ?
03:14J'ai peur.
03:14De quoi ?
03:15De tout ?
03:16Si il est sale con, on va les foutre d'ailleurs.
03:20C'est ce que j'ai fait hier, moi.
03:22C'est ce que j'ai fait hier, moi.
03:22C'est ce que j'ai fait hier, moi.
03:24C'est pas possible.
03:25Surtout des bandits masqués.
03:27Ah, perd !
03:27Non, ben non, perd !
03:29C'est combien de temps tu fais, combien de temps ?
03:33Je fais 1h20, 1h25.
03:35Tout dépend.
03:36S'il y a un vrai happening, on verra.
03:39Il y a une embrouille.
03:40On est dans la loge d'Ari-Habitant.
03:43Il faut vraiment saluer Gilbert Coulier,
03:44qui a été formidable avec Harry Habitant
03:46durant ces trois années-là,
03:47qui est son producteur,
03:48qui l'a soutenu, qui l'a aidé.
03:50Il y a également Nicole Coulier qui est là.
03:51Donc, c'est des gens qui ont été formidables avec Harry.
03:53Et il me semble qu'il faut aider dans ces cas-là.
03:56C'est notre métier aussi de dire,
03:58« Voilà, ce monsieur, Harry Habitant,
04:00il peut être sur scène,
04:02et même le cinéma français,
04:04mais qui est tellement courageux, le cinéma français.
04:06Tellement courageux. »
04:07Je vous assure, moi,
04:09je dois avoir un pouvoir d'indignation encore
04:11à mon âge avancé,
04:12mais je trouve ça scandaleux, en fait.
04:14On fait Harry Habitant.
04:15Je trouve ça scandaleux.
04:16Surtout que Harry Habitant,
04:17en plus, alors qu'il a été innocenté,
04:20il a payé très, très cher.
04:21Il a vraiment payé beaucoup.
04:22Bien sûr.
04:23Pour ses enfants, il a trois filles.
04:25Il a trois filles qui entendent ça,
04:27Habitant, violeur.
04:29Moi, je le croisais parfois dans le quartier.
04:30C'est incroyable.
04:31Il se cachait, il mettait un volet, etc.
04:33Il a eu une vie d'enfer
04:34pour quelque chose qui n'a pas été condamné par la justice.
04:36Qui n'a pas été, bien sûr.
04:38Il faut dire, par exemple,
04:39que ces pratiques-là,
04:40qui sont scandales,
04:41je suis complètement d'accord avec vous,
04:42sont encouragées par une partie de la classe politique.
04:44Parce que quand Sandrine Rousseau,
04:46dans l'affaire Julien Bayou,
04:47dit que ce n'est pas parce que la justice l'a innocenté
04:49que Julien Bayou est innocent,
04:51ça revient à encourager ce genre de pratiques,
04:54de harcèlement.
04:54Parce qu'il s'agit bien là de harcèlement.
04:56Enfin, une première dame ne devrait pas dire ça, quand même.
04:59Mais elle a raison.
05:01Ah bon ?
05:01Mais oui, non.
05:02Non, mais j'entends ce que vous dites.
05:04Au fond, elle a raison.
05:06Et d'ailleurs, Harry Habitant,
05:07ce n'est pas la seule victime de ce genre de procédé.
05:09Non, mais alors ?
05:10Il faut avoir un peu de courage.
05:13Mais elle a raison, je vous dis qu'elle a raison.
05:14Il se trouve qu'elle était avec Harry Habitant.
05:16C'est une conversation privée.
05:18Elle n'est pas en train de faire une allocution.
05:21Pardon, ça ne nous arrive pas, nous, de dire un tel est con ?
05:24Oui, mais on n'est pas la première dame, nous.
05:26D'abord, c'est des propos, entre guillemets,
05:28qui ont été volés.
05:29Vous voyez, elle ne le dit pas face caméra.
05:31Non, mais c'est ce que j'ai...
05:34D'ailleurs, les images ont été retirées sur le site public.
05:37Je ne sais pas pourquoi.
05:39Elles ont dit pas.
05:39Je ne sais pas si les lisez d'accord, pas d'accord ou pas.
05:42Sur Twitter, vous les trouvez encore.
05:43Oui, mais le site qui les avait mis sur...
05:46Ce que je veux dire.
05:46Les a retirées.
05:47Pardonnez-moi de couper.
05:48Oui, c'est un peu désagréable.
05:50Ceci étant, non, mais sur le fond, en plus, sur le fond,
05:53il a donc été innocenté.
05:55Il y a une sorte de perversion méchante
05:58de s'en prendre à Harry Habitant,
06:01précisément parce qu'il a été innocenté.
06:03Ça veut dire que quoi qu'il arrive,
06:06la parole de la femme est sacrée.
06:08Elle ne peut pas mentir.
06:10Donc, dans ce cas-là, vous ne pouvez pas...
06:12Vous ne pouvez pas plaider pour quelqu'un
06:15parce que, de toute manière, il a tort.
06:17C'est là où est la perversion profonde
06:20du féminisme d'extrême-gauche.
06:21Il faut bien comprendre l'enjeu.
06:23Oui, mais c'est quatre personnes.
06:23Mais ça va avoir...
06:24Ah non, vous avez raison.
06:26Elle ne représente rien.
06:28Il n'y a que quatre personnes.
06:29Bien sûr, dans les procès, dans les prétoirs,
06:32où il y a un type qui arrive
06:33et qui est présumé innocent
06:34et qui commence déjà à lui gueuler dessus,
06:37elles ne sont que quatre.
06:38C'est toujours les mêmes quatre, d'après vous.
06:40Là, on l'espèce.
06:41Il n'y en a que quatre.
06:42Et je vous rappelle qu'il a eu un non-lieu.
06:45Alors, il y a effectivement des réactions
06:47sur les propos de Mme Macron.
06:48C'est par exemple Sarah Legrain,
06:49qui est une députée de LFI,
06:53qui a dit
06:53« S'il y a des sales connes,
06:54on va les foutre dehors. »
06:55Brigitte Macron insulte les féministes
06:57mobilisées contre la programmation
06:59par les folies bergères de Bolloré,
07:01dit-elle, je ne vois pas le rapport,
07:03d'arri-habitants accusés de viol.
07:05Un non-lieu n'efface pas la parole.
07:06Et les hésités d'une femme, là.
07:08Mais qu'est-ce qu'on fait ?
07:09Un non-lieu n'efface pas la parole.
07:11Donc, pour Mme Legrain,
07:13en fait, ces gens font peur.
07:14Mais c'est notre travail, en fait.
07:16Comme personne n'a du courage,
07:18aujourd'hui.
07:20Moi, ce que je voudrais,
07:21c'est que tous les gens,
07:23personnalités du cinéma,
07:24de Gadel Malet jusqu'à Christian Clavier,
07:26qui fassent tous un clip
07:28pour aider Harry habitants,
07:30mais personne ne le fait.
07:32Je trouve ça ce qu'en fait.
07:33Tout le monde se planque
07:34parce que tout le monde a peur.
07:36Mme Legrain, c'est l'extrape gauche.
07:37Oui, il n'y a rien à faire.
07:39Mais moi, je veux dire,
07:40c'est ça qui serait formidable,
07:41que tous les gens
07:42qui ont travaillé avec Harry,
07:43puisqu'il y a un non-lieu,
07:45disent « ben, on va t'aider ».
07:46Et il y en a un qui le fait.
07:47C'est Gad, d'ailleurs, Elmanet.
07:48Parce qu'il était au spectacle
07:49l'autre soir, Gadel Malet.
07:50Il était là.
07:51Il le fait.
07:52Il est prêt, lui, à s'engager.
07:53Parce qu'il a eu un peu de courage,
07:58ce qui serait formidable aussi,
07:59ce serait que ce collectif
08:01de féministes, nous toutes,
08:03se mobilisent pour toutes les victimes.
08:05N'est-ce pas ?
08:05C'est-à-dire celle de l'excision,
08:07celle des mariages français,
08:08et qu'elles aient la même arme
08:10et un pardon contre celle-là.
08:11Mais ce qui m'intéresse...
08:12Mais suite des condamnations...
08:14Eh ben voilà.
08:15Mais c'est vert.
08:16C'est-à-dire qu'ils soient dissuasifs.
08:18Vous avez raison.
08:19Dissuasifs.
08:20Ces dames devraient être en garde à vue.
08:22Parce qu'on vous en sortit.
08:23Mais en garde à vue, mais bien sûr.
08:24Si on ne reconnaît plus les non-lieux...
08:25Ce sont des bois de faits,
08:26ce sont des diffamations...
08:27Bien sûr.
08:28Ah non, mais elles sont affusquées
08:29d'avoir été traitées ainsi.
08:31Ce sont elles les victimes.
08:33Elles se plaignent.
08:35Alors franchement, l'injustice...
08:37L'injustice, c'est...
08:38C'est terrible.
08:39Oui.
08:40L'injustice, c'est terrible.
08:42Oui, vous avez raison.
08:42Parce qu'on s'y fait pas.
08:43Vous avez raison.
08:44On s'y fait pas.
08:44Vous avez raison.
08:45Voilà un homme qui a 55 ans
08:47qui a été accusé par une femme.
08:49L'injustice est passée.
08:50Avec laquelle il avait des relations.
08:51Mais je ne rentre pas là-dedans.
08:52Je ne veux même pas...
08:53Je ne veux pas rentrer là-dedans.
08:54Je ne veux pas rentrer là-dedans.
08:56Moi, c'est la justice.
08:57Voilà.
08:58La justice, un non-lieu confirmé.
09:00Et vous avez cette madame Legrain
09:02qui dit, voilà,
09:03un non-lieu n'efface pas la parole.
09:05Bien sûr.
09:05Oui, c'est celui-là.
09:06La parole est sacrée.
09:07Mais c'est...
09:08Je vous assure.
09:08Alors voyons une image d'un réhabitant.
09:10C'est moi qui l'ai tournée, cette image.
09:12J'ai fait mon cas...
09:12Le caméraman.
09:13Vous allez voir.
09:14C'est de bonne qualité.
09:16Exactement.
09:16Je l'ai tournée à la fin...
09:17Il n'a tournée aucune complaisance.
09:17Je l'ai tournée à la fin du spectacle.
09:19Regardez.
09:20J'ai tournée à la fin du spectacle.
09:41Bon, alors...
09:42Mais dites-nous...
09:43J'entends.
09:44Vous vous rendez compte
09:44que je me fais engueuler en régie.
09:46Pourquoi ?
09:46Parce que je l'ai tournée en mode portrait.
09:48Donc je me fais engueuler.
09:49Alors je ne suis pas...
09:51Comment dire ?
09:52Comment était le spectacle ?
09:53Je ne suis pas...
09:55Et j'entends...
09:55Ouais, alors il s'est en mode portrait.
09:57Et je me fais engueuler.
09:58Non, mais dites-nous...
09:59Comme j'en ai, vous n'êtes pas...
10:00Non, alors je vous dis...
10:01Est-ce que c'était un bon spectacle ?
10:03Le spectacle est formidable.
10:04Allez-y le voir.
10:05Il a vraiment beaucoup de talent.
10:07Il a un humour, une dérision sur lui-même.
10:09Vous riez pendant 1h25.
10:10C'est un spectacle formidable.
10:12Et sa carrière a été percutée depuis 3 ans.
10:15Et c'est un homme charmant.
10:16Alors évidemment, moi je le connais, je l'aime bien.
10:19Mais comme tous ceux qui le connaissent d'ailleurs.
10:20Tous les gens qui le connaissent l'aiment beaucoup, Harry Habitant.
10:22Bien sûr.
10:23Et effectivement, il faut le défendre en fait.
10:27C'est notre métier de défendre.
10:29Et quand un homme est innocent, de la même manière qu'on parle...
10:33Lorsque quelqu'un est accusé, on en parle.
10:36Reconnu coupable, on en parle.
10:37C'est aussi de notre devoir de dénoncer ce qu'est l'extrême-gauche.
10:41Je suis d'accord.
10:42Lorsque vous parlez de viol, elles ont aussi le viol et la géométrie variable.
10:46Je rappelle les propos de l'UQI.
10:47Vous avez raison.
10:48Qui a quand même dit que le viol des étrangers était anecdotique.
10:50Donc c'est aussi tout un magma idéologique qu'il faut combattre.
10:52Vous avez parfaitement raison.
10:54Et au traître dans les kibousses, notamment, effectivement, dans les caves des cités, etc.
10:59Ça, elle n'en parle jamais.
11:00Et ce qui est bien dans cette séquence, c'est que Brigitte Macron, elle dit les choses
11:05telles que les gens le disaient l'autre soir et telles que...
11:07En fait, c'est la vie qu'elle a exprimée.
11:09Elle s'est exprimée comme on s'exprime dans la vie.
11:12Alors, il y a quand même l'Élysée qui a rectifié.
11:14Un peu, il ne faut voir dans cet échange qu'une critique de la méthode radicale
11:17employée par ceux qui ont perturbé, masqué le spectacle d'Ari-Habitant samedi soir
11:20pour empêcher que l'artiste se produise sur scène.
11:22C'est dans l'entourage de Brigitte Macron à l'AFP.
11:24On l'avait quand même.
11:25On a fait...
11:25Voilà.
11:26On a fait une petite...
11:27Il n'y a pas la peine de faire une exagération.
11:28Oui, on a fait une...
11:29Bon, la bataille culturelle va être terrible.
11:32Et je vous propose de voir ce qui s'est passé avec Nathalie Saint-Cricq.
11:35Vous avez peut-être vu, parce que la bataille culturelle, je l'assure,
11:38Nathalie Saint-Cricq, qui est une excellente journaliste, qui fait son job.
11:43Sur France Info, elle a été accusée, elle est accusée par le recteur de la Grande
11:48Mosquée de Paris, qui a saisi l'art comme après une séquence,
11:51qui l'a jugée extrêmement grave, lors d'un face-à-face entre Alexis Corbière,
11:55ancien député LFI, et Nathalie Saint-Cricq.
11:57Il y a également Jean-Luc Mélenchon qui a tweeté, face à Alexis Corbière,
12:00Nathalie Saint-Cricq assume une islamophobie intolérable.
12:04Le service public doit cesser d'indigner ses auditeurs laïcs et antiracistes.
12:07Vous allez voir la séquence.
12:09Parce qu'en fait, ils veulent museler.
12:10Eux, ce n'est pas un label qu'ils veulent.
12:12C'est juste fermer la bouche des gens.
12:14Une muselière.
12:15Elle doit s'excuser.
12:16France Info TV doit cesser de ruiner la réputation de France Info Radio.
12:20La vérité, c'est qu'on a toujours parlé d'un vote catholique, d'un vote juif, etc.
12:23Depuis la nuit des temps.
12:24On n'a pas le droit d'imaginer qu'il y ait un vote musulman.
12:28C'est formidable d'ailleurs.
12:30Alors que traditionnellement, on a toujours dit,
12:31regardez, tel électorat parle à l'électorat catholique.
12:34Les enquêtes là-dessus même.
12:36Bien sûr.
12:36Les instituts de sondage publient.
12:38Mais écoutons la séquence.
12:40Karim Kéribi qui appelait au vote des Algériens, des Tunisiens.
12:43Écoutez la séquence pour vous faire une opinion.
12:45Écoutez.
12:45Il y a quand même un certain nombre d'accusations d'antisémitisme
12:50autour de votre ancienne famille.
12:52Je ne parle pas de vous.
12:54Est-ce que ça vous donne...
12:56Vous ne vous dites pas...
12:57Écoutez, on a eu raison finalement de...
12:59Non, l'antisémitisme est chose sérieuse.
13:01Il existe dans le pays.
13:03D'accord ?
13:03Ça existe.
13:04Et la quête du vote musulman aussi.
13:06Alors déjà, là, je vous reproche.
13:07Pourquoi vous faites ce lien ?
13:09Et là-dessus, il y a un débat, chère Nathalie Saint-Crieg,
13:11qu'on pourrait avoir.
13:11Pourquoi, quand je parle d'antisémitisme, vous faites un lien avec la quête du vote musulman ?
13:16Quel est le rapport ?
13:17Pensez-vous qu'il y a des gens qui sont antisémites pour aller chercher le vote musulman ?
13:20Ah oui ?
13:21Moi, je trouve ça intolérable.
13:23Intolérable, ce n'est pas intolérable.
13:24Il y a eu des études.
13:24Non, mais les musulmans n'ont pas besoin qu'on leur tienne des popons antisémites.
13:28Non, mais ça peut aider.
13:29Je ne sais pas d'où vient cette idée que pour avoir les musulmans avec soi,
13:32il faudrait être antisémite.
13:34Bon, alors évidemment, il ne s'agit pas...
13:36Alors, soyez extrêmement prudents.
13:37Parce que là, je vais vous surveiller.
13:39On va modérer chaque propos qui sera dit ici.
13:43Il ne s'agit pas de généraliser, bien sûr,
13:46et de mettre tout un vote musulman dans le même sens.
13:49Je pense que cette mise au point est nécessaire.
13:51Oui, je le pense sincèrement qu'elle est nécessaire.
13:53Je ne sais pas si je dois vous donner la parole en premier.
13:56Mais je vous la donne quand même.
13:57Vous la prenez.
13:59Que pensez-vous de cette séquence ?
14:00Il est possible, d'ailleurs, que Nathalie Saint-Cricq, que j'aime beaucoup,
14:05que j'apprécie en tant que professionnelle,
14:06Elle était une femme remarquable.
14:07Elle était un peu imprudente dans la formulation.
14:10Je ne l'exclus pas.
14:14Mais ce qu'elle voulait dire,
14:16c'est que parmi tous les musulmans,
14:19dont elle ne pense pas un seul instant,
14:20j'en suis sûr, que tous sont antisémites,
14:24il y a un certain nombre, non négligeable,
14:27qui le sont.
14:28Et tous les sondages le montrent.
14:29dans la communauté musulmane,
14:32et sans doute, sur le plan quantitatif,
14:37est plus antisémite que la communauté catholique.
14:41D'autant plus qu'elle est travaillée au corps,
14:43comme si ça ne suffisait pas,
14:45comme si elle est travaillée au corps,
14:47par le parti antisémite.
14:49Donc le parti antisémite,
14:51effectivement,
14:52dôme,
14:53dôme sur une partie
14:55de la communauté musulmane,
14:57qui loin s'en faut.
14:58Ce n'est pas une précaution oratoire que je prends.
15:01J'ai la faiblesse de penser
15:02que la majorité des musulmans
15:04ne sont pas antisémites.
15:05Oui, je pourrais effectivement vous dire
15:07qu'en fait,
15:07c'est un préjugé que fait la France insoumise,
15:09qui n'est peut-être pas une réalité.
15:11D'accord.
15:12Il y a quand même à l'intérieur
15:14un vivier
15:16qu'elle daube avec gourmandise.
15:18On peut dire ça.
15:20Johan Moussaï.
15:21Il y a quand même un département
15:23en France métropolitaine
15:24où il n'y a plus un seul juif.
15:25C'est le département de la Seine-Saint-Denis.
15:27Pourquoi ?
15:28Parce que 30% des habitants de Seine-Saint-Denis
15:30sont des immigrés,
15:31principalement,
15:32ayant pour religion
15:33l'islam.
15:35Alors, ça ne veut pas dire,
15:35naturellement,
15:36comme vous l'avez dit,
15:37que tous les musulmans sont antisémites.
15:38C'est un fait.
15:39Mais il y a plus d'antisémites là,
15:41au sein de cette communauté,
15:42que dans n'importe quelle autre communauté française.
15:44Je ne pense pas
15:45prendre trop de précautions
15:46en disant cela.
15:47C'est une réalité.
15:49Alors, une autre réalité.
15:50Monsieur Shems-Edin Afiz n'a pas marché
15:52le jour de la marche contre
15:53l'antisémitisme.
15:54Donc, en tant que représentant
15:56des musulmans,
15:57il n'a pas fait preuve,
15:58malheureusement,
15:59de fraternité envers nos compatriotes
16:02de confession juive.
16:03Et je me permets de dire
16:04que tout musulman
16:04qui soutient aujourd'hui
16:06nos compatriotes
16:08pardon, je vais y arriver,
16:09de confession juive
16:10se font ostraciser,
16:12conspuer et menacer,
16:14insulter de faire le jeu des sionistes,
16:16etc.
16:17Donc, il y a aussi une omerta communautaire,
16:19malheureusement, Pascal,
16:20qu'on ne peut pas escamoter du débat.
16:21C'est le témoignage que vous apportez.
16:23Le témoignage qui, effectivement,
16:25la difficulté de ces sujets-là,
16:26c'est d'apporter,
16:28comment dire,
16:29j'allais dire les preuves,
16:30en tout cas les éléments
16:31qui valident ce que vous dites.
16:35Et c'est ce qu'elle a dit
16:36à Mme Saint-Cric,
16:37et je rejoins ce que disait,
16:39évidemment, Gilles William,
16:40c'est-à-dire que sur ces sujets-là,
16:42il y a une très grande difficulté
16:45à apporter précisément
16:46les éléments...
16:47Pardon, mais je vais éviter
16:48la nuance,
16:50si vous me permettez,
16:51pour une fois.
16:53Je vais quand même vous écouter,
16:54je vais tendre l'oreille.
16:56Je vais tendre l'oreille.
16:57Je pense que je vais être modéré.
16:58Oui, je vais tendre l'oreille.
16:59Je ne sais pas si...
17:00Je suis certain que les musulmans
17:02ne sont pas dans la majorité antisémite.
17:05Mais ce dont je suis sûr,
17:08c'est au nom de quelle religion dévoyée
17:11on a tué les enfants d'école de Toulouse.
17:15On a commis l'attentat
17:17contre l'hyper-cachère.
17:19On a assassiné...
17:20Mais on rappelle qu'islam et islamisme,
17:22ce n'est pas la même chose,
17:23bien évidemment.
17:24Je le rappelle.
17:25Je le rappelle.
17:27Et je fais ce travail.
17:28sans lui d'entendre une vérité.
17:29Ce n'est pas mon genre,
17:31chers camarades.
17:32Prenez-la pour telle.
17:34Il y a des chiffres.
17:34Il y a des complexes.
17:35Je veux dire,
17:36Georges Ben-Soussant lui-même,
17:38un mot encore.
17:38Oui,
17:38parce que notre ami n'a pas parlé.
17:40On a montré qu'au sein de l'islam,
17:43il y avait quand même
17:44un antisémitisme important.
17:46Bon.
17:46Je vais vous mettre à l'aise, Pascal.
17:49Je ne vais pas parler d'islam,
17:51d'antisémitisme, etc.
17:52Je vais juste vous dire,
17:53en fait,
17:53regardez ce qui est devenu notre métier.
17:55Regardez le plateau qu'on a.
17:56Exactement.
17:57Notre métier, aujourd'hui,
17:58c'est devenu, en fait,
17:59comment dire des évidences
18:01qui sont ressenties
18:02par énormément de gens
18:03sans finir devant un tribunal
18:04ou sanctionné par l'ARCOM.
18:05Ça, c'est une bonne remarque.
18:06En fait, c'est du slalom.
18:08On est sur des skis
18:09et on fait du slalom.
18:10Et je rappelle juste
18:11qu'Éric Zemmour a été condamné,
18:12je crois que c'était en 2011,
18:13pour avoir fait le lien
18:14entre immigration et délinquance.
18:15En 2011, aujourd'hui,
18:17les ministres de l'Intérieur l'ont dit,
18:18les rapports le disent,
18:20les chiffres dans les transports le disent,
18:21etc.
18:22Le pays est dans lui-même.
18:23Absolument.
18:23Bon, il y a 15 ans,
18:24il y avait, à l'époque,
18:25le polémiste le plus connu de France
18:27qui se faisait condamné pour ça.
18:28Ça l'empêche pour l'année
18:30quand il parle des mineurs isolés.
18:32Afiz, Shems et Dine,
18:34les déclarations de Nathalie Seckring
18:35sont extrêmement graves.
18:36Je vais signaler à l'ARCOM,
18:37dit-elle, c'est le moyen.
18:39Comment peut-on tenir de tels propos ?
18:41Antoine Léoman,
18:42qu'on écoutera tout à l'heure,
18:44je recadre France Info TV
18:46qui fait du CNews,
18:47une chaîne qui invite des calomniateurs,
18:49etc.
18:50Merci Alexis Corbière
18:51pour sa réponse immédiate et claire.
18:52Il n'y a aucun lien mécanique
18:54à faire entre musulmans et antisémitistes.
18:56Il en existe comme il en existe
18:57des chrétiens, des athées,
18:58des électeurs de droite.
19:00Manuel Bompard,
19:00pour Nathalie Seckring,
19:01pour conquérir le vote musulman,
19:03il faudrait être antisémite.
19:04En fait, tout ça,
19:05c'est de l'intimidation.
19:06C'est ça.
19:07Bien sûr.
19:07Et alors, nous,
19:09on sait répondre à l'intimidation
19:11parce qu'on est habitués.
19:13De l'autre côté,
19:14ils ne sont pas habitués.
19:15Nathalie Seckring,
19:16elle n'est pas habituée.
19:17Et donc,
19:18comment dire,
19:20la possibilité pour eux,
19:22c'est de ne pas vouloir
19:24être attaqués.
19:26Et c'est ce qui se passe
19:26dans l'espace médiatique,
19:28dans 9K sur 10.
19:29Elle a été.
19:29Il n'est pas exclu
19:31qu'elle soit lâchée
19:32par les syndicats de France Télévision
19:33qui condamnent ça, etc.
19:34On va marquer une pause.
19:35Vous savez,
19:36le courage,
19:37d'ailleurs,
19:38les gens,
19:39ils n'en ont pas beaucoup
19:40et ils n'en ont pas envie
19:41de...
19:42On vient de traiter
19:44deux affaires.
19:46C'est peut-être
19:47le point commun.
19:48Et ces intimidations
19:49auprès de confrères,
19:51parfois jeunes,
19:52ils n'ont pas envie
19:52d'être du mauvais côté.
19:54Et puis,
19:54quand tu es artiste,
19:55tu n'as pas envie
19:56d'être du mauvais côté
19:56parce qu'autrement,
19:57tu es rejeté.
19:58Tu ne feras rien.
19:59Voilà.
20:00Bon,
20:00c'est tout ça,
20:01c'est pareil.
20:02La pause,
20:03on revient dans une seconde.
20:04C'est vrai que souvent,
20:08le soir,
20:09en tout cas,
20:09on met souvent le cursor
20:10sur la bataille culturelle.
20:12Et ce qui se passe
20:12aujourd'hui en France,
20:13je trouve ça vraiment
20:14très intéressant
20:15à décrypter,
20:15décoder.
20:16Et vous voyez,
20:17la France a un sans-mise.
20:17Je vais vous montrer
20:18un exemple avec les journalistes.
20:19On a entendu tout de suite
20:20un exemple avec
20:22Madame Saint-Cricq.
20:23Et là,
20:23vous allez avoir un échange
20:24avec Myriam Ancawa,
20:26qui est une journaliste,
20:27d'ailleurs,
20:27qui est passée
20:28sur cette chaîne,
20:30à l'époque où
20:30elle s'appelait
20:31Itélé,
20:32et qui aujourd'hui
20:33a France Info.
20:34Et à 18h30,
20:35samedi,
20:37elle est avec
20:37Antoine Léoman
20:38de la France insoumise.
20:40Et ils sont là
20:41simplement pour décrypter
20:42ce qu'a dit
20:43Jean-Luc Mélenchon.
20:44Bon.
20:45Donc c'est simplement
20:46France Info,
20:46c'est pas
20:47l'extrême droite.
20:48On ne peut pas
20:49dire ça.
20:51Il n'y a pas
20:51de plateau
20:53en France
20:55d'extrême droite.
20:56Mais on ne peut pas
20:57dire qu'à France Info,
20:59ce n'est pas là
20:59que vous avez
20:59des voix
21:01qui sont le plus
21:02à droite
21:03de l'échiquier politique.
21:04On va le dire comme ça.
21:05Eh bien,
21:06M. Léoman,
21:07lui,
21:07pour qui tout est
21:08extrêmement droite
21:08en France,
21:10répond à Mme Ancawa
21:11et n'est pas content
21:12de ce qui vient
21:13d'être dit
21:14sur le plateau
21:14de France Info.
21:15Et on est dans
21:16l'intimidation
21:17une nouvelle fois.
21:17Et écoutez cet échange
21:18parce que je le trouve
21:19sidérant.
21:21Je dois dire
21:22que je suis assez surpris
21:23parce que je pensais
21:24faire un duplex
21:25avec France Info
21:26et je me rends compte
21:27en ayant écouté
21:27pendant 15 minutes
21:28votre chaîne
21:29en attendant
21:29de prendre l'antenne.
21:31qu'en fait,
21:31je fais un duplex
21:32sur CNews
21:33où vous débattez
21:35entre vous
21:35de questions
21:37qui sont celles
21:37qui, je crois,
21:39auraient pu intéresser
21:40M. Ciotti,
21:41Mme Le Pen
21:41et finalement,
21:42je m'interroge un peu
21:43parce que pour moi,
21:44un service public
21:45de l'information
21:45vous n'est pas habitué
21:47de l'information
21:48et là, je me rends compte
21:50qu'en réalité,
21:51le service public
21:52de l'information
21:53utilise mes impôts
21:54pour se servir
21:56de ces impôts
21:57pour faire de la propagande
21:58contre la France.
21:59Il faut le privatiser
22:00donc.
22:01Ah, pardon,
22:01parce qu'en plus,
22:02je n'ai pas le droit
22:02de m'exprimer.
22:03Vous avez dit
22:04la parole à la Défense
22:05et j'ai l'impression
22:05que quand la Défense
22:06prend la parole,
22:07ce n'est pas possible
22:07de parler.
22:08Alors, si c'est ça
22:09que vous souhaitez,
22:10je vais m'en aller
22:11et je vais vous laisser
22:11faire un plateau
22:12de CNews.
22:12Pas du tout.
22:13Vous pose des questions
22:13à partir de faits documentés.
22:14Vous faites de la désinformation.
22:15On est sur CNews,
22:16le service public
22:17de l'information
22:18qui prétend faire mieux
22:19que les chaînes de télé
22:21genre CNews et BFF.
22:22Revenons à l'audition
22:22de Jean-Luc Mélenchon.
22:23Vous faites pire.
22:24Même CNews,
22:25même CNews,
22:26même CNews tout à l'heure,
22:27ils ont dit
22:27Jean-Luc Mélenchon
22:29nous a retourné le cerveau.
22:30Même CNews
22:31était en position
22:32de dire que
22:33Jean-Luc Mélenchon
22:34est en train d'essayer
22:36de poser des questions
22:37qui n'ont pas été posées
22:38dans la commission d'enquête.
22:39Je trouve ça extrêmement drôle.
22:41Écoutez-moi, s'il vous plaît.
22:42Oui, je vous ai répondu
22:42sur le donnant.
22:43Maintenant, je vous interroge
22:44sur Jean-Luc Mélenchon.
22:45Vous avez raconté.
22:46Écoutez-moi.
22:47Je peux vous donner
22:48d'autres choses.
22:48Vous avez parlé
22:49d'électorat arabo-musulman.
22:51Vous vous rendez compte ?
22:51Vous êtes sur le service
22:52public de l'information.
22:53On entend parler
22:54d'électorat arabo-musulman.
22:56Vous vous rendez compte
22:57du niveau où vous êtes arrivé
22:58sur le service public
22:59de l'information ?
23:01C'est-à-dire qu'on a toujours parlé
23:02et je le disais tout à l'heure
23:03d'un électorat catholique,
23:05d'un électorat juif,
23:06d'un électorat...
23:07Ça me paraît des choses
23:08qui étaient dans le débat public.
23:10Par exemple,
23:12les Juifs ont voté à gauche
23:13pendant tout le XXe siècle.
23:16À grands traits.
23:17Ils avaient bien compris
23:18que c'était François Bitterrand,
23:20c'était incarné d'ailleurs
23:21par Robert Badater,
23:22qui défendait, pensait-il,
23:24le mieux les intérêts
23:27ou en tout cas les sensibilités.
23:30Bon, et c'était pas...
23:31Les Juifs ne descendaient pas
23:32dans la rue pour reprocher
23:33qu'on dise qu'ils votaient
23:34plutôt à gauche.
23:35Bon, maintenant,
23:36ils votent plus à droite.
23:37Oui, je vous le confirme.
23:40Bon, tout cela...
23:41Mais c'est intéressant
23:42parce qu'il nous fait
23:43une pub formidable.
23:44Donc, pour lui, tout le monde...
23:45On est la référence à la région.
23:45On est la référence à la région.
23:47On est la référence à la région.
23:48On passe notre temps
23:49à défendre France Info.
23:50On défend l'audiovisuel public.
23:52Non, mais c'est formidable.
23:54C'est un plan...
23:55C'est pire que CNews.
23:57Je ne sais pas
23:58ce que ça veut dire, déjà.
23:59C'est pire,
24:00je ne sais pas
24:00ce que ça veut dire.
24:02Mais je pense que...
24:02Mais vous avez raison.
24:03C'est une obsession.
24:04Vous avez parfaitement raison.
24:05Oui.
24:05C'est exactement nous
24:06qui convient.
24:07C'est obsessionnel.
24:08Oui.
24:08Et ce qui est embêtant
24:09pour ces gens-là,
24:10c'est que ça fait monter
24:10l'audience.
24:11Chez nous.
24:12Oui, je sais bien.
24:13Non, mais je crois
24:14que sur le fond des choses,
24:15dans l'inconscient tourmenté
24:16de M. Léaumant
24:17et de ses amis,
24:19il y a de telles critiques
24:21sur le côté partisan
24:23et gauchisant
24:24de France Info
24:25qu'ils craignent,
24:27si jamais ils ne tentaient pas
24:30de les terroriser intellectuellement,
24:31qu'ils se reprennent un peu
24:33et qu'ils se recentrent.
24:34Donc, c'était un petit peu
24:35une...
24:36Alors, il y a ça,
24:37mais moi, je l'interprète différemment.
24:38C'est comme France Inter,
24:39ils pensaient qu'ils étaient
24:40chez eux jusqu'à présent.
24:41Oui, c'est ça.
24:42France Inter, France Info.
24:43Et c'est vrai que...
24:45Il n'avait pas tort non plus.
24:47Il n'avait pas tort.
24:48Mais les excès de la France Insoumise,
24:51en fait, les médias
24:53voteront Glucksmann.
24:54Voilà.
24:54Leur candidat, c'est Glucksmann.
24:56Je ne sais pas s'il dira jusqu'au bout,
24:57mais l'espace médiatique
24:58de France Inter,
25:00et on l'a vu d'ailleurs
25:00avec la fameuse vidéo
25:02des deux porte-parole
25:04du Parti Socialiste,
25:05Thomas Legrand
25:06et Patrick Cohen.
25:07Bon.
25:07Leur candidat, c'est Glucksmann.
25:09Voilà.
25:10C'est ça, leur candidat.
25:11Depuis que la France Insoumise
25:14a été un petit peu mis au regard.
25:15Exactement.
25:16Vous avez parfaitement raison.
25:17Donc, ils sont parfois
25:18un peu critiques sur la France Insoumise.
25:19Sans doute l'étaient-ils
25:20sur le plateau
25:21de Mme Myriam Ankawea.
25:23Et elle se fait...
25:24Ah oui.
25:25Rappel.
25:25Elle se fait effectivement réprimander.
25:27Réprimander.
25:27Parce que jusqu'à présent,
25:28ils étaient un peu chez eux.
25:29Exactement.
25:30Je vous rappelle que Nathan Devers,
25:32c'est sans arrêt.
25:32Nathan Devers et Paul Menin
25:33qui étaient chez nous,
25:34qui sont passés à France Info,
25:36on explique que sur France Info,
25:39CNews est sur France Info.
25:40Oui, mais ils portent la cresselle, les pauvres.
25:41Ce sont les nouveaux lépreux du PAF.
25:43Exact.
25:43C'est du coup pensable.
25:44Réalement, on est très contagieux,
25:46si je comprends bien.
25:48Écoutez, moi, je les aime beaucoup.
25:49Nathan Devers et Paul Menin,
25:51c'était deux personnes
25:52qui avaient une pensée
25:53très intéressante autour de la table.
25:55Et libres et contradictoires,
25:57comme toujours autour de cette table.
25:58Il se passe quelque chose
25:59même au sein du monde syndical
26:01de l'audiovisuel de services publics.
26:04C'est que j'ai annoncé hier,
26:06c'est qu'il y a eu des élections
26:08à France Télévisions.
26:11Eh bien, pour la première fois,
26:13c'est historique,
26:14Force Ouvrière a battu la CGT.
26:19Et Force Ouvrière veut justement
26:23le pluralisme au sein de l'audiovisuel
26:25de services publics
26:26et critiquait le condominium CGT
26:30France Télévisions, d'une certaine manière.
26:33C'est turquien.
26:33À l'intérieur même,
26:34il y a l'air d'un petit frémissement.
26:38Bon, une information
26:39tout à fait extraordinaire.
26:41Alors ça,
26:41Tom Collen Renaud,
26:4326 ans,
26:44magistrat au tribunal administratif
26:46de Melun.
26:47Il conduit la liste
26:48du Rassemblement National.
26:49Il y a donc un juge
26:50qui est de droite.
26:52Manifestement,
26:53c'est une information tout à fait.
26:54C'est vrai que le Rassemblement National
26:55est à droite.
26:56Bah oui, bon.
26:58Et avocats et syndicats
26:59dénoncent un conflit d'intérêts,
27:00un manque d'impercialité
27:01selon, c'est Street Press,
27:04je crois,
27:04qui a sorti cette information.
27:06Et alors là,
27:07pour le coup,
27:08ça m'intéressait
27:08parce que c'est une vraie question
27:09déontologique.
27:11Est-ce qu'un juge,
27:13est-ce qu'un juge...
27:14Moi, j'ai eu l'expérience.
27:15Oui.
27:16Vous étiez candidat ?
27:17Moi, j'étais juge en exercice
27:19lorsque je me suis présenté
27:21à une législative
27:22qui est une élection nationale.
27:23Oui.
27:24Eh bien, j'ai préféré,
27:25bien que ce ne soit pas obligatoire,
27:27me mettre en disponibilité
27:29de la magistrature
27:30pour retrouver ma totale liberté.
27:33Et je me suis mis
27:34six mois en disponibilité.
27:35C'est ce que font d'ailleurs
27:36les candidats habituellement
27:37pour pouvoir mener
27:38une campagne librement.
27:39Mais rien de m'obliger à le faire.
27:40Sauf dans les petites villes.
27:41Dans les toutes petites villes.
27:43Il a le droit, en fait,
27:44de se présenter.
27:45Il a le droit, mais bon,
27:46je ne sais pas...
27:47Ça se passe où ?
27:47Dans une petite ville ?
27:48Parce que quand dans
27:49les toutes petites villes...
27:50Non, il est conduit
27:52la liste municipale
27:53à Amilly,
27:54à Amilly,
27:55dans le Loiret.
27:55Il y a moins de 15 000 habitants.
27:56Mais c'est une question
27:56qui pourra être posée.
27:57Je ne sais pas si elle sera posée
27:58tout à l'heure.
27:58Vous savez que Philippe Devilliers
27:59sera avec notre amie
28:01Laurence et Sonia
28:02à 21h.
28:0321h-22h
28:04dans l'émission
28:06qui annonce la présidentielle
28:09qui a commencé l'autre jour
28:11avec Gabriel Attal
28:12et Laurence et Sonia
28:14recevront tous les leaders
28:16qui vont ou influencer
28:19la campagne présidentielle
28:20ou être des acteurs.
28:22En l'occurrence,
28:23Philippe Devilliers,
28:24a priori,
28:24lui poseront peut-être
28:25la question ce soir,
28:26mais je ne pense pas
28:27qu'il se présente
28:28à l'élection présidentielle.
28:29Il aurait ses chances.
28:31Oui.
28:31Sûrement.
28:32Mais peut-être,
28:33en tout cas,
28:33influencera-t-il
28:34cette campagne
28:36parce qu'il y a des gens
28:37qui peuvent écouter
28:38et suivre ce qu'il dit.
28:40C'est à 21h.
28:4121h-22h.
28:42Il est décompté
28:45comme un homme politique.
28:4621h-22h.
28:47Sur la question du juge
28:48qui va mener une liste RN,
28:50moi je trouve que
28:50Street Press
28:51a fait un peu pire que ça.
28:53Ils ont épluché
28:53les dernières décisions
28:54qu'il a rendues
28:55parce qu'il est dans
28:55le potentieux des étrangers.
28:57Et elles étaient
28:57systématiquement défavorables
28:58au moment qu'il voulait
28:59rester sur le territoire.
29:00Et ils disent,
29:01en gros,
29:01en substance,
29:01c'est épouvantable,
29:02c'est qu'il y a un juge du RN
29:03qui rend des décisions
29:04conformes à ses opinions.
29:07Moi, si je puis me permettre,
29:08au moment du meurtre de Philippine,
29:11on a été,
29:12je ne crois pas
29:12qu'on ait donné le nom
29:13de la magistrate
29:14qui avait libéré
29:15le meurtre de Philippine,
29:16on a été accusé
29:17des pires choses de la terre
29:18parce qu'on critiquait
29:19cette décision
29:20qui avait conduit
29:20à la mort de quelqu'un.
29:21Ils font exactement
29:22la même chose
29:23dans l'autre sens.
29:23Les restrictions particulières
29:25s'appliquant aux magistrats,
29:26le code électoral
29:27interdit de l'élection
29:28au conseil municipal
29:29dans certaines conditions
29:30des membres
29:30des tribunaux administratifs
29:31et autres juridictions,
29:32donc un magistrat administratif
29:33en tant que membre
29:34d'un tribunal administratif
29:35ne peut pas être élu
29:36conseiller municipal
29:37dans la commune
29:38située dans le ressort
29:39où il exerce
29:39ou il a exercé ses fonctions.
29:40C'est la question du ressort
29:41dans lequel il exerce.
29:43Bon, moi, bon,
29:45ce que...
29:47Mais, bon, oui.
29:49Je pense qu'un juge,
29:50c'est aussi un citoyen,
29:51il peut avoir ses idées,
29:52il peut se présenter
29:53une élection.
29:54Bon, en tout cas,
29:55il y a une chose
29:55que la gauche sait faire,
29:57c'est qu'elle est bien organisée.
29:58C'est ça.
30:00Entre les saisis à l'Arcum,
30:02les militants
30:03qui rentrent chez Harry Habitant,
30:04tout ça, en fait,
30:05c'est la même mouvance.
30:06Je peux vous dire
30:07que le pouvoir
30:08de nuisance
30:09des minorités actives
30:10à gauche,
30:11c'est très puissant.
30:12Et les nominations.
30:13C'est très puissant.
30:13Et les nominations.
30:14Oui, mais ça,
30:15c'est encore autre chose,
30:15les nominations.
30:16Encore autre chose,
30:17c'est pas la même chose.
30:18Mais de saisir,
30:20de...
30:20Voilà.
30:21d'intimider,
30:22d'être...
30:23Bon, c'est des militants.
30:24Les gens de droite
30:25ne sont pas très militants.
30:26Oui, mais alors,
30:27c'est vrai,
30:28ils passent du temps,
30:28c'est des militants.
30:30C'est des trotskistes,
30:31il y a aussi ça.
30:32C'est la culture trotskiste.
30:32C'est la culture trotskiste.
30:34Peut-être qu'ils travaillent moins aussi.
30:35Mais si,
30:36ils sont...
30:36Ça s'appelle le gentrisme.
30:38Si je veux aller jusqu'au bout,
30:39si on se dit les choses,
30:41si on se dit les choses,
30:42tous ces gens,
30:43bien souvent,
30:44n'ont pas une réussite professionnelle
30:46de grand niveau.
30:47On est d'accord.
30:48pour dire les choses.
30:50Un avocat
30:51qui a des dossiers,
30:53il a autre chose à faire
30:54que peut-être
30:55être un militant
30:57et d'entrer
30:58dans une salle
31:00de spectacle
31:01un samedi soir.
31:02Et vous le savez bien,
31:03donc,
31:03c'est des militants professionnels.
31:05C'est des activistes professionnels.
31:06Ils ont commencé
31:07au lycée
31:07à 13-14 ans
31:08et ils sont...
31:09Toute leur vie,
31:10ils feront ça
31:11toujours et tout le temps.
31:12C'est des militants professionnels.
31:13Personne ne laisse l'arrête.
31:14C'est sûr.
31:15Bon,
31:15les maisons closes,
31:16vous avez vu cette affaire ?
31:17Oui.
31:17Très bonne chose.
31:18Pardon ?
31:19Très bonne chose.
31:21Vous voulez rouvrir
31:22les maisons closes ?
31:23Oui, bien sûr.
31:24Ça y est,
31:24on va recommencer,
31:25on va avoir le droit
31:26et la loi de la Préchaïne
31:27de 1946.
31:29Ah,
31:29il n'y a pas de leçon de morale.
31:31Mais bon.
31:31Vous supprimez les proxénètes.
31:33Alors,
31:33attendez.
31:34Vous avez des...
31:35Le député rassemblement...
31:36Je le dis pour ceux
31:37qui nous écoutent.
31:38Le député rassemblement national
31:39de la Somme,
31:39Jean-Philippe Tanguy,
31:43les maisons closes
31:44qui seraient tenues
31:44par les prostituées
31:46elles-mêmes.
31:47Je ne sais pas,
31:47on l'a en son,
31:49je demande à Benjamin Non,
31:51où il l'a dit...
31:52Voilà.
31:54Il l'a dit dans le papier du Monde
31:55qui est publié cet après-midi.
31:56Je vais proposer
31:57la réouverture des maisons closes
31:58mais tenues par des prostituées
31:59elles-mêmes
31:59en mode coopératif.
32:01Quand j'étais jeune,
32:02j'ai un peu participé
32:03au travail du bus
32:04des femmes au bois de Boulogne,
32:05raconte Jean-Philippe Tanguy.
32:06J'ai alors vu la précarité,
32:08la souffrance,
32:08l'horreur quotidien
32:09que vivaient ces femmes,
32:10poursuit l'actuel
32:10M. Budget du RN.
32:12Bon, qu'en pensez-vous ?
32:14D'abord rien.
32:15Les maisons closes,
32:16elles existent
32:16dans pas mal de pays européens.
32:18Elles sont légales,
32:19réglementées.
32:20Ça permet aux prostituées
32:22d'avoir, je dirais,
32:23une sécurité du travail,
32:25ne serait-ce que
32:25sur le plan profilactique aussi.
32:27Il y a une garantie,
32:28il y a des surveillances,
32:29etc.
32:30Et puis,
32:30ça dépénalise le client.
32:33Je ne vois pas pourquoi
32:33on pénalise le client,
32:35franchement.
32:35C'est une très mauvaise idée
32:37d'avoir voulu pénaliser.
32:38Il y aura toujours des clients,
32:39il y aura toujours
32:40des prostituées.
32:41Autant organiser cela.
32:43Ça existe en Autriche,
32:44en Allemagne,
32:44aux Pays-Bas,
32:45un peu partout.
32:46Donc, je crois que la loi
32:46Marte-Richard a vécu
32:48en 1946,
32:48il y a longtemps.
32:50Non, mais il y a deux niveaux.
32:51Il y a d'abord le niveau
32:51de la prostitution.
32:53Il y a eu un débat
32:54il y a quelques années
32:55où il fallait interdire
32:56la prostitution
32:57et où on pénalisait
32:58pour le même prix
32:59le client.
33:00C'était aussi très
33:01franco-français.
33:02La gauche était vent debout.
33:04Pour des raisons
33:05qui m'échappent,
33:06ils sont un peu moins
33:07contre la prostitution,
33:08mais ils n'appellent pas
33:09ça les prostituées.
33:10Ils appellent ça
33:10des travailleuses du sexe.
33:12Bon, moi, je veux bien...
33:14C'est aussi les prostituées
33:16qui se baptisent.
33:18Oui, d'accord.
33:19Bien sûr.
33:20Mais j'estime que c'est nécessaire,
33:22surtout, évidemment,
33:23quand c'est volontaire.
33:25Puis vous avez des hommes aussi
33:26qui sont un peu laissés
33:28pour compte.
33:29Donc, ça évite...
33:31Oui, oui.
33:32Non, mais pardon,
33:33il y a ce phénomène-là aussi.
33:34Donc, d'une certaine manière...
33:36Je me demande
33:37si je dois modérer là-dessus
33:38parce que j'ai à leur mémoire
33:39quelque chose sur...
33:41On se dit, il a raison,
33:42on se dit, est-ce qu'on va modérer ça ?
33:44Est-ce que c'est un propos sexiste
33:45ou pas, ça ?
33:45Non, mais attendez.
33:47Est-ce que ce que vous venez de dire
33:48est un propos sexiste ?
33:49C'est possible.
33:50Oui, alors...
33:50Que ça tombe aujourd'hui
33:51sous le droit de le sexisme.
33:51Modérez-moi, modérez-moi en disant
33:53qu'il y a des gens un peu vilains
33:56qui donnent les...
33:56Ah non, non, non, arrêtez, arrêtez, arrêtez.
33:59Non, non, alors ça, c'est sexiste.
34:00Je le modère.
34:00Ça, j'enlève.
34:01D'accord.
34:01Non, mais c'est contre les hommes, tout le monde.
34:03Et puis ensuite...
34:03Non, non, non, non, non, non, non, non, non.
34:05Il faut aller...
34:06Alors, avec des pincettes, monsieur...
34:07Oui, avec des pincettes.
34:08Et puis, il y a effectivement la maison close
34:13qui évite, par exemple, la prostitution
34:16au bois de Boulogne
34:17ou des immigrés qui viennent du Nigeria, etc.
34:21sont exploités comme vous n'imaginez pas.
34:24Je pense que cette population-là est là.
34:27Je ne suis pas sûr qu'elle pourrait aller dans les autres choses.
34:28Malheureusement, je crois qu'on ne pourra pas...
34:31Mais enfin, pour toutes ces raisons cumulées,
34:34je suis très favorable à la proposition de monsieur Tanguy.
34:37Elle me paraît évidente.
34:39Pardon, j'ai l'impression que la réalité de la...
34:42Moi, je ne suis pas un spécialiste,
34:42mais la réalité de la prostitution aujourd'hui,
34:44quand vous vous baladez dans le bois de Boulogne,
34:45dans le bois de Vincennes,
34:47c'est une traite humaine.
34:50Sauf que c'est de la clandestinité.
34:52Il y a des passeurs, un peu comme pour les migrants,
34:53mais pour les prostituées.
34:54Il y a de la mutilation.
34:55Elles sont tenues, évidemment.
34:57C'est peut-être la chose la plus sordide
35:01de nos sociétés aujourd'hui.
35:02Je ne vois pas à quel moment
35:03le fait de rendre légales les maisons closes
35:06va empêcher ces drames.
35:08Oui, je suis assez d'accord avec eux.
35:09Oui, mais enfin, elles ne sont pas...
35:10Si, je pense qu'elles...
35:11Comme déjà, elles ne sont pas dans la nature,
35:14elles sont dans un lieu clos.
35:15Oui, mais cette population-là...
35:17Ah non, mais...
35:18Matériellement, c'est difficile.
35:19Il y en aura dans les maisons closes
35:20et encore dans les bois.
35:21Oui, je l'assure.
35:22Mais en tout cas,
35:23ça renvoie à la mythologie française,
35:25les maisons closes.
35:26Madame Claude.
35:26Ça renvoie...
35:27Madame Claude.
35:28Madame Claude, je ne suis pas sûr
35:29que c'est une maison close.
35:30C'est un lieu de rencontre, quand même.
35:32Je crois que c'était des escortes
35:35qui étaient dispatchées dans Paris.
35:39Il y avait les deux, oui.
35:40Ah bon ?
35:41Il y avait les deux.
35:41C'était très fréquenté par l'élite.
35:43Ça renvoie au lupanard.
35:44Ça renvoie au film de Verneuil, parfois,
35:48au film avec Jean Gabin.
35:50Alors c'est encore ça,
35:51c'est la version très intellectuelle.
35:53Mais ça renvoie surtout à la mythologie
35:54de Bernard Blier dans un clandais,
35:56dans un hôtel particulier
35:58qui fait visiter les chambres.
35:59La chambre ceci, la chambre cela.
36:01C'est le one-two-two
36:02et c'est le chabanais.
36:04Et c'était ça.
36:05Donc c'est la mythologie française.
36:08Vous n'avez pas donné votre opinion ?
36:09Je crois que c'est ou le chabanais
36:11ou le one-two-two
36:12qui recevaient régulièrement
36:14la visite d'un des...
36:16Je crois que c'était le...
36:17Je crois que c'était le roi Édouard VII.
36:20Ah bon ?
36:20Oui, parce que...
36:22Il y a les filles quand même,
36:22parce que je ne voudrais pas
36:23qu'on ait aujourd'hui non plus.
36:24Et je crois qu'il y a...
36:25C'est assez célèbre.
36:26Il y a un fauteuil
36:27dans lequel il est resté célèbre.
36:29En tout cas,
36:29qui était un des fauteuils
36:31qu'il avait fait construire
36:32pour quelques fantaisies,
36:33me semblait-il.
36:35Donc c'est la...
36:36Mais il y a beaucoup de bouquins
36:37sur les maisons closes dans Paris.
36:39Ah ben bien sûr.
36:40Pour ou contre ?
36:41Comment ?
36:42Pour ou contre ?
36:43Je n'ai pas entendu ce que vous dites.
36:44Pour ou contre ?
36:44Pour ou contre ?
36:45Mais je vous ai laissé parler.
36:47Non !
36:48Ah non, non,
36:49moi je suis plutôt d'accord.
36:50Je suis plutôt d'accord
36:52avec ce que disait Geoffroy.
36:54Je pense que, hélas,
36:55les arguments qui sont donnés
36:56pour ouvrir des maisons closes
36:58n'empêcheront pas
37:00cette prostitution
37:02qui effectivement est...
37:03Une traite humaine.
37:04Oui, mais si elle peut
37:05en protéger certaines.
37:06Il y a une mission d'ailleurs.
37:07Exactement.
37:09Bon.
37:09Une mission d'amissage.
37:10Et André Valigny qui nous écoute
37:11et qui connaît bien manifestement
37:13ce sujet des maisons closes.
37:15Le casse sur bif
37:15avec Gabin Eblier,
37:17Maurice Birault,
37:18Françoise...
37:18Exactement.
37:19Bon.
37:20Nicolas Sarkozy.
37:21Deux choses.
37:21Le Conseil constitutionnel,
37:23ça c'est formidable.
37:24Parce que, en fait,
37:25c'est une brève
37:26dans le journal
37:27L'Opinion vendredi.
37:28Absolument.
37:29Bon.
37:31On rappelle,
37:32ça c'est vraiment
37:32très intéressant quand même.
37:34Le Conseil constitutionnel
37:35a expliqué ce qu'on disait là d'ailleurs.
37:37Oui.
37:37On n'a pas arrêté de le dire.
37:38Que l'exécution provisoire,
37:40s'il n'y avait pas de débat
37:41pendant l'audience,
37:43elle était susceptible
37:44d'aucun recours.
37:45Bien sûr.
37:46Donc l'exécution provisoire
37:47dans le débat Sarkozy
37:48n'avait pas été prononcée
37:50même par le parquet.
37:51On a envoyé un ancien président
37:52de la République
37:52pendant trois semaines
37:53sans débat contradictoire
37:54et le Conseil constitutionnel
37:55nous dit aujourd'hui
37:56c'est pas possible.
37:58C'est une nouvelle jurisprudence ça.
37:59Non.
38:00C'est la cour de cassation
38:01qui avait consulté.
38:02C'est une question prioritaire
38:04du procédé.
38:05Ça veut dire
38:05qu'il avait été jugé
38:07après le 5 décembre
38:08il ne serait pas allé en prison.
38:09C'est-à-dire que si...
38:10Si.
38:11C'est rien.
38:11Mais si.
38:12J'aurais très bien pu faire
38:13un débat contre l'adictoire
38:14et décider de l'exécution provisoire.
38:16Mais non point
38:18puisque le débat était passé
38:20pardonnez-moi.
38:21Si le 25 septembre
38:23le Conseil constitutionnel
38:25rend son avis
38:26avant
38:27il n'y aurait eu un débat.
38:27Comme le débat.
38:28Mais il aurait eu quand le débat ?
38:30Le débat était...
38:31Le procès était fini
38:32on attendait le jugement.
38:34Donc le jugement
38:36aurait été nul endroit.
38:37L'éclairage...
38:37Attendez c'est moi
38:38qui suis obligé
38:38de vous dire ça
38:39monsieur le magistrat.
38:40Oui j'ai compris.
38:40Oui le procès...
38:41L'éclairage a posteriori...
38:43Non j'ai pas vu les dates.
38:44Georges.
38:44L'éclairage a posteriori
38:46par la cour de cassation
38:48montre
38:49que monsieur Sarkozy
38:51n'a pas été jugé
38:53équitablement
38:54sur ce point là
38:55qu'il eût fallu
38:56en débattre
38:58contradictoirement.
38:58Ce que je veux dire
38:59c'est que s'il y avait eu
38:59un débat contradictoire
39:00il faut qu'il y ait
39:01un débat contradictoire
39:02ça ne veut pas dire
39:03pour autant
39:03qu'il aurait évité
39:04l'exécution provisoire.
39:05Mais oui mais...
39:07Est-ce qu'il y a
39:09qui vous choque ?
39:10On vous dit que le procès
39:11avait eu lieu
39:12qu'il n'y aurait pas pu
39:13avoir de...
39:14La prochaine fois
39:15oui !
39:16Pour le prochain procès
39:17qui arrive oui !
39:18L'exécution provisoire
39:19elle sera dans l'audience
39:21oui !
39:21Mais là en l'espèce
39:23comme le procès
39:24était passé
39:24qu'on attendait
39:25le délibéré
39:25on dit le délibéré ?
39:27Oui !
39:27Par définition
39:29si par exemple
39:29le conseil constitutionnel
39:32avait rendu
39:33cet avis
39:34saisi par la cour
39:35de cassation
39:35le 15 septembre
39:37et bien
39:38la cour
39:39ne pouvait pas
39:40dire ce qu'elle a dit
39:41Oui !
39:42De cette façon là oui !
39:44Bah c'est pas rien
39:44quand même dit dedans !
39:45Donc on a envoyé
39:46un président de la République
39:47pendant trois semaines
39:48et le conseil constitutionnel
39:50dit en fait
39:50c'est pas possible !
39:51Et c'est tout ce qu'on a dit là !
39:53Non c'est pas rétroactif !
39:55La situation de Mme Le Pen
39:56ne changera pas par exemple !
39:57Oui mais ce que je veux dire
39:58c'est que nous
39:58on a été accusés
39:59de critiquer
40:00une décision de justice !
40:02On a le droit de...
40:02Ce n'est pas interdit par ailleurs !
40:04Ce qui n'est pas interdit !
40:04On nous a dit...
40:05En fait le conseil constitutionnel
40:07a notre position !
40:09Et parmi notre étonnement !
40:10C'est pas souvent !
40:11Celle qu'on a dite là !
40:13En tout cas qu'on a...
40:14D'ailleurs c'était contradictoire !
40:16Philippe Bilger n'était pas
40:17sur cette ligne là !
40:18Mais Philippe Bilger
40:19qui venait...
40:19C'est dommage qu'il ne soit pas là ce soir !
40:21Parce qu'il me disait
40:21qu'il ne fallait pas la critiquer !
40:23Philippe Bilger
40:24il remballe son arrondissement !
40:25Parmi notre étonnement
40:26c'était d'avoir vu
40:28le tribunal
40:31dire longuement les choses
40:33M. Sarkozy
40:34voyons que ça se passait bien
40:36on écartait telle chose
40:38tel grief etc.
40:39Et qu'à la fin
40:40de la fin
40:41alors même qu'on n'avait jamais discuté
40:43de ce point là
40:44il lui explique
40:45qu'il y a l'exécution provisoire !
40:47Il n'y a pas de réquisition
40:48d'exécution provisoire !
40:48Tu as raison !
40:49Même pas de réquisition !
40:50Mais non !
40:51Il n'y a pas requis !
40:52C'est le fait du point !
40:52Non mais sérieux !
40:53Il n'y a même pas de réquisition !
40:54C'est-à-dire que ça n'a pas été
40:56requis !
40:57Ni requis !
40:58Ni même débattu !
41:00Ni débattu !
41:00Mais oui !
41:01Vous avez parfaitement raison !
41:02Oui bien sûr !
41:03Le droit de la défense !
41:04Et alors évidemment
41:06les médias
41:07Non non !
41:08Très discrets !
41:09Bien que nous
41:10qu'on en a parlé !
41:11Bon !
41:12L'AFP
41:12Non !
41:13Ils ont autre chose à faire !
41:14Sur le fil de l'AFP
41:15rien !
41:16Et la critique
41:17était fondée !
41:18Et c'est le Conseil constitutionnel
41:20qui l'a dit !
41:22Autre chose...
41:23Par qui ?
41:24Alors je vais vous dire !
41:25Il a été...
41:25La Cour de cassation
41:26l'avait interrogé
41:27après qu'une Cour d'appel
41:28a condamné un élu
41:29dans une affaire de favoritisme
41:30mais surtout qu'elle a assorti
41:32ce jugement
41:33de l'exécution provisoire !
41:34Alors c'est à Bastère !
41:35C'est un élu de Bastère
41:36qu'on lui avait retiré
41:38ses fonctions
41:39etc.
41:39Avec exécution provisoire !
41:41Maintenant si je peux ajouter un mot
41:42je pense qu'il faut aller plus loin !
41:44Il faut que le législateur
41:45se saisit de cette question
41:46et ne prévoit l'exécution provisoire
41:48que s'il y a une menace
41:49pour l'ordre public
41:50pour la sécurité des personnes
41:51c'est ça l'exécution provisoire !
41:53Voilà !
41:54Et pas pour une affaire financière !
41:56Et autre chose !
41:58Il y a des risques
42:00que la personne ne se présente pas !
42:02Mais voilà !
42:02Bien sûr !
42:03Et autre chose
42:04parce que d'abord
42:05le livre de Nicolas Sarkozy
42:06sera disponible mercredi
42:08bien évidemment
42:09et vous pourrez le voir
42:10on en a beaucoup parlé
42:11ce week-end
42:12le journal d'un prisonnier
42:13qui est extrêmement émouvant
42:15mais ce qui est intéressant aussi
42:17c'est que
42:18certains ont mal lu
42:20le livre de Nicolas Sarkozy
42:24et lui font dire des choses
42:26qu'il ne pense pas
42:27et notamment sur l'union des droites
42:28pas du tout ce qu'il a dit
42:29c'est-à-dire qu'il propose
42:30que le barrage républicain
42:32ne fonctionne plus
42:32mais ça ne veut pas dire
42:33qu'il veut l'union des droites !
42:35Non, d'ailleurs il a été très clair
42:36mais ça c'est toujours pareil
42:37quand vous interprétez
42:38comment dire
42:39malicieusement les propos
42:40mais en fait
42:40il raconte dans le livre
42:41un moment où Marine Le Pen
42:43lui téléphone
42:44pour lui manifester
42:45son soutien
42:46ou en tout cas
42:46de la bienveillance
42:47au moment où
42:48il est condamné
42:49et il sait qu'il va aller en prison
42:50et elle dit
42:51deux choses
42:52enfin elle dit une chose
42:54elle dit
42:54vous direz à Carla Bruni
42:55que j'ai trouvé très élégante
42:57la manière dont elle a jeté
42:57la bonnette de Mediapart
42:58et lui répond à Marine Le Pen
43:00il dit
43:01écoutez moi par contre
43:02il ne faudra plus jamais
43:02compter sur moi
43:03pour le front républicain
43:04j'y crois pas
43:04donc c'est une position
43:06qu'il avait un peu esquissée
43:08au moment des législatives
43:09mais il ne l'avait pas du tout
43:09dit aussi clairement
43:10et là maintenant c'est
43:11mais ça ne veut pas dire
43:12qu'il est pour l'union des droites
43:13si tant est que le Rassemblement National
43:15d'ailleurs soit de droite
43:16comme le disait tout à l'heure
43:17dans ce détail là
43:18honnêtement
43:19il précise quand même
43:20dans le chapitre
43:20enfin vous l'avez lu comme moi Pascal
43:22mais il précise dans le chapitre
43:23qu'il se souvient bien
43:24que Marine Le Pen
43:24avait appelé à le faire battre
43:26quasiment en 2012
43:27qu'il l'a combattu toute sa vie
43:29enfin je veux dire
43:29ils ne sont pas devenus
43:30il avait fait l'union des droites
43:33il l'avait fait
43:36en 2007
43:37puisqu'il avait réduit
43:38l'électorat du Rassemblement National
43:40à 5% à l'époque
43:41c'est à dire qu'il avait convaincu
43:43une majorité d'électeurs de droite
43:45voilà
43:45bon
43:46demain
43:47ça passe ou ça casse
43:49ça c'est une excellente question
43:50ah bah non mais c'est vous le chère
43:51je ne pourrais pas répondre
43:52ah si non arrête
43:53bah non mais personne
43:53mais si
43:54personne
43:55bah autrement
43:56c'est ça le juridisme politique
43:57c'est ça
43:57c'est pas d'être devin Pascal
43:59aucune personne honnête
44:00ne peut prétendre
44:01savoir ce qui va se passer demain
44:02mais vous prenez vos comptes
44:03vous prenez votre crayon
44:04etc
44:05mais vous savez
44:06vous appelez les gens
44:07vous appelez les députés
44:09vous savez combien de députés
44:10dans chaque groupe
44:11seront absents
44:11seront en circonscription
44:12seront là pour voter
44:13bon les LR vote
44:14bah ça dépend de quoi
44:15d'abord
44:16le bloc central va voter
44:17pas toujours non
44:18le
44:19quoi ?
44:20bah il y a des gens
44:21qui ne vont pas voter
44:22enfin
44:22en grande partie
44:25le groupe Renaissance
44:26et Modem
44:27va voter
44:27Edouard Philippe
44:30il vote contre
44:30non ils vont plutôt s'abstenir
44:32ah oui
44:33donc s'il vote
44:33oui ça c'est important
44:35ce que vous lui dites
44:35ça veut dire que
44:36si tu t'abstiennes
44:36c'est comme si tu votais pour
44:37enfin il n'y a pas de
44:39comment dire
44:39il n'y a pas de conséquences
44:40oui il n'y a pas de conséquences
44:42donc c'est comme si tu votais pour
44:44c'est
44:45je peux envoyer
44:46non c'est pas complètement pareil
44:48quand même
44:48est-ce que je peux
44:49tu votes pour ou contre
44:51dans un
44:51l'abstention
44:53c'est
44:53je peux employer
44:54un terme un peu trivial
44:55on va vous modérer après
44:57je vais dire hypocrite
44:58je pense à un autre mot
45:00mais je vais dire hypocrite
45:01je vais dire
45:03ben oui
45:04c'est très hypocrite
45:05il veut dire faux cul
45:06on traduit
45:08oui on traduit
45:10non c'est raté
45:12là c'est raté
45:14bon
45:14non mais
45:15un vote
45:16enfin là encore
45:17c'est où tu votes pour
45:18ou tu votes contre
45:19et si tu ne votes pas contre
45:21c'est que tu votes pour
45:22parce qu'il n'y a pas de conséquences
45:24on est d'accord
45:25bon
45:26donc vous pensez que
45:27Horizon va s'abstenir
45:28LR
45:29je pense qu'ils vont s'abstenir aussi
45:30parce que Bruno Retailleau dit
45:31on vote contre
45:32oui mais je ne pense pas
45:33que les députés le suivent
45:33complètement là-dessus
45:34je pense qu'il y aura une partie
45:35une partie va voter contre
45:36mais une partie va aussi s'abstenir
45:37bon donc le vote passe alors
45:39avec ce que vous me dites
45:40pourquoi vous me dites
45:41les socialistes
45:42les socialistes
45:43ils votent pour
45:44c'est leur loi
45:45ils vont voter pour
45:46c'est leur loi
45:47c'est leur loi
45:48je ne suis pas sûr que ça suffise
45:49parce que vous avez quand même
45:49tout le groupe
45:50Rassemblement national
45:51LFI va voter pour
45:53LFI va voter contre
45:54bien sûr
45:55vous avez fait les petits calculs
45:56les communistes vont voter contre
45:58on attend encore de savoir
45:59ça fait combien de voix tout ça ?
46:00ça va beaucoup dépendre
46:01des verts aussi
46:02on ne sait pas encore
46:03ce que vont faire les verts ce soir
46:04pour l'instant
46:04moi je n'ai pas la réponse
46:05vous avez pris des petits calculs ?
46:06oui ça se joue à une dizaine de voix près
46:08on est à 10 voix
46:10donc 10 voix
46:10c'est impossible de dire
46:11de quel côté ça va tomber
46:12on ne sait pas
46:12si tous les députés seront là
46:13s'il y en a qui ne seront pas présents
46:14dans l'hémicycle au moment du vote
46:1610 voix c'est impossible
46:17il faut que tout le monde
46:18tous ceux
46:20qui sont là votent
46:21mais ceux qui ne sont pas là votent pas
46:23ah bah non par définition
46:23si on n'est pas là on ne peut pas
46:24mais dans le temps
46:24on pouvait voter
46:25quand on n'était pas là
46:26donc non ça se fait
46:27avec une procuration
46:28ça se fait plus ça
46:29on a droit à une procuration
46:29ça veut donc dire
46:30que le gouvernement
46:31pourrait tomber demain ?
46:33non
46:33ah bah tomber non
46:34pourquoi il tomberait ?
46:34tu repars à zéro
46:35tu repars à zéro
46:36pourquoi il tomberait ?
46:37il n'y a pas de question
46:37donc il est à l'abri
46:40bon
46:41alors il faut que je rentre
46:42à l'heure pile
46:43et là il reste
46:44je vois une minute 45
46:45c'est beaucoup
46:45je peux raconter un poème
46:47si vous voulez
46:48bon
46:49ce soir
46:50alors d'abord vous allez rester avec nous
46:51parce que Philippe Devilliers
46:53est interrogé par
46:54Sonia Mabrouk
46:55par Laurence Ferrari
46:56après Gabriel Attal
46:58la présidentielle
46:59d'une certaine manière
46:59a commencé
47:00à la fois par des acteurs directs
47:03Gabriel Attal
47:03qui sera peut-être
47:04un acteur direct
47:05et des acteurs indirects
47:08sauf si Philippe Devilliers
47:09annonce ce soir
47:10pourquoi pas
47:10qu'il a envie
47:11d'être candidat
47:11à la présidentielle
47:12vous avez une indiscrétion ?
47:15je ne veux pas tuer le suspense
47:16pour l'instant
47:16mais je pense que ce ne sera pas ce soir
47:17bon
47:18donc en tout cas
47:20ça veut dire que ça pourrait être
47:21bon
47:22je ne crois vraiment pas
47:23moi je le vois tous les vendredis
47:24je n'ai pas l'impression
47:25qu'il se prépare à la présidentielle
47:26non
47:26bon
47:27mais tu n'en sais rien
47:28mais non je ne sombre pas
47:30les reins et les cœurs
47:31ne sombre pas les reins et les cœurs
47:33bon
47:33là
47:33il reste exactement
47:3550 secondes
47:36donc le temps de remercier pour moi
47:37Quinquenel Tanguy
47:38Alice Saillet
47:40Guillaume Marceau
47:42Benjamin Aneau
47:42André Mallet
47:43Astrig Yali
47:44toutes ces émissions sont évidemment
47:46retrouvées sur
47:46CNews.fr
47:47écoutez je pense que je vais vous
47:49on est en avance encore
47:50il vaut mieux être en avance
47:52vous savez pourquoi il y a des gens
47:53qui sont en avance
47:54et d'autres toujours en retard
47:55les gens qui sont en avance
47:57ils ont peur qu'on ne les attende pas
47:58et ceux qui sont toujours en retard
48:00ils savent qu'on les attendra
48:01c'est simple la vie
48:03c'est bien
48:03maintenant on y est
48:05effectivement dans la vie
48:08parfois amoureuse
48:09c'est important de savoir
48:09qui est en avance
48:10et qui en retard
48:11chacun choisit son camp
48:14il est 29h59
48:15je vous dis à demain
48:17et je vous laisse évidemment
48:18avec Laurence et Sonia
48:20bonne soirée
48:21à demain matin
48:33c'est parti
48:34c'est parti
48:34Sous-titrage FR ?
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