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  • il y a 2 jours

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00:00La Madrague, champion de France 2016, il me semble un mythe ou réalité, je ne sais pas.
00:06En tous les cas, on va parler d'un mythe et on poursuit de discuter autour de la disparition de Brigitte Bardot à l'âge de 91 ans.
00:14Vous avez entendu la Madrague, on va aller rejoindre nos équipes qui ont tendu le micro d'Europe 1 depuis la Madrague.
00:21Avec cette question, faut-il un hommage national pour Brigitte Bardot ?
00:26Nous sommes toujours avec Hélène Rouet, avec Jules Torres, Mathieu Hocque, Joseph Massescaron.
00:30On est ensemble sur Europe 1 jusqu'à 18h.
00:34Alors, est-ce qu'il faut ou non un hommage national ? Qu'en pensent les tropéziens et les tropéziennes ?
00:40C'est intéressant.
00:41Écoutez, pourquoi pas ? Moi, je ne suis pas contre. Elle œuvrait pour une bonne cause. Donc voilà.
00:46Elle fait plus que le mérité. Elle a marqué son époque. C'est une personnalité tout à fait spéciale.
00:53Elle incarne tout. Je veux dire, la liberté de penser. Voilà. Qu'on aime ou qu'on n'aime pas tout ce qu'elle a pu dire.
01:01Je trouverais extrêmement regrettable ou dommage qu'on ne lui fasse pas un hommage national.
01:06Pourquoi pas ? On a bien rendu un hommage national à Johnny. Pourquoi pas Brigitte ?
01:09Je ne sais pas si ça lui aurait fait plaisir. Je ne suis pas sûre. Parce qu'elle préférait être tranquille en retrait.
01:16Et c'est peut-être ça aussi qu'elle veut. Je crois, pardonnez-moi, je ne vais pas dire je sais, mais je crois qu'au moment de la disparition d'Alain Delon, au plus haut sommet de l'État, on voulait organiser un hommage national pour Alain Delon.
01:32La question s'est posée. Et la famille a refusé parce que peut-être qu'Alain Delon ne voulait pas de cette hommage national.
01:38C'est ce que c'est exactement.
01:40Joseph Massescar.
01:41Hélène l'a dit très justement. La première personne qui est intéressée, c'est bien sûr ses proches.
01:46Ses proches, son mari.
01:47Ça paraît absolument évident.
01:49Moi, je ne suis pas pour un hommage national pour deux raisons.
01:53Outre le fait que, alors c'est vrai qu'il y a une ambiguïté, mais très souvent elle a dit qu'elle ne le souhaitait pas, mais pour deux raisons.
02:00La première, je trouve que le rapport que l'on a, point de vue personnel, avec Brigitte Bardot, relève de l'intime.
02:11C'est très fort. C'est quelque chose qui relève de l'intime.
02:13Chacun se raccroche à une image, à un film, et quelque chose qui nous est particulier.
02:18C'est pour ça d'ailleurs que nous sommes aussi touchés.
02:20C'est parce que ça touche notre intime.
02:23Donc, il y a une, comment dire, il y a une sorte de pudeur à le faire.
02:30Et nous avons chacun une relation particulière avec Brigitte Bardot.
02:35Oui, et chacun avait une relation particulière avec Johnny Bardot.
02:38C'est pas du tout la même chose.
02:39Pourquoi ?
02:40C'est pas la même chose, vraiment.
02:41Pourquoi ? Parce que ça relève, parce que la palette de Brigitte Bardot était telle.
02:47C'était pas simplement, c'était évidemment bien sûr une actrice, une danseuse, une chanteuse, etc.
02:52Mais c'était plein de choses.
02:54Moi, j'avoue que je suis plus sensible, par exemple, à son dialogue épistolaire qu'elle a eu avec Marguerite Ursenard,
02:59dont personne ne parle.
03:01Et Marguerite Ursenard avait une immense estime pour Brigitte Bardot.
03:05Tout simplement pour dire que Brigitte Bardot, c'est pas simplement la naïve.
03:08Elle avait une immense culture.
03:10Elle lisait, commentait Saint-François d'Assise.
03:12Enfin, franchement, Brigitte Bardot, c'était une personne d'une densité rare.
03:17Donc, je trouve qu'on a un rapport qui relève de l'intime.
03:21Ça, c'est le premier point.
03:22Puis le deuxième point, c'est que j'avoue que j'en ai assez des hommages et des célébrations dans ce pays.
03:27Vraiment, j'en ai assez.
03:28Qu'est-ce que ça veut dire ?
03:30Elio, je vais aller jusqu'au bout.
03:332017, le dernier hommage populaire.
03:35Je vais aller jusqu'au bout.
03:37On se cabote de célébration en hommage.
03:40Qu'est-ce que ça veut dire ?
03:41Ça veut dire qu'en fait, on n'est plus capable aussi, dans le même moment,
03:46de proposer à l'étranger des modèles qui soient des modèles internationaux.
03:51Et c'est ça aussi qui frappe.
03:52Quand Norbert Saada dit que, et il a raison,
03:55que Brigitte Bardot est une figure,
03:57enfin, il faut lire la planétaire, la presse étrangère.
04:01Et d'ailleurs, j'en termine en disant que le mot « label France »,
04:04ça peut se prendre aussi, s'orthographier comme L-A-B-E-L.
04:08Le label, Brigitte Bardot, qui est un label planétaire.
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