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Jean-Marc Morandini et ses chroniqueurs décryptent l'actualité des médias dans #MorandiniLive

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00:00:00Lundi 24 novembre 2025, Mordi, live numéro 1755 sur CNews, première chaîne Info de France.
00:00:09Bonjour et bienvenue en direct à la Une.
00:00:12Depuis 7h ce matin, l'un des 100 détenus considérés comme les plus dangereux de France,
00:00:17incarcérés au quartier de haute sécurité de la prison de Vendin-le-Vieille et dehors,
00:00:22il a donc obtenu une autorisation de sortie contre l'avis de la justice,
00:00:25contre l'avis de la direction de la prison, sans surveillance, alors qu'il est considéré
00:00:30comme l'un des barons du trafic de drogue de la Courneuve, à la tête d'un réseau international.
00:00:35Il a été condamné en 2012 à 8 ans de prison pour trafic de drogue et association de malfaiteurs.
00:00:42Il s'est déjà évadé à l'aide d'un commando armé lors d'un examen à l'hôpital, mais aujourd'hui, il est dehors.
00:00:49Il a quitté ce matin les murs de la prison de Vendin-le-Vieille,
00:00:53une permission dite de sortie employeur, pour rencontrer un potentiel recruteur accordé au détenu Waïd Ben Faïza.
00:01:00Selon nos informations, la rencontre doit se tenir dans la région lyonnaise,
00:01:04sans accompagnement de surveillants pénitentiaires.
00:01:06Une décision qui suscite la colère des syndicats pénitentiaires.
00:01:10Il fait partie du haut de spectre, vu son passé et ses condamnations.
00:01:13Il fait partie du narco-trafic, il en a participé.
00:01:17Il s'est déjà illustré par une évasion avec un commando armé.
00:01:21Mais en fait, c'est le système législatif qui n'est pas bon et qui permet à cette personne de sortir aujourd'hui.
00:01:27Pourtant, la prison et le parquet avaient émis un avis défavorable.
00:01:31L'homme, âgé de 52 ans, a été condamné en 2012 à 8 ans d'emprisonnement pour association de malfaiteurs
00:01:37et pour des faits liés au trafic de stupéfiants.
00:01:40En 2014, il s'était déjà évadé de la prison de Villepinte,
00:01:44avec la complicité d'un commando armé lors d'une sortie à l'hôpital.
00:01:48Une cavale qui aura duré deux semaines.
00:01:51Détenue depuis quatre mois à la prison de Vendant-le-Vieille,
00:01:54sa libération est prévue pour 2029.
00:01:57Une permission conforme à la loi, selon son avocate.
00:02:01Cette décision a été rendue par des magistrats indépendants.
00:02:04La réinsertion existe encore en France et tout le monde devrait s'en féliciter.
00:02:08Selon le ministère de l'Intérieur, des forces de l'ordre local ont été prévenues
00:02:12et un dispositif de sécurité sera déployé tout au long de la journée.
00:02:17Le détenu devra être de retour à la prison avant 21h.
00:02:21Et contre le narcotrafic, nos hommes politiques et nos élus sont-ils à côté de la plaque ?
00:02:26Vous allez entendre dans un instant un député de Ensemble pour la République.
00:02:30J'en parlais il y a un instant avec Pascal Praud.
00:02:32Et ce n'est pas n'importe qui, ce député, puisque c'est le rapporteur de la loi
00:02:35visant à lutter contre le trafic de drogue.
00:02:37Il s'appelle Vincent Corr, il a donc travaillé sur le sujet.
00:02:40Il a même proposé un texte de loi.
00:02:42Et on a découvert avec stupeur sur Europe 1 que ce spécialiste ne sait pas
00:02:47ce qu'est des aides dans des aides mafia, alors que ça veut dire Algérie,
00:02:51comme on le répète depuis des semaines sur toutes les antennes.
00:02:53Et en plus, il refuse de faire le lien entre drogue et immigration.
00:02:57Cette interview sur Europe 1 est surréaliste.
00:03:00Quels sont les principaux groupes de narcotrafic aujourd'hui en France ?
00:03:03Comment s'appellent-ils et à quel pays s'associent-ils ?
00:03:06En fait, je ne vais pas faire la liste des groupes de narcotrafic.
00:03:08Il y en a un majoritaire.
00:03:09Si vous prenez la DZ, dans votre question, c'est la DZ mafia à Marseille
00:03:13et dans d'autres départements du sud de la France,
00:03:15parce que c'est leur zone d'implantation.
00:03:17Mais pour le coup, la DZ mafia et les narcotrafic aujourd'hui,
00:03:21ce qu'il faut comprendre, comme ailleurs, à Rotterdam, Anvers, Bruxelles,
00:03:24c'est des multinationales qui ont des techniques de narcotrafic.
00:03:26Oui, mais DZ, ça veut dire quoi ?
00:03:27Vous allez me l'apprendre ?
00:03:29DZ, c'est de Zaire, ça veut dire Algérie.
00:03:30C'est comme DZ mafia, ces gens se revendiquent de l'Algérie.
00:03:35Le deuxième, c'est le clan des blacks,
00:03:37qui se rapporte aux Comores.
00:03:41D'où ma question, je répète ma question.
00:03:42Faites-vous le lien entre l'immigration et l'insécurité ?
00:03:44Pour voir la réalité de ce qu'est la ville de Marseille,
00:03:47sa diversité, si vous voulez, tout le monde...
00:03:49Non, mais je ne fais pas de lien direct,
00:03:52parce que tout le monde est concerné,
00:03:54que ce soit du côté des consommateurs
00:03:56et que ce soit des personnes qui peuvent participer
00:03:58de près ou de loin à ce trafic.
00:04:01Voilà, le rapporteur de la loi contre le narcotrafic
00:04:04qui ne sait pas ce que veut dire DZ mafia,
00:04:06c'est sur la liste et c'est même affolant.
00:04:08Et quand on dit qu'on n'y arrivera pas à lutter
00:04:09contre le narcotrafic avec de tels élus,
00:04:12on peut ajouter la position d'Alan Brunon.
00:04:14Alors lui, il est candidat de la liste LFI
00:04:16au municipal de Grenoble.
00:04:17Dans une interview au CITAC du Grenoble,
00:04:19il révèle ses premières mesures
00:04:21s'il est élu, affirmant, je cite,
00:04:23que son équipe municipale n'aura pas vocation
00:04:26à faire la chasse aux dealers.
00:04:27En clair, élisez-moi et vous pourrez continuer
00:04:29votre business tranquillement.
00:04:31Il ajoute qu'il n'armera pas sa police municipale
00:04:33avec ce slogan, plus d'armes, plus de drames.
00:04:36On y reviendra là encore dans un instant.
00:04:39La drogue est un fléau pour les consommateurs
00:04:40mais qui met également en danger les autres.
00:04:42Ainsi, une récente enquête montre
00:04:44que de plus en plus de personnes
00:04:45admettent avoir consommé des stupéfiants
00:04:47avant même de prendre la route.
00:04:51Sur ces routes de Seine-et-Marne,
00:04:53opération de contrôle des stupéfiants
00:04:54par les forces de l'ordre
00:04:55et certains automobilistes récidives
00:04:57malgré les précédents rappels.
00:04:59En 2024, 262 conducteurs positifs ou stupéfiants
00:05:13ont provoqué un accident mortel.
00:05:15Dans la majorité des cas,
00:05:16ils avaient consommé du cannabis,
00:05:18première drogue consommée au volant
00:05:19devant la cocaïne et l'extasie.
00:05:21Pour les forces de l'ordre,
00:05:22l'objectif est clair,
00:05:23multiplier les dépistages
00:05:24et rappeler que conduire sous l'emprise
00:05:26des stupéfiants s'est risqué sa vie
00:05:28et celle des autres.
00:05:29Alors, les contrôles s'enchaînent.
00:05:31Vous voyez en fait la solution hackeuse
00:05:32avec la salive
00:05:33qui est en train de remonter
00:05:34par capillarité sur le papier buvard.
00:05:37On va voir apparaître
00:05:38ou pas les différentes barres
00:05:40par rapport à la présence
00:05:41ou non de la drogue.
00:05:42En cas de test positif,
00:05:44les sanctions vont du retrait de point
00:05:45au rappel à la loi
00:05:46jusqu'à des peines de prison.
00:05:48Et la consommation touche
00:05:49toutes les catégories d'âge
00:05:50et tous les milieux socioprofessionnels.
00:05:52Avant, on pouvait un peu cribler,
00:05:53on pouvait effectivement déterminer
00:05:55certaines catégories.
00:05:56On pouvait dire
00:05:57que c'était plutôt les hommes jeunes
00:05:58qui consommaient les stupéfiants.
00:06:00Maintenant, on voit même
00:06:00que des mères de famille
00:06:01peuvent, même avec les enfants à bord,
00:06:03consommer façon consommateur de stupéfiants.
00:06:05Les jeunes sont particulièrement concernés.
00:06:08Selon une étude,
00:06:0812% des 18-34 ans
00:06:10reconnaissent avoir déjà pris le volant
00:06:12après avoir consommé de la drogue
00:06:13contre 7%
00:06:14pour l'ensemble des usagers de la route.
00:06:17Dans l'actualité également,
00:06:19les salariés de BNP Paribas
00:06:20qui n'en peuvent plus
00:06:21situés dans le 19e arrondissement de Paris.
00:06:23La banque va prochainement
00:06:24déménager ses locaux
00:06:25du quartier Rosa Parc
00:06:27près de la Seine-Saint-Denis
00:06:28pour rejoindre les Hauts-de-Seine.
00:06:30Il faut dire
00:06:30que l'emplacement actuel
00:06:31est un lieu à insécurité grandissante
00:06:34et personne, personne
00:06:35ne parvient à rétablir l'ordre
00:06:37et la sécurité depuis des mois.
00:06:38Aux portes d'Aubervilliers,
00:06:41un marché à ciel ouvert
00:06:42du krach, de la mendicité
00:06:43et de la prostitution
00:06:44s'est emparé du quartier Rosa Parcs.
00:06:47Des agents de sécurité
00:06:48font désormais partie du décor
00:06:49et escortent parfois des salariés
00:06:51entre leur lieu de travail
00:06:52et la station de RER.
00:06:54Une présence qui ne rassure qu'à moitié.
00:06:56On m'a abordé,
00:06:57je me suis fait taxer
00:06:58et les gars sont arrivés
00:07:00et c'est rassurant de savoir
00:07:01qu'ils peuvent intervenir.
00:07:02Je ne vois pas ce qu'ils peuvent faire
00:07:05contre quelqu'un
00:07:06qui n'a pas ses capacités mentales.
00:07:09On sait très bien
00:07:09que ce sont des personnes
00:07:10qui malheureusement
00:07:11sont souvent droguées
00:07:13dans un état second.
00:07:15Depuis que les agents sont là,
00:07:18en ce qui me concerne,
00:07:20plus de problèmes.
00:07:21Dans ce climat d'insécurité,
00:07:23certains riverains
00:07:23sont contraints de s'adapter.
00:07:25J'ai changé mes horaires de train
00:07:26le matin notamment.
00:07:28J'y arrivais un petit peu plus tôt avant.
00:07:29Quand on part,
00:07:30on part à plusieurs.
00:07:31Même s'il y a du retard
00:07:32sur le REH,
00:07:33je préfère venir
00:07:33par ce chemin-là
00:07:34plutôt que l'autre.
00:07:35Parce qu'il y a les agents.
00:07:36Exactement.
00:07:37Les entreprises désertent le quartier.
00:07:39Parmi elles,
00:07:40BNP Paribas
00:07:40pourrait transférer prochainement
00:07:42ses 2000 employés
00:07:43vers le Valois-Péret et Nanterre.
00:07:45Contacté,
00:07:45la banque assure
00:07:46que ce déménagement
00:07:47n'est qu'en cours de réflexion.
00:07:49Officiellement,
00:07:49le groupe bancaire
00:07:50évoque une volonté
00:07:51de cohérence géographique
00:07:53pour recentrer ses équipes
00:07:54sur les sites
00:07:55dont il est propriétaire.
00:07:57Dans un communiqué,
00:07:58le maire PS du 19e,
00:07:59lui,
00:07:59reconnaît une lente dégringolade
00:08:01du quartier.
00:08:02François D'Agnot
00:08:03demande davantage de moyens
00:08:04pour harceler les trafiquants,
00:08:06la création d'une brigade
00:08:07de police de proximité spécialisée
00:08:09et le déploiement
00:08:10d'une stratégie
00:08:11de santé publique.
00:08:13Julien Théry,
00:08:14professeur d'histoire médiévale
00:08:15à l'université Lumière Lyon 2,
00:08:17vient de provoquer
00:08:18une nouvelle polémique
00:08:19au sein de l'établissement
00:08:20sur fond d'antisémitisme
00:08:21sur les réseaux sociaux.
00:08:23L'enseignant en a fait publier
00:08:24une liste de 20 personnalités
00:08:26pour la plupart
00:08:26de confessions juives
00:08:27qualifiées de génocitaires.
00:08:29Personnalités à boycotter.
00:08:31Parmi les noms,
00:08:32figurent notamment
00:08:32Yvan Attal,
00:08:33Michel Bougenard,
00:08:34Raphaël Enthoven
00:08:34ou encore
00:08:35Jonathan Arfil,
00:08:36le président du CRIF.
00:08:37Cette liste a été repérée
00:08:38par la Ligue internationale
00:08:40contre le racisme
00:08:40et l'antisémitisme
00:08:42qui parle d'une posture
00:08:43ignomineuse
00:08:44et d'un appel explicite
00:08:46à la discrimination.
00:08:47Nous allons là encore
00:08:48y revenir.
00:08:49Ce samedi,
00:08:50des associations ont appelé
00:08:51à manifester contre
00:08:52l'arrêt des violences
00:08:52faites aux femmes.
00:08:53RSI a soudé
00:08:54de la France insoumise
00:08:55en a profité
00:08:56pour tenter
00:08:57de récupérer ce mouvement
00:08:58et s'en prendre
00:08:58à l'association Némésis.
00:09:00Son argument
00:09:01est assez sur Alice.
00:09:02Neuf victimes
00:09:03de viols sur dix
00:09:04connaissent
00:09:04leurs violeurs,
00:09:06dit-elle,
00:09:07et de prononcer
00:09:07cette phrase incroyable,
00:09:09les viols commis
00:09:09par des étrangers
00:09:10sont anecdotiques.
00:09:12Des viols anecdotiques.
00:09:14Il y a une des bancaires
00:09:16que j'ai vue
00:09:17qui montrait
00:09:17que neuf femmes
00:09:18victimes de viol
00:09:19sur dix
00:09:20connaissent leurs violeurs.
00:09:21Ça veut dire bien
00:09:22que concrètement
00:09:22les violeurs
00:09:23sont parmi notre famille,
00:09:25nos amis,
00:09:26dans notre cercle proche.
00:09:28Et quand le collectif
00:09:29Némésis dit
00:09:30que la faute
00:09:31est aux étrangers,
00:09:32que ce sont les étrangers
00:09:33qui violent les femmes,
00:09:34etc.,
00:09:35c'est de l'ordre
00:09:37de l'anecdotique
00:09:38en réalité.
00:09:39Et on voit bien
00:09:40qu'elles instrumentalisent
00:09:41le féminisme
00:09:41à des pas racistes.
00:09:43Et quand je parlais
00:09:43tout à l'heure
00:09:43de l'importance
00:09:44de l'intersectionnalité
00:09:46des luttes,
00:09:46c'est pour dire ça.
00:09:47Ça veut dire que le féminisme,
00:09:48il est forcément
00:09:49antiraciste.
00:09:51Voilà.
00:09:52Et Alice Cordier
00:09:52de Némésis
00:09:53sera en direct
00:09:53à partir de 11h35
00:09:55pour répondre
00:09:55en exclusivité
00:09:56à ces attaques
00:09:57de la France insoumise.
00:09:58Les leçons
00:09:59de Christine O'Kreint
00:10:00sur France 2.
00:10:00Dans quelle époque ?
00:10:01Samedi soir,
00:10:01leçons à notre destination,
00:10:03à destination
00:10:03de la rédaction de CNews.
00:10:05La journaliste
00:10:05qui avait été nommée
00:10:06en 1981
00:10:08à la tête du journal
00:10:08de 20h d'Antenne 2
00:10:10au moment où
00:10:10François Mitterrand
00:10:11reprenait en main
00:10:12l'audiovisuel public,
00:10:13a donc donné des leçons
00:10:14en expliquant
00:10:15samedi soir
00:10:15que sur CNews,
00:10:16on ne faisait pas
00:10:17du journalisme,
00:10:17montrer la réalité,
00:10:19envoyer des équipes
00:10:19sur le terrain,
00:10:20aller nous-mêmes
00:10:21sur le terrain
00:10:22et donner la parole
00:10:23aux Français.
00:10:24Ce n'est pas du journalisme
00:10:25selon elle,
00:10:25en tout cas pas du journalisme
00:10:27de salon
00:10:27comme elle le pratique
00:10:28sur France Culture.
00:10:30J'estime que les attaques
00:10:32dont l'audiovisuel public
00:10:33est la cible
00:10:34sont d'autant plus absurdes
00:10:37qu'elles sont faites
00:10:37par des gens
00:10:38qui sont la négation même
00:10:40de nos métiers
00:10:40à mon avis.
00:10:42C'est-à-dire qu'il suffirait
00:10:43plutôt que de les accabler
00:10:46d'adjectifs,
00:10:47il suffirait de faire
00:10:48la liste quotidienne
00:10:50de toutes les erreurs,
00:10:52de toutes les falsifications
00:10:54des faits,
00:10:56de toute la désinformation
00:10:58qu'ils déversent.
00:11:00Ça, ça devrait être
00:11:01à mon avis
00:11:01notre réponse.
00:11:02Voilà,
00:11:04et on pourrait faire ça aussi
00:11:05sur le service public
00:11:05et sur elle,
00:11:06par exemple,
00:11:06ce serait une bonne idée.
00:11:07Comme tous les jours,
00:11:08les tops et les flottes
00:11:09d'audience des primes
00:11:09c'est avec Mister Audience.
00:11:10Aïla Skivin,
00:11:11va-t'en.
00:11:12Vendredi soir,
00:11:13nouveau succès
00:11:14pour la série de France
00:11:15de Astrid et Raphaël
00:11:16qui a permis à la chaîne
00:11:17d'arriver largement en tête
00:11:18avec un très joli score
00:11:19à près de 4 millions
00:11:20100 000 téléspectateurs.
00:11:22Déception pour TF1,
00:11:23vendredi soir,
00:11:24la Star Academy
00:11:24n'a pas vraiment créé
00:11:25l'événement avec son Prime
00:11:27sans public.
00:11:28Malgré la présence
00:11:29d'Aïana Kamoura,
00:11:30l'émission a perdu
00:11:30un peu de terrain
00:11:31et est même passé
00:11:32sous la barre
00:11:33des 3 millions.
00:11:34Ce sont 2 millions
00:11:34961 000 téléspectateurs
00:11:36qui ont assisté
00:11:37au départ de Léane
00:11:38à la fin du Prime.
00:11:39France 3 a consacré
00:11:40sa soirée à Serge Lama
00:11:41mais la soirée
00:11:42intitulée
00:11:42Le Dernier Appel
00:11:43présenté par Faustine Bollard
00:11:44n'a pas attiré les foules
00:11:45à seulement 1 million 9.
00:11:47La soirée a également
00:11:48été très compliquée
00:11:48pour M6.
00:11:49Pékin Express
00:11:50a réalisé une audience timide
00:11:51à seulement 1 million 4.
00:11:53Samedi soir,
00:11:54carton pour TF1
00:11:55qui est arrivé largement
00:11:56en tête grâce au rugby.
00:11:57Ce sont 5 millions
00:11:58330 000 téléspectateurs
00:12:00qui ont assisté
00:12:00à la victoire de la France
00:12:01face à l'Australie.
00:12:02A la deuxième place,
00:12:03France 3 a réalisé
00:12:04un score correct
00:12:04à 2 millions 9
00:12:05avec sa série
00:12:06Le Voyageur.
00:12:07Sur France 2,
00:12:08fausse note pour Nagui
00:12:09avec sa soirée spéciale
00:12:10de N'oubliez pas les paroles
00:12:11qui n'a pas dépassé
00:12:11les 2 millions.
00:12:12A la quatrième place,
00:12:13on retrouve M6
00:12:14mais le magazine
00:12:15de Julien Courbet
00:12:16Arnaque a fait flop
00:12:17avec seulement
00:12:17898 000 téléspectateurs.
00:12:20Hier soir,
00:12:20c'est TF1
00:12:21qui a remporté
00:12:22la soirée ciné du dimanche
00:12:23et largement
00:12:24avec le film
00:12:25Death Wish.
00:12:25La une a rassemblé
00:12:26plus de 4 millions
00:12:27de téléspectateurs.
00:12:28Sur France 3,
00:12:29la série
00:12:29Les enquêtes de Vera
00:12:30qui est arrivée
00:12:31deuxième à frôler
00:12:32les 3 millions.
00:12:33France 2 est troisième
00:12:34du classement
00:12:35avec le film
00:12:35Coeur de Roqueur
00:12:36avec un score correct
00:12:37de 2 millions 7
00:12:38et comme chaque dimanche,
00:12:39c'est assez compliqué
00:12:40pour M6,
00:12:41zone interdite
00:12:41à réaliser un score faible
00:12:42à seulement 1 million 2.
00:12:44Mister Audience vous dit
00:12:45à demain.
00:12:47Tiens,
00:12:47et à propos des audiences,
00:12:48je voudrais vous signaler
00:12:48qu'à partir de demain,
00:12:49un nouveau rendez-vous
00:12:50dans cette émission
00:12:50puisque tous les jours
00:12:51à 11h30,
00:12:52juste après le Signe aux infos,
00:12:53on vous donnera
00:12:53les audiences
00:12:54des chaînes infos.
00:12:55Tous les matins,
00:12:56on vous donnera
00:12:58les audiences
00:12:58de ce qu'on fait la veille
00:12:59les chaînes infos,
00:13:00lesquelles sont premières,
00:13:00lesquelles sont deuxièmes,
00:13:01lesquelles sont dernières.
00:13:03Vous saurez tout
00:13:03et pourquoi on ne vous le donne
00:13:04qu'à 11h30,
00:13:05c'est parce que les audiences
00:13:06des chaînes infos
00:13:06arrivent après 11h.
00:13:07Donc voilà,
00:13:08le temps de les récupérer.
00:13:09On vous donnera tout ça
00:13:09dès demain,
00:13:10tous les jours,
00:13:11à partir de 11h30.
00:13:13C'est intéressant
00:13:14que vous ayez tous les chiffres
00:13:15et que vous connaissiez
00:13:15la réalité,
00:13:16comme toujours.
00:13:17Je vous présente
00:13:17mes invités.
00:13:18Karim Maloum,
00:13:18bonjour.
00:13:19Bonjour à tous.
00:13:20Merci d'être avec nous,
00:13:21directeur de la rédaction
00:13:21de Rupture.
00:13:22Maître Toledano,
00:13:23bonjour.
00:13:23Merci également d'être là.
00:13:25Ludovic Tolero,
00:13:26bonjour.
00:13:27Maire UDI de Coubron,
00:13:28Éric Revelle,
00:13:29littéraliste politique,
00:13:30bonjour.
00:13:30Et puis Mathias Leboeuf,
00:13:31journaliste et docteur
00:13:32en philosophie,
00:13:33bonjour.
00:13:34Et puis Tanguy Hamon
00:13:35est avec nous.
00:13:36Bonjour Tanguy.
00:13:36Bonjour.
00:13:36Journaliste police-justice
00:13:37à CNews pour parler
00:13:38de ce premier sujet
00:13:40qui concerne ce prisonnier
00:13:41qui a été libéré ce matin,
00:13:43qui serait parmi
00:13:44les 100 détenus
00:13:45considérés comme
00:13:46les plus dangereux de France,
00:13:48qui est désormais dehors,
00:13:49alors qu'il est.
00:13:50Il est dehors.
00:13:51On va partir tout de suite
00:13:52en direct,
00:13:52donc devant la prison,
00:13:53devant dans le Pas-de-Calais
00:13:55où nous attend Malo Stenner
00:13:56avec Manon Valrandeau.
00:13:59Malo,
00:14:00vous regardez ça
00:14:01depuis ce matin,
00:14:02vous suivez ses sorties,
00:14:04vous avez vu sa voiture sortir,
00:14:06c'est ça ?
00:14:09Oui, exactement.
00:14:10Le Uber de Waïd Benfeza
00:14:12est sorti vers 7h40,
00:14:14quelques minutes seulement
00:14:15après un convoi de police.
00:14:17Il a pris la direction
00:14:18de la gare de Lens
00:14:19pour ensuite se rendre à Lyon
00:14:21où il réalise un entretien
00:14:23d'embauche à Lyon.
00:14:24Les autorités ont été informées
00:14:26de son heure d'arrivée
00:14:27et de son lieu de rendez-vous.
00:14:29Cette permission de sortie
00:14:31fait réagir ici
00:14:32parce que la direction locale
00:14:34avait émis un avis défavorable
00:14:36pour cette sortie.
00:14:38Waïd Benfeza est désormais
00:14:39en liberté pour la journée.
00:14:41C'est une confiance
00:14:42qui lui est accordée,
00:14:43lui qui s'est déjà échappé
00:14:45par le passé.
00:14:46Sa permission de sortie
00:14:48dure 14h.
00:14:49Il doit rentrer ici
00:14:51au plus tard
00:14:52à 21h
00:14:53à la prison
00:14:54de Vendin-le-Vieil.
00:14:55Merci beaucoup,
00:14:56Malos Neller,
00:14:57en direct de Vendin-le-Vieil
00:14:58avec Manon Valrandeau
00:15:01sur place.
00:15:02Merci beaucoup.
00:15:03Tanguy Hamon,
00:15:04on peut en dire plus
00:15:05sur cet homme
00:15:06qui est aujourd'hui
00:15:07en liberté
00:15:07jusqu'à 21h,
00:15:08normalement,
00:15:09s'il rentre ?
00:15:09Si tout va bien.
00:15:11C'est un homme
00:15:11âgé de 52 ans,
00:15:13Waoui Benfeza.
00:15:15Il est connu
00:15:15pour être une tête de réseau
00:15:16d'un trafic de drogue,
00:15:17un baron de la drogue
00:15:18comme on dit
00:15:19dans la commune
00:15:19de la Courneuve
00:15:20en Seine-Saint-Denis.
00:15:21Il avait notamment
00:15:22organisé un trafic
00:15:23de cannabis
00:15:24entre les Pays-Bas
00:15:25et le 93.
00:15:26Il y avait aussi
00:15:27de la drogue
00:15:28qui provenait du Maroc.
00:15:29En 2012,
00:15:30il a été condamné
00:15:31pour cela
00:15:31en situation de récidive.
00:15:33Donc,
00:15:33il avait déjà été
00:15:34initialement condamné.
00:15:35Là,
00:15:36une nouvelle condamnation,
00:15:388 ans de prison.
00:15:39A peine 2 ans
00:15:40après cette condamnation,
00:15:42il avait profité
00:15:43d'un transfert
00:15:43à l'hôpital
00:15:44pour s'évader.
00:15:45C'est un commando armé
00:15:46qui avait neutralisé
00:15:47son escorte
00:15:48et qui lui avait permis
00:15:49de s'enfuir.
00:15:50Il avait été retrouvé.
00:15:52Une nouvelle peine
00:15:52de prison
00:15:53est venue se cumuler
00:15:54à celle
00:15:55pour le trafic de drogue.
00:15:56Et c'est donc pour ça
00:15:57qu'il est désormais
00:15:58libérable en 2029,
00:16:00dans 4 ans donc,
00:16:01et qu'il a été transféré
00:16:02dans la prison
00:16:03de Vandalie-Vieille
00:16:04car identifié
00:16:05comme un des 100 détenus
00:16:06les plus dangereux
00:16:07du pays.
00:16:08Et c'est donc cela,
00:16:09ce profil dangereux
00:16:10qui fait grincer des dents
00:16:12les surveillants pénitentiaires.
00:16:14Mais si j'ai bien compris,
00:16:15en fait,
00:16:15tout le monde était
00:16:16contre cette journée
00:16:18de libération
00:16:18sauf le juge
00:16:19d'application des peines.
00:16:20C'est-à-dire qu'il est
00:16:21à l'encontre
00:16:21de tout le monde.
00:16:22Exactement.
00:16:22Le président,
00:16:23le directeur de la prison
00:16:26était contre cette permission.
00:16:28Le parquet était contre
00:16:30mais le juge
00:16:30d'application des peines
00:16:31a estimé que,
00:16:32oui,
00:16:33il pouvait sortir.
00:16:34Ça a été confirmé
00:16:35en appel ensuite.
00:16:36Mais excusez-moi,
00:16:37Maître Toledano,
00:16:38il y a une chose,
00:16:38moi,
00:16:39que personne ne relève
00:16:40et moi qui me choque
00:16:41quand même.
00:16:41Il est libérable
00:16:42dans 4 ans.
00:16:43D'accord ?
00:16:43Il sort aujourd'hui
00:16:44pour un entretien d'embauche
00:16:46dans 4 ans ?
00:16:47Mais vous avez raison.
00:16:48En fait,
00:16:48rien ne va dans cette histoire.
00:16:50Tanguy nous a rappelé
00:16:50le pédigré,
00:16:51donc on ne parle pas
00:16:51d'un petit trafiquant.
00:16:52En plus,
00:16:53côté timing,
00:16:54on est à 3 jours
00:16:55de ce qui s'est passé
00:16:55à Marseille,
00:16:56ce grand rassemblement
00:16:57pour rendre hommage
00:16:58à Médic et Sassi.
00:16:59Et là,
00:16:59vous l'avez dit,
00:17:00il est libérable en 2029.
00:17:01Ce qui veut dire
00:17:02que deux choses l'une,
00:17:03soit sa permission
00:17:04ne sert à rien aujourd'hui
00:17:05puisque je pense
00:17:06qu'une promesse d'embauche
00:17:07qui va durer 4 ans,
00:17:08c'est quand même
00:17:09un peu aléatoire,
00:17:10soit c'est un message
00:17:11pour lui dire
00:17:12en fait,
00:17:13en 2029,
00:17:13c'est la sortie qui est prévue
00:17:15mais on va sans doute
00:17:16vous faire sortir avant.
00:17:17C'est la raison
00:17:17pour laquelle
00:17:18on vous propose
00:17:19d'aller faire
00:17:19cet entretien d'embauche
00:17:20sinon aucun intérêt
00:17:20d'aller faire
00:17:21un entretien d'embauche
00:17:224 ans avant la sortie.
00:17:23Ah d'accord,
00:17:23donc le message
00:17:24c'est plutôt en fait
00:17:25vous n'allez pas faire
00:17:264 ans de prison encore,
00:17:27vous allez sans doute
00:17:28sortir plus tôt
00:17:28et donc trouver un boulot
00:17:30et dès que vous le trouvez
00:17:30vous pourrez sortir plus tôt.
00:17:32Oui,
00:17:32parce que c'est tout à fait possible
00:17:33pour le jeu.
00:17:34C'est pire que tout.
00:17:35Excusez-moi,
00:17:35alors la version que vous nous donnez
00:17:36elle est pire que tout
00:17:37ce qu'on dit
00:17:38sur les plateaux depuis hier.
00:17:39Elle serait plus cohérente
00:17:40que de lui faire faire
00:17:40un entretien d'embauche
00:17:414 ans avant la sortie.
00:17:42Ce serait complètement absurde.
00:17:44Donc en fait,
00:17:44je pense que le message
00:17:45est celui-là.
00:17:46Le juge peut effectivement
00:17:47lui dire
00:17:47vous serez libéré avant.
00:17:49On rappelle
00:17:49quelle est la différence
00:17:50entre le juge
00:17:51et l'application des peines.
00:17:52C'est un juge qui vient
00:17:53une fois que la peine
00:17:54est définitive.
00:17:55Donc c'est comme si
00:17:55le juge en fait décidait
00:17:56une deuxième fois du procès
00:17:58puisqu'on parle de quelqu'un
00:17:59qui a été condamné
00:18:01de manière définitive
00:18:02et là vous avez un juge
00:18:03qui veut dire
00:18:03non finalement
00:18:04l'application de la peine
00:18:05on va la changer.
00:18:06Donc c'est terrible.
00:18:06Mais ça veut dire
00:18:07que c'est ce juge
00:18:08qui l'a libéré là
00:18:09pour cette journée.
00:18:10C'est lui qui va décider
00:18:11de le faire sortir plus tôt.
00:18:12Alors c'est possible
00:18:13sur la demande
00:18:13de son avocat effectivement.
00:18:15Mais c'est la même personne
00:18:16qui va décider.
00:18:17Alors oui.
00:18:17Donc c'est pour ça
00:18:17qu'on peut imaginer
00:18:18qu'il y a une suite
00:18:19dans ses idées
00:18:19qu'il y a une logique
00:18:20tout au moins
00:18:20et c'est pour ça
00:18:22qu'il le laisse sortir aujourd'hui.
00:18:23Tout à fait.
00:18:23S'il rentre ce soir.
00:18:24S'il ne rentre pas ce soir
00:18:25il faudra s'interroger
00:18:25sur la responsabilité
00:18:26de certains magistrats
00:18:27qui font confiance
00:18:28avec effectivement
00:18:29ce profil-là d'individu.
00:18:31Donc on verra ce soir
00:18:31s'il rentre.
00:18:32Mais s'il rentre
00:18:32et qu'il va dire
00:18:33tout s'est bien passé
00:18:34entre guillemets
00:18:35du coup effectivement
00:18:36sa libération
00:18:36peut être anticipée.
00:18:38Et Eric Revelle
00:18:38comment vous réagissez à ça ?
00:18:39Alors soit il sort
00:18:40pour un boulot dans 4 ans
00:18:41ce qui n'a aucun sens
00:18:42soit il sort
00:18:43parce qu'il se dit
00:18:44on va me libérer
00:18:45beaucoup plus vite.
00:18:46En fait dans tous les cas
00:18:46le message il est dramatique.
00:18:48Il est dramatique.
00:18:49J'ai écouté son avocate
00:18:50ce matin à ce monsieur.
00:18:51En fait c'est la deuxième
00:18:52hypothèse qu'elle vise.
00:18:53C'est-à-dire le faire sortir
00:18:54plus tôt
00:18:55s'il a une promesse d'embauche.
00:18:57Mais excusez-moi
00:18:59mais j'espère qu'il a
00:19:00tous ses points retraite
00:19:01ce baron de la drogue.
00:19:02Parce que
00:19:02non mais on vous fait croire
00:19:04en plus qu'avec
00:19:04j'imagine tout l'argent liquide
00:19:06qu'il a perçu
00:19:07il a besoin de trouver un travail.
00:19:09Non en fait
00:19:09il a besoin de trouver un travail
00:19:10pour que la justice
00:19:11confirme le fait
00:19:14qu'il peut sortir plus tôt.
00:19:16Mais le message
00:19:17est absolument dramatique.
00:19:18Et puis les syndicats pénitentiaires
00:19:20sont vent debout
00:19:21la plupart.
00:19:22parce que
00:19:23vous imaginez
00:19:23c'est une prison
00:19:24de haute sécurité.
00:19:26C'est même pas la peine
00:19:26d'essayer de vous échapper.
00:19:28Vous demandez une permission
00:19:28et vous sortez
00:19:29sous les acclamations
00:19:30des autres détenus.
00:19:32C'est même pas
00:19:33on marche totalement
00:19:34sur la tête Jean-Marc.
00:19:35Karim Maloum
00:19:36comment vous réagissez ?
00:19:37Une nouvelle fois
00:19:38une nouvelle démonstration
00:19:40que la justice
00:19:41prend des décisions
00:19:42qui nous étonnent
00:19:43bien sûr
00:19:44et qui poussent aussi
00:19:45les français
00:19:45à s'éloigner
00:19:46petit à petit
00:19:46de la justice.
00:19:47C'est ça le risque.
00:19:48J'ai l'impression
00:19:49que la justice française
00:19:50même un certain nombre
00:19:52de responsables publics
00:19:54considère toujours
00:19:55les trafiquants de drogue
00:19:56comme des petits groupes
00:19:57de trafiquants de drogue
00:19:58des quartiers.
00:19:59Ce n'est pas des mafias.
00:20:00Mais non mais ils le savent.
00:20:01Selon la commission parlementaire
00:20:04il brasse jusqu'à 6 milliards
00:20:06d'euros par année.
00:20:09Et tout d'un coup
00:20:09un grand barreau
00:20:10du trafic de drogue
00:20:11il sort normal
00:20:12pour avoir une promesse
00:20:13d'embauche
00:20:14et effectivement
00:20:14le message est donné
00:20:16on ne mène pas
00:20:17la guerre
00:20:18au trafiquant de drogue
00:20:20on va les laisser
00:20:20continuer comme avant.
00:20:21Ça me rappelle
00:20:22on dit en Italie
00:20:23effectivement
00:20:24il y a des mafias partout
00:20:25ils font des attentats
00:20:26etc.
00:20:27Mais en France
00:20:27ça ne se passe pas comme ça.
00:20:28C'est comme
00:20:29le nuage de Tchernobyl.
00:20:30il arrive à la frontière française
00:20:31il s'est arrêté.
00:20:32Les mafias de drogue
00:20:33s'arrêtent à la frontière.
00:20:34On prend ce que vous dites
00:20:34Karim
00:20:35mais il faut reconnaître
00:20:35dans cette histoire
00:20:36que le directeur de la prison
00:20:37était contre
00:20:38que la justice
00:20:39à part le juge
00:20:40d'application des peines
00:20:41était contre.
00:20:42Tout le monde était contre.
00:20:42C'est un homme.
00:20:43C'est un homme seul
00:20:45qui envers et contre tous
00:20:47dit
00:20:47oui oui
00:20:47il peut sortir
00:20:48sans protection
00:20:49sans sécurité
00:20:50sans rien.
00:20:51C'est le droit Jean-Marc.
00:20:52C'est là.
00:20:52C'est le droit.
00:20:53Je ne dis pas que ce n'est pas le droit.
00:20:54Je dis juste
00:20:54ce n'est pas toute la société
00:20:56qui ne se rend pas compte
00:20:56parce que tout le monde a dit
00:20:57il ne faut pas le faire sortir.
00:20:58Sauf lui.
00:20:59C'est vrai.
00:21:00Vous avez raison Eric Révelle.
00:21:02C'est que ça relève du droit.
00:21:04Il n'y a pas de souci.
00:21:05Ça pose une question.
00:21:07Parce que le droit
00:21:07a été conçu
00:21:08dans le cadre de la paix.
00:21:11Il a été conçu
00:21:11parce qu'on n'a pas
00:21:12des grands trafiquants de drogue.
00:21:13On n'a pas de mafias.
00:21:14On n'a pas eu de terrorisme.
00:21:15On n'a rien.
00:21:16Et tout d'un coup
00:21:16cette justice
00:21:17n'a pas été actualisée.
00:21:20Je pense
00:21:21que c'est la responsabilité
00:21:22du législateur
00:21:23de revoir toutes ces notions.
00:21:24accepter
00:21:26que les trafiquants de drogue
00:21:28nous ont déclaré la guerre
00:21:29il faut accepter aussi
00:21:30de déclarer la guerre.
00:21:32On ne libère pas
00:21:32un trafiquant de drogue comme ça.
00:21:33Ludovic Thoreau.
00:21:34Au début
00:21:35on peut croire
00:21:35que c'est une blague.
00:21:36Tellement c'est gros.
00:21:38Il n'y a pas un téléspectateur
00:21:39qui pourrait nous dire
00:21:40aujourd'hui
00:21:40si ce qui a été fait là
00:21:41est bien.
00:21:42Mais moi
00:21:42je reviens à tous ces grands.
00:21:43On va faire une grande prison.
00:21:45On va mettre les narcotrafiques.
00:21:46Ils ne pourront même pas téléphoner.
00:21:47Ils ne pourront pas sortir.
00:21:49Ah ben si
00:21:49ils peuvent sortir.
00:21:50Il n'y a pas de problème les enfants.
00:21:51En fait c'est une prison
00:21:52comme les autres
00:21:52si ce n'est encore mieux
00:21:53que les autres
00:21:54parce que vous pouvez sortir
00:21:55à 4 ans.
00:21:56Trouver un travail
00:21:57parce que ce monsieur
00:21:57avec le CV que vous avez donné
00:21:59bien sûr il va être employé
00:22:00dans un garage
00:22:01ou dans un intermarché
00:22:02ou quelque part.
00:22:03C'est évident.
00:22:04Excusez-moi
00:22:04je suis vulgaire.
00:22:05C'est du foutage de gueule.
00:22:06Et ce juge est coupable.
00:22:07Excusez-moi de vous dire ça.
00:22:08Et je ne devrais pas le dire
00:22:09en tant que maire.
00:22:10Mais excusez-moi
00:22:10quand le chef
00:22:11de l'établissement pénitentiaire
00:22:13dit
00:22:13il ne doit pas sortir.
00:22:15C'est-à-dire
00:22:15il le connaît le mieux.
00:22:16Quand le parquet dit
00:22:17il ne doit pas sortir
00:22:19il y a un juge
00:22:19en s'appliquant en effet
00:22:20sur des lois
00:22:21qui dit
00:22:21la loi dit qu'il peut sortir
00:22:23bien sûr que oui.
00:22:24Non on nous prend
00:22:25pour des idiots
00:22:26c'est très clairement
00:22:26et surtout
00:22:27on nous met en danger
00:22:28parce que je suis persuadé
00:22:29que ce garçon
00:22:30avec le CV qu'il a
00:22:31il recommencera son trafic.
00:22:33Mathias Lebeuf ?
00:22:35Je partage un peu
00:22:35tout ce qui vient d'être dit.
00:22:37Yves a dit
00:22:37on verra s'il rentre.
00:22:38Il y a un principe d'incertitude
00:22:40qui est quand même
00:22:40extrêmement grand
00:22:42d'autant plus
00:22:42que cette personne
00:22:43s'est déjà évadée.
00:22:44Donc il y a des circonstances
00:22:46avec un commando armé
00:22:47c'est un commando armé
00:22:48en plus il n'a pas juste
00:22:49pris la fuite comme ça
00:22:50c'est un commando armé.
00:22:51Et puis après
00:22:51pour une fois que je partage
00:22:52l'avis d'Éric Crevel
00:22:54effectivement
00:22:54Parce que vous êtes rapproché de moi.
00:22:56C'est vous qui vous êtes rapproché de moi.
00:22:58Vous vous gauchisez.
00:23:00Comment dire
00:23:01le message est dramatique
00:23:03c'est-à-dire que
00:23:04comment voulez-vous
00:23:05que les Français comprennent
00:23:06que ce personnage
00:23:09qui fait partie
00:23:09des 100 personnes
00:23:12les plus dangereuses
00:23:12soit libéré
00:23:14une journée
00:23:15sans escorte.
00:23:17Donc c'est effectivement
00:23:19incompréhensible
00:23:20et au passage
00:23:22effectivement
00:23:23c'est une décision de droit
00:23:24et Gérald Darmanin
00:23:25s'est fendu
00:23:26d'un long tweet
00:23:27pour expliquer
00:23:28qu'il fallait changer
00:23:29justement
00:23:30le cadre juridique
00:23:32et se calquer
00:23:33sur le cadre terroriste
00:23:35pour appliquer ça
00:23:37au trafic de drogue.
00:23:39Et je pense qu'effectivement
00:23:40il faut qu'il y ait
00:23:41une réactualisation
00:23:42du droit
00:23:42et des conditions
00:23:43de libération
00:23:44et d'incarcération
00:23:45de ces gens
00:23:46qui sont extrêmement dangereux
00:23:48parce qu'on ne s'en sortira pas
00:23:50sinon quoi
00:23:51et on envoie des messages
00:23:52qui vont complètement
00:23:54à l'encontre
00:23:55effectivement
00:23:56comme l'a dit Ludovic
00:23:57de ce que la politique
00:23:58a affiché.
00:23:58Il est en train de marmonner
00:23:59depuis tout à l'heure.
00:24:00Oui je marmonne
00:24:01parce que j'entends
00:24:02tous ces ministres
00:24:03qui disent qu'il faut changer
00:24:04ça fait du temps
00:24:05qu'il faut changer.
00:24:06Non mais là Darmanin
00:24:07il ne peut rien.
00:24:07Oui mais excusez-moi
00:24:08il ne peut rien.
00:24:09Il est ministre.
00:24:09Mais il est ministre
00:24:10mais la justice
00:24:10elle est dépendante.
00:24:12Il ne peut rien faire.
00:24:13Je ne suis pas d'accord avec vous.
00:24:14Il n'a qu'à proposer
00:24:15un projet de loi
00:24:15au législateur.
00:24:16Il faut changer la loi.
00:24:18C'est une loi qui date
00:24:18de 1959.
00:24:20Nous sommes la France
00:24:21et l'Italie
00:24:21les deux pays au monde
00:24:23qui pratiquent ça.
00:24:24On peut changer la loi
00:24:25et il faudra
00:24:26que ce soit voté
00:24:26débattu et voté
00:24:27mais là sur ce qui s'est passé
00:24:29là dans l'immédiat
00:24:29il ne peut rien faire.
00:24:31Il respecte l'indépendance
00:24:31de la justice.
00:24:32C'est le principe
00:24:33d'indépendance de la justice.
00:24:34Il le propose là.
00:24:35Allez on va faire une pause
00:24:37on va se retrouver
00:24:37dans un instant
00:24:37je vous donne juste
00:24:38cette info qui nous parvient
00:24:39à l'instant
00:24:39c'est Benjamin Lecornu
00:24:40qui va s'exprimer
00:24:41à 11h15 depuis Matignon
00:24:42à propos du budget.
00:24:43On l'apprend à l'instant
00:24:44ce sera en direct
00:24:45bien évidemment sur CNews
00:24:47ce sera d'ici
00:24:48un petit quart d'heure
00:24:50Sébastien Lecornu
00:24:51qui va s'exprimer
00:24:53en direct sur CNews.
00:24:55Tout de suite
00:24:55le CNews Info
00:24:56et c'est Sommayé Labidi.
00:24:59L'islamisme
00:25:01c'est le grand enjeu
00:25:02pour la France
00:25:03on n'en prend pas
00:25:04assez conscience
00:25:05désormais
00:25:06ça pousse dans les familles
00:25:07les quartiers
00:25:08déclaration ce matin
00:25:09de Boilem Sansal
00:25:10sur France Inter
00:25:12l'écrivain franco-algérien
00:25:13a réitéré son combat
00:25:15contre l'islamisme
00:25:16tout en rejetant
00:25:16toute idée
00:25:17d'un engagement politique
00:25:19dans un parti
00:25:19quelques jours
00:25:20après avoir été libéré
00:25:21des Jeules d'Alger.
00:25:23Retour à la case départ
00:25:25le Sénat a débuté
00:25:26depuis 9h30 ce matin
00:25:27l'examen du budget
00:25:28de l'État
00:25:29en commission des finances
00:25:30les commissaires
00:25:31repartent de la copie
00:25:32initiale du gouvernement
00:25:34conséquence de son rejet
00:25:35massif à l'Assemblée nationale
00:25:36avant d'être débattu
00:25:38dans l'hémicycle
00:25:39dès jeudi.
00:25:41Et puis c'est du n'importe quoi
00:25:42un gag
00:25:43il faut arrêter
00:25:43de vouloir tout interdire
00:25:45ce n'est qu'une statue
00:25:46et si les gens pensent
00:25:47que la touche
00:25:48est sa porte-bonheur
00:25:49tant mieux
00:25:50les légendes font toujours rêver
00:25:51réaction d'Orlando
00:25:53frère de Dalida
00:25:54sur notre antenne
00:25:55qui réagissait
00:25:55à la proposition
00:25:56des écologistes
00:25:57de réaménager le square
00:25:59où se trouve
00:26:00le buste de la chanteuse
00:26:01pour empêcher
00:26:01les visiteurs
00:26:02de le toucher.
00:26:03Merci beaucoup
00:26:05on vous retrouve tout à l'heure
00:26:06à 11h30
00:26:06donc en théorie
00:26:07un quart d'heure
00:26:07après Sébastien Lecornu
00:26:08qui va s'exprimer
00:26:09à 11h15
00:26:10et il devrait parler
00:26:11du budget
00:26:11l'information est tombée
00:26:12il y a quelques instants
00:26:13donc en théorie
00:26:14il devra
00:26:14donc c'est quelque chose
00:26:14parce que je pense
00:26:15qu'on ne prend pas la parole
00:26:16quoique
00:26:17pour ne rien dire
00:26:18quand on est Premier ministre
00:26:20donc 11h15
00:26:21en direct
00:26:21sur CNews
00:26:22à suivre
00:26:22on continue à parler
00:26:23en attendant
00:26:24du narcotrafic
00:26:25avec
00:26:25alors moi je suis un peu désespéré
00:26:27honnêtement
00:26:28quand j'ai vu cette séquence
00:26:29j'étais désespéré
00:26:30c'est le naufrage
00:26:30du rapporteur de la loi
00:26:32contre le narcotrafic
00:26:33il s'appelle Vincent Corr
00:26:35c'est un député
00:26:36de Ensemble pour la République
00:26:37et il était
00:26:38en fin de semaine
00:26:39sur Europe 1
00:26:40donc normalement
00:26:41c'est le mec
00:26:41qui connaît le mieux
00:26:43tout ce dossier
00:26:44sur le narcotrafic
00:26:45et vous allez voir
00:26:46cette interview
00:26:46il est sur Europe 1
00:26:47on l'interroge
00:26:48sur la DZ Mafia
00:26:49et on lui dit
00:26:50mais la DZ Mafia
00:26:51finalement se désaide
00:26:52puisqu'il explique
00:26:53en même temps
00:26:53qu'il n'y a pas de lien
00:26:54entre immigration
00:26:54et narcotrafic
00:26:55mais on lui dit
00:26:56mais DZ
00:26:57qu'est-ce que ça veut dire ?
00:26:58figurez-vous
00:26:59qu'il ne le sait pas
00:27:00ça fait des mois
00:27:01qu'on en parle
00:27:01ça fait des mois
00:27:02qu'on explique que DZ
00:27:03c'est l'abréviation d'Algérie
00:27:04donc voilà
00:27:05c'est la mafia d'Algérie
00:27:06ou la mafia algérienne
00:27:07lui le rapporteur
00:27:08ne sait pas
00:27:09ce que ça veut dire
00:27:10il répond aux journalistes
00:27:10vous allez me l'apprendre
00:27:11mais il a bossé sur quoi
00:27:12ce mec-là ?
00:27:13regardez
00:27:14quels sont les principaux
00:27:16groupes de narcotrafic
00:27:16aujourd'hui en France
00:27:17et comment s'appellent-ils
00:27:18et à quel pays
00:27:19s'associent-ils ?
00:27:20en fait je ne vais pas faire
00:27:21la liste des groupes
00:27:22de narcotrafic
00:27:22il y en a un majoritaire
00:27:24si vous connaissez la DZ
00:27:24dans votre question
00:27:26c'est la DZ Mafia
00:27:27à Marseille
00:27:27et dans d'autres départements
00:27:28du sud de la France
00:27:29parce que c'est
00:27:29leur zone d'implantation
00:27:31mais pour le coup
00:27:32la DZ Mafia
00:27:33et les narcotrafic
00:27:35aujourd'hui
00:27:35ce qu'il faut comprendre
00:27:36comme ailleurs
00:27:36à Rotterdam
00:27:37Anvers, Bruxelles
00:27:38c'est des multinationales
00:27:39qui ont des techniques
00:27:40de narcotrafic
00:27:40oui mais DZ ça veut dire quoi ?
00:27:42vous allez me l'apprendre ?
00:27:43DZ c'est Zahir
00:27:44c'est dire Algérie
00:27:44c'est comme DZ Mafia
00:27:47donc ces gens
00:27:48se revendiquent de l'Algérie
00:27:49le deuxième
00:27:50c'est le clan des blacks
00:27:51c'est ainsi que
00:27:52les autres
00:27:52qui se rapportent aux Comores
00:27:55d'où ma question
00:27:55je répète ma question
00:27:56faites-vous le lien
00:27:57entre l'immigration
00:27:57et l'insécurité
00:27:58pour voir la réalité
00:27:59de ce qu'est
00:28:00la ville de Marseille
00:28:01sa diversité
00:28:02si vous voulez
00:28:03tout le monde
00:28:03je ne fais pas
00:28:04de lien direct
00:28:07parce que tout le monde
00:28:07est concerné
00:28:08que ça soit du côté
00:28:09des consommateurs
00:28:10et que ça soit
00:28:11des personnes
00:28:11qui peuvent participer
00:28:12de près ou de loin
00:28:14à ce trafic
00:28:14Thomas Monnet
00:28:16je suis désespéré
00:28:17je suis désespéré
00:28:18du niveau de ses députés
00:28:19c'est le mec
00:28:20qui a bossé
00:28:21sur le projet de loi
00:28:22il ne sait pas
00:28:22ce que veut dire DZ
00:28:23il ne sait pas renseigner
00:28:23au début j'ai cru
00:28:25qu'il faisait semblant
00:28:25de ne pas savoir
00:28:26c'était une fausse
00:28:27une fausse méconnaissance
00:28:28et en fait je crois
00:28:28que non vraiment
00:28:29il ne savait pas
00:28:29et en plus
00:28:30ce qui est plus grave
00:28:31à mon sens
00:28:31parce que là
00:28:32il y a effectivement
00:28:33de la méconnaissance
00:28:33mais il y a aussi
00:28:34le fait de ne pas vouloir
00:28:35voir ce qui se passe
00:28:36c'est-à-dire qu'on a dit
00:28:36il n'y a pas de lien
00:28:37évidemment qu'il y a un lien
00:28:38à Grenoble
00:28:39le jeune garçon de 14 ans
00:28:41qui a été visé
00:28:41par une balle
00:28:43c'est un mineur
00:28:43non accompagné
00:28:44et on sait aujourd'hui
00:28:45c'est documenté
00:28:45que les réseaux de narcotrafiquants
00:28:47font appel au réseau
00:28:47de mineurs non accompagnés
00:28:48pour être les petites mains
00:28:49de leur business
00:28:50donc évidemment qu'il y a un lien
00:28:51ne pas le voir
00:28:52le problème c'est que
00:28:52ne pas le voir
00:28:53ça ne permet pas justement
00:28:54d'apporter une réponse
00:28:55donc quand vous êtes le rapporteur
00:28:56de la loi narcotrafique
00:28:57en effet c'est très problématique
00:28:59alors j'ai regardé
00:28:59qui c'était un peu ce député
00:29:01engagé auprès d'Emmanuel Macron
00:29:02dès 2016
00:29:03il participe aux campagnes
00:29:04du président
00:29:04il intègre plusieurs cabinets
00:29:06de l'exécutif
00:29:07non mais vous vous rendez compte
00:29:08le niveau
00:29:08il est dans le système
00:29:10depuis très longtemps
00:29:10il est dans le système
00:29:11depuis très longtemps
00:29:11il ne sait pas ce que c'est
00:29:12Eric Revelle
00:29:12mais vous savez à l'origine
00:29:14vous l'aviez vu cette séquence
00:29:15elle est surréaliste
00:29:16oui je l'ai vu
00:29:16c'est Victor Réau
00:29:17qui l'a
00:29:18exactement
00:29:18la valeur actuelle
00:29:19mais en 2016 par exemple
00:29:21moi je vais vous donner
00:29:22des petites expériences
00:29:23qu'on m'a rapportées
00:29:24vous savez comment vous faisiez
00:29:25pour devenir député
00:29:26renaissance
00:29:26vous envoyiez un mail
00:29:28on vous faisait venir
00:29:29on vous disait
00:29:30il y a peut-être
00:29:30une circonscription pour vous
00:29:31et vous vous lanciez comme ça
00:29:33c'est à dire qu'on ne demandait pas
00:29:34mais non mais c'est la réalité
00:29:34c'est le rapporteur de la loi
00:29:36c'est même pas un député
00:29:37si ça va être un député
00:29:38parmi d'autres
00:29:39je viens
00:29:39mais c'est le rapporteur de la loi
00:29:41contre le narcotrafic
00:29:42ils n'ont aucune
00:29:43pardonnez-moi
00:29:43la plupart
00:29:44ils n'ont pas bossé
00:29:44épaisseur historique
00:29:45et ils ne bossent pas
00:29:46non mais il n'a pas bossé
00:29:46alors excusez-moi
00:29:47mais oui
00:29:48mais c'est désespérant
00:29:51en réalité
00:29:51Dizel ça veut dire
00:29:52Dizel
00:29:53c'est comme ça
00:29:54oui bien sûr
00:29:55c'est ça
00:29:55depuis les années 70
00:29:56c'est pas quelque chose
00:29:57le trafic de drogue
00:29:58particulièrement à Marseille
00:30:00c'est l'épicentre
00:30:00et donc
00:30:01les Algériens
00:30:02effectivement
00:30:03pas historiquement
00:30:03ils se sont installés
00:30:04à Marseille
00:30:06et les voyous aussi
00:30:07se sont installés
00:30:08avec aussi
00:30:09donc il y a toute une mafia
00:30:10qui s'est énormément développée
00:30:11pourquoi ce député
00:30:13ne veut pas reconnaître
00:30:14parce qu'il ne veut pas
00:30:15faire les liens
00:30:15c'est comme s'il n'y a pas
00:30:17des liens
00:30:17entre le trafic de drogue
00:30:18mais on s'en fout de ce qu'il veut ou pas
00:30:19c'est le rapporteur de la loi
00:30:20enfin
00:30:21j'en ai l'affaire
00:30:22de ce qu'il veut ou ce qu'il ne veut pas
00:30:24comment ça fonctionne
00:30:25les mafias
00:30:26de drogue en France
00:30:27il ne connait absolument rien
00:30:29il n'a pas
00:30:29être rapporteur
00:30:30il n'a pas du tout
00:30:31ça nous donne une idée
00:30:32mais il n'a pas bossé
00:30:33on n'est pas prêt
00:30:33à se battre
00:30:34contre le trafic de drogue
00:30:35on n'est pas prêt
00:30:36avec des gens comme ça
00:30:37on n'est pas prêt
00:30:38ils ont pris tellement
00:30:39de l'avance
00:30:40ces trafiquants de drogue
00:30:41ils ont pris le pouvoir
00:30:42partout
00:30:43c'est pas qu'à Marseille
00:30:47après le terrorisme islamiste
00:30:49maintenant on a le terrorisme
00:30:50des trafiquants de drogue
00:30:51mais d'habitude
00:30:52je dis on est chez les fous
00:30:52excusez-moi
00:30:53on n'est pas chez les fous
00:30:53on marche sur la terre
00:30:54on est chez les nuls
00:30:55on est chez les nuls
00:30:56il est nul ce mec-là
00:30:58excusez-moi
00:30:58je ne le connais pas
00:30:59et qu'il vienne sur le plateau
00:31:00nous expliquer
00:31:00comment on peut faire
00:31:01un rapport
00:31:02un projet de loi
00:31:03sur le narcotrafic
00:31:04sans savoir ce que veut dire
00:31:05DZ Mafia
00:31:06excusez-moi
00:31:07vous allez le défendre
00:31:08ah non
00:31:08puisque même moi
00:31:09figurez-vous
00:31:10je sais que DZ
00:31:11c'est pas Dragon Ball Z
00:31:12et que
00:31:14c'est sur la liste
00:31:16ça désigne l'Algérie
00:31:16et il n'y a pas besoin
00:31:17d'aller très loin
00:31:18pour le savoir
00:31:19c'est-à-dire que
00:31:19quand on voit
00:31:20comment est structuré
00:31:21le clan qui est à la tête
00:31:22DZ Mafia
00:31:24tous proviennent
00:31:25d'Algérie
00:31:26et notamment
00:31:27de la région d'Alger
00:31:28donc bon voilà
00:31:30c'est de notoriété publique
00:31:31comment ça s'explique
00:31:32comment ça s'explique
00:31:33qu'on puisse être rapporteur
00:31:34de ce projet de loi
00:31:36contre le narcotrafic
00:31:38et de ne pas savoir
00:31:39la question de Victor Hérault
00:31:41qui lui demande
00:31:44s'il y a un lien
00:31:44entre l'immigration
00:31:45et le trafic de drogue
00:31:46je crois que c'est à cette question
00:31:48qu'il ne veut pas répondre
00:31:49et du coup
00:31:50il s'enferme
00:31:51dans une espèce de...
00:31:52il a noyé le poisson
00:31:53regardez comme les choses
00:31:55sont en train de bouger
00:31:56et je conseille donc
00:31:57à ce député
00:31:57de lire
00:31:58le journal
00:31:59peut-être son rapport
00:32:01parce que c'est peut-être
00:32:01pas lui qui l'a fait
00:32:02peut-être son rapport
00:32:02mais de lire le journal
00:32:03Le Monde
00:32:04vous savez qu'il y a un journal
00:32:05de moins en moins de références
00:32:06et de plus en plus à gauche
00:32:07qu'est-ce que dit
00:32:08il y a une tribune
00:32:09absolument hallucinante
00:32:10qui est titrée
00:32:10si la gauche
00:32:12veut reconquérir
00:32:13les classes populaires
00:32:14il faut qu'elle aborde
00:32:15la question de l'immigration
00:32:16mais oui
00:32:17mais pendant des années
00:32:18cher ami
00:32:18vous avez nié le problème
00:32:21lisez le monde
00:32:24vous allez voir
00:32:25non mais on n'y arrivera jamais
00:32:26excusez-moi avec ces gens-là
00:32:27on n'y arrivera jamais
00:32:28mais ils sont en train de bouger
00:32:29mais attendez
00:32:29mais vous l'avez vu
00:32:30non mais lui
00:32:31il faut qu'il retourne à l'école
00:32:32excusez-moi
00:32:33Yves Toledano
00:32:34il faut nommer les choses
00:32:36et c'est clair
00:32:36qu'il y en a le poisson
00:32:37maintenant c'est vrai
00:32:38qu'il a peut-être aussi
00:32:39voulu expliquer
00:32:39qu'il y avait un problème
00:32:40qui venait des consommateurs
00:32:41essentiellement
00:32:42et que les consommateurs
00:32:43sont partout
00:32:43voilà par contre
00:32:44il n'y a pas de question
00:32:44d'immigration
00:32:45c'est pas la question
00:32:46c'est ce qu'il a en tout cas répondu
00:32:48on voit qu'il était gêné
00:32:49aux entournures
00:32:50pour répondre clairement
00:32:51sur le lien avec l'immigration
00:32:52et il a tout de suite enchaîné
00:32:53sur les consommateurs
00:32:54qui sont de partout
00:32:55juste
00:32:56quand on nomme pas quelque chose
00:32:58on le fait prospérer
00:33:00oui
00:33:00tout simplement
00:33:01le fait qu'on ne veut pas
00:33:02nommer les mafias
00:33:03comme mafias
00:33:04c'est-à-dire
00:33:05ce qui est une menace
00:33:05pour la République
00:33:06et pour les centrémiens
00:33:07on les laisse se développer
00:33:08en tout cas
00:33:11ce qui est clair
00:33:11c'est que lui
00:33:12il ne sait pas ce que ça veut dire
00:33:12des aides
00:33:14il le sait
00:33:14mais il n'a pas envie
00:33:15de savoir
00:33:16non il ne savait pas
00:33:17je vous promets qu'il ne savait pas
00:33:18c'est volontaire
00:33:18c'est une manière
00:33:19on va écouter Sébastien Delogu
00:33:21LFI
00:33:21qui était à Marseille
00:33:22et cette séquence aussi
00:33:23elle est dingue
00:33:24c'est-à-dire qu'il est
00:33:24avec son écharpe tricolore
00:33:25il représente la France
00:33:26donc il représente la République
00:33:27et il y a un monsieur
00:33:28qui vient le voir
00:33:29et qui lui dit
00:33:30il est avec Rima Hassan d'ailleurs
00:33:32il y a un monsieur
00:33:32qui vient le voir
00:33:33et qui lui dit
00:33:33vous représentez qui ?
00:33:34et il vous répond
00:33:35je représente la DZ
00:33:35il représente la DZ
00:33:37alors il y a deux solutions
00:33:38on va l'écouter
00:33:40mais il y a deux solutions
00:33:40soit il représente
00:33:41la DZ mafia
00:33:42ce qui est grave
00:33:43soit ça veut dire
00:33:44je représente l'Algérie
00:33:44puisque DZ ça veut dire Algérie
00:33:46dans les deux cas ça ne va pas
00:33:47donc c'est un parti de l'étranger
00:33:48dans les deux cas
00:33:49ça ne va pas
00:33:50regardez
00:33:50vous avez qui là ?
00:33:54on représente qui ?
00:33:55c'est qui qu'on représente ?
00:33:57la DZ
00:33:57il a acquis ce pays
00:33:58merci bonne journée
00:34:01on représente la DZ
00:34:03merci bonne journée
00:34:04il a acquis ce pays
00:34:05il a acquis ce pays
00:34:06exactement
00:34:07Ludovic
00:34:08ouais bon
00:34:09on sait que le président
00:34:10n'est plus là
00:34:10donc on va se dire
00:34:11les députés
00:34:11ils vont être là
00:34:12pour un peu
00:34:12non non mais je vous parle
00:34:13de Ludovic là
00:34:13j'y reviens
00:34:15vous disz vite
00:34:16par rapport à monsieur Dunez
00:34:18vous connaissez
00:34:19qui a dit très clairement
00:34:20que 40% des personnes
00:34:21qui sont prises
00:34:22dans le trafic de drogue
00:34:23en Ile-de-France
00:34:23sont d'origine étrangère
00:34:24alors il faudrait juste
00:34:25que ça rapporte tard
00:34:26à voir le ministre
00:34:27d'accord
00:34:28par rapport à ça
00:34:28quand cette écharpe
00:34:30il ne la mérite pas
00:34:30comment on peut avoir
00:34:31une écharpe bleu blanc rouge
00:34:33avec des propos
00:34:33d'une telle sorte
00:34:34sérieusement
00:34:36ça prouve que
00:34:37notre pays est en dédication
00:34:38Thomas Bonnet
00:34:39ses propos sont sur Alice
00:34:40je représente la DZ
00:34:41encore une fois
00:34:42il y a deux solutions
00:34:42soit c'est DZ mafia
00:34:43soit il dit
00:34:44je représente l'Algérie
00:34:45moi je pense que
00:34:46c'est plutôt la deuxième option
00:34:46je pense aussi
00:34:48je pense aussi parce que
00:34:48rappelez-vous
00:34:49il était allé à la télévision algérienne
00:34:51il avait été reçu en majesté
00:34:52il avait dit à quel point
00:34:54il aimait ce pays
00:34:55que ses ancêtres
00:34:55il a le droit d'ailleurs
00:34:56simplement le problème
00:34:57qu'on constate
00:34:57c'est que quand il y était
00:34:58il y avait encore Boilem Sansal
00:34:59qui était enfermé
00:34:59il n'avait pas dit un mot là-dessus
00:35:01en fait on se demande
00:35:02à chaque fois pour qui il roule
00:35:03et c'est toujours la question
00:35:04qui se pose
00:35:05et quand on lui dit
00:35:06vous représentez qui
00:35:07la DZ
00:35:07ça laisse pas de place aux doutes
00:35:09c'est sur Alice
00:35:10c'est avec l'écharpe
00:35:11rien n'empêche
00:35:11quand vous posez une question pareil
00:35:13vous savez très bien
00:35:14quand vous dites
00:35:14DZ
00:35:15ça veut dire mafia aussi
00:35:16vous le savez très bien
00:35:18vous non vous le savez
00:35:18vous le savez
00:35:19mais même s'il veut dire
00:35:20Algérie tout court
00:35:21écoutez on va pas lui faire
00:35:22de procès en disant
00:35:23il dit la DZ
00:35:24juste même s'il dit
00:35:25je représente Algérie
00:35:26non
00:35:26il ne représente pas Algérie
00:35:28il représente la France
00:35:29un député
00:35:31qui dit que je ne représente pas
00:35:32mes électeurs
00:35:34pour voter pour lui
00:35:35il représente un autre pays
00:35:37dans lequel
00:35:37il ne vit même pas
00:35:39il ne fait absolument rien
00:35:40c'est à dire que
00:35:42il démontre une nouvelle fois
00:35:43quelque chose de très important
00:35:45qu'au niveau de la France insoumise
00:35:47c'est qu'ils sont à l'aise
00:35:49de dire que nous sommes
00:35:50aussi un parti de l'étranger
00:35:51on représente les intérêts
00:35:52d'un autre pays
00:35:53on ne représente pas
00:35:54les intérêts de la France
00:35:55non mais attendez
00:35:56ces gens sont d'une inconséquence
00:35:57souvent ils accusent
00:35:58certains médias
00:35:59dont c'est News
00:36:00de faire monter le vote RN
00:36:02mais avec ce genre de déclaration
00:36:03je peux vous dire
00:36:04ils font exploser
00:36:05mais attendez
00:36:05ils font exploser
00:36:06le RN vient de prendre
00:36:07encore 5 points
00:36:08grâce à monsieur de l'Auguste
00:36:09qui décidément
00:36:10n'a aucun sens politique
00:36:11c'est absolument hallucinant
00:36:13au-delà du scandale
00:36:14que ça représente
00:36:14de dire
00:36:15je suis un député
00:36:16de la République
00:36:16mais je représente
00:36:17un autre pays
00:36:18enfin c'est scandaleux
00:36:19et Rima Hassan
00:36:19qui est à côté de lui
00:36:20avait dit que l'Algérie
00:36:21c'était la mec des révolutionnaires
00:36:22la mec des libertés
00:36:23Mathias Leboeuf
00:36:24bon bien évidemment
00:36:25je partage tout ce qui vient
00:36:26d'être
00:36:26vous êtes d'accord avec toi
00:36:26vous voyez que le bon sens
00:36:29il est sur ce plateau
00:36:30il y a de mal déposé
00:36:31c'est même pas drôle
00:36:32Mathias on voit
00:36:34qui est cynocrate
00:36:35ne va plus vous aimer
00:36:35je trouve ça
00:36:37je trouve ça scandaleux
00:36:38moi qui tienne ce propos là
00:36:39après
00:36:40il ne faut pas se valer la face
00:36:41il est candidat
00:36:43aux élections de Marseille
00:36:44il a une logique
00:36:45de boutiquier
00:36:46et il fait de l'électoralisme
00:36:47point
00:36:48ça s'explique
00:36:49une logique communautariste
00:36:50communautariste
00:36:51c'est ça
00:36:51on peut le faire au chemin
00:36:53en disant
00:36:53qu'il représente l'Algérie
00:36:55on est bien d'accord
00:36:56là dessus
00:36:57mais c'est lamentable
00:37:00c'est une logique
00:37:00électoraliste
00:37:01de boutiquier
00:37:02de communautarisme
00:37:03pour fixer un électorat
00:37:05point
00:37:05alors communautarisme encore
00:37:07peut-être
00:37:07et boutiquier
00:37:08Grenoble
00:37:08avec ce candidat
00:37:10LFI
00:37:11encore un
00:37:11qui s'appelle
00:37:12Alan Brunon
00:37:13il est candidat
00:37:14de la liste LFI
00:37:15au municipal de Grenoble
00:37:16et vous allez voir
00:37:17l'interview
00:37:17qu'il a faite
00:37:18dans Actu Grenoble
00:37:20il révèle ses premières mesures
00:37:22voilà c'est ce charmant monsieur
00:37:23qui révèle ses premières mesures
00:37:25et il dit
00:37:25je ne vais pas faire
00:37:26la chasse au dealer
00:37:27voilà
00:37:28on ne fera pas
00:37:29la chasse au dealer
00:37:30si je suis élu
00:37:31à Grenoble
00:37:32c'est pareil
00:37:33qui est gangrené
00:37:35par le trafic de drogue
00:37:36notamment en centredi
00:37:37qui est dramatique
00:37:38en gros il dit
00:37:39élisez-moi
00:37:40élisez-moi
00:37:41vous pourrez continuer
00:37:42votre visage tranquille
00:37:43et en plus il explique
00:37:44qu'il va désarmer la police municipale
00:37:45elle ne sera pas armée
00:37:46la police municipale
00:37:47mais enfin
00:37:48il faut que ces gens dégagent
00:37:49quoi
00:37:49oui mais comme on le dit
00:37:51ils sont élus en même temps
00:37:52voilà c'est de respect
00:37:53il n'est pas encore
00:37:53sans doute pas
00:37:54mais il arrive quand même
00:37:56Eric Piolle aujourd'hui
00:37:57qui est le maire de Grenoble
00:37:57qui n'est pas non plus
00:37:58le plus acharné
00:37:59contre le trafic de stupéfiants
00:38:00après charge aux grenoblois
00:38:02de choisir maintenant leur destin
00:38:03là ils ont toutes les propositions
00:38:04sur la table
00:38:04mais c'est sidérant
00:38:05de voir aujourd'hui
00:38:06quelqu'un encore pouvoir
00:38:07je ne sais pas comment
00:38:08on peut être grenoblois
00:38:09et voter pour quelqu'un
00:38:10qui dit
00:38:10on ne fera pas la chasse au dealer
00:38:12si on vit la drogue
00:38:14oui
00:38:14si on vit la drogue
00:38:15on vote pour lui
00:38:16on fait campagne pour lui
00:38:17il n'y a plus de limite
00:38:20depuis plusieurs années
00:38:22au niveau de la France insoumise
00:38:23ils veulent aller loin
00:38:24ils se sont allés
00:38:24avec des islamistes
00:38:25ils se sont allés
00:38:26avec des communautaristes
00:38:27ils se sont allés
00:38:27avec des racialistes
00:38:28des indigénistes
00:38:29ils se sont allés
00:38:30avec des décolonialistes
00:38:31maintenant ils veulent s'allier
00:38:32avec des trafiquants de drogue
00:38:33pourquoi ?
00:38:33parce qu'il y a beaucoup
00:38:34de consommateurs effectivement
00:38:35il y a beaucoup
00:38:36de personnes qui travaillent
00:38:38aussi ils embauchent
00:38:39ils embauchent
00:38:39je reviens au premier point
00:38:41moi j'ai travaillé sur le sujet
00:38:42au niveau de Marseille
00:38:44à Grenoble
00:38:45il y a beaucoup de personnes
00:38:46qui ont été embauchées
00:38:47qui font le deal
00:38:48qui surveillent etc
00:38:49qui sont même des occulteurs
00:38:51des gens qui
00:38:51c'est pas de leur faute
00:38:52ils cherchent à manger
00:38:53ils cherchent à travailler
00:38:53on les embauche
00:38:54donc ils considèrent
00:38:56y compris dans le trafic de drogue
00:38:58il y a des voix à gagner
00:38:59mais ces gens
00:39:00ils ont lavé leur visage
00:39:01avec de l'urine
00:39:02ils n'ont plus de limite
00:39:03c'est quoi ça ?
00:39:04c'est sans doute
00:39:05cette expression ça ?
00:39:06ils ont lavé leur visage
00:39:08avec de l'urine
00:39:09c'est l'expression algérienne ?
00:39:10c'est quoi ça sans doute en fait ?
00:39:11c'est l'expression c'est où ça ?
00:39:12c'est mon expression
00:39:13ils sont capables
00:39:14de tous ces gens-là
00:39:15pour avoir une voix
00:39:17c'est incroyable
00:39:18ces gens
00:39:18ils ont les ennemis
00:39:19de la République
00:39:20non franchement
00:39:21excusez-moi
00:39:22on en parle sur ce plateau
00:39:23vous avez entendu
00:39:23c'est quelqu'un
00:39:24s'élever contre ça
00:39:25contre ce candidat
00:39:27qui dit
00:39:27on ne va pas faire
00:39:28la chasse aux dealers
00:39:28on va désormais
00:39:29la police municipale
00:39:30mais c'est surréaliste
00:39:31de Logu qui vous dit
00:39:32moi je représente des aides
00:39:34enfin stop
00:39:35stop à un moment
00:39:36oui ce qui est pire
00:39:37c'est qu'on l'avait cru
00:39:38avec Piole
00:39:38on était atteint le maximum
00:39:40et non il y a pire
00:39:40c'est-à-dire que ça s'aggrave encore
00:39:42on va encore plus là-dedans
00:39:43à quelques jours de l'assassinat
00:39:45du frère d'Amin Kessassi
00:39:47je veux dire
00:39:47on pourrait avoir des propos
00:39:48un peu différents
00:39:50d'accord
00:39:50mais ils sont tellement extrémistes
00:39:52ce sont des extrémistes
00:39:53qui vont aller chercher
00:39:54les voix
00:39:54de tous les dealers
00:39:55et ceux qui profitent du crime
00:39:57tout simplement
00:39:57et juste on peut dire
00:39:58parce que c'est vrai
00:39:59que ce n'est pas très politiquement
00:40:00correct de le dire
00:40:00mais concernant l'hommage
00:40:01à Kessassi
00:40:02qui a été rendu
00:40:02samedi
00:40:04il n'y avait pas grand monde
00:40:05excusez-moi
00:40:06il y avait 6500 personnes
00:40:07son frère Amin
00:40:08quand il est venu
00:40:09il en espérait
00:40:10100 000
00:40:11100 000
00:40:12il avait dit au journal de France 2
00:40:13il y avait 6500 personnes
00:40:15oui je remarque
00:40:16mais je pense qu'il y avait
00:40:17toute la France derrière
00:40:17les gens ont peur
00:40:18on peut dire ça
00:40:19pour se consoler
00:40:20c'est la raison
00:40:21ils ont gagné quelque chose
00:40:22parce qu'ils ont peur
00:40:23les gens ont peur
00:40:24justement dans l'assistance
00:40:27il y avait des gens
00:40:28qui étaient masqués
00:40:28d'ailleurs
00:40:296500
00:40:30excusez-moi
00:40:30on n'est pas à 30 000
00:40:31ou 40 000
00:40:32en disant
00:40:32on n'a pas atteint les 100 000
00:40:33on est à 6500
00:40:34c'est une catastrophe
00:40:35excusez-moi
00:40:36je suis entièrement d'accord
00:40:37avec vous
00:40:37personne ne le dit
00:40:38parce que ça ne se dit pas
00:40:39je voulais revenir sur ces propos
00:40:42des deux députés LFI
00:40:43il faut espérer
00:40:45que ce soit un mal
00:40:45pour un bien
00:40:46et que ça dégonfle
00:40:48et que ça dissuade
00:40:49de voter pour LFI
00:40:50parce qu'au moins
00:40:51cette parole est claire
00:40:52ah si quand même
00:40:53il y a les gens
00:40:54qui seraient tentés
00:40:55de voter LFI
00:40:56à gauche
00:40:57moi quand on a
00:40:58des propos comme ça
00:40:59je ne comprends pas
00:40:59qu'on puisse se revendiquer
00:41:01de gauche
00:41:01et d'une gauche humaniste
00:41:02et républicaine
00:41:03et accréditer
00:41:04un parti qui vote
00:41:06et qui cautionne
00:41:07ce genre de parole
00:41:08ils vont tous s'allier
00:41:11pour la télécommune
00:41:12sérieux
00:41:12je ne sais pas
00:41:14avec quoi
00:41:14il se lave le visage
00:41:16ce qui est sûr
00:41:17ça sera l'expression du jour
00:41:18je l'ai gardé
00:41:20pour plus tard
00:41:20c'est sûr que
00:41:22c'est une provocation
00:41:23à l'évidence
00:41:24on a presque l'impression
00:41:25que c'est une blague
00:41:25quand on voit le titre
00:41:26je n'ai pas lu l'article
00:41:27je suis curieux
00:41:28de le lire
00:41:29pour voir comment
00:41:30est-ce qu'il motive
00:41:30cette annonce
00:41:32il dit que ce n'est pas son rôle
00:41:33si ce n'est pas le rôle
00:41:34du maire
00:41:34de lutter contre le trafic
00:41:36dans sa ville
00:41:36on a un maire ici
00:41:37il est OPG
00:41:38c'est le chef de la police
00:41:39de la mairie
00:41:40donc c'est vrai que
00:41:41il dit
00:41:41alors je vais vous le dire
00:41:42parce que
00:41:42forcément moi j'ai lu l'article
00:41:43la citation exacte
00:41:45il dit
00:41:45mon équipe municipale
00:41:46n'aura pas vocation
00:41:47à faire la chasse au dealer
00:41:48alors qui aura vocation
00:41:49la police nationale je suppose
00:41:51c'est du ressort
00:41:53du maire
00:41:53qui est le premier policier
00:41:54de la ville
00:41:54et il ajoute
00:41:55je n'armerai pas
00:41:56la police municipale
00:41:57et il a un slogan
00:41:57qui dit
00:41:58plus d'armes
00:41:59c'est plus de drame
00:42:00donc voilà
00:42:01donc pas d'armes
00:42:02pour être quand même
00:42:05à gauche
00:42:06de monsieur Piolle
00:42:06aujourd'hui
00:42:07à Grenoble
00:42:07sur cette question
00:42:08il faut quand même
00:42:08être très fort
00:42:09alors justement
00:42:11on est allé à Marseille
00:42:12savoir ce que pensaient
00:42:13les Marseillais
00:42:14de tout ce qui se passe
00:42:15en ce moment à Marseille
00:42:16vous allez voir
00:42:16notre reportage
00:42:17on les a interrogés
00:42:18on a interrogé
00:42:19les Marseillais
00:42:19sur cette mobilisation
00:42:21pour Médic et Sassi
00:42:22en son honneur
00:42:24mobilisation
00:42:25faible
00:42:26voilà il faut dire
00:42:26c'est dans l'obscurité
00:42:29et de manière
00:42:29totalement anonyme
00:42:31que ces fonctionnaires
00:42:31ont accepté
00:42:32de se livrer
00:42:33à notre micro
00:42:33pour témoigner
00:42:34de leurs conditions
00:42:35de travail
00:42:36au coeur des quartiers
00:42:37nord de Marseille
00:42:38à proximité
00:42:39de ce point de deal
00:42:39tous évoquent
00:42:41une pression insupportable
00:42:42exercée par ces dealers
00:42:43menaces de mort
00:42:44insultes
00:42:46même des coups
00:42:48dans les véhicules
00:42:49lorsque
00:42:50on est obligé
00:42:52de pousser un peu
00:42:52les barricades
00:42:53pour pouvoir sortir
00:42:54parfois
00:42:54les trafiquants
00:42:55n'hésitent pas
00:42:56à rentrer
00:42:56directement
00:42:57dans les locaux
00:42:58pour menacer
00:42:59ses agents
00:42:59il y a des gens
00:43:00qui sont rentrés
00:43:00sur la MDS
00:43:01et qui lui ont dit
00:43:03si vos agents
00:43:04continuent
00:43:05à faire du bruit
00:43:06donc à vous parler
00:43:06messieurs dames
00:43:07aux médias
00:43:08on va venir
00:43:09avec des fleurs
00:43:10mais ce ne sera pas
00:43:10des fleurs
00:43:11pour la gentillesse
00:43:12donc vous comprenez
00:43:12le message ou pas
00:43:13c'est une menace
00:43:14de mort
00:43:15selon plusieurs témoignages
00:43:16des drones sont même
00:43:17utilisés par les dealers
00:43:18pour surveiller les travailleurs
00:43:19le dialogue est impossible
00:43:21avec ces jeunes
00:43:21qui pour la plupart
00:43:22ne sont pas originaires
00:43:24du quartier
00:43:24on voit que c'est des jeunes
00:43:25qui viennent d'ailleurs
00:43:26Bordeaux
00:43:27Paris
00:43:28on a pu
00:43:29puisque nous en plus
00:43:30on est sur le terrain
00:43:30donc on a pu
00:43:31quand même voir
00:43:32que ce n'était pas
00:43:33des jeunes
00:43:33de notre territoire
00:43:34et du coup
00:43:35on n'a plus
00:43:36cette possibilité
00:43:37de parler
00:43:37c'est-à-dire que
00:43:38quand on passe
00:43:38rien que leurs oeufs
00:43:40ces traces
00:43:40avancent
00:43:41parce qu'on sait
00:43:42que ça va chauffer
00:43:44ils n'ont pas
00:43:44la même façon
00:43:45que nos jeunes
00:43:47de nous parler
00:43:47avec qui on peut dire
00:43:48ça va
00:43:49je suis là
00:43:50tu me connais
00:43:50je suis éducatrice
00:43:51je vais venir aider
00:43:52une famille
00:43:53laisse-moi rentrer
00:43:53on en est là
00:43:54on passe nos cartes
00:43:55d'identité
00:43:55nos cartes professionnelles
00:43:56aux jeunes
00:43:57si depuis plusieurs semaines
00:43:58les locaux de cette maison
00:44:00des solidarités
00:44:00sont fermés
00:44:01les fonctionnaires
00:44:02que nous avons rencontrés
00:44:03affirment qu'ils continuent
00:44:04de travailler à distance
00:44:06et souhaitent être délocalisés
00:44:07pour assurer leur mission
00:44:09en toute sécurité
00:44:10bon voilà
00:44:11je crois qu'on aura
00:44:12beaucoup de mal
00:44:12de toute façon
00:44:13à s'en sortir comme ça
00:44:14avec des LFI
00:44:15qui ont ce type de position
00:44:16avec des députés
00:44:18qui ne sont pas LFI
00:44:18mais qui ne connaissent pas
00:44:19leur dossier
00:44:20ça va être compliqué
00:44:20autre sujet
00:44:21dont je voulais vous parler
00:44:22qui reste à gauche
00:44:23voire à l'extrême gauche
00:44:24c'est ce professeur
00:44:25d'histoire médiévale
00:44:26de l'université de Lyon 2
00:44:27qui s'appelle
00:44:28Julien Théry
00:44:29qui a publié
00:44:30une liste de juifs
00:44:32c'est une nouvelle polémique
00:44:33bien évidemment
00:44:34une liste de juifs
00:44:36qu'il appelle
00:44:36des génocidaires
00:44:37à boycotter
00:44:38ce sont des personnalités
00:44:39comme vous pouvez le voir
00:44:40sur l'affiche
00:44:41reportage
00:44:42on en parle après
00:44:43il avait appelé
00:44:45sur Facebook
00:44:46à boycotter
00:44:46une vingtaine
00:44:47de personnalités
00:44:48de confession juive
00:44:49les qualifiant
00:44:50de génocidaires
00:44:51à l'origine
00:44:52de cette liste
00:44:52un professeur
00:44:53d'histoire médiévale
00:44:54de l'université Lyon 2
00:44:55Julien Théry
00:44:57si sa publication
00:44:58date de fin septembre
00:44:59c'est la ligue
00:45:00contre le racisme
00:45:01et l'antisémitisme
00:45:02qui vient de la révéler
00:45:03on peut être professeur
00:45:05d'histoire d'université
00:45:06se croire progressiste
00:45:08et faire des listes
00:45:08comme on faisait
00:45:09sous l'occupation
00:45:10face à la polémique
00:45:11le professeur
00:45:12persiste et signe
00:45:13sur ses réseaux sociaux
00:45:14s'amusant presque
00:45:16de la situation
00:45:17si ses idées politiques
00:45:18ne sont pas connues
00:45:19le professeur
00:45:20repartage régulièrement
00:45:21des publications
00:45:22des insoumis
00:45:23Julien Théry
00:45:24anime également
00:45:25une émission
00:45:25sur le média
00:45:26site d'extrême gauche
00:45:27cofondé par le bras droit
00:45:29de Jean-Luc Mélenchon
00:45:30Sophia Chikirou
00:45:31quant à l'université Lyon 2
00:45:32la direction condamne
00:45:34et se désolidarise
00:45:35tout en reconnaissant
00:45:36à ce collègue
00:45:37qui n'exerce aucune fonction
00:45:38de représentation
00:45:39de notre établissement
00:45:40un droit absolu
00:45:41d'expression
00:45:42à titre individuel
00:45:43et privé
00:45:43nous n'en sommes pas
00:45:44moins très choqués
00:45:45ce n'est pas la première fois
00:45:46que l'université
00:45:47fait parler d'elle
00:45:48elle avait déjà été
00:45:49au coeur d'une controverse
00:45:50en avril dernier
00:45:51le cours du géographe
00:45:52Fabrice Balanche
00:45:53avait été interrompu
00:45:54par des manifestants
00:45:55pro-palestiniens
00:45:56d'extrême gauche
00:45:57dans cette nouvelle affaire
00:45:58le professeur d'histoire
00:45:59sera-t-il sanctionné
00:46:00l'université répond
00:46:02qu'elle déterminera
00:46:03dans les meilleurs délais
00:46:04les mesures qui s'imposent
00:46:05voilà on revient sur ce sujet
00:46:07dans un instant
00:46:08on part tout de suite
00:46:08en direct à Matignon
00:46:09puisque Sébastien Lecornu
00:46:11est enfin d'arriver
00:46:12et il prend la parole
00:46:13en direct de Matignon
00:46:14de m'adresser aux françaises
00:46:15et aux français
00:46:15cette mi-temps
00:46:17à ce mi-parcours
00:46:18en quelque sorte
00:46:18des procédures budgétaires
00:46:20à l'Assemblée nationale
00:46:21et au Sénat
00:46:22me permettre
00:46:23de rendre compte
00:46:24à la nation
00:46:25de là
00:46:26où nous en sommes
00:46:27alors
00:46:28les recettes
00:46:29pour la sécurité sociale
00:46:31pour 2026
00:46:32ont été adoptées
00:46:34vous le savez
00:46:34il y a de cela
00:46:35quelques jours
00:46:35à l'Assemblée nationale
00:46:37les recettes
00:46:38c'est-à-dire la fiscalité
00:46:39essentiellement
00:46:39pour le budget
00:46:41pour 2026
00:46:42pour l'Etat
00:46:43ont été rejetées
00:46:44il y a de cela
00:46:45quelques jours
00:46:46et ça m'amène évidemment
00:46:47à devoir faire un point
00:46:48devant vous
00:46:50de compréhension
00:46:51d'analyse également
00:46:52de ce que le gouvernement
00:46:53en retient
00:46:55et surtout
00:46:55de propositions
00:46:56en méthode
00:46:57pour avancer
00:46:59et tenter
00:47:00d'éviter un blocage
00:47:01étant entendu
00:47:02qu'au moment
00:47:03où nous nous parlons
00:47:03nous sommes dans quelque chose
00:47:04qui est encore
00:47:05sommes toutes relativement
00:47:06normales
00:47:07et au fond
00:47:07ce sera mon premier commentaire
00:47:09on le voit bien
00:47:10qu'il y avait quelque chose
00:47:11d'assez attendu
00:47:12à cette première lecture
00:47:14à l'Assemblée nationale
00:47:15puisque classiquement
00:47:16sur un débat aussi long
00:47:18aussi politique
00:47:18que la question de la fiscalité
00:47:20avec autant d'amendements
00:47:22chacun cherche
00:47:23évidemment
00:47:24à pousser
00:47:24ses propres convictions
00:47:25à poser
00:47:27en quelque sorte
00:47:27son drapeau
00:47:28idéologique
00:47:30et avec
00:47:30derrière
00:47:31une difficulté
00:47:32de compréhension
00:47:32et de cohérence
00:47:33globale
00:47:33de ce texte
00:47:35et évidemment
00:47:36chacun
00:47:37cherche à se compter
00:47:38dans cet exercice
00:47:40et on le voit bien
00:47:41à un moment donné
00:47:42que cette cohérence
00:47:43nous manque
00:47:44et nous empêche
00:47:45d'avancer
00:47:45mais on la retrouvera
00:47:46dans un instant
00:47:47évidemment
00:47:47dans les deuxièmes lectures
00:47:48à l'Assemblée nationale
00:47:49et au Sénat
00:47:50je pense que
00:47:51cette situation
00:47:53nous amène
00:47:53à des points
00:47:54de vigilance
00:47:56la première des choses
00:47:57c'est
00:47:57certains partis
00:47:58politiques
00:47:59certains candidats
00:48:00à l'élection
00:48:01présidentielle
00:48:02estiment au fond
00:48:04que
00:48:05le compromis
00:48:07n'est pas compatible
00:48:08avec leur propre
00:48:09stratégie électorale
00:48:11et qu'au fond
00:48:12derrière
00:48:13il y a une forme
00:48:13de cynisme
00:48:14qui est en train
00:48:14de se dégager
00:48:15et qui
00:48:17peut mener
00:48:18à ce que
00:48:19certains errements
00:48:19idéologiques
00:48:20de certains partis
00:48:20politiques
00:48:21bloquent la situation
00:48:22et ça pour moi
00:48:23c'est un point
00:48:24de vigilance
00:48:24important
00:48:25on l'a vu
00:48:26notamment
00:48:26dans les comportements
00:48:27de la France
00:48:28insoumise
00:48:28et même parfois
00:48:29du rassemblement
00:48:30national
00:48:30cela nous amène
00:48:31à mon avis
00:48:32à plusieurs choses
00:48:33dans les temps
00:48:34qui viendront
00:48:36et à deux convictions
00:48:36la première
00:48:38c'est qu'il y a
00:48:40toujours
00:48:40une majorité
00:48:42à l'assemblée nationale
00:48:43pour permettre
00:48:44de voter
00:48:45un budget
00:48:46pour l'année prochaine
00:48:47pour la première fois
00:48:49des députés
00:48:50se sont parlé
00:48:51ont travaillé
00:48:51ensemble
00:48:52ont trouvé
00:48:53des chemins
00:48:53de compromis
00:48:54sur certaines thématiques
00:48:55sur certains objets
00:48:56qui étaient pourtant
00:48:57très difficiles
00:48:58de travailler
00:48:59il y a de cela
00:49:00maintenant
00:49:00encore quelques semaines
00:49:01la deuxième des choses
00:49:03c'est que
00:49:03les parlementaires
00:49:04doivent défendre
00:49:06le parlement
00:49:07et il y a quelque chose
00:49:08d'assez stupéfiant
00:49:10au fond
00:49:10de voir
00:49:11certains parlementaires
00:49:12certaines forces politiques
00:49:14parler déjà
00:49:16de lois spéciales
00:49:17d'échecs
00:49:18d'ordonnances
00:49:19au moment
00:49:20où le parlement
00:49:21peut se saisir
00:49:22justement
00:49:22de cette responsabilité
00:49:24historique
00:49:24pour donner
00:49:25un budget
00:49:26à la nation
00:49:27et donc
00:49:27au fond
00:49:27on le voit bien
00:49:28il faut que
00:49:29celles et ceux
00:49:29qui veulent avancer
00:49:30arrivent à rompre
00:49:32les ponts
00:49:33et à ne pas
00:49:34se laisser contaminer
00:49:35par les forces politiques
00:49:36qui elles
00:49:37promeuvent
00:49:38ce blocage
00:49:39alors
00:49:40si au fond
00:49:41il n'y a rien
00:49:43de définitif
00:49:43dans tout cela
00:49:44c'est tout de même
00:49:45une alerte
00:49:47pour la suite
00:49:48et on voit bien
00:49:48certains sujets
00:49:49si on va y arriver
00:49:50d'autres
00:49:51nécessitent évidemment
00:49:52d'y travailler
00:49:53alors en méthode
00:49:54je vais recevoir
00:49:55l'ensemble
00:49:56des formations politiques
00:49:57représentées
00:49:58à l'Assemblée nationale
00:49:59et au Sénat
00:49:59dans les prochains jours
00:50:01avec dans un instant
00:50:03une réunion exceptionnelle
00:50:04des membres
00:50:04du gouvernement
00:50:06ce soir
00:50:06une réunion
00:50:07des chefs
00:50:08des groupes
00:50:09qui soutiennent
00:50:10l'action du gouvernement
00:50:12et puis
00:50:13aussi
00:50:14pour la première fois
00:50:15depuis le mois de septembre
00:50:16de nouveau
00:50:17un certain nombre
00:50:17de réunions
00:50:18avec les partenaires sociaux
00:50:20représentant
00:50:21les syndicats salariés
00:50:22mais également
00:50:23les représentants
00:50:24du patronat
00:50:25et dans ces rendez-vous
00:50:26dans ces réunions
00:50:28nous allons poser
00:50:29cinq thèmes
00:50:30de discussion
00:50:31car si ce n'est plus
00:50:32le budget
00:50:33du gouvernement
00:50:34vous l'avez bien compris
00:50:35c'est le budget
00:50:36désormais du Parlement
00:50:37dans cette navette
00:50:38entre l'Assemblée nationale
00:50:38et le Sénat
00:50:39il appartient néanmoins
00:50:40au gouvernement
00:50:41d'assurer
00:50:42de la clarté
00:50:43pour nos concitoyens
00:50:44et nos concitoyens
00:50:45pour le monde économique
00:50:46mais aussi
00:50:47de la cohérence
00:50:48notamment sur un certain
00:50:49nombre de thèmes
00:50:49qui ne peuvent pas
00:50:51attendre
00:50:51l'échéance présidentielle
00:50:53de 2027
00:50:55ça m'amène donc
00:50:56à détailler
00:50:56ces cinq thèmes
00:50:58thématiques
00:50:59prioritaires
00:51:00pour la France
00:51:01la première évidemment
00:51:02c'est que
00:51:03nous devons
00:51:04dans le cadre
00:51:04budgétaire global
00:51:06garder
00:51:07une cible
00:51:08de déficit
00:51:09à moins de 5%
00:51:09du PIB
00:51:11c'est une priorité absolue
00:51:12ça pose la question
00:51:13évidemment
00:51:13des économies
00:51:14notamment des économies
00:51:16de court terme
00:51:17dont malheureusement
00:51:17nous n'avons pas réussi
00:51:18encore suffisamment
00:51:19à parler dans le débat public
00:51:20mais également
00:51:21à l'Assemblée nationale
00:51:22et au Sénat
00:51:22et en se méfiant là aussi
00:51:23d'une opposition
00:51:25entre parfois
00:51:26des impôts
00:51:27qui n'existent pas
00:51:28et qui ont rendu
00:51:29la copie insincère
00:51:30et invotable
00:51:31en quelque sorte
00:51:31à l'Assemblée nationale
00:51:32mais aussi des mesures
00:51:33d'économie
00:51:34qui pourraient être
00:51:35tout aussi insincères
00:51:35et ne pas exister
00:51:37donc ça va poser
00:51:37cette question aussi
00:51:38d'équilibre entre
00:51:39fiscalité
00:51:41et mesures d'économie
00:51:42réelles
00:51:43réalistes
00:51:44et puis on le voit bien aussi
00:51:45un débat
00:51:45qui dans le secret
00:51:46des alcôves
00:51:47commence à apparaître
00:51:48entre eux au fond
00:51:49un déficit
00:51:50très réduit
00:51:51mais avec
00:51:51beaucoup de fiscalité
00:51:53ou au contraire
00:51:54un déficit
00:51:54un peu plus dégradé
00:51:55avec moins de fiscalité
00:51:57ce que propose le gouvernement
00:51:58c'est de revenir
00:51:58tout simplement
00:51:59aussi à une logique
00:51:59de bon sens
00:52:00c'est d'être capable
00:52:01de faire des économies
00:52:02et de permettre
00:52:03justement de réduire
00:52:04cette cible de déficit public
00:52:05ça posera aussi
00:52:05la question du train de vie
00:52:07de l'État
00:52:07sur lequel je serai amené
00:52:08à reprendre la parole
00:52:09prochainement
00:52:10ça pose la question
00:52:11évidemment du succès
00:52:12de ce projet de loi
00:52:12de lutte contre les fraudes
00:52:13sociales et fiscales
00:52:15qui est un texte
00:52:15qui a été examiné
00:52:17sur la proposition
00:52:18du gouvernement au Sénat
00:52:19et qui arrivera prochainement
00:52:20à l'Assemblée nationale
00:52:22la deuxième des thématiques
00:52:24sur lesquelles je souhaite
00:52:25que nous puissions avancer
00:52:26avec les formations politiques
00:52:27mais aussi avec
00:52:28les partenaires sociaux
00:52:29c'est évidemment
00:52:30la question de la réforme
00:52:31de l'État
00:52:32de la décentralisation
00:52:33de la clarification
00:52:34des compétences
00:52:35de l'exercice
00:52:36des missions de services
00:52:37publics dans le pays
00:52:38ça pose davantage
00:52:39la question
00:52:39au fond des économies
00:52:41à moyen
00:52:41et long terme
00:52:43mais il faut traiter
00:52:43certains mots
00:52:45à la racine
00:52:45et on le voit bien
00:52:46que l'enchevêtrement
00:52:47des responsabilités
00:52:49est un énorme enjeu
00:52:50les congrès
00:52:51des maires
00:52:52des régions
00:52:53et des départements
00:52:53de France
00:52:54se sont tenus
00:52:54récemment
00:52:55des pistes
00:52:56sont importantes
00:52:57en tout cas
00:52:58des pistes importantes
00:52:59ont été posées
00:52:59pardonnez-moi
00:53:00et ont été mises
00:53:01sur la table
00:53:01et donc je tiens
00:53:02à avancer rapidement
00:53:03pour un projet de loi
00:53:04qui pourrait être
00:53:05proposé au Conseil des ministres
00:53:06dans les temps à venir
00:53:07la troisième
00:53:08des thématiques
00:53:10que je souhaite poser
00:53:11dans le débat public
00:53:12rapidement
00:53:13c'est la question
00:53:14de l'énergie
00:53:14c'est un enjeu économique
00:53:16c'est un enjeu de souveraineté
00:53:17c'est un enjeu industriel
00:53:19c'est un enjeu écologique
00:53:20c'est un enjeu
00:53:21d'aménagement du territoire
00:53:22et puis on le sait
00:53:22c'est aussi
00:53:23un énorme enjeu
00:53:24de pouvoir d'achat
00:53:25pour les françaises
00:53:26et les français
00:53:26être amené
00:53:27à devoir clarifier
00:53:29la stratégie
00:53:30de la programmation
00:53:30pluriannuelle
00:53:31pour l'énergie
00:53:32pour le pays
00:53:33c'est un enjeu majeur
00:53:34il n'est pas sans impact
00:53:35sur les finances publiques
00:53:36il n'est pas sans impact
00:53:37sur l'avenir d'EDF
00:53:38de nos filières souveraines
00:53:39en matière de production
00:53:40et énergie renouvelable
00:53:41et le moment aussi
00:53:43est venu
00:53:43de considérer
00:53:44la stratégie énergétique
00:53:46de nos territoires
00:53:46d'outre-mer
00:53:47avec beaucoup plus
00:53:48de priorités
00:53:49que nous n'avons pu le faire
00:53:49jusqu'à présent
00:53:50sans oublier évidemment
00:53:51la Corse
00:53:51donc ça c'est un thème
00:53:53important
00:53:53qui ne peut pas attendre
00:53:54les élections présidentielles
00:53:55de 2027
00:53:56et qui viennent s'enchevêtrer
00:53:57au fond en quelque sorte
00:53:58dans les discussions budgétaires
00:54:00et sur lesquelles
00:54:00je souhaite pouvoir entendre
00:54:01les différentes formations politiques
00:54:03pour prendre des décisions
00:54:03d'ici à Noël
00:54:05l'autre thématique
00:54:06elle est d'actualité
00:54:07elle est brûlante
00:54:08elle est essentielle
00:54:09elle touche aussi
00:54:09à notre souveraineté
00:54:10et à notre modèle productif
00:54:11c'est évidemment l'agriculture
00:54:13dans lequel nous savons
00:54:14l'actualité liée
00:54:15à ce traité de libre-change
00:54:16qu'est le Mercosur
00:54:17mais également
00:54:18et peut-être
00:54:20tout aussi importante
00:54:21la question de la négociation
00:54:22de la future politique
00:54:23agricole commune
00:54:24avec Bruxelles
00:54:25sur lequel nous devons poser
00:54:26les premiers jalons
00:54:27dans les semaines
00:54:28qui vont venir
00:54:29et sur lequel je tiens
00:54:30à ce qu'un consensus
00:54:31le plus large possible
00:54:32puisse se dégager
00:54:34de l'Assemblée nationale
00:54:34et du Sénat
00:54:35et là aussi
00:54:36on ne peut pas détacher
00:54:36la question de la politique
00:54:37agricole commune
00:54:38l'ensemble des questions
00:54:40agricoles
00:54:40des questions budgétaires
00:54:42et puis enfin
00:54:43évidemment
00:54:43la dernière thématique
00:54:44c'est la question
00:54:45de nos sécurités
00:54:46intérieures et extérieures
00:54:48intérieures
00:54:48on le voit bien
00:54:49avec ce fléau
00:54:50qu'est le narcotrafic
00:54:51dont je rappelle
00:54:52que s'il devait
00:54:53ne pas y avoir
00:54:53de budget
00:54:54pour l'année prochaine
00:54:55ça serait
00:54:55quelques 1400
00:54:57créations de postes
00:54:58de policiers
00:54:59dont d'ailleurs
00:54:59la moitié
00:55:00sont potentiellement
00:55:01des enquêteurs
00:55:02sur ces questions
00:55:02de narcotrafic
00:55:03c'est la question
00:55:04des prisons
00:55:05de haute sécurité
00:55:06autant de sujets
00:55:07qui seraient retardés
00:55:08par une défaillance
00:55:10en tout cas
00:55:10un retard
00:55:12dans l'adoption
00:55:12du budget
00:55:13et sur lequel
00:55:14on ne peut pas dire
00:55:14d'un côté
00:55:15que c'est une priorité
00:55:15majeure
00:55:16et de l'autre côté
00:55:16ne pas donner
00:55:17les moyens
00:55:17à celles et ceux
00:55:18qui luttent efficacement
00:55:18contre le narcotrafic
00:55:20de le faire
00:55:21et puis la question
00:55:22de la défense
00:55:22la question évidemment
00:55:24de nos sécurités extérieures
00:55:25qui ont occupé
00:55:26beaucoup les débats
00:55:27ces derniers temps
00:55:28ces derniers jours
00:55:29sur lequel vous le savez
00:55:30l'augmentation
00:55:30de ces moyens
00:55:31est absolument considérable
00:55:32puisque nous proposons
00:55:33le gouvernement propose
00:55:35plus de 6,7 milliards d'euros
00:55:37pour l'année prochaine
00:55:38c'est-à-dire que
00:55:39s'il y a un budget
00:55:40ces 6,7 milliards d'euros
00:55:41seront bien au rendez-vous
00:55:43mais s'il n'y a pas de budget
00:55:44la défense
00:55:45les armées
00:55:46notre sécurité collective
00:55:47les industries de défense
00:55:48seraient en quelque sorte
00:55:49les premières victimes
00:55:50aussi d'un échec
00:55:52de nos discussions
00:55:53et donc
00:55:53cette question
00:55:54de la sécurité intérieure
00:55:56comme extérieure
00:55:57est celle qui me préoccupe
00:55:58le plus
00:55:59au moment où nous parlons
00:56:00dans le cadre
00:56:01de ces discussions
00:56:01budgétaires
00:56:03et donc au fond
00:56:03de ces thématiques
00:56:04nous allons essayer
00:56:05d'en tirer
00:56:06un consensus
00:56:07je ne le pense pas
00:56:08cela me paraît difficile
00:56:09en tout cas
00:56:10une majorité
00:56:12des capacités
00:56:13à trouver
00:56:13des compromis
00:56:14et au fond
00:56:16ce que nous allons essayer
00:56:16de faire dans les temps à venir
00:56:18c'est non pas
00:56:18d'isoler ces débats
00:56:19du reste
00:56:20on a besoin de parler
00:56:21de tous les autres sujets
00:56:22ou thématiques
00:56:23ou politiques publiques
00:56:24dont je n'ai pas pu
00:56:24les évoquer devant vous
00:56:26ce matin
00:56:27mais je vais demander
00:56:28aux formations politiques
00:56:29de se positionner
00:56:30parce qu'au fond
00:56:31l'échec
00:56:32de ce vote
00:56:33sur les recettes
00:56:35du budget de l'État
00:56:36prive l'Assemblée nationale
00:56:38de discuter
00:56:39d'un certain nombre
00:56:39de ces thématiques
00:56:40notamment
00:56:40des sujets de sécurité
00:56:42ou de défense
00:56:43d'agriculture
00:56:44d'énergie
00:56:44je ne les recite pas tous
00:56:46mais qui correspondent
00:56:47tout de même
00:56:47à des priorités
00:56:48qui sont absolues
00:56:49et donc
00:56:50de ces discussions
00:56:51petit à petit
00:56:52où le gouvernement
00:56:53n'exclut pas
00:56:53de les verser
00:56:54à des votes
00:56:55à des débats
00:56:56spécifiques
00:56:57à l'Assemblée nationale
00:56:58et au Sénat
00:56:58qui pourraient donner lieu
00:57:00à des votes
00:57:01ad hoc
00:57:01pour permettre justement
00:57:02de créer ce cadre
00:57:04de compromis
00:57:05pour l'avenir
00:57:06et c'est ainsi d'ailleurs
00:57:07que nous allons démarrer
00:57:08avec les questions
00:57:09de sécurité extérieure
00:57:10les questions militaires
00:57:11les questions de défense
00:57:12où je saisirai
00:57:13l'Assemblée nationale
00:57:14et le Sénat
00:57:14d'un vote
00:57:15dans les tout prochains jours
00:57:16sûrement la semaine prochaine
00:57:18qui va permettre
00:57:18de clarifier aussi
00:57:19ce que le gouvernement
00:57:20propose
00:57:21en matière
00:57:22militaire
00:57:23mais de permettre
00:57:24aussi aux formations politiques
00:57:25de voter
00:57:26et de dire
00:57:26si oui ou non
00:57:27elles souhaitent s'engager
00:57:28vers un renforcement
00:57:29de nos armées
00:57:30c'est au fond aussi
00:57:31la suite de cette méthode
00:57:32de cet entonnoir budgétaire
00:57:34dans lequel nous nous trouvons
00:57:35dans lequel les procédures
00:57:36budgétaires vont être tenues
00:57:38sur la sécurité sociale
00:57:39et l'Etat
00:57:39entre les deux chambres
00:57:40mais sur lesquelles
00:57:41le gouvernement
00:57:41souhaite associer
00:57:42les partenaires sociaux
00:57:43et les formations politiques
00:57:44avec une méthode
00:57:45un peu différente
00:57:46en marge
00:57:47qui va nous permettre
00:57:47justement
00:57:48d'avancer
00:57:49et d'y arriver
00:57:50on va y arriver
00:57:52et je dis
00:57:52dans cette même cour
00:57:53de Matignon
00:57:54il y a de cela
00:57:55quelques semaines
00:57:56la réponse
00:57:57est toujours
00:57:58oui
00:57:58nous pouvons y arriver
00:57:59à la condition
00:57:59d'y travailler
00:58:01de sortir aussi
00:58:02de cette situation
00:58:03de blocage politique
00:58:04que certains veulent installer
00:58:05comme étant au fond
00:58:06une toile de fond
00:58:08à la prochaine élection
00:58:08présidentielle
00:58:10et au fond
00:58:10on doit défendre le Parlement
00:58:12l'Assemblée nationale
00:58:13n'est pas un théâtre
00:58:14le budget
00:58:15n'est pas
00:58:15un décor
00:58:16de fond de scène
00:58:17et la France
00:58:18n'est pas à tremplin
00:58:19et donc chacun doit
00:58:20évidemment désormais
00:58:21avec responsabilité
00:58:23sens de l'intérêt général
00:58:24regarder le budget
00:58:25pour 2026
00:58:26avec beaucoup de sérieux
00:58:28beaucoup d'engagement
00:58:29en tout cas
00:58:29c'est ce que le gouvernement
00:58:30va faire
00:58:31ce gouvernement
00:58:32vous le savez
00:58:32n'a aucun autre agenda
00:58:34si ce n'est de permettre
00:58:35à la France
00:58:35d'avoir un budget
00:58:37pour l'Etat
00:58:37et pour la sécurité sociale
00:58:39pour l'année prochaine
00:58:40je vous remercie
00:58:40voilà Sébastien Lecornu
00:58:43donc en direct
00:58:44avec cette intervention
00:58:45surprise
00:58:46qui a été annoncée
00:58:46il y a à peu près
00:58:48une vingtaine de minutes
00:58:49intervention surprise
00:58:50depuis Matignon
00:58:51Thomas Bonnet
00:58:52une intervention
00:58:53pour dire quoi ?
00:58:54pour dire qu'il y aura
00:58:55des réunions
00:58:55pour dire qu'il y aura
00:58:57des réunions
00:58:57je pense qu'il s'adressait
00:58:58en fait au parti politique
00:58:59alors il faut d'abord
00:58:59expliquer le contexte
00:59:00parce que peut-être
00:59:00dans ce cas-là
00:59:01il faudrait mieux
00:59:01de les appeler
00:59:02il aurait pu les appeler
00:59:02directement
00:59:03je suis assez d'accord
00:59:03avec vous
00:59:04il faut expliquer le contexte
00:59:05samedi s'est produit
00:59:06un vote qui était quand même
00:59:07assez surréaliste
00:59:07les français peut-être
00:59:08ne le savent pas
00:59:08mais le budget
00:59:09la partie recette
00:59:10a été votée
00:59:11à l'assemblée
00:59:12et il y a un seul député
00:59:13qui a voté pour
00:59:14un seul député
00:59:15l'intégralité des autres
00:59:16se sont soit abstenus
00:59:16soit ont voté contre
00:59:17et évidemment
00:59:18ça montre la difficulté
00:59:19qui est devant Sébastien Lecornu
00:59:20alors on a bien compris
00:59:22il veut sortir 5 thématiques
00:59:23pour dire voilà
00:59:23sur ces thèmes-là
00:59:24on doit s'entendre
00:59:25le budget c'est important
00:59:26pour l'année prochaine
00:59:26mais ce qu'on oublie
00:59:27à chaque fois
00:59:28c'est que je prends
00:59:29juste deux exemples
00:59:29l'énergie
00:59:30la sécurité
00:59:30sur l'énergie
00:59:31vous n'allez pas faire voter
00:59:33les écologistes
00:59:33la même chose
00:59:34que le rassemblement national
00:59:35ils ont des visions
00:59:35radicalement opposées
00:59:36sur la sécurité
00:59:37de la même manière
00:59:38l'argent que veut investir
00:59:39la droite
00:59:40n'est pas la même somme
00:59:41que veut investir la gauche
00:59:42donc en fait
00:59:42la difficulté
00:59:43elle est XXL
00:59:44il essaie de montrer
00:59:45qu'il a encore le contrôle
00:59:46en réalité
00:59:46c'est en train
00:59:47de devenir de plus
00:59:48ses premiers mots
00:59:49ça a été aussi
00:59:49c'était attendu
00:59:50ce qui se passe
00:59:51en gros on s'y attendait
00:59:52on maîtrise ce qui se passe
00:59:53et il dénonce
00:59:54le cynisme aussi
00:59:55de certains partis
00:59:56c'est ce qu'il a dit
00:59:56assez vite
00:59:57qui sont pour le blocage
00:59:59d'après lui
01:00:00oui alors en disant
01:00:00que le budget
01:00:01était le décorum
01:00:02des ambitions
01:00:02des uns et des autres
01:00:03bon bah effectivement
01:00:04un budget
01:00:04c'est par définition
01:00:05un enjeu politique
01:00:07donc quand vous faites
01:00:07un budget
01:00:08quand vous discutez
01:00:08un budget
01:00:09chacun avance ses pions
01:00:10c'est tout à fait logique
01:00:11on ne s'extirpera pas
01:00:12des ambitions
01:00:13et des idées
01:00:14pour 2027
01:00:15c'est impossible
01:00:16Eric Crevel
01:00:16au fond
01:00:18comme dirait Sébastien Lecornu
01:00:19il a parlé pour rien dire
01:00:20les 5 points
01:00:22on va pas en faire 2h
01:00:23alors
01:00:23on en fera sur le reste
01:00:24de l'émission
01:00:25dans 3 minutes
01:00:26déficit
01:00:26réforme de l'Etat
01:00:27énergie
01:00:29agriculture
01:00:29sécurité
01:00:30merci monsieur le Premier ministre
01:00:31on connait les thèmes
01:00:31bon
01:00:32en fait
01:00:33il est totalement bloqué
01:00:34il prend la parole
01:00:36alors il est rare
01:00:37il prend rarement la parole
01:00:38alors toujours au dernier moment
01:00:39comme ça
01:00:39c'est une grande habitude
01:00:40de Sébastien Lecornu
01:00:41c'est toujours
01:00:4220 minutes avant
01:00:43attention je vais parler
01:00:44alors on se dit tout
01:00:44qu'est-ce qu'il va annoncer
01:00:45il se veut rassurant
01:00:46mais en fait
01:00:46il ne parle pour ne rien dire
01:00:47et comme il est rare
01:00:48en termes de communication
01:00:50je lui conseillerais
01:00:51de continuer à être rare
01:00:52parce que si c'est pour ce genre
01:00:53d'intervention
01:00:54ça ne rime pas grand-chose
01:00:55Ludovic Thoreau
01:00:55il a parlé pour ne rien dire
01:00:56mais est-ce qu'il croit
01:00:58ce qu'il dit
01:00:59c'est ma question aujourd'hui
01:01:00c'est du bla bla bla
01:01:03c'est un échec monumental
01:01:04il n'y aura jamais aucun accord
01:01:05mais ils font tout
01:01:06pour ne pas avoir
01:01:07une dissolution
01:01:07pour se remettre
01:01:08donc ils vont tenir
01:01:09parce que monsieur Macron
01:01:10a dit qu'il faut tenir
01:01:11qu'il faut tenir
01:01:11il dit que c'est normal
01:01:12ce qui est arrivé
01:01:13que personne n'ait voté
01:01:14ça arrive assez souvent
01:01:15et c'est la faute des autres
01:01:16c'est pas de ma faute
01:01:16ils nous baladent
01:01:18parce qu'ils ont du temps
01:01:19à gagner
01:01:19et je lui dis
01:01:20j'ai honte pour ses propos
01:01:21j'ai honte d'avoir un premier ministre
01:01:23mais ils n'agiront pas
01:01:23ils n'agiront pas
01:01:24il n'y a pas à avoir honte
01:01:25pour ses propos
01:01:26il ne faut pas en faire l'éteur
01:01:28Jean-Marc
01:01:30attendez
01:01:31ce qu'il dit là
01:01:31ça vous paraît pas un peu honteux
01:01:33pour nous ?
01:01:34vous l'avez soutenu
01:01:35pendant des mois
01:01:36excusez-moi
01:01:37tout à coup
01:01:37tout à coup
01:01:38il vient
01:01:38il dit
01:01:39non mais excusez-moi
01:01:40merci monsieur le corps du coup
01:01:43il vient
01:01:45il dit rien
01:01:45vous dites j'ai honte
01:01:46mais attendez
01:01:47un premier ministre
01:01:47doit s'exprimer
01:01:48et bien c'est ce qu'il fait
01:01:49mais il dit rien
01:01:50et c'est pas honteux
01:01:52mais non
01:01:52ok d'accord
01:01:53continuez monsieur le corps
01:01:54il n'y a pas de problème
01:01:54Mathias Lebeuf
01:01:55effectivement
01:01:56je crois qu'il peut le faire
01:01:57après midi
01:01:58c'est bien
01:01:58parce que vous pouvez
01:01:59couper l'émission pour ça
01:02:00bon enfin bref
01:02:01Ludovine
01:02:01mais non je n'en suis pas là
01:02:03quoi que
01:02:04pourquoi cette prise de parole
01:02:05moi je crois que justement
01:02:06il n'y arrive pas
01:02:07alors il dit
01:02:08il y a toujours une majorité
01:02:09pour voter un budget
01:02:10ben non justement
01:02:11là on ne l'a pas
01:02:12donc il y a quelque chose
01:02:14de la méthode couée
01:02:14et surtout
01:02:15cette prise de parole
01:02:16c'est pour prendre
01:02:17à témoin
01:02:18l'opinion publique
01:02:19française
01:02:20il prend les
01:02:21mais il leur dit quoi
01:02:21il leur dit
01:02:23les autres sont des méchants
01:02:25qui veulent voter
01:02:25c'est ça
01:02:26il leur dit
01:02:27c'est pas de ma faute
01:02:28les autres
01:02:28ils ne veulent pas voter
01:02:29ben le budget
01:02:30honnêtement
01:02:31je pense que c'est assez inaudible
01:02:32en quelques secondes
01:02:33ça démontre
01:02:34c'est pas une question d'ordre
01:02:35je pense aujourd'hui
01:02:35il n'y a pas de compromis
01:02:37à l'Assemblée Nationale
01:02:38il n'y a pas de compromis
01:02:39on n'a pas besoin
01:02:40qu'il vienne
01:02:40il n'y aura pas d'autres compromis
01:02:43il n'y aura pas
01:02:44je ne vois pas
01:02:44la capacité
01:02:45de demain
01:02:46d'une classe politique
01:02:47à faire des compromis
01:02:48culturellement
01:02:50il n'y aura pas
01:02:50de majorité absolue
01:02:51il faut faire des compromis
01:02:53il faut continuer
01:02:54il ne faut pas dire
01:02:55c'est une honte
01:02:56c'est pas vrai
01:02:56vous croyez qu'il va y avoir
01:02:57des compromis
01:02:58sérieusement
01:02:58ils ne sont pas préparés
01:03:00culturellement
01:03:01on a une classe politique
01:03:03ils ne sont pas préparés
01:03:05un dernier mot là-dessus
01:03:06il se liste les d'anneaux
01:03:08une phrase
01:03:09et j'ai bien fait de venir
01:03:10parce que je ne l'aurais
01:03:10peut-être pas suivi jusqu'au bout
01:03:11donc là j'ai été obligé
01:03:12de regarder
01:03:12c'est vrai
01:03:14une phrase
01:03:15une liste de thèmes
01:03:16pas de décision
01:03:17deuxièmement
01:03:18on va discuter
01:03:19en gros c'est ce qui est sort
01:03:20et troisièmement
01:03:21on se perçoit
01:03:21on va y arriver
01:03:22c'est la seule
01:03:23marche de manœuvre
01:03:24ok mais qu'est-ce qu'il est venu dire
01:03:26rien
01:03:26c'est ce que je dis
01:03:27bah ouais mais on est tous d'accord
01:03:28donc en fait
01:03:29on est en train de commenter rien
01:03:30il est venu affirmer ses priorités
01:03:33c'est plus intéressant le commentaire
01:03:36qu'il est juste venu
01:03:38il est juste venu
01:03:38tordre totalement la réalité
01:03:40parce que comme le rappelait Thomas
01:03:41c'est jamais arrivé
01:03:43dans l'histoire de la cinquième
01:03:44que la partie recette
01:03:46d'un budget
01:03:46soit votée par un député
01:03:48ce n'est jamais arrivé
01:03:50donc c'est pas
01:03:51ça il n'en a pas parlé
01:03:51c'est pas que c'est désespéré
01:03:53c'est que c'est catastrophique
01:03:54voilà ce qu'on pouvait dire
01:03:55sur cette intervention
01:03:56de Sébastien Lecornu
01:03:57encore une fois
01:03:57comme il n'a rien dit
01:03:58on ne va pas y passer la nuit
01:03:59et on va passer au reste
01:04:01de l'actualité
01:04:02ce samedi
01:04:03des associations
01:04:03ont appelé à manifester
01:04:04contre l'arrêt des violences
01:04:05faites aux femmes
01:04:06et parmi elles
01:04:07il y avait Ercilia Soudé
01:04:08de la France Insoumise
01:04:09et elle en a profité
01:04:10pour tenter de récupérer le mouvement
01:04:12et s'en prendre
01:04:13à l'association Némésis
01:04:14alors son argument
01:04:15qui est assez suraliste
01:04:16puisqu'elle explique que
01:04:17écoutez bien
01:04:18les viols commis par les étrangers
01:04:19sont anecdotiques
01:04:20alors rien que cette phrase
01:04:21déjà anecdotiques des viols
01:04:23voilà bref
01:04:24et son argument
01:04:26c'est que 9 victimes
01:04:27de viol sur 10
01:04:27connaissent leurs violeurs
01:04:28donc en fait
01:04:28il faut arrêter de cibler
01:04:29les étrangers
01:04:30et elle en veut donc
01:04:31beaucoup à l'association Némésis
01:04:32dans un instant
01:04:33on sera avec la présidente
01:04:36de l'association Némésis
01:04:38Alice Cordier
01:04:38qui sera avec nous
01:04:39pour répondre justement
01:04:40à tout ça
01:04:41tout de suite
01:04:42on écoute avec beaucoup de plaisir
01:04:43Ercilia Soudé
01:04:44Alors il y a eu des banquettes
01:04:46que j'ai vu
01:04:47qui montraient que
01:04:479 femmes victimes de viol sur 10
01:04:49connaissent leurs violeurs
01:04:51ça veut dire bien
01:04:51qu'en fait concrètement
01:04:52les violeurs
01:04:53ils sont parmi notre famille
01:04:55nos amis
01:04:56etc
01:04:56dans notre cercle proche
01:04:57et quand le collectif
01:04:59Némésis
01:04:59donc dit
01:05:00que la faute
01:05:01est aux étrangers
01:05:02qui sont les étrangers
01:05:03qui violent les femmes
01:05:04etc
01:05:04en fait
01:05:05c'est de l'ordre
01:05:06vraiment
01:05:07de l'anecdotique
01:05:08en réalité
01:05:09et on voit bien
01:05:10qu'elles instrumentalisent
01:05:11le féminisme
01:05:11à des pas racistes
01:05:12et quand je parlais tout à l'heure
01:05:13de l'importance
01:05:14de l'intersectionnalité
01:05:16des luttes
01:05:16c'est pour dire ça
01:05:17ça veut dire que le féminisme
01:05:18il est forcément
01:05:19antiraciste
01:05:20Alice Cordier
01:05:22vous l'avez entendu
01:05:23merci d'être en direct
01:05:24dans Morandine Live
01:05:25pour lui répondre
01:05:26qu'est-ce que vous avez envie
01:05:26de dire à Ercilia Soudé ?
01:05:28d'abord
01:05:28en fait
01:05:30quand bien même
01:05:30ce serait anecdotique
01:05:32déjà des viols
01:05:34ça ne peut pas être anecdotique
01:05:34aucun viol
01:05:36n'anecdotique
01:05:37aucun viol n'anecdotique
01:05:38est-ce qu'elle serait capable
01:05:39de dire ça
01:05:39dans les yeux
01:05:40des femmes
01:05:41qui ont été violées
01:05:41par des étrangers ?
01:05:43est-ce qu'elle serait capable ?
01:05:43parce que là
01:05:44on va y revenir
01:05:45j'ai fait un petit produit
01:05:46en croix
01:05:47pour madame Ercilia Soudé
01:05:49je ne connais pas
01:05:49son niveau de mathématiques
01:05:50mais normalement
01:05:51tout le monde
01:05:51pourrait le comprendre
01:05:52on a les chiffres
01:05:53sur les tentatives
01:05:54de viol
01:05:55et les viols
01:05:56pour l'année 2024
01:05:57ce sont les chiffres
01:05:58du ministère de l'intérieur
01:05:59alors
01:05:59pour les violences sexuelles
01:06:01il y a eu
01:06:02122 000 violences sexuelles
01:06:03en 2024
01:06:04il y a dans ces violences
01:06:0613% d'étrangers
01:06:07qui ont été mis en cause
01:06:09si on fait
01:06:09un petit calcul simple
01:06:11ça veut dire
01:06:11qu'il y a eu
01:06:1215 940 violences sexuelles
01:06:15par des étrangers
01:06:16est-ce que c'est un détail
01:06:17madame Soudé ?
01:06:18concernant les viols
01:06:19et les tentatives de viol
01:06:20ils sont du nombre
01:06:20de 46 300
01:06:22en 2024
01:06:23en France
01:06:24et là encore
01:06:24on retrouve
01:06:2514% d'étrangers
01:06:27mis en cause
01:06:28dans ces violences-là
01:06:28déjà 14%
01:06:29je rappelle quand même
01:06:30que les étrangers
01:06:31sont minoritaires
01:06:32ça fait déjà
01:06:33plus d'un viol
01:06:33ou d'une tentative
01:06:34de viol sur 10
01:06:35ça fait un calcul simple
01:06:366482 précisément
01:06:39victimes de viol
01:06:40ou de tentatives
01:06:41de viol
01:06:41par des étrangers
01:06:42madame Soudé
01:06:43est-ce que c'est anecdotique
01:06:44ces viols-là ?
01:06:456482 femmes
01:06:47est-ce que c'est anecdotique ?
01:06:49autre chose aussi
01:06:49par rapport à ça
01:06:50l'argument
01:06:51niveau CM2
01:06:52de madame
01:06:53Hercilia Soudé
01:06:53de nous dire
01:06:54non mais la majorité
01:06:55des victimes
01:06:55connaissent leur agresseur
01:06:56oui mais là
01:06:57elle confond la proximité
01:06:58avec l'agresseur
01:06:59et la nationalité
01:06:59c'est pas parce qu'on connaît
01:07:00une personne
01:07:00qu'elle est forcément française
01:07:02je ne comprends pas trop
01:07:03le raisonnement
01:07:03il y a des femmes françaises
01:07:04qui sont violées
01:07:05par leurs conjoints étrangers
01:07:06il y a des femmes étrangères
01:07:08qui sont violées
01:07:08par leurs conjoints français
01:07:09ça n'a absolument rien à voir
01:07:11mais alors rien à voir
01:07:12donc c'est voilà
01:07:13une tentative d'enfumage
01:07:15là encore
01:07:15d'une militante
01:07:17d'extrême gauche
01:07:17qui essaye vraiment
01:07:19de baillonner
01:07:19les femmes victimes
01:07:20de violences
01:07:20elle dira ça
01:07:21à la maman de Philippine
01:07:22qui a été violée
01:07:23et tuée par un étranger
01:07:24sous le QTF
01:07:25à la maman de Lola
01:07:26à toutes ces familles
01:07:27de victimes
01:07:27qui ne reverront jamais
01:07:28leurs filles
01:07:29ou alors qui ont été détruites
01:07:30parce que quand on viole
01:07:32une femme
01:07:32c'est aussi une partie
01:07:33de sa famille
01:07:34qui est détruite
01:07:34c'est dur
01:07:36de se remettre d'un viol
01:07:37et dire que c'est anecdotique
01:07:38et que c'est du détail
01:07:39sur les 6482 femmes
01:07:41qui ont été victimes
01:07:42de viol
01:07:43mais vous vous rendez compte
01:07:44de la violence
01:07:44de ces propos
01:07:45moi je vais vous dire
01:07:46moi je suis à un stade
01:07:47où je me dis en fait
01:07:47madame Soudel
01:07:50réaliser la France insoumise
01:07:51c'est pas possible en fait
01:07:52à quel moment
01:07:53on en arrive
01:07:53à ce qu'une femme
01:07:54à une manif
01:07:55contre les violences
01:07:56faites aux femmes
01:07:56explique que certaines violences
01:07:57sur des femmes
01:07:58et on parle là
01:07:59de milliers de victimes
01:08:00c'est un détail
01:08:01moi honnêtement
01:08:02je vous dis
01:08:02je suis en colère
01:08:02parce que cette femme
01:08:03elle est financée par nous
01:08:047500 euros
01:08:05tous les mois
01:08:06de notre poche
01:08:07pour que madame Soudel
01:08:08vienne dire des choses
01:08:09comme ça en manifestation
01:08:09mais vous vous rendez compte
01:08:10ou pas ?
01:08:11Mathias Lovio
01:08:11ça vous faisait réagir
01:08:12en écoutant
01:08:13à Discordier
01:08:13oui parce que je trouve
01:08:15que c'est très dangereux
01:08:17de s'emparer de ce sujet
01:08:20et de faire de la petite politique
01:08:22d'un côté comme de l'autre
01:08:24sur ce sujet
01:08:25Alice elle répond
01:08:26oui mais Alice elle répond
01:08:27mais ce que Alice ne dit pas
01:08:29c'est que statistiquement
01:08:31les chiffres sont ceux
01:08:33que donne madame Soudel
01:08:34c'est à dire que
01:08:35madame Soudel
01:08:36ne dit pas une contre-vérité
01:08:37plus de 85%
01:08:39des violences sexuelles
01:08:41sont perpétrées
01:08:42par des personnes
01:08:42qui sont proches des victimes
01:08:44et les autres sont anecdotiques
01:08:45je peux finir
01:08:46non mais vous dites
01:08:47la même chose
01:08:47je peux finir
01:08:49Karim
01:08:49je ne parle pas de la même chose
01:08:52mais proches des victimes
01:08:53ça ne veut pas dire
01:08:53que c'est des français
01:08:53non mais très bien
01:08:54ça ne veut pas dire
01:08:55que ce sont des français
01:08:56dans les violences conjugales
01:08:57par des étrangers
01:08:58ils sont surreprésentés
01:08:59par trois
01:09:00par rapport aux français
01:09:01dans les violences conjugales
01:09:02c'est pas documenté
01:09:03c'est le chiffre
01:09:04du ministère de l'intérieur
01:09:05juste une chose
01:09:06chiffre du ministère
01:09:07de l'intérieur monsieur
01:09:08ils sont surreprésentés
01:09:09multipliés par trois
01:09:11je suis d'accord avec vous
01:09:12donc qu'est-ce qu'il vous faut
01:09:12en fait
01:09:13que 100% des viols
01:09:14soient faits par des étrangers
01:09:15en France
01:09:16ça c'est ce que vous
01:09:17en fait il vous faut quoi
01:09:18pour vous dire
01:09:18qu'il y a une surreprésentation
01:09:19Mathias je vous aime beaucoup
01:09:21mais là je suis désolé
01:09:21vous ne pouvez pas dire
01:09:22que ça n'existe pas
01:09:23je suis d'accord avec vous
01:09:24pour dire que
01:09:25ce que je trouve scandaleux
01:09:27dans son propos
01:09:28c'est dire que
01:09:29les 15%
01:09:30ou même les 20%
01:09:31sont anecdotiques
01:09:32ça effectivement
01:09:33c'est lamentable
01:09:34parce qu'aucun viol
01:09:35n'est anecdotique
01:09:36même si c'était 5%
01:09:38ça ne serait pas anecdotique
01:09:40sur le reste
01:09:40quand elle dit
01:09:41ils les connaissent
01:09:42donc c'est pas des étrangers
01:09:43ça n'a pas de sens
01:09:44ce raisonnement
01:09:44ce que je
01:09:44dire
01:09:46comment
01:09:47quand elle dit
01:09:48c'est des gens
01:09:49que connaissent les victimes
01:09:50ça ne veut pas dire
01:09:50qu'ils ne sont pas étrangers
01:09:52ça ne veut pas dire
01:09:52qu'ils ne sont pas étrangers
01:09:53ça veut dire que
01:09:53c'est des gens de l'entour
01:09:54ça ne veut pas dire
01:09:55qu'ils ne sont pas étrangers
01:09:56mais justement
01:09:57ce qu'on peut reprocher
01:09:59à Némésis
01:10:01et ce que moi
01:10:02je reprocherais
01:10:02à Némésis
01:10:03c'est de ne focaliser
01:10:04que sur un cas
01:10:05c'est à dire
01:10:05sur le cas des migrants
01:10:06de laisser entendre
01:10:07que potentiellement
01:10:08tous les migrants
01:10:09sont des violeurs
01:10:10et de ne pas traiter
01:10:11le reste
01:10:12Vous avez le sentiment
01:10:14qu'Alice Cordier
01:10:14dit que tous les migrants
01:10:15sont des violeurs
01:10:16Elle vous répond
01:10:17Elle peut laisser entendre
01:10:19que tous les migrants
01:10:22sont potentiellement
01:10:23des violeurs
01:10:24quand on écoute Némésis
01:10:26c'est ce qu'on comprend
01:10:27Mathias
01:10:28vous êtes sur Twitter
01:10:29vous n'avez pas 90 ans
01:10:30vous regardez
01:10:31vous savez ce que je dis
01:10:33sur Twitter
01:10:33donc vous voyez bien
01:10:34que de toute façon
01:10:35toutes les violences
01:10:36on les dénonce
01:10:36on fait une veille médiatique
01:10:37je paye suffisamment cher
01:10:39une militante
01:10:39qui s'occupe de mettre en avant
01:10:40tous les faits divers
01:10:41enfin moi c'est que j'appelle
01:10:42ça des faits de société
01:10:43mais enfin bref
01:10:44tous les faits
01:10:45qui concernent des violences
01:10:45hommes français
01:10:47hommes étrangers
01:10:48vous avez une petite
01:10:49on peut penser
01:10:51que vous avez une petite
01:10:52obsession xénophobe
01:10:54quand même
01:10:54Ludovic Thoreau
01:10:56Ludovic Thoreau
01:10:56vous avez déjà connu
01:10:59des femmes violées
01:11:00vous leur avez déjà parlé
01:11:01Mathias
01:11:01tu ne peux pas tenir
01:11:02ces propos
01:11:02je suis absolument désolé
01:11:03toutes les 2 minutes
01:11:05toutes les 2 minutes 30
01:11:06en France
01:11:07il y a une tentative
01:11:07de viol
01:11:08ou un viol
01:11:09d'accord
01:11:09elle s'est défendue
01:11:10très bien
01:11:11elle n'a pas fait de politique
01:11:12elle a juste donné des chiffres
01:11:13des chiffres factuels
01:11:14il y a 3 fois plus d'étranchées
01:11:16par rapport aux autres
01:11:16c'est clair
01:11:17on était précis
01:11:17où est le problème
01:11:18de le dénoncer ?
01:11:19où est ton problème
01:11:20de dénoncer ces viols ?
01:11:21j'ai aucun problème avec ça
01:11:22alors ne mets pas des mails
01:11:23des peut-être
01:11:24des comment
01:11:24les chiffres sont là
01:11:26elle a été très claire Alice
01:11:27elle a tout dit
01:11:28elle n'a pas fait de politique
01:11:29d'accord ?
01:11:30mais moi non plus
01:11:31elle essaie de faire en sorte
01:11:32qu'on ne dise pas
01:11:33des choses et des bêtises
01:11:34parce que c'est encore
01:11:35un parti politique
01:11:35qui se sert du viol
01:11:37pour exister
01:11:37excusez-moi aujourd'hui
01:11:38en fait
01:11:41Karim Malou
01:11:41en fait
01:11:43quelle que soit
01:11:44la femme violée
01:11:45c'est une agression sexuelle
01:11:46bien sûr
01:11:47quelle que soit
01:11:47l'origine sociale
01:11:49économique
01:11:49la nationalité
01:11:51quelle que soit la personne
01:11:52elle est condamnable
01:11:53il n'y a pas de viol
01:11:54anecdotique
01:11:55c'est une honte
01:11:55c'est ce que j'ai dit
01:11:56oui d'accord
01:11:57mais cette députée
01:11:58merci de le rappeler
01:11:59c'est ce que j'ai dit
01:12:00elle pratique l'art
01:12:02elle pratique l'art
01:12:04de l'indignation sélective
01:12:06tout simplement
01:12:06contre
01:12:07c'est l'art
01:12:09c'est un art pour moi
01:12:11c'est incroyable
01:12:12du Saint-Denis
01:12:13de manière sélective
01:12:13quand ils suivent
01:12:14des femmes soudanaises
01:12:15qu'elles sont
01:12:15il y a des viols de masse
01:12:16ils ne disent pas un mot
01:12:18quand ils violent
01:12:19quand ils étaient commis
01:12:19au Nigeria ce week-end
01:12:20ils ne disent pas un mot
01:12:22quand les femmes
01:12:22ont été violées
01:12:23en Israël
01:12:24les petites filles
01:12:25les femmes entières
01:12:25ils ne disent pas un seul mot
01:12:26mais par contre
01:12:28pour nous dire
01:12:28c'est anecdot
01:12:29dans le français
01:12:30dans le français
01:12:30c'est très important
01:12:31anecdot
01:12:32ça veut dire insignifiant
01:12:33ça ne veut rien dire
01:12:33vous aimez
01:12:34c'est une insulte aux femmes
01:12:35c'est une insulte
01:12:36à toutes les luttes des femmes
01:12:38cette femme insulte les femmes
01:12:39c'est une honte absolue
01:12:41il faut le dire
01:12:42il ne faut pas trouver le mais
01:12:43quand vous dites le mais
01:12:44tout ce qui vient avant
01:12:45ne compte pas
01:12:46c'est exactement la même rhétorique
01:12:50qui a mené
01:12:50à ce qu'il y ait des centaines
01:12:52de petites filles
01:12:53violées à Telford
01:12:54dans le silence des autorités
01:12:55parce qu'on avait peur
01:12:56de se faire traiter de racisme
01:12:57c'est la même chose
01:12:57que toutes ces centaines
01:12:59de jeunes allemandes
01:13:01qui ont été violées
01:13:02à Cologne
01:13:02la nuit en 2016
01:13:05il ne faut pas
01:13:06qu'attendre Dersulia Soudet
01:13:07qui nous explique
01:13:08que de toute façon
01:13:09elle n'est pas responsable
01:13:09des rubriques faits divers
01:13:10quand on lui parle
01:13:10Merci beaucoup
01:13:11dans un instant
01:13:11Sonia Marou
01:13:12qu'on se retrouve devant
01:13:12direct à partir de 2h35
01:13:13à demain
01:13:14et d'ici là
01:13:14soyez prudents
01:13:14Sous-titrage Société Radio-Canada
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