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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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00:00Bonsoir à tous, Elisabeth Lévy, Gilles-Louis Lame, Gondadel, Louis Dragnel et André Valigny sont avec nous ce soir pour évoquer Brigitte Bardot,
00:06Saint-Tropez qui a dit adieu à Brigitte Bardot avec une image tout à fait étonnante.
00:10C'est la première fois que je voyais ça, un cercueil en osier.
00:14Et j'ai trouvé que c'est une idée d'ailleurs très intéressante pour tout vous dire.
00:18Il y avait quelque chose de naturel dans cette matière, également, je ne sais pas comment le traduire,
00:24c'est une fraîcheur, quelque chose de poétique, pourquoi pas.
00:27Surprenant, bien sûr, mais je trouve que ça lui allait bien, parce qu'il y a des interstices dans l'osier.
00:39Je trouve qu'il y a quelque chose qui est moins rude que lorsque l'on voit cette boîte qui circule dans la nef
00:48et que chacun regarde à ce moment-là.
00:50C'est toujours un moment d'ailleurs de sidération dans une église, lorsque le cercueil entre et qu'il est porté comme ça au-dessus des têtes
00:56et que chacun le regarde, en ayant sans doute d'ailleurs la même pensée à ce moment-là.
01:01Donc il y a quelque chose dans l'osier de tout à fait, oui je ne sais pas, j'allais dire réjouissant,
01:07mais ce n'est pas le terme sans doute qui convient et apaisant peut-être.
01:09Vous savez, il y avait les paniers d'osiers aussi dans la mode de cette époque-là, il y avait une matière qui lui va...
01:15En tout cas, j'ai trouvé que ça ressemblait à l'image qu'on avait ou qu'on peut avoir de Brigitte Bardot.
01:20Écoutez Max Guasini, qui était son ami, c'est la seule personne qui a pris la parole dans l'église et qui lui a rendu hommage.
01:26La tristesse nous a envahis et la douleur aussi.
01:33Elle a fait de nous beaucoup de choses.
01:39Elle parlait et elle disait ce qu'elle pensait sans filtre, sans regret, avec son caractère et son franc-parler.
01:47Toute sa vie, elle a incarné la liberté.
01:50Et Max Guasini partageait avec Brigitte Bardot, évidemment, l'amour, cet amour inconsidéré pour les animaux.
01:59Il était avec nous tout à l'heure sur l'antenne d'Europe, Max Guasini.
02:03Il faut dire que l'église était merveilleuse.
02:06Je ne sais pas si... Moi, je n'ai pas vu les images, bien sûr.
02:09Il y avait des fleurs tout le long, c'était magnifique, franchement.
02:12Ça avait été préparé avec tellement d'attention, tellement d'amour.
02:17C'était quelqu'un de simple qui disait bonjour aux gens, que comme les grandes stars, vous savez, les grandes stars sont toujours des gens simples.
02:27Ils n'ont pas besoin de faire du cinéma.
02:30Elle était comme ça, quoi.
02:31Par exemple, c'est un exemple parmi tant d'autres.
02:33En plus, je n'ai pas développé des points que je voulais développer parce que bon, j'allais très vite, j'avais peur d'être long.
02:40La fondation, c'est son héritage, c'est son testament.
02:43Et Brigitte Bardot avait vendu tous ses souvenirs au départ pour créer le capital, pour faire la fondation.
02:50Et voilà.
02:51Et puis, la fondation, maintenant, est reconnue d'utilité publique.
02:55Donc, il y a un représentant du ministère de l'Intérieur qui siège au conseil d'administration.
03:00C'est quelque chose de très sérieux.
03:02Et donc, depuis le temps, Brigitte était très fière.
03:05La fondation Brigitte Bardot qui ne vit que des dons de gens, généralement, qui décèdent, qui n'ont pas forcément d'héritiers et qui donnent l'ensemble de leur patrimoine, l'ensemble de leur argent à la fondation Brigitte Bardot.
03:15Écoutez, Mireille Mathieu qui était présente.
03:17Je suis vraiment très, très, très émue d'être là.
03:23Et la dernière fois que j'ai eu l'honneur de parler à Brigitte, c'était au mois d'août, grâce à madame le maire Sylvie Syrie.
03:32Et je lui ai dit mon admiration qu'elle était...
03:36Pour moi, Brigitte Bardot, c'est la France dans le monde.
03:40Il n'y en a qu'une et il n'y en a toujours qu'une.
03:42Elle avait cette beauté du cœur et cette beauté physique.
03:47C'est le monde entier.
03:48Je veux dire, Brigitte Bardot, c'est la plus belle femme du monde.
03:51C'était la plus belle femme du monde.
03:53Et c'est nous, la France, qui avons eu la chance d'avoir la plus belle femme du monde.
03:58Avant que je ne...
03:59Je raccroche.
04:01Elle m'a dit, je vous embrasse ma petite sœur.
04:04Et j'ai dit, si vous le permettez, je vous embrasse ma grande sœur.
04:08Et aujourd'hui, je vais l'accompagner pour le dire au revoir.
04:12Mais je vais chanter, bien sûr, Panis Angelicus à l'église.
04:16Voilà, je suis très, très émue.
04:18Brigitte Bardot, c'est la France, il ne faut pas l'oublier.
04:21Merci beaucoup.
04:22Le Panis Angelicus qu'elle a chanté, c'est le moment de l'élévation dans la messe.
04:27Marine Le Pen était présente.
04:29Aurore Berger était présente, représentait le gouvernement.
04:31Il n'y avait pas de politique.
04:32Ce que j'ai trouvé intéressant, c'est que jusqu'au bout, jusqu'au moment de la cérémonie de son enterrement,
04:37Brigitte Bardot ne voulait pas de récupération.
04:39Elle ne supportait pas ça.
04:41Et donc, elle ne voulait pas qu'il y ait tous les officiers.
04:43Vous savez, c'est rare quand même, à l'occasion de l'enterrement d'une star.
04:46D'habitude, il y a tous les politiques qui se pressent,
04:48essayent d'être à côté, essayent de montrer qu'ils étaient proches.
04:51Eh bien là, elle avait anticipé ça et elle avait mis de côté tous ces gens-là.
04:54Alors, il y a un proche qui s'appelle Gabriel qui parle,
04:57qui fait un parallèle entre le général de Gaulle,
05:00souvent il a été fait ces dernières heures, ces derniers jours,
05:02entre la France des années 60, la France qui rayonne dans le monde,
05:07la France de de Gaulle et Brigitte Bardot.
05:11Brigitte Bardot, c'est les années d'après-guerre,
05:13c'est-à-dire que c'est la reconstruction,
05:15c'est l'instinct de vie qu'a eu la France de vouloir repartir
05:20après ce désastre de la guerre.
05:22C'était la France du général de Gaulle.
05:24C'était, pour moi, Brigitte Bardot,
05:26c'était la France de la caravel,
05:29la France de ces trains qu'on faisait rouler.
05:32Je crois qu'elle avait posé pour le train qui avait fait le record de 333 km heure.
05:38Donc, c'était toute cette technologie, cette France, cette énergie atomique.
05:42Et elle a accompagné, avec à l'époque une collaboration,
05:46si mes souvenirs sont bons, dans la presse Paris Match.
05:48C'est comme ça qu'elle est sortie, avec la famille Lazareff.
05:51Elle a accompagné cet instinct de reconstruction de la France,
05:54cette envie de vivre.
05:55C'est intéressant ce que dit ce jeune homme.
05:58Paul Watson était présente,
06:00Aurore Berger, je l'ai dit,
06:01Michel Drucker, Nicolas Dupont-Aignan,
06:03Marine Le Pen, Alain Bougrain-Dubourg,
06:05qui a partagé l'avis de Brigitte Bardot,
06:07Jean-Luc Reichman, c'est intéressant,
06:08parce que Jean-Luc Reichman ne connaissait pas Brigitte Bardot,
06:12mais Brigitte Bardot regardait tous les jours son émission.
06:15Et c'est elle, via Bernard Dormal, son mari,
06:19qui a souhaité qu'il soit présent
06:20pour cette messe d'enterrement.
06:23Il y avait le fils de Jean-Paul Belmondo,
06:25et puis Raphaël Mizrahi.
06:27Voilà ce qu'on pouvait dire sur ces obsèques.
06:30Je vais dire un dernier mot sur Brigitte Bardot,
06:32parce qu'évidemment, on a beaucoup parlé des féministes,
06:35et pour moi, c'est ce féminisme-là que j'aime,
06:38même si elle ne se le disait pas du tout féministe,
06:39qui est d'abord un amour de la liberté,
06:42et surtout, c'est une femme qui n'a jamais eu peur,
06:44et encore moins de dégoût d'autre chose,
06:46du désir qu'elle suscitait chez les hommes.
06:48Et c'est une époque où on n'a pas peur de ça,
06:51où on n'est pas en train de le cacher,
06:53de le condamner, de le décrire comme toxique.
06:56Et voilà, moi, je suis très nostalgique de cela.
07:00– Mais elle était, oui, bien…
07:01– De ce monde libre.
07:02– C'est une période aussi où la beauté n'était pas condamnée.
07:05– Absolument, la beauté, l'érotisme, le désir.
07:09– Ce qui est vrai, c'est que pour beaucoup de Français,
07:11Pascal, même des gens qui ne l'avaient pas vu depuis très longtemps,
07:15ça rappelait les souvenirs d'une France que je n'ai pas connue
07:18puisque j'étais trop petit, mais des souvenirs de liberté,
07:21de bonheur, de vie un peu insouciante qui n'existe plus.
07:24– Demain, on célébrera d'ailleurs les 30 ans de la mort de François Mitterrand.
07:28– C'est un parallèle qui pourra vous faire…
07:32Je vous trouve bien silencieux ce soir.
07:34– Non, mais vous ne m'avez pas interrogé sur Brigitte Bardot.
07:36Moi, ce que je retiens d'elle, c'est évidemment la star mondiale qu'elle a été,
07:40qui a rayonné, qui a fait rayonner la France dans le monde entier.
07:42Je retiens sa liberté de ton.
07:44Et parfois, pour dire des choses qui ne me plaisaient pas du tout,
07:46mais elle était libre, sans filtre, comme l'a dit Max Guasini,
07:49et puis ce qu'elle a fait pour les animaux.
07:51Quand quelqu'un est décédé, il faut faire fi des polémiques
07:53de ce qu'elle a pu dire sur le RN.
07:55Moi, je ne veux pas me rappeler de ça aujourd'hui.
07:57« Je suis triste parce qu'elle est partie et que j'aimais beaucoup cette femme,
08:00malgré ses positions parfois controversées. »
08:02– Jean-Luc Mélenchon, à présent, chef du parti de la France Assoumise.
08:05Alors, ce qu'il a dit hier, la manière dont il traite Emmanuel Macron
08:12est évidemment surprenant et même à l'aise, disons-le,
08:16parce qu'au-delà des critiques, et elles sont souvent assez fortes
08:20sur ce plateau contre le président Macron,
08:22il me semble qu'il y a une façon de parler
08:26de celui qui est président de la République,
08:28qui n'est pas convenable dans l'extrait que vous allez entendre.
08:31Écoutons Jean-Luc Mélenchon, c'était hier.
08:32– Nous ne sommes plus la première puissance du continent
08:36portant l'idéal révolutionnaire qui mit le feu à la terre entière.
08:41Eh bien, nous avons néanmoins la force, la force de cette histoire.
08:44Mais alors qu'on ne nous déshonore pas en se comportant comme il le fait,
08:49en se réjouissant d'un enlèvement, en se réjouissant de toutes les basses manœuvres
08:53de quelqu'un qui le méprise, parce que cet homme qui nous préside
08:57est un poulet d'élevage.
09:00Pas une fois de sa vie, il n'a été dans le champ picoré en se demandant
09:08« Mais où il y a quelque chose ? »
09:09« Ah, et comment on fait pour attraper un verre de terre pour pouvoir le manger ? »
09:14Toujours, il est arrivé à l'heure de la gamelle en regardant si elle était pleine.
09:19Toute sa vie !
09:22Ce pays est gouverné par une bande de poules et d'élevage.
09:31Et une bonne partie des organisations qui nous sont chères
09:35ou qui nous l'ont été est aussi gouvernée par des gens
09:38qui n'ont pas la moindre idée de ce qui est un rapport de force.
09:42Et voyez-vous ce que je trouve terrible dans cet extrait ?
09:44Ce sont les gens qui rient.
09:45Oui, moi aussi.
09:45C'est-à-dire que là, ils sont chauffés à blanc, on est en 1793.
09:50Et s'ils avaient les moyens, ils viendraient, pourquoi pas,
09:52avec des fourches devant l'Elysée et tout est possible après.
09:56Je suis frappé par ce ton, Gilbert.
09:59Enfin, votre étonnement m'étonne.
10:01Pour le monsieur...
10:03Oui, poulet d'élevage, il ne l'avait pas dit, par exemple.
10:06Enfin, écoutez, moi je ne l'appelle plus Mélenchon, je l'appelle Doriot-Chon.
10:12Il me rappelle Jacques Doriot.
10:14Il sait pour moi, il est exclu du cercle des politiciens respectables,
10:20puisqu'il est dans l'irrespect complet de tout.
10:24Donc, je ne suis plus au stade du commentaire ou de l'analyse politique.
10:29Mais la gauche votera quand même comme un seul homme pour lui,
10:32s'il y a un deuxième tour Le Pen-Mélenchon.
10:35Peut-être pas comme un seul.
10:36Comme un seul homme.
10:37Je ne sais plus ce que c'est que la gauche,
10:40puisque lui-même a quand même annexé une très grande partie de la gauche.
10:45Et je ne suis plus sûr que monsieur Valigny, que je respecte beaucoup,
10:51que j'affectionne même, incarne vraiment ce qu'est la gauche d'aujourd'hui quantitativement.
10:56Pardon de me dire.
10:59S'il y a un deuxième tour en 2027,
11:00s'il y a un deuxième tour Le Pen-Mélenchon,
11:05et c'est où Bardella-Mélenchon,
11:07ce qui est une hypothèse, disons-le, impossible.
11:09Ce qu'à Dieu ne plaise.
11:10Qu'à Dieu ne plaise, comme vous dites.
11:12Mais vous verrez que toute la gauche expliquera que le bruit des bottes, le fascisme...
11:17Non, vous ne voteront pas.
11:18Les amis de gauche ne voteront pas.
11:21Absolument.
11:21Mais on l'a vu aux Européennes, on l'a vu à dernières élections.
11:25Souvenez-vous de Raphaël Glucksmann qui jurait la main sur le cœur
11:28que jamais, ou avant jamais, il ne soutiendrait ces candidats-là.
11:30Pascal, c'est déjà grave.
11:32Moi, j'ai des amis de gauche avec qui je me dispute,
11:35mais alors là, vraiment violemment,
11:37parce qu'ils me disent précisément,
11:38dans ce cas-là, on n'ira pas voter.
11:40Et je me dis, mais je l'ai dit, je les traite de tout pour cela.
11:44Parce que même ne pas aller voter dans une telle circonstance,
11:46parce que ce qu'a dit William, en réalité,
11:48il ressemble de plus en plus au général tapioca de Tintin,
11:52sauf que là, c'est en vrai.
11:53Et ce type, moi, je pense, est dangereux.
11:55Voilà.
11:56Il me fait peur.
11:57Et j'ai peur qu'il arrive au deuxième tour.
11:58Non, mais...
11:59Et en plus, il a, comme je l'écris,
12:01il a dans le Figaro il y a cinq jours,
12:04ils ont franchi...
12:05C'est une barrière supplémentaire.
12:08Ce racialisme devenu raciste.
12:11Madame Obono insulte les Blancs.
12:14Monsieur Bilongo est également dans la même posture.
12:17Monsieur Delogui...
12:19Mais ça ne changera rien ?
12:20Ça.
12:21Ça ne changera rien pour le camp de gauche ?
12:22Ça, je pense quand même que dans le camp de gauche...
12:25Vous êtes bien naïf, ça m'étonne de vous.
12:27Non, mais pardon, je n'ai pas une affection démesurée
12:31pour ce qu'est la gauche dans son ensemble,
12:33mais j'ai du respect pour certains hommes de gauche
12:36qui...
12:37Ça n'a rien à voir avec le respect.
12:38... iront à la pêche ce jour-là.
12:40Eh bien, nous verrons.
12:41L'usage des vœux.
12:42Écoutons Jean-Luc Mélenchon.
12:44Hier soir, il les a évoqués.
12:47L'usage veut qu'on fasse des vœux,
12:49c'est une superstition ridicule,
12:50mais je veux bien y souscrire.
12:53En général, ils ne servent strictement à rien.
12:56Moi, juste à me faire peur,
12:57parce qu'on me dit surtout la santé,
12:58je me dis mais qu'est-ce que j'ai ?
13:00Pour qu'ils parlent sans arrêt de ma santé,
13:02comme ça, tout va bien.
13:03Vous allez me mettre l'œil à force, là.
13:05Bon, tout le monde comprend, mettre l'œil,
13:07parce que moi, je suis un maghrébin européen.
13:10Donc, c'est dans ma culture.
13:13Voilà.
13:14Je suis...
13:15Vous savez, rien n'est laissé au hasard.
13:18Je suis un maghrébin européen.
13:20Il chauffe à blanc une population.
13:23Il chauffe à blanc une population,
13:25matin, midi et soir,
13:27pour effectivement arriver au deuxième tour
13:29de la présidentielle.
13:31Avec, comment dire,
13:33tout l'espace médiatique
13:35qui est d'une indulgence,
13:37avec Jean-Luc Mélenchon,
13:38qui est absolument, mais sidérante.
13:41Je ne peux pas vous dire autre chose, sidérante.
13:43Mais, beaucoup, beaucoup de nos confrères,
13:47la sociologie de la France insoumise,
13:50les journalistes,
13:51les professeurs,
13:52professeurs d'université,
13:54les essayistes,
13:54les intellectuels, etc.
13:56Bien sûr.
13:57Ça, c'est toute la sociologie
13:58des jeunes gens,
13:59mais des jeunes gens.
14:00Mais vous croyez que ça va marquer ?
14:01Parce que d'habitude,
14:02il fait un peu l'inverse.
14:03Au moment des élections,
14:05il commence à sortir le bonnet phrygien,
14:07à ressortir la marseillaise,
14:08le tricolore,
14:09il l'a.
14:09Non, mais je l'observe avec vous,
14:11je vois ça.
14:12Et je suis étonnée
14:13de ce changement de stratégie.
14:15Ça marche parce qu'il y a des gens...
14:16Parce qu'il y a la Nouvelle-France.
14:17Non, mais non,
14:17parce qu'il y a des gens
14:18qui veulent changer de société.
14:18Non, mais je reviens
14:19sur ce que vous dites, là.
14:20Ce qui est très vrai,
14:22c'est que l'extrême-gauche médiatique,
14:24qui est encore largement en majesté,
14:27je pense,
14:27à Libération au monde
14:29et l'audiovisuel public,
14:32est effectivement,
14:34de manière peut-être
14:35un peu plus modérée
14:37dans l'expression,
14:38largement dans la détestation
14:41de ce qu'incarne le Blanc,
14:44de ce qu'incarnent les Français
14:45et la France.
14:47Ça, il est certain...
14:48Le privilège rouge,
14:49c'est votre expression.
14:50Oui, mais...
14:51Vous l'avez déposé.
14:52Oui, mais...
14:53Ils ne sont même pas
14:54dans le privilège rouge.
14:55Ils sont dans l'acceptation
14:57de ce racialisme-là.
15:00Oui, enfin,
15:00je peux nuancer quand même
15:01parce que moi,
15:02je connais beaucoup
15:02de gens de gauche
15:03qui, comme moi,
15:04ne sont pas du tout
15:05ce que vous dites,
15:06cher Gilles William,
15:07qui restent républicains,
15:08universalistes,
15:10non communautaristes,
15:12attachés à la France.
15:13Mais André Valigny,
15:14il vote Anne Hidalgo,
15:15la dernière présidentielle,
15:16et elle fait moins de 2%.
15:17Vous êtes combien ?
15:19J'ai voté pour elle
15:20au premier tour, oui.
15:21Voilà, mais vous êtes moins de 2%.
15:22J'avais voté à Mons en 2017.
15:23Mais donc, il n'y a plus personne.
15:24Ils sont où ?
15:25Ils sont partis chez Mélenchon ?
15:26Alex Glucksmann est à 13%.
15:28C'est intéressant
15:31de prolonger même la discussion.
15:32À votre avis,
15:33ceux qui s'abstiendront
15:35au deuxième tour
15:35entre Mélenchon et Le Pen,
15:37ils considèrent
15:38que c'est la même chose ?
15:40Vous savez,
15:40entre la peste et le choléra,
15:42c'est difficile de choisir.
15:43Donc c'est ça ?
15:44Vous ne pouvez pas dire...
15:45Ah, c'est mes amis de gauche,
15:46mais je ne veux plus
15:46que je ne veux plus
15:46comme ça.
15:47Donc vous trouvez,
15:48par exemple,
15:48que ce que dit M. Mélenchon,
15:50c'est comparable
15:51à ce que dit Mme Le Pen.
15:52C'est la peste et le choléra.
15:54Elle a une façon
15:55plus policée
15:56de s'exprimer.
15:57C'est vrai.
15:58Sur la forme.
15:59Mais je me méfie
16:00de l'extrême droite.
16:01Quand elle parle,
16:02c'est faux.
16:03Qu'est-ce qui vous gêne
16:04dans le fond
16:04de Marine Le Pen aujourd'hui ?
16:06Comment ?
16:06Vous parliez de la forme,
16:07mais parlons du fond.
16:08Qu'est-ce qui vous gêne aujourd'hui ?
16:09La xénophobie,
16:10le nationalisme...
16:10Non mais citez-moi
16:11un propos depuis moins de six mois.
16:13Je ne parle pas du propos,
16:13je parle du fond.
16:14Ce que pense l'extrême droite.
16:15Mais allons-y.
16:17Mais c'est parce qu'elle pense
16:18quelles mesures
16:18est proposées
16:19par le Rassemblement National
16:21qui vous semblent relever
16:22de l'extrême droite ?
16:23Du racialisme.
16:23La xénophobie,
16:24le nationalisme...
16:25Mais en quoi la xénophobie ?
16:26Quelle mesure
16:26que le xénophobe propose-t-elle ?
16:27Les immigrés sont
16:28les beaux qu'émissaires.
16:29Tout ce qui va mal en France
16:30c'est à cause de l'immigration.
16:31On est contre l'Europe.
16:32On est pour une France fantasmée.
16:34Mais donc les LR
16:35posent le même problème que ça ?
16:37Mais moi si.
16:37Les LR posent le même problème
16:39alors que Bruno Retailleau
16:40dit ce que vous...
16:40Non, non, non.
16:41Retailleau est un républicain.
16:43Je dis simplement
16:43contre...
16:44Et donc Mme Le Pen
16:45n'est pas une républicaine
16:46selon vous ?
16:46L'extrême droite
16:47avec la République
16:48il y a quand même un...
16:49Et l'extrême gauche
16:51avec la République
16:51il n'y a pas de problème.
16:52André, je dis ça
16:53avec les révolutionnaires.
16:53On ne peut pas
16:54vous se mettre en meute
16:55contre André
16:55mais là il est exagère.
16:57André Valigny
16:58et ses amis
16:59ne tiennent plus la plume
17:01ni de Libération
17:02ni du Monde
17:03et ne tiennent pas plus
17:04le micro
17:05de France Inter.
17:06C'est fini.
17:08C'est tout.
17:09Par ailleurs André
17:10je pense que Patrick Cohen
17:12n'est pas un mélanchoniste
17:13patenté.
17:14Pardon ?
17:14Pour parler de quelqu'un
17:15que vous aimez beaucoup
17:16Cohen n'est pas mélanchoniste.
17:17Enfin il ne résiste pas
17:19avec beaucoup de véhémence
17:21au racialisme
17:22de M. Mélenchon.
17:23Mais non mais André
17:24c'est surtout le problème
17:24en fait c'est que
17:25vous êtes sur le passé
17:27vous n'en démordez pas
17:28alors bien sûr
17:29il y a un passé
17:30d'accord ?
17:31On a pardonné
17:32le passé du Parti Communiste
17:33me semble-t-il
17:34beaucoup plus facilement
17:35mais c'est comme si
17:36on était toujours
17:37au FN de Le Pen.
17:39On dirait que rien n'a changé
17:40de Jean-Marie.
17:41On dirait que rien n'a changé.
17:42Quand on connaît
17:43le cercle rapproché
17:44de Bardella
17:44vous savez
17:45rien n'a changé vraiment.
17:47Moi j'ai lu des papiers
17:47encore récemment
17:48sur comment a été fabriqué
17:49Bardella
17:50comment il a été formé
17:51intellectuellement
17:51si j'ose dire
17:52quelles sont ses fréquentations
17:54vous savez
17:54c'est l'extrême droite
17:56c'est l'extrême droite.
17:57Quel papier ?
17:59J'ai lu ça
18:00pendant les 20 ans
18:00j'ai lu beaucoup de papiers
18:01Quel média ?
18:02Non mais quel média ?
18:03Ah je ne me souviens plus.
18:04Moi je vais vous dire
18:05le média c'est Libération.
18:07Non je ne lis pas Libération.
18:08J'ai lu le papier
18:09C'est des papiers
18:10C'est peut-être le monde non ?
18:12Mais pourquoi pas d'ailleurs
18:13vous avez raison
18:14Il faut tout lire
18:15Je lis le Figaro tous les jours
18:17avec beaucoup d'intérêt
18:19J'aime beaucoup le Figaro
18:22vous lisez ce que vous voulez
18:24Ce que je trouve dommage
18:25et ça ça m'étonne de vous
18:26c'est former intellectuellement
18:28le mépris que vous mettez
18:30former intellectuellement
18:30si j'ose dire
18:31c'est pas très bien
18:32de mépriser les gens
18:33Pour accéder à la présidence
18:35de la République
18:35ils font une certaine expérience
18:37une certaine compétence
18:38c'est pas à 30 ans
18:39qu'on s'improvise
18:40président de la 6ème puissance du monde
18:41Oui ça c'est possible
18:43C'est pas du mépris social
18:44Moi je viens des classes moyennes
18:45comme Bardella
18:45il n'y a pas de mépris social
18:46Je veux bien
18:47mais ceux qui sont au pouvoir
18:48depuis 40 ans
18:49Ils ont échoué sur tout
18:51Un peu de modestie peut-être
18:52Un peu de modestie
18:53parce que manifestement
18:54M. Macron avait les compétences
18:56pour exercer le pouvoir
18:57et on voit au bout de 9 ans
18:59le résultat
18:59Il n'a pas tout échoué
19:01Qu'est-ce qu'il a réussi ?
19:02Il a eu raison
19:03sur l'Europe puissance
19:04l'autonomie stratégique
19:05avec ce qui se passe aujourd'hui
19:07en Ukraine et au Venezuela
19:08Au moins sur ce sujet
19:10Macron avait raison
19:11avant tout le monde
19:12Oui
19:12Non mais
19:13Macron
19:14Écoutez c'est bien en tout cas
19:15qu'il y ait des voies
19:16pour le défendre
19:17Sur ce sujet-là
19:18Oui
19:18Sur ce sujet-là
19:19Que Macron ait eu raison
19:20avant tout le monde
19:21Ça m'avait échappé
19:22Sur l'Europe puissance
19:23Sur les propos peut-être
19:24Il a même viré Pierre Devilliers
19:26tellement il avait raison
19:26avant tout le monde
19:27C'est tellement il avait raison
19:30C'est-à-dire que Pierre Devilliers
19:31lui a dit
19:31ce qui se passerait
19:32Il l'a viré
19:33Sauf qu'après
19:33il a augmenté le budget
19:34de la défense
19:35Donc jamais il avait été augmenté
19:36Il a augmenté le budget
19:37de la défense
19:38Le budget n'était pas l'Europe puissance
19:39c'était la France puissance
19:40Et ça il n'aime pas
19:41la France puissance
19:42Donc il avait tellement raison
19:44qu'il l'a viré
19:44Bon allez
19:45On marque une pause
19:46et on va parler du Venezuela
19:47Bon un mot sur le Venezuela
19:54quand même
19:54parce qu'on en a parlé
19:55et on en a parlé hier
19:57c'était très intéressant
19:58d'ailleurs avec Laurence Debray
19:59parce que la parole
20:00des Vénézuéliens
20:02de ceux qui ont subi
20:03cette dictature
20:04arrive assez peu
20:05dans les médias français
20:06Mais on n'en parlait pas
20:07du tout de monsieur Maduro
20:09Oui
20:09Je vous dis
20:10j'ai mis au défi
20:11le commentateur de France Inter
20:13sur 24 mois
20:14de me sortir un article
20:16sur Maduro
20:16Rien
20:17Là pour le coup
20:19c'est le privilège rouge
20:20En revanche
20:21Gilles William
20:21Allez à Miami
20:22Première communauté
20:23des Vénézuéliens
20:24hors le Venezuela
20:25Là ils peuvent vous parler
20:27de Maduro
20:28Aucun problème
20:28Vous verrez
20:29Bon voyez le sujet
20:30de Barbara Durand-Carmona
20:32sur les tortures
20:33au Venezuela
20:34Ce n'était pas un choix facile
20:37mais ils ont dû fuir
20:38Réfugiés en France
20:40ou encore en Espagne
20:41tous témoignent
20:42avoir eu peur
20:43pour leur vie
20:43J'ai des amis
20:44qui ont été arrêtés
20:45dans des manifestations
20:47Un de mes oncles
20:49a été agressé
20:50par les forces policières
20:53Il était juste
20:53en train d'aller au travail
20:54Les opposants politiques
20:56première cible
20:57du régime Maduro
20:58Pedro en connaît certains
21:00La gorge nouée
21:01il nous raconte
21:02le calvaire
21:03auquel ils font face
21:04Ils sont complètement isolés
21:07On ne savait pas
21:08s'ils sont honnêtement
21:09en vivant
21:10Ils sont torturés
21:12des amis très très proches
21:14qui sont même décédés
21:17Rosmit Mantilla
21:18ex-député
21:19le confirme
21:20emprisonné pendant deux ans
21:21il nous décrit
21:22des scènes d'horreur
21:24J'ai été victime
21:25d'une torture psychologique
21:26dévastatrice
21:27Les chefs de la prison
21:28me lisaient des versets
21:29de l'apocalypse
21:30et entre deux lectures
21:31me montraient des photos
21:32de mes parents
21:33et de mes frères
21:34en menaçant
21:35de les assassiner
21:36Tous les jours
21:37je voyais des prisonniers
21:37gisant au sol
21:38couverts de sang
21:39et de blessures
21:40après les séances
21:40de torture
21:41Si tous nous ont fait part
21:42de leur immense soulagement
21:43depuis l'arrestation
21:44de Nicolas Maduro
21:45ils restent dans l'attente
21:47de voir la démocratie
21:48triompher dans leur pays
21:49Ils le savent
21:50le chemin vers la paix
21:51ne fait que commencer
21:53Ce qui est vrai
21:55et cet exemple
21:57avec le Venezuela
21:58le montre
21:58c'est que
21:59le traitement médiatique
22:00en France
22:01pose problème
22:02parce que
22:04il y a évidemment
22:05ce qu'on traite
22:06mais il y a surtout
22:07ce qu'on ne traite pas
22:08C'est-à-dire ?
22:09C'est-à-dire
22:09ce que disait
22:10J. Louis Diable
22:11Jamais personne
22:11n'a fait un sujet
22:12sur le Venezuela
22:13pour expliquer
22:13la paupérisation
22:15et ce que produit
22:15le communisme
22:16On le savait
22:16Vous avez vu
22:17Monsieur Valigny le sait
22:19Vous avez vu
22:22Élise Lucet
22:22faire un sujet
22:23Pour pas Élise Lucet
22:25Est-ce que vous avez vu
22:26France Télévisions
22:27par exemple
22:27faire un sujet magazine
22:29sur ce que produit
22:30le communisme
22:30Il préfère faire un sujet
22:31sur CNews
22:32Alors quand on a
22:334 milliards en fait
22:35et qu'on dépense
22:364 milliards
22:36par an
22:38on peut peut-être
22:38s'intéresser
22:39à l'international
22:40plutôt que faire un sujet
22:40sur CNews
22:41C'est peut-être plus intéressant
22:42vous voyez
22:43me semble-t-il
22:44Moi j'étais informé
22:46comme beaucoup d'autres
22:47d'ailleurs
22:47par la presse
22:48de ce qui se passait
22:49au Venezuela
22:49Je me souviens même
22:50Honnêtement
22:51le Venezuela
22:51il y a aussi
22:53tout simplement
22:53qu'on est assez
22:54parfois provinciaux
22:55dans nos choix éditoriaux
22:56J'ai pas fini ma phrase
22:59mon cher William
23:00La Hongrie
23:00Effectivement
23:03vous avez raison
23:03simplement
23:04il était question
23:05généralement
23:06du régime de Maduro
23:07à propos de Mélenchon
23:09c'était tout
23:09et de Chavez
23:11mais on peut quand même
23:12dire un mot du sujet
23:13sur le fond
23:13parce que
23:14c'est quand même
23:15le plus important
23:15depuis il y a eu
23:17quand même des scènes
23:18de liesse
23:18qui faisaient vraiment
23:19plaisir à voir
23:20maintenant
23:21est-ce que tout ça
23:22a disparu
23:23avec la chute
23:24de Maduro
23:24parce que
23:25comme nous l'a très bien
23:25expliqué Vincent Herboet
23:26lundi
23:27le régime pour l'essentiel
23:29est toujours en place
23:30l'armée est là
23:30vous avez parfaitement raison
23:31écoutez Isabelle
23:32Isabelle c'est une Vénézuélienne
23:33qu'on a interrogée
23:34et sur Europe 1
23:35et qu'on a interrogée
23:36ce matin
23:37elle est Vénézuélienne
23:38elle a rencontré son mari
23:39lorsqu'il était venu
23:40travailler au Venezuela
23:41il y a plus de 25 ans
23:43dans le pétrole
23:43notamment
23:44et puis
23:44c'est une belle histoire d'amour
23:46puisqu'elle est venue en France
23:47avec son mari
23:47elle l'a suivie
23:48et puis aujourd'hui
23:49elle a beaucoup de familles
23:50encore au Venezuela
23:51et elle raconte
23:52qu'ils se sont tous appelés
23:54et qu'ils sont obligés
23:54d'enlever d'une certaine manière
23:56les communications
23:57parce qu'il y a danger
23:57voilà
23:58c'est écrit hier
24:01sur le groupe de la famille
24:02sur lequel on est
24:04on est
24:05plusieurs membres
24:06de la famille
24:07et
24:08et c'était pour
24:10se dire
24:10qu'il fallait
24:11effacer
24:12toutes les
24:13les applications
24:14et les messages
24:15puisqu'il y a eu
24:18un article
24:19un décret
24:20très récent
24:21et
24:22qui informe
24:24la population
24:25vénézolienne
24:26qu'il va y avoir
24:27des points de contrôle
24:28partout dans les villes
24:29et sur les territoires
24:31et qui vont commencer
24:32à
24:33aller chercher
24:36des gens
24:37et qui ont
24:38soutenu
24:40l'intervention
24:41américaine
24:42ou qui ont
24:43célébré
24:43l'intervention
24:44américaine
24:45donc ça serait
24:46une raison
24:46pour les arrêter
24:47les mettre en prison
24:48et les jeter en prison
24:49bon
24:50tous ces témoignages
24:51arrivent en ce moment
24:52on les a peu entendus
24:53on parle plus du régime
24:54de monsieur Pinochet
24:55que du régime
24:56de monsieur Maduro
24:56honnêtement
24:58ce qui est sidérant
25:00c'est que LFI
25:01continue de défendre
25:02ce régime là
25:03et continue de reprocher
25:04des violences policières
25:06dès qu'il y a
25:06une personne
25:07qui est interpellée
25:08en France
25:08et dénonce
25:09la dictature
25:10d'Emmanuel Macron
25:11et explique que
25:12ce régime là
25:12c'est la liberté
25:13et tout le monde
25:14est heureux
25:14le gros Edland
25:15à présent
25:16le chef de la diplomatie
25:17américaine
25:17Marco Rubio
25:18a annoncé
25:18que si Donald Trump
25:19identifiait une menace
25:20à la sécurité nationale
25:21des Etats-Unis
25:22il pourrait déployer
25:23des moyens
25:23limilitaires
25:25et Jean-Duel Barraud
25:25affirme qu'une intervention
25:26par la force
25:27des Etats-Unis
25:27au Groenland
25:28n'aurait aucun sens
25:30je vous propose
25:31d'écouter
25:31Marco Rubio
25:33cela a toujours été
25:36l'intention du président
25:37depuis le tout début
25:38il en a parlé
25:39lors de son premier mandat
25:40et il n'est pas
25:40le premier président américain
25:42à avoir examiné
25:43ou étudié la possibilité
25:44d'acquérir le Groenland
25:45il y a un intérêt là-bas
25:47le président a toujours
25:48gardé cette option
25:49tous les présidents
25:50pas seulement celui-ci
25:51je ne parle pas du Groenland
25:53je parle simplement
25:54au niveau mondial
25:54si le président
25:56identifie une menace
25:57pour la sécurité nationale
25:58des Etats-Unis
25:58il a la possibilité
26:00d'y répondre
26:01par des moyens militaires
26:02bon il y a d'autres options
26:03et une option
26:04qui peut faire rire
26:05d'ailleurs c'est d'acheter
26:06le Groenland
26:08au 19ème siècle déjà
26:09un président américain
26:10avait souhaité
26:11acheter le Groenland
26:11mais à qui au Danois
26:12ou au Groenlandais
26:13parce que
26:14vous avez compris
26:14c'est pas un achat comme ça
26:16il va laisser les Groenlandais
26:17il y a 56 000 personnes
26:19et il exploite
26:20en fait ce qu'il veut
26:21c'est pouvoir forer
26:23les minerais
26:23toutes les entreprises américaines
26:24là-bas
26:25et c'est une manière
26:26d'acheter le Groenland
26:27comme il le dit
26:27mais il n'y aura pas
26:28une transaction
26:29avec la vente du Groenland
26:30ça me paraît
26:31Jean-Noël Barron
26:32on va l'écouter
26:32il a dit que ce n'était pas
26:33à l'ordre du jour
26:34a priori
26:34une intervention
26:36et je crois
26:39qu'il faut faire attention
26:41tout en les prenant au sérieux
26:43à ne pas surinterpréter
26:44certaines voix
26:44qui s'expriment
26:45puisque moi-même
26:46j'étais hier
26:46au téléphone
26:47avec le secrétaire d'Etat
26:48le responsable
26:49de la diplomatie
26:50des Etats-Unis
26:51d'Amérique
26:52et alors qu'est-ce qu'il vous dit
26:53qui a confirmé
26:53que ça n'était pas
26:55l'optique
26:56retenue par les Etats-Unis
26:57alors qu'il vous dit
26:58on ne touchera pas au Groenland
26:59il a écarté
27:01qu'on puisse
27:03imaginer
27:04que se produise
27:05au Groenland
27:05ce qui vient de se produire
27:07au Venezuela
27:07personne n'a dit ça
27:09non mais
27:10personne n'a envisagé
27:11la capture
27:12du président danois
27:13du premier ministre danois
27:14il répond à une question
27:18qui n'a pas été posée
27:19non mais
27:19Donald Trump
27:21malgré tout
27:22la Maison Blanche
27:23a malgré tout
27:23ces derniers jours
27:24mis dans les mêmes phrases
27:26Groenland est armé
27:27contrairement à ce qu'il se dit
27:29parfois
27:29que Donald Trump
27:30fait toujours ce qu'il dit
27:31c'est vrai
27:32sauf quand il ne le fait pas
27:33je n'y crois pas
27:34il y a déjà une base américaine
27:35au Groenland
27:35c'est une base très importante
27:37ce qu'il y a
27:37c'est que les Groenlandais
27:38ne veulent pas
27:38qu'on creuse dans leur sous-sol
27:39c'est ça le problème
27:40vous avez raison
27:41il va les convaincre
27:42certainement
27:43les soldats français
27:44les soldats français
27:45et Emmanuel Macron
27:46c'est intéressant
27:47parce qu'Emmanuel Macron
27:48hier soir
27:49c'est au journal de France 2
27:50alors personne n'en a parlé
27:50ce matin
27:51au journal de France 2
27:52il a été interrogé
27:53c'était pas une interview
27:54posé avec Léas Salamé
27:57il était dans son bureau
27:58mais il dit quand même
27:59qu'on va envoyer
28:00des soldats français
28:00alors ce matin
28:01il y avait la neige
28:02visiblement
28:02c'est passé à l'As
28:03très peu de gens
28:04n'ont pas parlé
28:05il dit qu'il y a la possibilité
28:06d'envoyer des
28:06oui
28:07oui
28:08ça peut nous faire réagir
28:09quand même
28:09je suis d'accord
28:10qu'est-ce qui se passe
28:11par exemple
28:11si le cessez-le-feu
28:12entre l'Ukraine
28:13et la Russie
28:14est rompu
28:15et qu'on a des soldats français
28:16qu'est-ce qu'ils font
28:17nos soldats
28:17vous pouvez répondre
28:18à cette question
28:19oui il me semble
28:20quand même
28:20voyons le sujet
28:23et je vois que
28:24Gilles William
28:25est dans les starting blocks
28:26et puis le président Macron
28:28qui selon
28:28notre ami Valény
28:30avait tout vu d'avance
28:31écoutons d'abord ce sujet
28:33ils ont donné
28:36leur feu vert
28:37au déploiement
28:37d'une force
28:38multinationale
28:39en Ukraine
28:40réunis au palais
28:45de l'Elysée
28:45les 35 pays membres
28:47de la coalition
28:48des volontaires
28:49ont acté
28:50une convergence
28:51opérationnelle
28:52entre la coalition
28:53l'Ukraine
28:54et les Etats-Unis
28:54Emmanuel Macron
28:56l'a précisé
28:56plusieurs milliers
28:58de soldats français
28:59pourraient être déployés
29:00à condition
29:01qu'un cessez-le-feu
29:02soit signé
29:03et donc nous avons planifié
29:04sur la base
29:05d'un format d'armée
29:06volontariste
29:07800 000 hommes
29:08les entraînements
29:10les capacités
29:11et l'ensemble
29:13des moyens
29:14pour que
29:15cette armée
29:16puisse dissuader
29:17toute nouvelle agression
29:18les Etats-Unis
29:20non signataires
29:21de la déclaration
29:22ont affiché
29:23leur soutien
29:24mais leur engagement
29:25militaire reste flou
29:26représenté par son émissaire
29:28Steve Witkoff
29:29Donald Trump
29:30appuie
29:31ses protocoles
29:32de sécurité
29:33ils ont pour but
29:35premièrement
29:36de dissuader
29:37toute attaque
29:38toute nouvelle attaque
29:39en Ukraine
29:39et deuxièmement
29:41s'il y en a
29:42de défendre
29:43et ils feront
29:43les deux
29:44ils sont d'une solidité
29:46sans précédent
29:47pour les Européens
29:49la balle est désormais
29:51dans le camp de la Russie
29:52les discussions
29:53doivent se poursuivre
29:54ce mercredi
29:55entre responsables
29:57ukrainiens
29:57et américains
29:58ce qui est certain
29:59c'est qu'il faut
29:59arrêter la guerre
30:00que les Français
30:02n'en veulent plus
30:03qu'elle coûte cher
30:03et qu'on a
30:05envie que rapidement
30:06cette guerre
30:07non mais il y a plus
30:08que ça
30:09c'est pour ça
30:10que je pense que
30:10très sincèrement
30:11nous vivons
30:12dans une période
30:12démente
30:13je ne sais pas
30:14si c'était en aparté
30:15ou ici
30:16où M. Valini
30:18vantait
30:19M. Macron
30:19qui avait inventé
30:20l'Europe puissance
30:21j'aurais tellement aimé
30:23qu'il invente
30:23la France puissance
30:24parce que
30:25pardon de vous le dire
30:25et je vous le dis
30:26au premier degré
30:27c'est pas une image
30:28j'ai beaucoup de respect
30:30pour les frontières
30:31de l'Ukraine
30:31mais j'ai encore plus
30:33de respect
30:33pour les frontières
30:34de la France
30:35les frontières
30:36de la France
30:37chaque jour
30:38que Dieu
30:38ou Diable fait
30:39sont enfoncées
30:40la France est envahie
30:42au moment où nous parlons
30:43et nous vivons
30:44une période existentielle
30:45envahie par qui ?
30:47par l'immigration
30:47par des immigrés
30:48par des immigrés illégaux
30:50par coup de sang
30:51envahie
30:52pardon
30:53j'ai un problème
30:54de vocabulaire
30:55ça m'a échappé
30:55oui non mais André
30:57je suis venu en RER
30:58quelqu'un
30:59quelqu'un
30:59qui rentre
31:01sans permission
31:01sur un autre
31:03territoire national
31:04si c'est pas un envahisseur
31:06j'ai un problème
31:07de vocabulaire
31:08et c'est pas
31:09par un
31:09alors moi j'ai un problème
31:10avec l'ARCOM
31:11et je réfléchis
31:11est-ce que ce que vous dites
31:12peut être
31:13je vous autorise
31:14est-ce qu'on peut
31:16me reprocher
31:16de ne pas
31:17intervenir
31:19je sais pas
31:19ben non
31:20500 000 par an
31:21est-ce qu'on peut
31:22me reprocher
31:23de ne pas être
31:24intergenie
31:24je veux bien
31:26finir ma phrase
31:26ça vous ennuie pas
31:29est-ce qu'on peut
31:29me reprocher
31:30avec le mot
31:31envahi
31:32et envahisseur
31:33d'avoir
31:34pourquoi pas
31:34voulu stigmatiser
31:35une population
31:36que vous auriez
31:37voulu stigmatiser
31:38etc
31:38et de dire
31:39qu'il faut mettre
31:40de la nuance
31:40là-dedans
31:41puisque
31:41c'est une population
31:42dix
31:43est-ce que je peux terminer
31:44en fait vous êtes insupportable
31:46laissez-moi terminer
31:47au moins ma phrase
31:47et que c'est une population
31:50disparate
31:50qui arriverait
31:51ou des individus
31:52venus du centre
31:53et qui ne forment pas
31:55une homogénéité
31:56comme un envahisseur
31:57le frère
31:57surtout qu'ils n'ont pas
31:58un projet
31:59vous pouvez dire
31:59qu'ils n'ont pas
32:00individuellement
32:00vous avez merveilleusement raison
32:06parce qu'au stade
32:07de la déliquescence
32:09de nos libertés
32:10les français
32:11n'ont même plus
32:12le droit
32:13de questionner
32:15l'immigration
32:15de considérer
32:17que l'immigration
32:18dès l'instant
32:19encore une fois
32:20où elle n'est pas
32:20acceptée
32:21revenons à l'Ukraine
32:23j'entends
32:24revenons à cette proposition
32:26qu'il a faite
32:27je crois qu'André
32:31était prêt à partir
32:31je vais le d'abord
32:32je me réjouis
32:34de cette initiative
32:35soutenue par
32:35la Grande-Bretagne
32:36et même les Etats-Unis
32:37l'Allemagne
32:38beaucoup de pays européens
32:40sont d'accord
32:40pour s'interposer
32:41entre les russes
32:42et les ukrainiens
32:43mais on met un peu
32:44la charrue avant les bœufs
32:45il faudrait d'abord
32:45que la guerre s'arrête
32:46qu'il y ait un cessez-le-feu
32:47or Poutine ne veut pas
32:48du cessez-le-feu
32:49il veut une paix
32:49sans condition
32:50capitulation de l'Ukraine
32:51cession du Donbass
32:52donc évidemment
32:53cette force d'interposition
32:55elle ne verra peut-être
32:56jamais le jour
32:57tant que Poutine
32:57voudra continuer la guerre
32:58oui mais malgré tout
32:59quand même moi là
33:00je suis un peu d'accord
33:01je suis un peu d'accord
33:02avec William
33:03oui nous avons un problème
33:04énorme à nos frontières
33:06mais ça n'empêche pas
33:07d'avoir aussi
33:08un autre problème
33:09et je termine très vite
33:11je voudrais juste
33:12vous poser une question
33:13vous avez des enfants
33:14on en parle souvent
33:14vous me dites souvent
33:15que comme je n'ai pas d'enfants
33:16il y a des choses
33:17que je ne vois pas
33:17je n'aimerais pas
33:18qu'on laisse à vos enfants
33:19l'image d'un pays
33:21qui s'est dit
33:22devant l'affaire ukrainienne
33:24nos intérêts nationaux
33:25s'arrêtent à nos frontières
33:26on s'en fout
33:27ce n'est pas notre problème
33:28Louis Dragnel
33:29non mais là où je ne suis pas
33:30je réponds à ce que dit Elisabeth
33:32personne ne dit
33:33on s'en fout
33:34la question c'est
33:35la défense des intérêts
33:36stratégiques de notre pays
33:37est-ce qu'on doit aller
33:38se mettre dans ce conflit là
33:40et s'impliquer davantage
33:41il y a quand même deux choses
33:43hier je me suis dit
33:44une chose en écoutant
33:44Emmanuel Macron
33:45il tente de montrer
33:47que lui veut la paix
33:48et il veut forcer
33:49Poutine
33:50à être dans la situation
33:51de celui qui veut
33:52continuer la guerre
33:52et je trouve que c'est
33:53en fait il poursuit
33:54la logique de l'engrenage
33:55le deuxième sujet
33:56qui est extrêmement concret
33:57aujourd'hui on parle
33:59de troupes défensives
34:00de manière très opérationnelle
34:02vous savez dès qu'il y a
34:02des cessez-le-feu
34:03des forces d'interposition
34:04qui sont mises en place
34:05il y a toujours des accrochages
34:06que se passe-t-il
34:07si un soldat français
34:09est tué
34:09avec une balle ukrainienne
34:10que se passe-t-il
34:11si un soldat français
34:13est tué
34:13avec une balle
34:15qui a ricoché
34:15un tir perdu
34:17d'un soldat russe
34:18non mais que se passe-t-il
34:19nous sommes une puissance nucléaire
34:21la Russie
34:22est une puissance nucléaire
34:23ça fait partie
34:23de ce qu'on appelle
34:24les cas non conformes
34:25il faut regarder
34:26les cas non conformes
34:27Pierre Lelouch
34:27sera demain matin
34:28avec Sonia Mobro
34:29qu'il faut parler
34:30avec Poutine
34:31il faut évidemment
34:32négocier dans ces cas-là
34:33il faut être plutôt
34:34sur la position
34:34me semble-t-il
34:35de Nicolas Sarkozy
34:36qui était la meilleure position
34:37c'est-à-dire qu'on ne peut pas
34:38se couper de la Russie
34:39qui est historiquement
34:40et culturellement
34:41c'est la Russie
34:41qui s'est coupée de nous
34:42pas renverser les rôles
34:43c'est une analyse possible
34:45d'autres disent autrement
34:47Luc Ferry
34:48peut dire des choses différentes
34:49Pierre Lelouch
34:50dit des choses différentes
34:51là aussi
34:52il n'y a pas unanimité
34:53d'accord
34:54donc c'est ça
34:55il dit non plus
34:56qu'il faut se coucher
34:56il ne l'a pas fait
34:57de beaucoup
34:57non plus
34:58mais non plus
34:59est-ce que j'ai dit ça
35:01non j'ajoute
35:02quelque chose
35:03si sur ces séries
35:05vous seriez plus contents
35:07moi je pense
35:09qu'en fait
35:09on est dans une logique
35:10d'engrenage
35:11et à force de dire
35:12qu'il n'y a que ça
35:12qui permet la paix
35:14on va tout droit à la guerre
35:15Donald Trump
35:16c'est une nouvelle fois
35:16moqué d'Emmanuel Macron
35:18vous avez vu cette séquence
35:19c'est quand même très
35:20terrible
35:21oui qui est très dérangeante
35:22vraiment
35:23qui est très très dérangeante
35:25alors il se moque
35:25une nouvelle fois
35:26en scène
35:27il met en scène
35:28vous allez voir
35:29il faut que je vous l'explique
35:30parce que si vous
35:30c'est pas évident
35:31à comprendre immédiatement
35:33il met en scène
35:34un échange supposé
35:35avec Emmanuel Macron
35:36sur le prix des médicaments
35:37affirmant avoir menacé
35:38le président de la république
35:39des droits de douane
35:40et plusieurs fois
35:41il réclame que les prix
35:42des médicaments
35:43augmentent en Europe
35:44afin selon lui
35:45qu'ils puissent baisser
35:46pour les américains
35:47alors voyez
35:48cet extrait
35:49vous avez vu
35:50quand ils imitent
35:51les transgenres
35:52ils font de l'haltérophilie
35:53Emmanuel m'a dit
35:56Donald
35:57marché conclu
35:58je voudrais augmenter
36:04le prix de mes médicaments
36:05sur ordonnance
36:06de 200% ou plus
36:07tout ce que tu veux
36:09Donald
36:10mais je t'en supplie
36:11ne le dis pas
36:12à la population
36:13tous les pays
36:18ont dit la même chose
36:19non non non
36:20nous ne ferons pas ça
36:21certains y sont allés fort
36:23certains ont été très gentils
36:25certains ont été grossiers
36:27mais ils ont tous dit
36:28une chose
36:29nous n'accepterons pas
36:30puis
36:31en un rien de temps
36:33ils ont tous fini par dire
36:34nous serions honorés
36:36que vous quadrupliez
36:37les prix sur les médicaments
36:38la séquence
36:39me fait de l'haltérophilie
36:42bah oui
36:43alors André Valédy
36:44me dit
36:45est-ce que vous avez montré
36:45la séquence
36:46ou manifestement
36:47mais
36:47il se moque
36:49des haltérophiles
36:50c'est bien cela
36:50il y a des personnes
36:51transgenres
36:51qui font l'haltérophilie
36:52oui
36:52et il dit que sa femme
36:54est contre le fait
36:55qu'il danse sur celle
36:55enfin il est de plus en plus
36:56pitoyable
36:57il faudrait que quelqu'un
36:58lui dise que la terracotta
36:59c'est seulement sur le visage
37:00et pas sur les cheveux
37:01parce que là
37:02il est totalement orange
37:03j'entends bien
37:04mais convenez
37:04que ce n'est pas des remarques
37:06sur
37:07sur les résultats
37:09pardonnez-moi
37:10André Valémy
37:11mais André
37:11ce que ça veut dire
37:12c'est qu'il ne nous respecte
37:13il ne nous respecte pas
37:15et si vous n'avez que ça à dire
37:17non je ne veux pas que ça dire
37:18il attaque la justice
37:19l'université
37:20la recherche
37:21la presse
37:22il attaque tous les contre-pouvoirs
37:24André
37:25il chasse des immigrés
37:26même l'égo
37:26André
37:27moi ce qui me gêne
37:28dans cette séquence
37:28André
37:29ce qui est gênant
37:29dans cette séquence
37:30quand on est français
37:31c'est qu'il s'autorise
37:32à parler comme ça
37:34de notre président
37:34et donc
37:35il nous considère comme ça
37:36il ne nous considère pas
37:37et d'ailleurs
37:38vous aurez remarqué
37:39qu'Emmanuel Macron
37:40est un des rares présidents
37:41qu'il appelle systématiquement
37:42Emmanuel
37:43Emmanuel
37:43au lieu d'être humilié
37:48parce que la France
37:48est humiliée
37:49vous attaquez Macron
37:50vous en profitez
37:51pour attaquer Macron
37:52et défendre Trump
37:53il n'a pas fait attaquer Macron
37:54il dit que c'est gênant
37:55pour nous
37:56il souligne
37:57qu'on est attaqué
37:58vous êtes d'accord avec nous
37:58que c'est humiliant
38:00pour un français
38:00de voir son chef
38:02l'info du soir
38:03il y a une chose
38:05sur laquelle on pourrait
38:06se mettre d'accord
38:07c'est vrai pour l'Argentine
38:08avec Milaï
38:08c'est vrai pour Trump
38:09avec les Etats-Unis
38:10c'est les résultats
38:12moi il n'y a que ça
38:13qui m'intéresse
38:13si j'ose dire
38:15parlons des résultats de Trump
38:16et bien il est depuis un an
38:18et il se trouve que
38:19je crois que
38:21en trois mois
38:22il y a eu un taux de croissance
38:23de plus 4
38:24vous allez voir l'inflation
38:25et les mid-terms
38:27vous allez voir les mid-terms
38:28mais je veux
38:29vous m'avez expliqué
38:30qu'il ne serait pas élu
38:31et maintenant vous me dites
38:32qu'il ne va pas gagner
38:33les mid-terms
38:33je faisais partie
38:34de ceux qui disaient
38:35en 2016 qu'il serait élu
38:36contre Hillary Clinton
38:37je faisais partie
38:38des rares politiciens français
38:39qui ont dit qu'il serait élu
38:40vous dites les choses
38:41telles qu'il voudrait
38:42qu'il soit
38:43non je savais qu'il serait élu
38:44je l'avais prévu
38:45je l'avais prévu
38:46changeons de conversation
38:47et parlons de Sarah Knafou
38:48parce que c'est l'info du soir
38:49elle s'est présentée
38:51à la candidature
38:52à Paris
38:53donc c'est la troisième
38:56personne à droite
38:57qui est présente
38:59ce qui
39:00quatrième
39:00il y a Mariani
39:02ce qui fait que la droite
39:03Bournazel
39:04Dati Dati
39:05Bournazel et Dati
39:07c'est quand même
39:08des gens qui sont
39:08assez proches
39:09ça n'a pas tellement de sens
39:11d'avoir deux candidatures
39:12un non-sens absolu
39:13Sarah Knafou
39:13il y a des passerelles
39:14avec Bournazel
39:16et avec
39:16donc le
39:17avec Dati surtout
39:18voilà
39:18les électeurs de droite
39:20de Paris
39:21ils se disent
39:22l'offre à droite
39:23divisée
39:25fait que la gauche
39:26va gagner
39:27bah si
39:27ça marche pas comme ça
39:28à Paris
39:29ça marche pas comme ça
39:30bah si ça marche comme ça
39:30parce que là vous savez pas encore
39:31comment
39:32à mon avis
39:33on peut encore assister
39:34à des rapprochements
39:36à des
39:36il va y avoir
39:38des convenants
39:38ce qu'il y a c'est qu'il faut
39:40présenter des listes
39:41dans tous les arrondissements
39:42il y a un vrai défi
39:43et ensuite
39:44ce qui est vrai
39:45c'est qu'il y a déjà
39:45des discussions
39:46entre certains candidats
39:47tous se connaissent à peu près
39:49ensuite on verra ce qu'ils feront
39:51mais ça
39:51je suis pas d'Ostradamus
39:52non
39:53peuvent se rapprocher
39:54c'est entendu
39:55mais
39:55l'électeur de droite
39:57souhaite
39:59dans beaucoup de domaines
40:00une sorte de candidature
40:01unique
40:01l'électeur de droite
40:03voit
40:03bien sûr
40:03des passerelles
40:05une union de droite
40:05entre toutes les formations
40:07politiques de droite
40:08bon
40:09et l'électeur de droite
40:11n'est pas représenté
40:12par une candidature
40:13unique
40:13en l'occurrence
40:15à Paris
40:15c'est tout ce que je souligne
40:17c'est le pari
40:17de Rachida Dati
40:18de se dire
40:19qu'elle réussira
40:20à fédérer
40:20toutes ces personnes-là
40:21le plus largement
40:23il n'entend pas grand chose
40:25ça ne vous intéresse pas
40:27comme information
40:28mais si c'est bon
40:29non mais c'est intéressant
40:30alors elle a annoncé également
40:31Sarah Knafo
40:32qu'elle ne se présentait pas
40:33à la présidentielle
40:33donc manifestement
40:35laisse la place
40:37à Eric Zébourg
40:39notre ami
40:41Gauthier Lebret
40:42est en train d'arriver
40:42à 20h52
40:43il va sans doute
40:45ce soir évoquer
40:46le Mercosur
40:47parce que c'est intéressant
40:48ce qui se passe
40:49sur le Mercosur
40:51avec un accord
40:52qui pourrait être signé
40:53qui va être signé
40:54l'Italie dit
40:56désormais que l'accord
40:57est très bien
40:58et s'apprête à le signer
40:58c'était ceux qui permettaient
40:59que l'accord ne soit pas signé
41:01donc il sera signé
41:02ce qu'on savait en réalité
41:03donc si les
41:04oui bien sûr
41:05non mais les Italiens
41:06disent il y avait une condition
41:07la condition est remplie
41:08terminée
41:09bon et Bruno Retailleau
41:11a menacé de censure
41:12si c'est signé
41:13vous l'avez entendu
41:14si Emmanuel Macron signait
41:16oui
41:16enfin si la France signait
41:17oui si c'est signé
41:18non
41:18oui si Emmanuel Macron signait
41:20non je pense qu'il y a
41:20une subtilité dans l'histoire
41:21c'est que la France
41:23officiellement
41:23pourrait ne pas signer
41:24le Mercosur
41:25et à ce moment là
41:26Bruno Retailleau
41:28n'appelle pas
41:29à la censure
41:29de le gouvernement
41:30et si on ne signait pas
41:30qu'est-ce qui se passe
41:31le Mercosur
41:33rentre quand même
41:33en application
41:33y compris en France
41:35oui bien sûr
41:36alors là on est vraiment
41:37plus soubres
41:38c'est incroyable
41:39la France toute seule
41:40ne peut pas bloquer
41:41ne peut plus bloquer
41:42le Mercosur
41:43vous allez voir
41:44les agriculteurs
41:44vous allez leur dire
41:46parce qu'ils sont déjà
41:46à Toulouse
41:47et puis là ils sont
41:48en route vers Paris
41:49et les blindés
41:51de la gendarmerie
41:51qu'on avait beaucoup
41:52commenté la première fois
41:53sont déjà déployés
41:54du côté de Rungis
41:56bon écoutez
41:57Bruno Retailleau
41:59ce que je dis solennellement
42:01c'est que
42:03si le président de la république
42:04vote pour le Mercosur
42:08après toutes les déclarations
42:09il prend le risque
42:11d'une censure
42:12y compris par LR
42:14on n'a pas le nombre
42:16de députés
42:16qui nous permettent
42:17de déposer une censure
42:18non mais vous vous y associeriez
42:20d'abord je ne suis pas député
42:21mais le risque
42:23est important
42:23le risque est important
42:26et donc j'appelle
42:27le président de la république
42:28et j'appelle la France
42:30à être sur la ligne
42:34qui a toujours été
42:35la ligne du gouvernement
42:35depuis longtemps
42:37c'est à dire
42:38à refuser le Mercosur
42:39alors échange entre Emmanuel Macron
42:41via tweet
42:42qui a dit
42:42la souveraineté agricole
42:43et alimentaire de l'Europe
42:44est ma priorité
42:45la PAC
42:45en est le SOG
42:46je salue les annonces
42:47de la commission européenne
42:48aujourd'hui
42:48sur l'agriculture
42:50dans le prochain budget
42:50pluriannuel de l'Union Européenne
42:52qui vient d'ajouter
42:5345 milliards d'euros
42:54près de 294 milliards d'euros
42:56d'aides
42:56aux revenus déjà sécurisés
42:58pour les agriculteurs
42:59on sort le carnet de chèques
43:00c'est madame von der Leyen
43:01qui a sorti 45 milliards d'euros
43:03on ne sait pas d'où elle les sort
43:04d'ailleurs
43:04de votre poche
43:05de votre poche effectivement
43:06mais c'est fascinant
43:07moi ces gens me fascinent
43:07je ne peux pas vous dire autre chose
43:08ces gens me fascinent
43:10tu sors 45 milliards d'euros
43:11comme ça
43:12tu ne sais pas d'où ça vient
43:12la France pourra ainsi garantir
43:14le maintien du niveau actuel
43:15de ses aides jusqu'en 2034
43:16réponse de Bardella
43:17traduction
43:18je vais céder sur Mercosur
43:20et accepter sa signature
43:21dans quelques jours
43:22par Ursula von der Leyen
43:23il n'y a que les Allemands
43:24qui seront bénéficiaires
43:26du Mercosur
43:26que les Allemands
43:28il y a l'industrie
43:28oui
43:29il y a beaucoup d'industriels
43:30qui attendent le Mercosur
43:31en France
43:32Emmanuel Macron prépare les esprits
43:33à une véritable trahison
43:34de nos agriculteurs
43:35justifiés par des garanties
43:37illusoires
43:38et des promesses
43:38sont en normandes
43:39de toute façon
43:39on ne peut pas vérifier
43:40manifestement
43:42le MEDEF attend le Mercosur
43:43l'industrie attend le Mercosur
43:44beaucoup de filières agricoles
43:46Vitico notamment
43:47attendent le Mercosur
43:48il y a un problème
43:48avec les éleveurs
43:49c'est vrai
43:49il y a un vrai problème
43:50avec les éleveurs
43:51on va en parler ce soir
43:53puisque je vous le disais
43:54les blindés de la gendarmerie
43:55sont déployés du côté de Rungis
43:56on ira sur place
43:58on ira aussi
43:59sur des points de barrage
44:00et on a un envoyé spécial
44:02qui va suivre
44:03la remontée des agriculteurs
44:04vers Paris
44:05est-ce que Paris
44:05après être bloqué
44:06par la neige
44:06sera bloqué par les agriculteurs
44:07manifestement
44:08vous êtes pour la signature
44:09du Mercosur
44:09si je comprends bien
44:10avec des closes miroirs
44:12pour protéger
44:13il ne sert à rien du tout
44:14si
44:15à rien
44:15consultez vos amis de droite
44:18du patronat du MEDEF
44:19et vous verrez
44:20qu'ils sont pour le Mercosur
44:21vous allez contre votre public
44:23contre votre clientèle
44:25comme dirait
44:25Gilles William
44:26les gens de droite
44:27raisonnables
44:28qui sont versés
44:29dans les choses économiques
44:30sont pour le Mercosur
44:31mais ils font tous
44:32un peu de démagogie
44:33par rapport aux agriculteurs
44:34il y a des filières agricoles
44:35même agricoles
44:36qui ont intérêt au Mercosur
44:37écoutez allez expliquer ça
44:40aux agriculteurs
44:40et vous attendez avec plaisir
44:42le problème des agriculteurs
44:43c'est la concurrence européenne
44:44et ukrainienne
44:46les poulets ukrainiens
44:47bien pire que les bêtes brésiliennes
44:50la commission audiovisuelle
44:52ce matin il y avait
44:53David Lysnard
44:54comme je vous sens
44:55un peu discret ce soir
44:56dès l'instant où je mesure
44:59mes propos
45:00vous n'êtes pas content
45:01je suis dans une alternative
45:02diabolique
45:03où je parle trop
45:03ou je ne parle pas
45:04je vous propose d'écouter
45:07je vous propose d'écouter
45:08parce qu'il faut saluer
45:09Charles Aloncle
45:10qui est le rapporteur
45:12de cette commission
45:14Patrick Sébastien
45:15c'est intéressant
45:16il veut le faire entendre
45:18bon
45:19le président refuse
45:20c'est formidable
45:21au nom de quoi
45:22Patrick Sébastien
45:23était avec Christine Kelly hier
45:24il dit moi j'ai des choses
45:25à dire sur Delphine Ernot
45:26il a été viré
45:27comme un malpropre
45:28non mais c'est terrible
45:29il y a une alliance
45:30alors vraiment
45:31d'acier
45:32entre les médias privés
45:35de gauche
45:36et d'extrême gauche
45:37et l'audiovisuel public
45:39qui fait front
45:40contre le rapporteur
45:42Charles Aloncle
45:42alors qu'ils étaient
45:44d'une docilité extraordinaire
45:46quand il s'agissait
45:47de monsieur Aurélien Satoul
45:48qui s'est occupé
45:50de votre cas
45:51et de C8
45:52alors là
45:52il n'y avait pas de problème
45:53on ne l'appelait pas procureur
45:55monsieur Aurélien Satoul
45:56mais en ce qui concerne
45:58Saint-Toul
45:59mais en ce qui concerne
46:01monsieur Charles Aloncle
46:02dès l'instant encore une fois
46:03où
46:04alors c'est très argumenté
46:06ils ne parlent pas
46:07pour ne rien dire
46:08mais ça leur déplait
46:09c'est aussi un privilège
46:11d'une certaine couleur
46:12mais parce qu'ils n'ont pas
46:12l'habitude
46:13je vais le dire tous les soirs
46:14d'habitude c'est eux
46:15qui donnent la leçon
46:16d'habitude c'est eux
46:17qui posent les questions
46:18d'habitude c'est eux
46:19qui sont du bon côté
46:21et là
46:22on leur pose des questions
46:23ils doivent répondre
46:25et ils sont les premiers surpris
46:26ils disent
46:26c'est pas possible
46:27ils le vivent assez mal
46:28ah bah ils le vivent
46:29mais ils ne surprendent pas
46:31à leur destin
46:32elle va aller jusqu'au bout
46:33la commission
46:34écoutez David Lissnard
46:35ce qu'il disait ce matin
46:36volontiers
46:36je pense qu'il y a une volonté
46:38de l'étouffer
46:39on l'a bien vu
46:39par les réactions
46:40notamment de la présidente
46:41de l'assemblée
46:42mais elle le doit
46:43nous devons
46:44moi je rendais compte
46:44sur ce qui est dépensé
46:46dans ma commune
46:47l'argent public
46:48doit être utilisé
46:50de façon transparente
46:51et claire
46:52le service public
46:52par définition
46:53il appartient
46:54à tout le public
46:55dont il appartient
46:56aux contribuables
46:56il appartient pas
46:57à une caste
46:58qui s'emparerait
46:59du service public
46:59et qui en vivrait
47:00c'est aussi simple que cela
47:01mais je suis sûr
47:02que c'est partagé
47:03j'espère
47:03par beaucoup de vos
47:04consoeurs et confrères
47:05du service public
47:06bien sûr que
47:08ce qui se passe
47:10sur ce sujet là
47:11montre également
47:12l'espace médiatique
47:13tel qu'il fonctionne
47:14mais nous le savons
47:15et c'est une des raisons
47:16pour lesquelles
47:17les gens nous écoutent
47:18beaucoup le soir
47:19et puis toute la journée
47:21et sur Europe 1 également
47:22parce qu'ils savent
47:24qu'ici
47:25sur ces antennes
47:27il se dit des choses
47:29qu'ils n'entendront pas
47:30ailleurs
47:31voilà
47:32avec le plus
47:34d'honnêteté intellectuelle
47:35bien évidemment
47:36et les gens
47:37ça se traduit
47:37comment ils te disent
47:38au moins vous vous dites
47:39la vérité
47:40écoutez sur Charles Aloncle
47:41est-ce que vous contestez
47:43ce que vient de dire
47:44il n'y a pas d'une vérité
47:45est-ce que vous contestez
47:46par exemple
47:46est-ce que vous contestez
47:48ce qu'il vient de dire
47:49qu'il y a alliance
47:50de tout le service public
47:51avec les médias de gauche
47:52contre Charles Aloncle
47:53est-ce que Charles Aloncle
47:54fait son boulot
47:54est-ce que vous pouvez le défendre
47:56si vous trouvez
47:56qu'il fait son boulot
47:57il est un peu dans le collimateur
47:58mais sur ce plateau chez vous
47:59j'ai dit un soir
48:00qu'il faisait du travail
48:01beaucoup de travail
48:02il va parfois un peu loin
48:04mais ça veut dire quoi
48:04il va un peu loin
48:05il pose des questions
48:06mais je trouve que le président
48:07a eu raison de le modérer
48:08par contre je trouve
48:09que le président a tort
48:10le président a tort
48:11de ne pas inviter
48:12Patrick Sébastien
48:13ben oui
48:13et ben dites-le
48:14ben je le dis
48:15et ben parce que
48:15je vous pose la question
48:16autrement vous ne le diriez pas
48:18je vous connais
48:19je vous connais
48:20mais je connais bien
48:21Patrick Sébastien
48:22je l'aime beaucoup
48:22moi je vous connais
48:23je vous connais
48:24vous ne le dites pas naturellement
48:25c'est moi qui viens vous chercher
48:27je suis obligé de vous reposer
48:28vous m'extorquer ça
48:28ça manquait de spontanéité
48:30exactement je vous connais
48:31je sais comment vous êtes
48:33dernière chose
48:34avant de se quitter
48:35parce que ça c'est une info
48:36très marrante
48:36et très étonnante
48:37l'intelligence artificielle
48:38est de plus en plus présente
48:39comme vous le savez
48:39dans notre quotidien
48:41elle va même servir à traduire
48:42les commentaires sportifs
48:44et elle a aussi annulé
48:45un mariage
48:46parce que
48:47oui elle a annulé un mariage
48:48parce que
48:49le type avait fait son discours
48:50avec l'intelligence artificielle
48:54donc le maire a dit
48:54non ce n'est pas possible
48:55bon
48:55et en Italie
48:56les commentaires
48:57on peut se marier sous OQTF
48:58mais pas avec un faux discours
48:59en Italie
49:00en Italie
49:01les commentaires du trophée
49:02en Italie
49:03entendez bien ça
49:04en Italie
49:05les commentaires du trophée
49:06des champions
49:07entre le PSG et l'OM
49:08seront traduits en italien
49:09par l'intelligence artificielle
49:11incroyable
49:13et j'ai vu
49:13pardonnez-moi de parler
49:14de votre serviteur
49:15qu'une chaîne
49:16avec mon faux nom
49:18et comment dire
49:19des faux visages
49:21quoi
49:21des faux visages
49:21on me fait
49:23dire des éditeaux
49:24que je n'ai pas dit
49:24il y a un type
49:25qui a écrit à Pascal Pro
49:26Youtube
49:26donc il faut vite
49:27alors il se dit n'importe quoi
49:29donc ça ne peut pas être moi
49:30ça ça fait peur
49:32pardon
49:33mais je vous jure
49:33ça fait peur
49:34et il fait des éditeaux
49:35etc
49:36donc le service juridique
49:38de la maison
49:38il est bien habillé
49:39c'est saisi de ça
49:40parce que
49:41c'est même bluffant
49:43donc on te fait dire
49:45n'importe quoi
49:45donc Macron a raison
49:46de vouloir réguler tout ça
49:47mais ce n'est pas l'IA
49:49qui peut réguler
49:49franchement
49:50les réseaux sociaux
49:51vous cherchez vraiment
49:52des raisons
49:52les réseaux sociaux
49:53mais ça c'est
49:55vous êtes pris
49:55d'un accès d'amour
49:56pour Emmanuel Macron
49:58mais pardonnez-moi
50:00votre exemple
50:00est très mauvais
50:01c'est les réseaux sociaux
50:02non
50:02il y aura une plainte
50:03de déposé
50:04ça s'arrêtera
50:05ça s'appelle la justice
50:06mais ça circule
50:07sur les réseaux sociaux
50:08mais comment
50:09vous ne pourrez pas
50:10ça va s'arrêter
50:11demain matin
50:12parce que ça s'appelle
50:13la justice
50:13donc c'est la justice
50:15qui régule
50:16c'est pas Emmanuel Macron
50:18donc c'est pour ça
50:19que vous êtes à côté
50:20pardonnez-moi
50:22la justice
50:22elle va avoir
50:23de plus en plus
50:23de dossiers
50:24comme ceux-là
50:25et ça va être très compliqué
50:26pour elle
50:26de réguler rapidement
50:27elle en a déjà beaucoup
50:28écoutez quelques notes
50:30de musique
50:30pour se quitter
50:31parce que la musique
50:31a aussi les mœurs
50:32et
50:33voilà
50:34la plage abandonnée
50:36vous voulez chanter
50:41on chante ensemble
50:42sur la plage
50:43abandonnée
50:44vous voyez
50:44coquillages et crustacés
50:49qui lui crut déplore
50:52la perte de l'été
50:53qui depuis
50:55s'en est allé
50:56c'est magnifique
50:58on a rangé les vacances
51:01je vais remercier
51:02en même temps qu'on écoute
51:04la voix de Brigitte Bardot
51:05je vais remercier
51:07je vais remercier
51:07Denis
51:07qui était à la réalisation
51:09je vais remercier
51:11Philippe
51:12je vais remercier
51:12Jean-François Couvlard
51:14merci à Benjamin
51:16à Lucas Consalves
51:17à Tess
51:19la fête
51:19et puis pensée particulière
51:21pour Bernard Dormal
51:22qui est le mari de Brigitte Bardot
51:24qui ce soir
51:25est sans doute
51:27de très grande tristesse
51:29et d'un grand chagrin
51:32et qui a vécu
51:33une journée si particulière
51:35que celle de l'enterrement
51:37et des obsèques
51:39de celles qu'il aimait
51:40merci à tous
51:41passez une bonne soirée
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