- il y a 2 jours
- #hdpros2
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Bonsoir à tous et bienvenue à l'heure des pros. Nous sommes ce soir avec Sarah Salman, Jules Thorez, Gérard Carreyrou, Miri Charmier et Johan Ozaï.
00:06On va évidemment parler de Noël dans quelques secondes, mais c'est une information qui est tombée juste en fin d'après-midi.
00:12L'économie américaine, le troisième trimestre, 4,3% de hausse. C'est formidable. Pourquoi c'est formidable ?
00:21Parce que tout le monde expliquait il y a encore quelques semaines que la politique de Trump ralentissait, que les effets seraient néfastes.
00:32On n'avait pas vu une telle croissance depuis la mi-2023. Le PIB a caracolé à 4,3 au troisième trimestre.
00:41Alors évidemment, Trump s'amuse. Il a fait un petit, non pas un tweet, puisqu'il est sur son réseau social.
00:47Le PIB du troisième trimestre a atteint 4,3%, dépassant largement les prévisions de 3,2%.
00:5260 des 61 économistes de Bloomberg se sont trompés.
00:57Mais Trump, il parle de lui à troisième personne, et quelques autres génies ont vu juste.
01:02Bon, c'est vrai qu'en ce moment, il est sur une ligne.
01:04Bon, ce succès est dû à une bonne gouvernance et au droit de douane.
01:08La consommation est forte, les exportations nettes sont en forte hausse, les importations et les défis de commerciaux sont en forte baisse.
01:13Et il n'y a pas d'inflation. Grâce à ma réforme fiscale et au droit de douane, l'investissement a atteint des niveaux records.
01:19Je rappelle qu'hier, M. Breton disait que l'Amérique était malade, très malade.
01:23Et on l'a passé hier soir.
01:25Donc c'est 4,3. Nous, on est à combien ? On est à 0,7, 0,8, 0,9 ?
01:29Donc 4,3, on n'a jamais... Bon, 4,2,3. Alors c'est au dernier trimestre, bien entendu.
01:33Merci de votre attention. Rendons 50 heures à l'Amérique.
01:36Bon. Alors, cette information, elle sera assez peu commentée, forcément.
01:42Si la croissance était plus faible, vous auriez demain la une de tous les jours deux.
01:48Trump, deux points, c'est déjà fini.
01:49L'effondrement.
01:50L'effondrement.
01:51Et c'est ça qui me fascine.
01:53Donc ça, c'est des faits. J'y peux rien.
01:55C'est quand même le nerf de la guerre, l'économie.
01:584,3, Gérard Carréroux.
02:00Moi, je suis un des rares Français. Français, parce que j'ai vu qu'il avait 13%.
02:05Il trouve quelque agrément, parfois, à Trump.
02:09Le reste, le condamne sans appel. C'est le plus mauvais.
02:13Alors, je comprends beaucoup de critiques.
02:15Et je ne partage pas tout ce qu'il fait ou ce qu'il dit.
02:20Simplement, moi, je suis au jour le jour en contact avec mes enfants en Amérique.
02:25Et l'Amérique marche bien.
02:27J'ai même entendu sur ce plateau encore.
02:29On disait, mais l'Amérique...
02:30En gros, maintenant, le prochain pronostic, c'est de dire,
02:34il va être viré, quasiment viré aux élections de mid-term.
02:39Moi, je pense, et je le dis ce soir, au risque de vous tromper,
02:42qu'il gagnera les élections de mid-term.
02:44Ce qui est rarissime, qu'un président en exerce gagne les mid-term, c'est rarissime.
02:47Ce qui est rarissime aussi, c'est que la croissance,
02:49après tout ce qu'on avait lu et entendu,
02:52que la croissance soit supérieure à ce que vous pouvez attendre.
02:54Alors, après, qui donne son nom à un de ces navires de guerre,
02:58et que ça fasse rigoler tout le monde, très bien d'ailleurs.
03:01Mais on peut très bien.
03:02Moi, j'en ris le premier.
03:03Ça m'amuse d'avoir un cuirassé top Trump.
03:07Mais ce n'est pas ça l'essentiel.
03:09– Oui, en tout cas, parfois la personnalité peut aussi inquiéter.
03:12Mais je vous répète, vous aviez hier Thierry Breton,
03:15qui disait, l'Amérique est très malade.
03:18Très malade.
03:19Je veux bien être malade.
03:19– Ça décharge, je pense qu'il parlait plus de la démocratie américaine.
03:23– Oui.
03:24– Du fonctionnement de la démocratie américaine.
03:26Mais ça n'enlève rien à son erreur d'analyse.
03:28– Bon, écoutez, on ne va pas épiloguer,
03:30je voulais vous donner simplement cette information.
03:32Parce qu'on la met en exergue.
03:33Pourquoi ?
03:34Parce que peu de gens vont en parler dans les médias.
03:37C'est toujours la même chose.
03:38– Ce qui est intéressant, moi je trouve comme chiffre,
03:40c'est le journaliste de Bloomberg qui n'a pas fauté.
03:43Il y a au moins eu un courageux,
03:45quelqu'un d'un petit peu observateur et qui a vu clair.
03:48Mais il y a l'économie, mais il y a tout le reste.
03:50Sur l'immigration, Donald Trump,
03:52il y a une baisse spectaculaire et drastique des chiffres,
03:55que ce soit sur l'illégal ou le légal.
03:57Alors on n'est parfois pas d'accord avec la communication.
04:00Quand il fait une prison en Floride
04:02et qu'il met les crocodiles avec un mème,
04:04bon, on ne sait pas forcément.
04:05Mais bon, il y a des résultats
04:05et ils sont extrêmement complets et ils sont indiscutables.
04:08– Si vous faites garder les prisonniers par des crocodiles,
04:10c'est sûr qu'ils vont hésiter à quitter la...
04:14– S'enfuir.
04:14– Oui, quitter à s'enfuir.
04:15– Il y a assez d'évasion.
04:17– Bon, Noël !
04:18– Joyeux Noël.
04:18– Écoutez, souvent je vous dis,
04:21si mes pauvres grands-parents revenaient sur Terre
04:24et qui voyaient nos débats parfois,
04:26que le simple fait de dire
04:29« Joyeux Noël » à quelqu'un devient un acte politique,
04:31voire de résistance,
04:33je vous jure, ce pays devient...
04:35Alors j'ai écouté M. Coquerel ce matin,
04:36il était avec Sonia Mabrouk,
04:38et Sonia qui a été formidable d'ailleurs,
04:40comme d'habitude, très subtile, très fine,
04:44à la fin, lui a dit « Joyeux Noël ».
04:47Et finalement, il restera de cette interview,
04:52peut-être ce moment à la fin,
04:55qui nous interroge.
04:56Regardez Sonia Mabrouk avec Éric Coquerel.
04:59– Merci Éric Coquerel de venir participer au pluralisme ce matin.
05:03Je vous dis « Joyeux Noël ».
05:05– Oui, joyeuse fête !
05:07– Et Joyeux Noël ?
05:08– Oui, en tout cas.
05:08– C'est Noël ?
05:09– Oui, c'est Noël, c'est la nouvelle année,
05:11c'est tout ça, c'est tout ce que souhaitent les Français.
05:13En tout cas, c'est le moment de se reposer,
05:14de faire la fête, donc c'est très bien.
05:15– On en a besoin, merci à vous et à bientôt.
05:17– Ce monde devient fou.
05:19– Mais non, il n'y a pas de surprise de ce point de vue-là.
05:22M. Coquerel appartient à la France insoumise.
05:24La France insoumise, alliée aux islamistes,
05:26veut gommer nos racines chrétiennes et notre culture.
05:29Donc il est cohérent de ne pas souhaiter un Joyeux Noël.
05:31Ils veulent effacer tout cela.
05:33Ils ne s'en cachent pas d'ailleurs.
05:35Je fais beaucoup de reproches à la France insoumise,
05:37mais je ne leur reproche pas d'avancer masquée.
05:39Alliés aux islamistes, ils veulent rayer,
05:41gommer tout ce qui fait la France.
05:42– Beaucoup de musulmans de France qui nous écoutent ce soir,
05:46qui célébreront Noël demain.
05:47– J'ai parlé des islamistes, précisément.
05:49– Oui.
05:49– Pas des musulmans.
05:53Certains musulmans célèbrent Noël,
05:54vous avez parfaitement raison de le dire.
05:55– Parce que c'est culturel.
05:56– Mais eux sont alliés aux islamistes.
05:57– Et qu'ils sont…
05:59– On se souvient de Robert Ménard qui disait,
06:01lorsque la Ligue des droits de l'homme s'est attaquée à sa crèche,
06:03qu'il y avait beaucoup de familles musulmanes de Béziers,
06:05– Évidemment, bien sûr.
06:06– À Béziers, qui d'ailleurs vote pour Robert Ménard,
06:09qui était très contente d'aller dans la crèche de Noël,
06:11qui signait d'ailleurs le livre d'or dans l'Amérique.
06:14– Comme il y a plein de Français de confession juive
06:15qui vont célébrer Noël demain, en tout cas qui vont…
06:18– Mais il n'y a pas eu de sondage,
06:19mais je suis convaincu que 80% des Français,
06:23quelle que soit leur confession…
06:24– C'est pas 80, c'est 69%.
06:27– C'est ça qu'on a publié cette fois.
06:29– J'étais modeste en disant 80%.
06:30– Sarah Solman !
06:32– Joyeux Noël, je vous le dis encore ce soir, joyeux Noël !
06:35– Moi, je le dis de dire bonne fête.
06:36Tout à l'heure, j'étais dans un magasin,
06:37je le dis bonne fête, mais je n'avais pas compris
06:39que c'est le joyeux Noël qu'ils ne veulent pas dire.
06:41Je croyais que c'était juste un effet de langage.
06:43Moi, je le dis de dire bonne fête.
06:44– Mais même s'il y a un échange avec Sarah Knafou,
06:46je ne peux pas vous le montrer,
06:47parce que le temps de parole, je n'ai pas le droit.
06:50Donc il y a exactement…
06:51Ah oui, mais là, c'est différent.
06:52C'est un présentateur de journal.
06:54Il a tellement peur sur une chaîne concurrente,
06:58il a tellement peur de dire joyeux Noël
06:59qu'il dit bonne fête.
07:00– Il a des trémolos dans la voix.
07:02– Bien sûr.
07:02– Non, mais j'avais pensé qu'il y avait une vraie réticence.
07:05– Mais moi, j'ai connu ça dans une autre…
07:07Aujourd'hui, on est à Europe 1,
07:08mais j'ai connu dans d'autres radios,
07:10les bandes-annonces de fin d'année.
07:12Parfois, on disait, ne dites pas joyeux Noël,
07:13dites joyeuses fêtes.
07:15– Oui, mais c'est…
07:16– Ça peut…
07:16– Il y a plein de choses qu'on n'a, entre guillemets,
07:18plus le droit de dire sur les carnets de scolaires.
07:20Par exemple, parfois, il n'y a plus écrit père et mère,
07:22mais parent 1, parent 2, il y a beaucoup de choses.
07:24– Oui, mais si on peut…
07:25Joyeux Noël !
07:27– N'oublions pas, parce que, si je puis me permettre,
07:28que dans l'éducation nationale,
07:30qui est quand même un grand vecteur de déculture…
07:31– Richard Millet.
07:32– Aujourd'hui, on ne trouve plus non plus le nom de Pâques,
07:38ni celui de Toussaint.
07:39C'est vacances d'automne et vacances de printemps.
07:41– Mais il n'y a encore vacances de Noël.
07:43– Il n'y a encore vacances de Noël ?
07:45– Oui, il y a vacances…
07:46– C'est un scandale.
07:48– Il y a vacances…
07:49Alors, autre passage, parce que Marine Le Pen,
07:52il y avait un moment d'apaisement à l'Assemblée nationale cet après-midi.
07:55Et manifestement, il y avait…
07:56L'esprit de Noël régnait.
07:58Mais non, mais vous souriez, mais c'est vrai.
08:00Parce qu'elle a eu beaucoup d'esprit, Madame Le Pen.
08:03Elle a souhaité Noël à tous les députés.
08:07Et le Premier ministre Lecornu lui a répondu.
08:10Mais il est attaqué, précisément parce qu'il lui a répondu
08:13en souriant et avec un peu de malice et d'humour.
08:17Esprit de Noël, écoutez.
08:18– Monsieur le Premier ministre,
08:21Mesdames et Messieurs les ministres,
08:24chers collègues et chers collaborateurs de notre institution,
08:29je vous souhaite à tous un très joyeux Noël.
08:31– Bravo !
08:32– Madame la Présidente de l'Assemblée nationale,
08:39Mesdames et Messieurs les députés,
08:41Madame la Présidente Marine Le Pen,
08:42je me demande où est-ce que vous trouvez toute cette énergie.
08:47– Avec malice, c'est une manière de vous répondre.
08:54En tout cas, Madame la Présidente Le Pen,
08:57joyeux Noël à vous.
08:58– Voilà, voilà la concorde des députés.
09:03Ça c'est un esprit français, c'est bien.
09:07– Ça a duré 30 secondes.
09:08– Mais c'est mieux que rien.
09:10– La gauche a tous sali.
09:10– La gauche, vous l'avez dit, a rendu même le joyeux Noël politique,
09:14c'est-à-dire que maintenant c'est un geste politique que de dire joyeux Noël,
09:17on n'a plus le droit d'être un courtisan,
09:23d'avoir, comment dire,
09:24on a perdu même l'esprit français de convivialité,
09:28même à l'Assemblée nationale,
09:29c'est-à-dire que la France insoumise pointe du doigt Sébastien Lecornu
09:31parce qu'il parle à Marine Le Pen,
09:33souvenez-vous qu'il avait été attaqué sur les dîners qu'il avait organisés
09:35parce qu'il a dîné deux fois avec Marine Le Pen et Jordan Bardella
09:37pour parler, quand il était ministre des armées,
09:39de la question et de la guerre en Ukraine,
09:41pour comprendre les positions du Rassemblement national,
09:43il avait été attaqué là-dessus.
09:45Donc même quand il parle,
09:46même le fait de recevoir la peste brune à Matignon,
09:50aujourd'hui, vaut une critique de la...
09:52Je vous rappelle que Mme Agnès Pannier-Runacher,
09:54la célèbre, n'avait pas serré la main, me semble-t-il,
09:57à ce jeune député du Rassemblement national,
10:02Mme Agnès Pannier-Runacher,
10:05alors qu'elle disparue.
10:07Elle vous manque ?
10:09Non, mais...
10:10Elle ne manque pas au débat politique, en tout cas.
10:14Bon, vous vouliez dire Sarah Salman ?
10:16Euh, non.
10:17Ah, bon, je crois que vous...
10:18Bon, mais c'est vrai que ce...
10:20Alors, cette séquence Noël...
10:21Donc, je voulais vous dire que M. Le Cornel,
10:22où il a été attaqué sur le thème,
10:25vous créez de la complicité avec le Rassemblement national,
10:28vous riez avec...
10:28Il a juste été sympathique, il n'y a rien d'exceptionnel.
10:31Attaqué par qui ?
10:32Attaqué par une partie de l'extrême gauche.
10:33Bien sûr.
10:34Par pas grand monde, en réalité.
10:35Oui, oui, oui.
10:37Ce qui n'est pas une fille de l'attaque.
10:38Oui, quoi, vous ne dites pas grand monde, mais bon.
10:40Alors, c'est l'esprit de Noël qui prévaut.
10:43C'est vrai que...
10:44Alors, on a envie de parler d'autre chose
10:46que de l'actualité pure et dure,
10:48mais bon, elle est quand même présente.
10:50Les Français attachés aux signes de Noël,
10:5167% des Français estiment que les signes de Noël
10:53devraient être respectés.
10:55À nos moments essentiels dans la culture et la tradition,
10:5889% des Français,
10:5976% des Français d'autres religions que catholiques.
11:02Et puis, alors, vous êtes Marie Messmer,
11:04que personne ne connaît ou peu de gens connaissent,
11:07qui est députée de la France Insoumise,
11:08qui a eu ce tweet merveilleux.
11:10J'ai pu assister hier à la fête d'hiver
11:12de Sarah Bernard à Rennes
11:14à la rencontre des habitants et des habitantes
11:16à un moment de joie à l'approche des fêtes.
11:18L'important, c'est de ne pas mettre Noël dans le tweet.
11:21C'est ça le plus important.
11:21Il manque l'écriture inclusive dans ce tweet.
11:23Oui, je suis assez d'accord.
11:24Ça, c'est...
11:25Mais souvent, on a du mal à mettre des mots sur le réel.
11:28On se souvient de ce pogrom qu'il y avait eu
11:29et de cette chasse aux juifs à Amsterdam
11:31entre des supporters d'un club hollandais
11:33et des supporters du club du Maccabique et la Vive
11:35qui avaient été pourchassés.
11:37Et elle, ça ne la dérangeait pas.
11:38Ça ne lui posait aucun problème.
11:40C'est la France Insoumise.
11:42Dans le septième arrondissement,
11:44Notre-Dame de la médaille miraculeuse.
11:46Est-ce que vous connaissez cette chapelle
11:48qui est située en plein septième ?
11:51Eh bien, elle aura accueilli environ 3 millions de visiteurs
11:54venus du monde entier cette année.
11:56C'est un record.
11:56Et figurez-vous qu'elle est presque totalement inconnue
11:58des Parisiens.
12:00Et c'est tout à fait vrai
12:01parce que moi, je ne la connaissais pas.
12:03Notre-Dame de la médaille miraculeuse.
12:06Eh bien, regardez ce sujet de Malo Steiner
12:09qui, si vous venez à Paris,
12:11parce qu'il y a peut-être beaucoup de gens
12:12qui nous écoutent, qui vont être à Paris
12:13ces prochaines heures,
12:15ou en famille, ou en visite, ça arrive.
12:17Eh bien, retenez cette chapelle.
12:18Elle pourrait presque passer inaperçue.
12:23Pourtant, au bout de ce corridor
12:25se trouve la chapelle la plus visitée de Paris.
12:28En 2025, Notre-Dame de la médaille miraculeuse
12:31a accueilli plus de 3 millions de visiteurs.
12:34Une histoire de bouche à oreille.
12:36C'est des amis qui sont déjà venus
12:37qui m'ont dit, oh ben voilà,
12:38la particularité de cette chapelle,
12:40c'est qu'elle est au bout d'une impasse,
12:42qu'on ne sait pas forcément
12:43que c'est une petite chapelle.
12:45Je n'imaginais pas qu'il y avait
12:463 millions de visiteurs
12:47qui pouvaient connaître cette petite chapelle.
12:49C'est ici que la Vierge Marie
12:50serait apparue à deux reprises en 1830.
12:53Une chapelle forte de symboles
12:55pour des fidèles dont beaucoup témoignent de miracles.
12:57Je viens pour remercier la Vierge
13:00qui a été une source d'inspiration,
13:05de guérison dans mon parcours personnel.
13:08Personnellement, dans ma famille,
13:09il y a eu pas mal de miracles,
13:11oui, en venant prier ici.
13:12Les gens viennent du monde entier
13:13pour recevoir des grâces.
13:15Une chapelle qui est, à mon avis,
13:18plus habitée que d'autres lieux.
13:20Avec 5000 visiteurs par jour,
13:22la chapelle Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse
13:24est le second lieu de pèlerinage en France,
13:27juste derrière le sanctuaire
13:29de Notre-Dame de Lourdes.
13:30C'est extraordinaire quand même.
13:32C'est tout près du Bon Marché.
13:33Les gens qui connaissent le grand magasin
13:35du Bon Marché, c'est juste à côté.
13:38C'est au 140 rue du Bac.
13:41J'ai mon cabinet juste à côté,
13:42je ne l'ai jamais vu.
13:43Je ne savais pas du tout qu'il y avait cette chapelle.
13:45C'est très discret comme...
13:46Vous la trouvez.
13:47Moi, je suis entré plusieurs fois.
13:48Bon, est-ce que cette période,
13:50même si vous n'avez pas forcément la foi,
13:53est-ce que c'est une période
13:54qui vous touche davantage ?
13:57Ou peut-être vous trouvez un sens à tout cela
14:00ou au contraire pas de sens ?
14:01Est-ce qu'il y a une réflexion qui se met en place ?
14:04Richard Millet, une nostalgie, une mélancolie,
14:06que sais-je ?
14:07Non, non, moi, je pense que la religion chrétienne
14:10continue envers et contre tout.
14:13Et ça en est une preuve, d'ailleurs, extraordinaire.
14:15Je suis allé une fois dans cette chapelle.
14:17Je me suis recueilli.
14:19Et je pense qu'il faut aussi penser
14:21à nos co-religionnaires d'Orient, en ce moment.
14:25Parce que chez eux, c'est une ferveur
14:28que nous n'avons plus.
14:29Vous voyez ?
14:30Mais vous n'imaginez pas, par exemple,
14:31ce que ça peut être au Liban,
14:33les fêtes de Noël.
14:34C'est prodigieux.
14:35Je pense aussi à la communauté chrétienne de Gaza,
14:39qui est quand même la minorité de la minorité de la minorité.
14:42Je pense aux chrétiens d'Irak.
14:43Je pense à tous ces gens-là.
14:44Je pense aux chrétiens de Chine.
14:46Pour moi, ça a un sens extraordinaire
14:48parce que catholicisme égale universalité.
14:51Voilà.
14:52C'est ça qui m'intéresse aujourd'hui.
14:53C'est le seul jour de l'année
14:56où quasiment toutes les églises sont pleines pour la messe.
14:59Les églises sont pleines ?
15:01Non.
15:02À Paris, peut-être.
15:03Pas dans le reste de la France.
15:05Il y a beaucoup d'églises qui sont en très mauvais état.
15:07Oui, mais les églises, je vous assure,
15:09il y a du monde dans les églises.
15:11À Paris, oui.
15:12À Paris, il y a du monde.
15:13À Paris, dans les grandes villes, il y a du monde.
15:15Vous allez dans les petits bourgs,
15:16il n'y a déjà plus de messe,
15:16vous êtes obligés de faire 20 km en voiture
15:18pour aller assister à la messe.
15:19Ça n'existait pas, il y a 50 ans.
15:21Il y a 50 ans, déjà, on était en 75
15:25et déjà, c'était le mouvement.
15:29Il y a un petit retour, semble-t-il,
15:33en avant vers le catégorie.
15:35Oui, mais cette année, par exemple,
15:36c'est la première année
15:37où il y a plus de non-croyants que de croyants en France.
15:40C'est une bascule, comme la bascule démographique.
15:43Alors, Mgr Rey était tout à l'heure avec Laurence Ferrari.
15:46Il parlait précisément des racines chrétiennes.
15:49Fondamentalement, une société ne peut se comprendre
15:52qu'à partir de ses racines.
15:54Et non pas pour faire de la nostalgie
15:57et les yeux braqués sur le rétroviseur,
15:59mais parce que, fondamentalement,
16:01elle nous explique.
16:03Et je dirais qu'on soit chrétien ou pas chrétien,
16:06naturellement, ce passé formé par
16:08plusieurs siècles de christianisme,
16:111500 siècles de christianisme,
16:13c'est quand même quelque chose
16:14qui marque notre société
16:16à travers, ne serait-ce que les appellations
16:19dans des villages,
16:23les églises sur le territoire qui sont là.
16:27C'est une mémoire qui existe.
16:30Et je salue le père Nicolas Jouy,
16:31qui nous écoute et qui dit au sujet
16:33de Notre-Dame de la médaille miraculeuse,
16:37c'est là que la Vierge est apparue
16:39à Sainte-Catherine-Laboré.
16:41Puis il y a également beaucoup de gens
16:42qui réagissent sur ce sujet,
16:43puisque Daniel Gilbert,
16:45qui nous écoute régulièrement
16:46et qu'on peut saluer,
16:47dit qu'avant, cette église s'appelait
16:49Notre-Dame du Bac.
16:51Et c'est vrai que je pense qu'on aura
16:52à parler de cette église
16:53et que demain, très chèrement,
16:55il y aura du monde dans cette église.
16:57Nous allons marquer une pause.
16:59C'est la dernière émission
17:00que nous faisons demain.
17:02Ça sera Eliott Deval,
17:03dernière émission de l'année.
17:04Donc c'est l'occasion évidemment
17:06de vous remercier.
17:07Et vous êtes associé
17:09au succès de cette émission régulièrement.
17:12Monsieur Johan Ozaïl,
17:13vous êtes le plus jeune à cette table
17:15et les téléspectateurs
17:17n'ont pas découvert.
17:19Ils vous connaissent avant 2025,
17:21mais cette année aura été
17:22une année peut-être importante.
17:24Peut-être que vous vous en rendez compte.
17:26Une année très agréable en tout cas, Pascal.
17:28Agréable professionnellement,
17:30mais elle est rude
17:30par l'actualité que nous traitons.
17:33Nous commentons des sujets évidemment
17:34très difficiles,
17:36mais le faire avec l'équipe
17:38qui est autour de nous,
17:39c'est quelque chose
17:39de plutôt très agréable.
17:41Et vous, évidemment,
17:43par vos interventions,
17:44par la qualité de vos interventions,
17:46et puis parfois
17:46par des positions fortes,
17:49disons-le.
17:49Tranchées.
17:50Tranchées,
17:50et puis un humour aussi,
17:52une vivacité d'esprit
17:53que vous avez pu avoir
17:55dans l'enchaînement.
17:56Je suis sûr que dans la rue,
17:59lorsque vous sortez,
18:00vous avez des témoignages positifs.
18:02Oui, le plus souvent positifs,
18:04c'est vrai.
18:04Le plus souvent positifs,
18:05c'est ce qu'il faut retenir.
18:06Les autres,
18:07il ne faut pas y accorder
18:08trop d'importance.
18:10Non, c'est pas ça.
18:10Alors, il faut se méfier
18:11parce que les gens
18:11ne vous disent toujours
18:12que des choses positives.
18:14Alors qu'il y a plein de gens
18:15qui parlent des visions.
18:15On voit que sur les réseaux sociaux,
18:16il y a parfois des critiques
18:17et que dans la rue,
18:18les gens sont souvent
18:19très sympathiques.
18:20Vous pouvez le constater.
18:22Bon, nous marquons une pause.
18:23Il est 20h25.
18:24C'est la veille du réveillon de Noël.
18:27C'est une journée particulière.
18:28A tout de suite.
18:28Le porte-avions,
18:32ça serait pas mal d'ailleurs,
18:33on en a déjà parlé hier soir,
18:34de lancer une grande consultation
18:36pour le nom du porte-avions.
18:37Je vous ai fait une proposition.
18:39C'était quoi hier,
18:39votre proposition ?
18:40Le de l'ogu.
18:41Oui, non, mais arrêtez.
18:43Non, mais ça c'est bon.
18:44Moi, je pense qu'il va l'appeler
18:45par son prénom et son nom.
18:47Sans aucune humilité.
18:48Emmanuel Macron ?
18:48Sans aucune modestie.
18:50Non, mais bien sûr que non.
18:51Mais enfin, non,
18:52ça c'est pas possible.
18:53Bon, mais en revanche,
18:54ça peut être Richelieu,
18:55ça peut être...
18:56Bonaparte.
18:57Ça peut être Bonaparte,
18:58ça peut être Napoléon.
19:00Il n'y a pas 50 noms.
19:01Non.
19:01Bon, je ne sais pas
19:02si vous en avez un ou non,
19:04mais on a demandé aux uns
19:05et aux autres dans la rue.
19:06C'est toujours intéressant
19:07parce que les noms
19:08qui sont donnés,
19:09c'est des noms populaires,
19:11mais à mon avis,
19:11je ne suis pas sûr
19:12qu'ils soient adaptés.
19:13Je ne suis pas sûr
19:13que le porte-avions Simone Veil,
19:16ça soit adapté.
19:18Il y a une personne
19:18qui dit Simone Veil.
19:19Non, je ne suis pas sûr
19:20que ce soit adapté.
19:21Écoutons les réponses
19:22des Français.
19:25Macron ?
19:25Simone Veil.
19:26Simone Veil,
19:27ça pourrait être pas mal.
19:28Oui, ça pourrait être pas mal.
19:29Pourquoi ?
19:30Parce que c'était une femme
19:31très importante,
19:32notamment pour baller
19:32le droit des femmes en France.
19:34Vous pourriez l'appeler
19:34le Nicolas Sarkozy,
19:35mais je ne suis pas sûr
19:36que ça passe.
19:38Je dirais Odette
19:39parce que déjà,
19:39un prénom de femme,
19:40c'est bien.
19:41Et puis,
19:41c'est le prénom de ma grand-mère,
19:42je trouverais ça sympa.
19:43Odette,
19:44oui,
19:44on peut l'appeler.
19:46On peut l'appeler Christiane.
19:47J'ai compris.
19:49Non, mais surtout,
19:50Louise,
19:51bon.
19:51Donc,
19:51vous avez une préférence,
19:53Sarah Salman ?
19:54Moi,
19:55Richelieu,
19:56pardon.
19:57Non,
19:57allez-y,
19:57allez-y.
19:59Richelieu,
19:59Richelieu ?
20:00Oui,
20:00Richelieu.
20:00Richelieu,
20:01c'est adapté
20:01parce qu'il était
20:02à La Rochelle ?
20:03Oui,
20:03non,
20:03mais c'est parce que
20:04c'est un des hommes,
20:05les hommes d'État
20:06qui ont laissé un souvenir
20:08dans l'histoire de France.
20:09Il n'y en a pas 50.
20:10Si on en trouve 5, 6...
20:11Il y a eu déjà des navires.
20:13Bien sûr.
20:13Il y a eu des lieux.
20:15Oui,
20:15mais j'entends,
20:16mais on est dans la monarchie,
20:18chers camarades.
20:19On est avant la révolution.
20:20Vous pouvez faire avec la monarchie
20:21le même temps qu'avec la religion.
20:23On est avant la révolution française.
20:26Donc,
20:27c'est...
20:27Je ne suis pas sûr
20:29que ce soit le nom
20:30qui l'emporte.
20:31Écoutez,
20:32Éric Cochrane,
20:32il parlait ce matin
20:34à la fois de cela,
20:35mais surtout de Poutine,
20:37de Trump
20:37et du rapport
20:38entre les grands.
20:39La question,
20:41c'est que M. Poutine,
20:42qui est quelqu'un de très dangereux,
20:44qui a les mêmes visiers
20:45impérialistes que M. Trump,
20:46ces gens-là
20:47sont des gens dangereux
20:47pour la paix.
20:48M. Trump,
20:48aujourd'hui,
20:49ne se comporte pas en allié.
20:50Il se comporte,
20:50il le dit très clairement.
20:51Il a des phrases
20:52aujourd'hui très fortes
20:53qui rappellent
20:54celles du grand remplacement
20:55de l'extrême droite
20:55vis-à-vis de l'Europe.
20:57Vous reprenez le mot
20:58de créolisation aussi
20:59qui est l'autre
21:00pendant de la remplacement.
21:01J'ai vu ce que M.
21:02Oui, oui, d'accord.
21:03Il parle d'effacement
21:04civilisationnel.
21:04C'est cela, oui.
21:05Donc, il essaie
21:06d'imposer sa vision du monde
21:07et sa vision de la société
21:09et de la démocratie
21:10qui est vraiment déloignée
21:11de la démocratie
21:12à l'Europe.
21:12Donc, je ne considère pas
21:13plus un allié,
21:14si vous voulez,
21:14de la France
21:15que ne l'est M. Poutine.
21:17Gérard Carréau.
21:20Quelle est la question ?
21:21Excusez-moi
21:21parce que j'étais en train
21:22toujours de penser à...
21:23Vous pensiez...
21:24Non, non,
21:25au nom,
21:25je cherchais dans ma tête
21:26des noms.
21:27Non, là,
21:27le rapport entre Poutine,
21:29évidemment,
21:29et Trump,
21:30aujourd'hui,
21:31c'est ce qu'évoque
21:32M. Coquerelle
21:33et la difficulté
21:34pour la France
21:35d'exister.
21:36C'est ce que j'entends
21:37dans ce qu'il dit.
21:37Oui, si vous voulez.
21:39Moi, je considère
21:40que la France insoumise
21:41n'est pas qualifiée
21:42pour parler des ennemis
21:43et des alliés de la France
21:44parce que je considère
21:45que la France insoumise
21:45est ennemie de la France.
21:47La France insoumise
21:48alliée aux islamistes,
21:49les islamistes étant
21:50l'une des deux menaces
21:51existentielles pour notre pays,
21:53je considère effectivement
21:54que la France insoumise
21:54est un danger
21:55et donc un ennemi
21:56pour notre pays.
21:57Bon, le budget.
21:59Le budget.
22:00Alors, la loi spéciale
22:01a été votée.
22:02On imaginait ordonnance.
22:05J'avais dit que c'était
22:06ordonnance qui est possible.
22:07Mais là, on a préféré
22:08loi spéciale.
22:09Écoutez cette séquence
22:10à l'Assemblée nationale.
22:14Le scrutin est clos.
22:22Votant 558,
22:24exprimé 496,
22:26majorité 249
22:27pour 496,
22:29contre zéro.
22:30l'Assemblée nationale
22:31a adopté
22:31le projet de loi spéciale.
22:33Je vous remercie.
22:34Joyeuses fêtes à tous.
22:35Au revoir.
22:36Bon, il y a quelque chose
22:37d'abord qui m'a étonné.
22:38C'est que tout ce monde-là
22:39part en vacances.
22:41Ah oui, ça y est.
22:42Effectivement.
22:44Pardonnez-moi,
22:44mais ça ne vous choque pas ?
22:45Ils prennent beaucoup de vacances.
22:48Ça ne vous choque pas ?
22:48Ça ne veut pas dire qu'on est...
22:49Non.
22:50Parce qu'ils travaillent beaucoup.
22:52Contrairement à l'image
22:52qu'ils peuvent parfois donner,
22:54les parlementaires travaillent beaucoup.
22:55Mais si c'est si important que ça,
22:57on ne peut pas le...
22:58Alors après,
22:59ils partent en vacances.
23:00Il n'y a plus de travail
23:01dans l'hémissier
23:01qu'à l'Assemblée nationale.
23:03Ça ne veut pas dire
23:03que les parlementaires
23:04ne travaillent pas.
23:05Les présidents de groupe
23:06vont continuer à négocier
23:07avec Matignon
23:08pour revenir au début
23:09du mois de janvier
23:10avec potentiellement
23:11un accord
23:11sur le budget.
23:12Ça ne veut pas dire
23:13qu'ils ne vont rien faire.
23:15Non, mais si c'est si urgent,
23:16pourquoi ?
23:17C'est toujours pareil.
23:18On nous dit
23:18si c'est urgent,
23:19c'est indispensable,
23:20le président Macron est furieux,
23:22mais pourquoi il ne reste pas
23:23à ce moment-là
23:23pendant les jours de Noël
23:24qu'il travaille ?
23:26Non ?
23:27Si, mais il va falloir
23:28réécrire toute la Constitution,
23:29réécrire la navette parlementaire
23:31parce que dans ce cas,
23:32il y a des textes
23:32qui sont extrêmement urgents,
23:33qui sont votés
23:35à l'Assemblée nationale
23:35et qui arrivent
23:36deux mois plus tard
23:37au Sénat.
23:38Donc, il va falloir
23:39tout réécrire
23:40si on parle de ce...
23:41Bon, écoutez ce qu'a dit
23:42M. Lecornu sur ce sujet.
23:46Prendre le temps
23:46de bâtir un bon budget
23:48dans une démocratie
23:49comme la France
23:50n'est pas une faiblesse.
23:52Ce n'est pas pour autant
23:52un budget
23:53et beaucoup d'effets négatifs
23:55sont à attendre
23:55si la situation perdurait.
23:58Il faut donc un budget
23:59en janvier
24:00et notre déficit
24:01doit être réduit
24:02à moins de 5% du PIB
24:04en 2026.
24:06Je reste persuadé
24:07que cela est possible
24:08si les calculs politiques
24:09sont mis de côté.
24:10Le Parlement
24:11prendra ses responsabilités
24:13le gouvernement aussi.
24:15Avec les différents ministres
24:16nous allons tenter
24:17de faire converger
24:18y compris pendant les fêtes
24:19tous les groupes politiques
24:20afin de définir
24:21les grandes thématiques
24:22qui nous permettront
24:23de trouver une solution.
24:24Bon, vous y croyez ?
24:26Oui.
24:27C'est-à-dire, vous croyez quoi ?
24:29Je pense qu'il y aura
24:30un budget au mois de janvier.
24:32Il n'y aura pas de 49,3 ?
24:33Ah si, ça sera probablement
24:36adopté par 49,3.
24:37C'est une possibilité.
24:38D'ailleurs, je constate
24:40que le Premier ministre
24:41Lecornu n'a pas du tout
24:42parlé du 49,3.
24:43Il n'a pas redit
24:44nous n'utiliserons pas
24:45le 49,3.
24:46Donc, on voit quand même
24:48que la sémantique
24:49peut-être commence à évoluer.
24:50C'est-à-dire qu'il faut une majorité ?
24:52Pas forcément.
24:52Non, mais avant le 49,3,
24:54il faut une majorité
24:55pour qu'il soit voté ?
24:56Relatif.
24:57Il faut que le gouvernement
24:58ne soit pas censuré.
25:00D'accord.
25:00Voilà.
25:00Mais il ne serait pas.
25:01Et il faut aussi,
25:02au-delà qu'il ne soit pas censuré,
25:04il faut aussi une majorité
25:05dite relative
25:06pour que le budget soit voté.
25:08Je vous pose la question.
25:09Si le gouvernement
25:10engage sa responsabilité,
25:11il utilise le 49,3.
25:12J'entends bien
25:13avec le 49,3.
25:15Mais ça nécessite quand même,
25:16alors pour répondre
25:17à votre question,
25:17ça nécessite quand même
25:18une sorte d'accord préalable
25:20avec le Parti Socialiste,
25:22avec les Républicains.
25:23Et les Républicains ?
25:24Tout se joue à droite.
25:26Tout se joue chez les Républicains.
25:28C'est-à-dire qu'il y a
25:29les sénateurs
25:29qui ne veulent rien donner.
25:31Je pense qu'ils ont raison
25:31à Sébastien Lecornu
25:32parce qu'ils ne veulent pas
25:33devant leurs électeurs
25:34tolérer un budget socialiste.
25:36Oui.
25:36Puis il y a les députés.
25:37Il y en a 50 députés
25:38et les Républicains.
25:39Il y en a 18
25:39qui ont voté
25:40le budget de la Sécurité Sociale
25:42qui enterrinait
25:42la réforme des retraites
25:44d'il y a deux ans.
25:46Et donc ce sera eux,
25:47s'il y a un 49,3,
25:48qui seront amenés
25:49à voter la motion de censure.
25:50La voteront-ils ?
25:51La dernière fois,
25:52il y a une seule députée,
25:54Alexandra Martin,
25:54qui a voté la motion de censure.
25:56Donc encore une fois,
25:57c'est est-ce que la droite
25:57est raveur ?
25:59Et la réponse est non.
26:00Conviction.
26:01Et la réponse est non.
26:01Les jeux sont faits.
26:02C'est vous qui les dites.
26:03Il n'y aura pas de motion
26:06de censure votée.
26:07Là, maintenant,
26:08le calendrier...
26:08Vous n'en savez rien, Gérard.
26:10Je me risque à dire
26:12que je pense effectivement
26:14qu'il n'y aura pas
26:14de motion de censure.
26:16Oui.
26:16Les mêmes causes
26:17posent des mêmes effets.
26:18Ils ne veulent pas revenir.
26:19Ils ne veulent pas revenir.
26:20Et que le gouvernement,
26:21le corps nu,
26:22ira sans doute,
26:23jusqu'à l'échéance,
26:25il n'y aura pas d'élection.
26:26Personne ne va prendre le risque
26:27en plus d'élections législatives
26:28au moment où
26:29ils seront engagés
26:31en pleine campagne
26:31des élections législatives.
26:32Le calendrier, quand même...
26:33Le calendrier n'est plus propice
26:34à une censure du gouvernement
26:36et donc à une dissolution.
26:37Bon, écoutez Éric Coquerel
26:38sur la loi spéciale.
26:41La loi spéciale,
26:42contrairement à ce qui peut être dit,
26:43est quand même un texte
26:44qui duplique le budget
26:47de l'an dernier,
26:47qui permet
26:48qu'il n'y ait pas de shutdown
26:50à la française
26:50et qu'on puisse avoir
26:52et des recettes
26:53et des crédits.
26:54Donc, vous l'avez compris,
26:56j'ai appelé le gouvernement
26:57à ne pas l'utiliser
26:58pour faire pression
27:00sur l'Assemblée
27:02de façon à ce qu'elle
27:03adopte au plus vite
27:05ce qui serait un mauvais budget.
27:06Donc, c'est une chose de dite.
27:07Maintenant, ça,
27:08on le verra au niveau
27:08des décrets d'application.
27:09J'espère que ça ne sera pas
27:11aussi drastique
27:12que l'an dernier.
27:13Et peut-être écoutons également
27:15Mme Broun-Pivet
27:16qui donne rendez-vous
27:17début janvier
27:18et qui manifestement
27:18part en vacances.
27:20Au début du mois de janvier,
27:21la commission des finances
27:22va se réunir.
27:23On a déjà fixé
27:24les dates
27:25de réunion
27:26de la commission
27:27et les dates
27:28dans l'hémicycle.
27:29Donc, l'Assemblée nationale,
27:30dès le début
27:30de l'année prochaine,
27:31sera à nouveau au boulot
27:32pour doter la France
27:33d'un budget.
27:34Je crois en tout cas
27:35que chacun veut
27:36y parvenir.
27:38Bien évidemment,
27:39à part les groupes
27:41à l'extrême droite
27:42et à l'extrême gauche
27:42de notre hémicycle,
27:43mais au sein
27:44de l'Assemblée nationale,
27:45il y a une majorité
27:45de gens de bonne volonté.
27:47Et donc, il faut
27:47que nous travaillions
27:48pour trouver
27:49le chemin du compromis.
27:50C'est à notre portée.
27:52Mais en tout cas,
27:52vous savez que moi,
27:53je suis très opposée
27:54à l'utilisation
27:54d'un 49-3.
27:56En tant que présidente
27:56de l'Assemblée nationale,
27:57je veux qu'on favorise
27:58au maximum le dialogue
27:59et le vote.
28:00Et donc, il faut
28:00que l'on remette
28:02l'ouvrage sur le métier
28:03en ce début d'année 2026
28:05pour pouvoir doter
28:06la France d'un budget.
28:07Je pense que c'est
28:08ce qu'attendent de nous
28:09nos compatriotes.
28:10Bon.
28:11Mais pour le moment,
28:12c'est des vacances, quoi.
28:14Ça qui est quand même...
28:15Ce qu'attendent
28:15les compatriotes,
28:16pour reprendre l'expression
28:17d'Yael Brunpivet,
28:18c'est que les macronistes
28:19s'en aillent le plus vite possible.
28:20Il faudra attendre
28:20encore 15 mois.
28:21Mais c'est ça
28:22qu'attendent les Français,
28:22en réalité.
28:25Les agriculteurs.
28:27Je crois que vous avez raison.
28:28Oui, mais j'en suis certain.
28:29Mais je crois que vous avez raison.
28:30Jean-Noël Barraud,
28:32félicitations.
28:33Alors, Jean-Noël Barraud,
28:34il est formidable,
28:35parce que...
28:36Mais la macronie
28:37encourage cela.
28:39Les conseillers,
28:40mais aussi certains ministres.
28:42Il y a une sorte de fidélité
28:43au chef.
28:44Donc, il s'étonne
28:45qu'on n'ait pas salué
28:46Emmanuel Macron
28:47qui a fait un travail
28:48formidable sur le Mercosur.
28:49Jean-Noël Barraud.
28:50Vous avez entendu ?
28:51Non, je n'ai pas entendu.
28:52Il est formidable,
28:53Jean-Noël Badraud.
28:53Écoutons-le.
28:55Malgré le fait
28:56que la trêve de Noël
28:57vient de commencer,
28:58je n'ai entendu
28:58aucune expression
29:00de satisfaction,
29:01aucune expression
29:02de félicitation.
29:04Félicitations au président
29:05de la République,
29:06au Premier ministre
29:06et au gouvernement
29:07qui ont évité
29:09que l'accord du Mercosur
29:10soit signé,
29:11qui n'a été signé
29:12ni au printemps,
29:13ni à l'été,
29:14ni à l'automne,
29:15et ni à Noël d'ailleurs,
29:17grâce au tour de force
29:18du président de la République
29:19en fin de semaine dernière
29:20à Bruxelles
29:21et reconnu comme tel
29:22dans toute l'Europe.
29:23félicitations aussi
29:25parce que monsieur le député,
29:27nous ne nous contentons pas
29:29de nous opposer
29:30à cet accord.
29:31L'État,
29:31nous obtenons
29:32des concessions inédites
29:34au bénéfice
29:35de nos agriculteurs
29:36que cet accord
29:37soit signé
29:38ou qu'il ne le soit pas.
29:39Aller le dire aux agriculteurs,
29:42s'il n'y a pas l'Italie,
29:43on...
29:44Non mais il n'y aura plus l'Italie.
29:46L'Italie va nous lâcher
29:47à un moment donné.
29:48Quand Giorgia Meloni
29:49aura obtenu des garanties,
29:51d'ailleurs,
29:51parce que le Mercosur
29:52convient bien plus à l'Italie
29:54qu'à la France en réalité,
29:56notamment sur la partie
29:56de l'agriculture.
29:58Mais évidemment que les Italiens
29:58vont nous lâcher
29:59et évidemment qu'il y aura
30:00peut-être des petites négociations
30:02sur les clauses de sauvegarde,
30:04les contrôles,
30:04mais en réalité,
30:05il y aura toujours autant de bœuf
30:06et autant de volaille
30:07qui va arriver en Europe.
30:09Non mais quelle provocation quand même.
30:11Les agriculteurs crèvent la dalle
30:13dans la mesure où ils exercent
30:14dans des conditions effroyables.
30:16Il y a quand même un suicide
30:17tous les deux jours
30:17et il faudrait venir féliciter
30:19Emmanuel Macron
30:20pour le travail qu'il a fait.
30:21Non mais c'est...
30:22Il aura l'air malin,
30:24M. Barraud,
30:25dans trois semaines.
30:26Ça, c'est à mon avis une sortie...
30:27C'est une séquence qu'il faut reprendre.
30:28Ah oui.
30:29Il faut précieusement acheter
30:30ce son de Jean-Noël Barraud
30:32qu'on lui sortira au mois de janvier.
30:33Alors justement,
30:34on va parler de l'audiovisuel public
30:35et il y a un petit calcul
30:35qu'on peut faire.
30:36L'audiovisuel public,
30:37c'est 4 milliards.
30:38Nous sommes d'accord.
30:394 milliards.
30:41Il y a 350 000 agriculteurs.
30:45Je ne sais pas si vous me suivez.
30:46Donc j'ai divisé 4 milliards
30:48par 350 000.
30:50Ça fait 11 428 000 euros par an.
30:53Je l'ai redivisé par 12
30:54et ça fait 952 euros par an.
30:57Donc si on ne donne pas
30:58les 4 milliards de l'argent
31:01à l'audiovisuel public
31:02et qu'on donne tout cet argent-là
31:05aux agriculteurs,
31:06on a des agriculteurs
31:07qui vont toucher 1 000 euros par mois.
31:08On peut aussi faire un porte-avions
31:09tous les 3 ans
31:10si on arrête de financer
31:11l'audiovisuel public.
31:12Oui, mais je pensais aux agriculteurs.
31:14Vous avez raison.
31:15Mais c'est pour voyager
31:15qu'on peut faire beaucoup de choses.
31:16Non, mais c'est important.
31:17C'est-à-dire que les 4 milliards
31:18de l'audiovisuel public
31:19qui sont remplaçables,
31:22la vérité, c'est que si demain
31:23vous ouvrez la privatisation,
31:26tout le monde va vouloir.
31:28Les groupes France Télévisions,
31:29France Inter, etc.
31:30Tout le monde va vouloir
31:31parce que c'est intéressant
31:33d'avoir ces groupes-là.
31:34Il n'y a pas de raison
31:35que ce soit un service public.
31:37On peut en garder un,
31:38si vous voulez,
31:38une seule antenne.
31:39Un service public
31:40qui coûte moins cher.
31:41On peut garder une antenne,
31:43une seule antenne,
31:44bien évidemment,
31:44une télévision,
31:45mais il était France 5
31:46ou une télévision.
31:47Canal 30.
31:48Voilà, vous pouvez.
31:49Mais bon, là,
31:50vous n'êtes pas obligés de...
31:52Et là, mon petit calcul,
31:52il est pas mal ce petit calcul, non ?
31:544 milliards.
31:55Vous pouvez trouver des agences en plus.
31:56Un peu plus d'argent
31:57pour les agriculteurs.
31:58Bon, alors, justement,
31:59et ça nous permet d'ouvrir
32:00l'enquête sur l'audiovisuel
32:03parce que, manifestement,
32:05les audiences sont stoppées
32:08pour le moment
32:09et elles reprendront.
32:11Et c'est Kylian Salé
32:12qui vous en parle à l'instant
32:14et M. Charles Aloncle
32:15est extrêmement attaqué,
32:17disons-le.
32:17Et comme on ne peut pas
32:18attaquer parfois le raisonnement,
32:20on attaque le raisonneur.
32:21Donc on l'attaque
32:22sur sa personnalité
32:24où on dit, par exemple,
32:24c'est un fils de préfet,
32:26où on dit
32:26il s'appelle Charles-Henri
32:27à l'oncle
32:28et pas Charles-Aloncle.
32:29Bon, c'est ce que je lis
32:30dans la presse,
32:32ce qui peut faire sourire.
32:33Vous voyez le sujet
32:33de Kylian Salé.
32:35C'est une commission d'enquête
32:37qui secoue
32:38l'audiovisuel public.
32:39Depuis plusieurs semaines,
32:40l'Assemblée nationale
32:41a déjà auditionné
32:42des personnalités
32:43comme le patron de l'Arcom
32:44ou la présidente
32:45de France Télévisions.
32:47Selon son rapporteur,
32:48Delphine Ernot
32:48refuse de jouer
32:49la transparence.
32:50Je peux d'ailleurs
32:51vous révéler
32:51que Mme Ernot
32:52m'a envoyé un mail
32:53pour m'expliquer
32:53que j'avais demandé
32:54trop de pièces
32:55et que certaines pièces,
32:56elle les jugeait
32:57trop personnelles,
32:58trop confidentielles.
32:59Le député UDR
33:00menace donc
33:01de perquisitionner
33:02France Télévisions.
33:04Charles-Aloncle
33:04a des méthodes
33:05et des propos tranchants.
33:07La présidente
33:07de l'Assemblée nationale
33:08lui reproche son attitude
33:09lors des auditions
33:10et l'accuse
33:11de politiser les travaux.
33:12J'appelle le président
33:13et le rapporteur
33:14à essayer de garder
33:15le maximum de dignité
33:17à cette commission d'enquête.
33:18Il en va de la crédibilité,
33:19des travaux du Parlement.
33:21Je suis en train
33:22de rappeler à l'ordre
33:23le rapporteur
33:23pour lui demander
33:24de revenir
33:24à un respect
33:25de nos règles
33:26et de nos usages.
33:27De son côté,
33:28Charles-Aloncle
33:29dénonce une intimidation
33:30de la part de la présidente.
33:32Dans ce climat tendu,
33:33le président de la commission
33:35a annoncé une pause
33:36pour retrouver de l'apaisement
33:37car selon lui,
33:38certaines règles
33:39ne sont pas respectées
33:40et les incidents se multiplient.
33:41Des exigences
33:42non négociables
33:43qui sont la condition
33:44pour que la commission
33:45d'enquête soit utile
33:46contribuent à éclairer
33:48le débat public
33:48et nos concitoyens
33:49permettent de mener
33:51cette mission de contrôle
33:52de l'audiovisuel public
33:53dans un cadre digne,
33:55sérieux et respectueux.
33:56La commission d'enquête
33:57ne convoquera plus personne
33:58avant une réunion
33:59prévue le 6 janvier prochain.
34:02Bon, décryptage.
34:04Parce que le président,
34:05dit-il,
34:05veut apaiser
34:06mais il y aura quand même
34:07toutes les auditions,
34:07elles seront maintenues.
34:08Oui.
34:08Et France Télévisions
34:11fait dire
34:13que tous les documents
34:14seront donnés.
34:16C'est en tout cas
34:16ce que m'a fait parvenir
34:18le service de communication
34:19de France Télévisions
34:20cet après-midi
34:20parce que ce matin
34:21on disait que certains documents
34:23n'étaient pas donnés.
34:24Non,
34:24tous les documents
34:24seront donnés.
34:25C'est-à-dire que
34:26les coûts de production
34:27seront donnés.
34:28En tout cas,
34:28c'est ce qu'a demandé
34:29le rapporteur Charles Aloncle.
34:31Souvenez-vous
34:31de l'audition de Mme Ernotte.
34:32Soit quand on lui
34:33posait une question
34:34sur les dérives idéologiques
34:35de France TV,
34:38elle se tournait
34:38vers son secrétaire général
34:39et quand il y avait
34:40une question sur la gabegie,
34:42elle disait
34:42on va vous envoyer
34:43des pièces écrites.
34:44Visiblement,
34:45France TV n'a pas
34:45envoyé des pièces écrites.
34:47Mais j'ai plutôt confiance
34:49dans le rapporteur
34:50sur le fait
34:51qu'il ne va rien lâcher
34:51d'ici mars
34:52parce qu'en réalité
34:53le rapport doit être rendu
34:54d'ici mars-avril
34:55sur le fait
34:56qu'il va obtenir,
34:57en tout cas demander
34:58et même à la fin
34:59obtenir toutes les pièces.
35:00Ce qu'on veut savoir
35:01c'est les contrats.
35:03C'est-à-dire qu'on va prendre
35:04par exemple
35:04la société MediaOne.
35:06Mais c'est un scandale
35:06ce qu'ils lui font actuellement.
35:08Ce qu'il est attaqué
35:08comme jamais.
35:10Ce qu'a fait
35:10Mme Broun-Pivet
35:11un matin
35:12sur France Inter
35:14alors qu'il doit auditionner
35:15l'après-midi
35:15la présidente de Radio France
35:17Mme Veil.
35:18Ça n'est jamais arrivé
35:19quand il y a eu
35:19la commission d'enquête
35:20sur la TNT
35:21et que M. Saint-Houle,
35:23le député de la France Insoumise
35:24se comportait
35:24comme un procureur
35:25de manière bien plus scandaleuse
35:27que Charles Alonc.
35:28Mme Broun-Pivet
35:28elle avait piscine,
35:30elle n'était nulle part.
35:31Donc il y a un deux poids
35:32de mesure
35:32et on voit bien
35:33qu'elle veut plaire
35:33à une partie de la gauche
35:34et au monde audiovisuel.
35:36Elle est vraiment
35:37une grande déception
35:38de la Macronie
35:39en règle générale
35:39Mme Broun-Pivet.
35:40C'est une très très grande déception.
35:41La Macronie étant
35:42elle-même une déception
35:43de la Macronie.
35:43Oui mais c'est une déception
35:43dans la déception.
35:44C'est vrai.
35:45Non mais ce qui est intéressant
35:46en fait
35:47ce qui se joue là
35:48c'est le cœur du réacteur
35:50l'audiovisuel public.
35:52C'est là
35:53que se joue
35:54toute la pensée française,
35:57la pensée dominante française.
35:59C'est le porte-avions
36:00de la pensée dominante.
36:02Donc tout ce que comptent
36:03les essayistes,
36:05les écrivains,
36:06les intellectuels,
36:07les artistes,
36:07tout ça peut s'exprimer
36:09sans contradiction
36:10sur le service public.
36:13Donc quand vous mettez en jeu,
36:14quand vous ciblez
36:16les donneurs de leçons,
36:17c'est intéressant Patrick Cohen,
36:19parce que d'habitude
36:20c'est lui
36:20qui est dans le rôle
36:22de faire la leçon.
36:23et là on lui donne,
36:26on l'interroge
36:26comme lui il interroge
36:27les autres parfois.
36:29Donc il n'est pas habitué.
36:30Et je citais,
36:31il y a une scène très célèbre
36:32de Zed
36:34dans le cinéma
36:35de Costa-Gavras,
36:36vous connaissez peut-être
36:37cette scène
36:38où Jean-Louis Tratignan
36:40interroge les colonels
36:42et les colonels
36:42ils sont perdus
36:44parce qu'ils n'ont jamais
36:45été interrogés comme ça.
36:47Et d'ailleurs ce soir
36:47M. Patrick Cohen
36:48il a fait une lettre,
36:49il a produit une lettre
36:50qui est au Figaro
36:52et c'est le Figaro
36:53qui la rapporte
36:54« Un certain nombre
36:54de mes déclarations
36:55étaient travesties,
36:56dit-il, déformées
36:56ou commentées
36:57de façon malveillante
36:58par M. le rapporteur
36:59Charles Aloncle. »
37:01C'est une lettre
37:01qu'il a envoyée
37:02ce mardi 23 décembre
37:04au matin
37:05et c'est le Figaro
37:06donc qui la révèle.
37:08Il dit également
37:09qu'il s'interroge
37:10sur l'utilité
37:11de son audition
37:11et de la sincérité
37:12de la démarche entreprise.
37:14Elle est simple
37:14la démarche,
37:15elle est double.
37:17Pluralisme ?
37:18Est-ce que Patrick Cohen
37:19est un éditorialiste
37:21qui respecte le pluralisme
37:23ou est-ce que c'est un militant ?
37:24Et sur le service public
37:26la question doit être posée
37:27et l'argent.
37:29L'argent pour lui
37:30mais l'argent pour les autres.
37:31C'est-à-dire qu'il y a
37:32une émission
37:32qui s'appelle
37:33« C'est à vous »
37:34le soir dans laquelle il est.
37:35Nous le disions ce matin
37:37on doit savoir
37:38combien cette émission
37:40est facturée,
37:40combien les chroniqueurs
37:41sont payés,
37:42combien le présentateur est payé
37:42puisque c'est de l'argent public.
37:44C'est comme Élise Lucet
37:45qui l'assume.
37:46Bien sûr.
37:46Élise Lucet
37:47elle dit qu'elle gagne
37:4725 000 euros par mois
37:48et qu'elle fait partie
37:49des euros 1,01
37:50les riches de France.
37:51Oui mais elle est salariée.
37:52Absolument.
37:53Donc déjà c'est un haut salaire
37:55mais les salaires
37:56de la production
37:56sont sans doute
37:57bien supérieurs.
37:59Ils sont supérieurs.
38:01Donc c'est pour ça
38:02qu'il y a une difficulté
38:03et c'est contre Al
38:04donc on est d'accord
38:06que Charles Aloncle
38:06pourra les avoir.
38:08En tout cas il va les demander
38:10et il est en droit
38:10en tant que rapporteur
38:11de les obtenir.
38:12En tout cas il a
38:12les pouvoirs parlementaires
38:13pour obtenir tous ces documents.
38:15Oui mais là c'est tout le monde
38:16c'est tout le milieu
38:17qui vacille.
38:19C'est pour ça qu'il est attaqué.
38:20Parce que tous les producteurs
38:21sont...
38:22D'abord c'est leur job
38:23bien sûr.
38:24Mais il est attaqué
38:26particulièrement
38:26ces dernières heures
38:27parce qu'il l'a dit
38:28dans une interview
38:30je crois que la personne
38:31qui s'est le plus enrichie
38:33grâce à l'argent public
38:34ces dernières années
38:35c'est Nagui.
38:36Parce que Nagui
38:36avec la production
38:37c'est vrai
38:37gagne beaucoup d'argent.
38:39Et le président
38:40qui d'ailleurs
38:40c'est pas anodin
38:42annonce
38:42qu'il ne convoquera
38:43qu'il suspend
38:44les auditions
38:44au journal Le Monde
38:45c'est pas complètement anodin
38:47ça montre quand même
38:48qu'il veut plaire
38:48à un certain système aussi
38:50président Horizon
38:51mais c'est parce qu'il a dit
38:53je crois
38:54le charles à l'oncle
38:55et un rapporteur
38:56n'est pas censé croire
38:56il est censé apporter les preuves
38:57sauf que les preuves
38:58il les attend
38:59parce que c'est Mme Ernotte
39:00qui refuse de les lui donner
39:01pour l'instant.
39:02Oui mais en fait
39:03je suis très heureux
39:05de cette commission
39:06pour une raison notamment
39:07parce que ça montre
39:08que tout ce petit monde
39:09se protège
39:10il se protège entre eux
39:11et c'est précisément
39:12parce que ce petit monde là
39:14ce petit huis clos
39:16est en train de vaciller
39:17comme vous l'avez dit
39:18que la présidente Brun Pivet
39:20est obligée de voler
39:20à leur secours
39:21donc tout cela
39:22éclate au grand jour
39:23c'est désormais su
39:24et vu de tous
39:26donc je trouve
39:27que c'est une excellente chose
39:28ce qui est en train
39:28de se passer au fond
39:29Mais vous n'avez pas raison
39:29et quand la campagne présidentielle
39:31va commencer
39:32Mme Brun Pivet
39:33elle a besoin du service public
39:34parce qu'on imagine
39:35elle dit qu'elle veut être
39:37candidate à l'élection présidentielle
39:39et de la même manière
39:40le président de cette commission
39:42vous avez dit
39:43il est horizon
39:43M. Jérôme Patriaritus
39:45voilà
39:46c'est un proche d'Edouard Philippe
39:48et Edouard Philippe
39:49c'est un des chouchous
39:51forcément
39:51de la gauche
39:53parce que la gauche
39:55adore les gens de droite
39:56qui votent communistes
39:57donc
39:57et la gauche
40:00adore les gens de droite
40:00qui ne sont pas de droite
40:01ce qui est le cas
40:02de M. Philippe
40:03donc évidemment
40:04que le service public
40:06il est
40:07tout le monde
40:08y trouve un intérêt
40:09sera intéressé
40:10bien sûr
40:10tout le monde y trouve un intérêt
40:11vous avez parfaitement raison
40:13donc tout ce monde
40:14qui est parfois très différent
40:15les uns des autres
40:16mais il se retrouve
40:17sur une chose
40:18le service public
40:20défendre le service public
40:21contre vents et marées
40:23bien évidemment
40:24donc la commission
40:24ne servira
40:25à pas grand chose
40:26ah si
40:27parce que Charles Lalom
40:28elle est très
40:29ils sont tombés
40:29sur Charles Lalom
40:30qui est intelligent
40:31qui travaille
40:32qui connait les dossiers
40:33qui ne sait de rien
40:34oui oui oui
40:35là ils sont tombés
40:36sur quelqu'un de puissant
40:37il va se serrer les coudes
40:38beaucoup plus
40:39que la simple gauche
40:40oui mais là
40:41il est rapporteur
40:42donc quand il dit
40:43en fait ce qu'il demande
40:44c'est légitime
40:44oui oui
40:45la demande est légitime
40:47il dit je veux voir
40:48les contrats
40:49en fait c'est ça
40:50qui est extraordinaire
40:51en fait
40:51il ne devrait même pas
40:52avoir de commission
40:52tout ça devrait être transparent
40:54France Télévisions
40:55devrait dire voilà
40:56nous avons signé
40:57avec tel producteur
40:58nous donnons temps par an
41:00et le producteur
41:01devrait dire ben voilà
41:01nous faisons ces émissions
41:02voilà combien elle coûte
41:03voilà comment on a dépassé
41:05l'argent
41:05et voilà la marche
41:06qu'on a faite
41:06c'est ça
41:07il y a un débat
41:08sur la dérive idéologique
41:09ça peut s'entendre
41:10parce que tout le monde
41:10n'a pas forcément
41:11la question de gauche-droite
41:13c'est subjectif
41:13l'argent c'est extrêmement clair
41:15et les gabegies abyssales
41:16du service public
41:16elles sont déjà
41:17dans tous les rapports
41:18de l'accord des comptes
41:18depuis 2024
41:19bon le monde
41:20c'est 19 millions d'euros par an
41:22je crois de toute façon
41:23d'argent public
41:23c'est beaucoup d'argent
41:24c'est beaucoup d'argent
41:25parce que tout ça
41:25c'est beaucoup d'argent
41:27là aussi
41:29c'est des questions
41:30qui pourront être posées
41:31en 2027
41:32est-ce que l'argent public
41:34doit payer le monde
41:36et les journalistes du monde
41:37et c'est vrai aussi
41:38pour West France
41:39vous souriez
41:40vous imaginez un candidat
41:41à la présidentielle
41:42qui demande la suppression
41:43des aides à la presse
41:44d'ailleurs il y en avait un
41:44Éric Zemmour
41:45il pensait le faire en 2022
41:47il ne l'a finalement pas fait
41:48parce que bon
41:49déjà il était quand même
41:50sacrément attaqué
41:51mais vous imaginez
41:52si je l'avais proposé
41:52je ne dis pas qu'il faut le faire
41:54je ne dis pas ça
41:55je dis que
41:57heureusement parfois
41:58qu'il y a des gens
41:59qui investissent dans la presse
42:00comme Bernard Arnault
42:02et d'autres
42:03parce que les journaux
42:04je serais en difficulté
42:08Monsieur Coutier-Lebret
42:10qui a fait une très belle année 2025
42:12merci
42:13mais non
42:14et demain ça sera
42:16on le dit à chaque fois
42:17parce que c'est l'esprit de Noël
42:18ça sera le Noël
42:20avec votre
42:21première fois
42:22du petit Marcel
42:24tout à fait
42:24qui est né quel jour ?
42:26qui est né le 14 août
42:26bon
42:27donc dès demain
42:28il y aura
42:29dans son berceau
42:30la pléiade
42:31de Marcel Proust
42:32vous ne pensez pas si bien dire
42:34mais il l'a déjà commencé
42:35donc on va lui offrir
42:37plutôt on va partir sur Dumas
42:38pour qu'il puisse
42:39évidemment varier les plaisirs
42:41bon ben on va voir
42:42d'ailleurs
42:43un budget
42:43qu'on dirait
42:44un sujet cadeau
42:45figurez-vous
42:46le budget cadeau
42:47parce que ça c'est
42:48alors je ne vais pas vous demander
42:49le budget cadeau
42:50que vous avez les uns et les autres
42:51parce que ça serait indiscret
42:52indiscret
42:52non
42:53vous ne le ferez pas d'ailleurs
42:54non
42:54mais
42:55c'est vrai que les français
42:57c'est intéressant de savoir
42:58la somme moyenne
43:00qu'ils vont consacrer
43:00on parle d'argent
43:03il y a quelqu'un
43:03qui vous appelle ?
43:05qui vous appelle ?
43:05non mais décrochez
43:06ça m'amuse toujours
43:07qui vous appelle ?
43:08un numéro inconnu
43:10un numéro inconnu
43:10beau téléphone
43:12est-ce que vous pouvez montrer
43:13le téléphone ?
43:16c'est un 3310 ?
43:16voilà
43:17voilà l'appareil de demain
43:20voilà
43:21mais vous avez
43:23c'est un tel
43:23de Mathu Zalep
43:25mais si vous voulez tout savoir
43:26il y a actuellement
43:28chez moi
43:28deux iPhones
43:29oui
43:30que j'ai pour la décoration
43:32mais parce que
43:33pourquoi vous ne voulez pas
43:34parce que j'ai renoncé
43:36à l'iPhone
43:36après en avoir
43:37plongé un dans l'océan
43:39après en avoir
43:41un autre
43:42qui m'a volé
43:42dans l'autobus
43:43et au troisième
43:44j'ai dit
43:45je reprends
43:46mon téléphone d'avant
43:47je vous rassure
43:48personne ne va vous le voter
43:49personne ne va le voler
43:50et personne ne va le voler
43:51il résistera dans l'océan
43:52et personne ne va vous le voler
43:54et je le garde pour l'année prochaine
43:55le budget cadeau
43:57regardez
43:57pour les cadeaux de Noël
44:00tous n'ont pas le même budget
44:02350 euros
44:04400 euros
44:05quelque chose comme ça
44:06plutôt aux alentours des 300 euros là
44:08300
44:09400
44:10500 euros
44:11selon un récent sondage CSA
44:13pour Cofidis
44:14chaque français va débourser
44:15en moyenne
44:16297 euros
44:17pour l'achat des cadeaux
44:19de Noël
44:19un budget en baisse
44:21de 26 euros
44:22par rapport à l'an dernier
44:23désormais
44:24beaucoup d'entre eux
44:25sont obligés de s'adapter
44:27pour pouvoir faire plaisir
44:28à leurs proches
44:29les français
44:30ils ont
44:30des stratégies
44:32des achats
44:33en période
44:33promotionnelle
44:35de faire des cadeaux
44:36d'occasion
44:37notamment pour 14%
44:39d'entre eux
44:39et certains
44:40voilà
44:41utilisent même
44:42des paiements fractionnés
44:43ou encore
44:44un crédit
44:45à la consommation
44:46à l'inverse
44:47le nombre de cadeaux
44:48augmente
44:48chaque français
44:49en offre 9
44:50en moyenne
44:50un record
44:51depuis 2017
44:52les enfants
44:54restent les plus gâtés
44:55sous le sapin
44:56en tête des ventes
44:57les jeux de société
44:58la force des jeux de société
45:00c'est de s'adresser
45:00à la fois aux enfants
45:01aux adolescents
45:02et aux adultes
45:03de toute génération
45:04qui permettent
45:05de jouer
45:05entre amis
45:06en famille
45:07et avec
45:08des ressorts
45:10d'émotion
45:10qui amènent
45:11beaucoup de conviabilité
45:12pendant la partie
45:13à noter
45:14qu'en dépit
45:14des contraintes budgétaires
45:1676% des français
45:17considèrent toujours
45:19Noël
45:19comme leur fête
45:20préférée
45:21ça nous amuse
45:21bon
45:229 cadeaux
45:22en moyenne
45:23est-ce que
45:23Gérard
45:23vous qui êtes
45:24le plus ancien
45:24autour de la table
45:25est-ce que
45:25vous vous souvenez
45:26du premier cadeau
45:27que vous avez reçu
45:28vous êtes un enfant
45:28de la guerre
45:29le premier cadeau
45:30dont je me souviens bien
45:32c'est effectivement
45:33Alexandre Dumas
45:34c'est les trois mousquetaires
45:35dans la bibliothèque verte
45:36et ça a été le début
45:38pour moi
45:38d'une passion
45:39inassouvie
45:40et éternelle
45:41pour la lecture
45:42et vous aviez quel âge ?
45:44j'avais 7 ans
45:45à peu près
45:46et donc à 7 ans ?
45:48on lisait
45:49quand même
45:50on lisait couramment
45:51à mon époque
45:52à 7 ans
45:52heureusement
45:53non ça commence plus tôt
45:55à 7 ans
45:56je ne suis pas sûr
45:57que vous fassiez plaisir
45:59à un enfant
46:00de 7 ans
46:01si vous lui offrez
46:02demain
46:02les trois mousquetaires
46:03un enfant de 7 ans
46:05d'aujourd'hui
46:05je ne sais pas
46:06effectivement
46:06non mais c'est
46:07est-ce que vous vous souvenez
46:09des uns les autres
46:09non mais sur le reportage
46:11il y a une baisse du pouvoir d'achat
46:12il y a beaucoup de gens
46:13qui revendent leurs cadeaux de Noël
46:14à chaque fois
46:14je suis effarée
46:16je vois des gens
46:16qui dès le 26 décembre
46:19revendent leurs cadeaux
46:19quand c'est moche
46:21il a le droit
46:23quand on vous offre
46:25une cravate horrible
46:25vous le faites ?
46:26on peut aller sur Vinted
46:28et trouver vos cadeaux de Noël ?
46:29il y a des soirées
46:30je les échange
46:30qu'est-ce que vous aimez ?
46:32vous piochez un cadeau
46:33ils se partagent
46:34les cadeaux horribles
46:34vous venez avec les pires cadeaux
46:36et on pioche
46:37un cadeau
46:38qu'est-ce que vous aimez
46:39qu'on vous offre
46:40Sarah
46:40si on veut vous faire plaisir
46:42il faut vous offrir quoi ?
46:43moi je suis plus sur l'anniversaire
46:44que sur Noël
46:45ah bon
46:46bon bah
46:47des économies
46:48qu'est-ce qu'on
46:49si on veut
46:50si on veut vous faire plaisir
46:51j'ai eu un poireau
46:52à Noël
46:52un poireau ?
46:53en 2011
46:54oui c'était
46:55non mais j'ai eu que ça
46:56un poireau
46:58mais pourquoi ?
46:58j'avais pas été sage
47:00donc vous ne pouvez pas
47:01oui alors
47:02on pense difficile
47:03c'était une méthode d'ancienne
47:04une méthode d'éducation
47:07à l'ancienne
47:07je vous rappelle
47:08oui
47:09ah oui
47:10et maintenant vous recevez
47:11toute votre famille
47:11chez vous pour Noël
47:12donc vous n'êtes pas rancunier
47:13ça va
47:13un poireau
47:15intéressant
47:16c'est l'esprit de Noël
47:17moi j'aime bien
47:20avoir la surprise
47:20donc je ne veux pas savoir
47:22je ne commande rien
47:24au père Noël
47:25si c'est votre question
47:25oui
47:25Richard demain
47:28vous serez avec vos deux filles
47:28je crois
47:29oui et je sais ce qu'elles vont m'offrir
47:30ah bon ?
47:31une bouteille de whisky japonais
47:33que je rafle
47:33bon c'est
47:35c'est bien les réveillons
47:37et que je vais boire immédiatement
47:40parce que
47:43j'ai quand même Noël
47:45et
47:46ça ne me rend pas très guette
47:49bien au contraire
47:51bon c'est un
47:54ça c'est quoi ?
47:59on a fait un petit
48:00oui c'est ça
48:02c'est une heure aussi ça
48:03on était avec Constantin Rossi
48:05tout à l'heure sur Europe 1
48:06qui est le petit-fils
48:07il s'appelle d'ailleurs
48:08comme son grand-père
48:08Constantin Rossi
48:10chanson de 46
48:16j'étais récemment sur un marché de Noël
48:23c'est la version originale de 46
48:25et je me faisais la réflexion
48:27il y a des marchés de Noël qui sont très beaux
48:28mais on n'entend plus de chant de Noël
48:29il n'y a plus de chant de Noël
48:31ça a disparu
48:33c'est triste
48:34c'est tellement joli
48:36oui il y a des minuits chrétiens et sublimes
48:39mais cette chanson est émouvante
48:42et puis tous les parents ont chanté ça
48:44à leurs enfants
48:47parfois en éteignant la lumière
48:49entre le 1er décembre et le 20 décembre
48:51pour les bercer et les endormir
48:54Gérard est percé
48:56regardez
48:57oui j'aime bien petit-père Noël
49:00oui
49:01bon
49:02l'ami Gautier
49:05va enchaîner
49:06vous avez envie de parler de l'actualité
49:08ou vous allez parler quand même de l'actualité de Noël
49:10moi j'ai toujours des petites pépites à vous montrer
49:12alors évidemment vous l'avez déjà fait
49:13Eric Coquerel face à Sonia Mabrouk
49:15mais j'ai trouvé le candidat LFI à Bordeaux
49:18qui est un personnage tout à fait étonnant
49:19qui propose de spoiler les propriétés privées
49:23pour loger, migrants ou sans abri
49:25donc on va pouvoir en parler dans un instant
49:29parce qu'il y a toujours des petites pépites comme ça
49:30vu que j'ai 3h d'antenne
49:32je ne vais pas faire 3h sur Noël
49:33mais non
49:33mais un peu où vous pourriez
49:35c'est ça l'esprit de Noël
49:36c'est tout d'un coup de mettre de côté
49:39l'actualité rude
49:40pour parler d'autre chose
49:41vous n'aviez qu'une heure
49:43et vous n'avez pas parlé d'autre chose
49:44enfin vous avez parlé d'autre chose
49:45bon en tout cas
49:47c'est la dernière
49:48en ce qui me concerne de l'année
49:50merci évidemment aux téléspectateurs
49:51qui nous font confiance
49:52merci à vous
49:53je le dis à tous les jours
49:54demain matin on sera encore là
49:55mais demain soir ce sera Elliot
49:57qui sera là
49:57demain soir vous ne serez pas là non plus
49:59c'est Johan
50:00Johan qui sera à votre place
50:02puisque vous vous avez décidé de partir en vacances
50:04oui alors j'ai vu que vous
50:05et vous ?
50:07moi je suis un vieux monsieur
50:08parce que vous vous êtes jeune
50:10j'ai vu les députés aussi
50:11vous avez pris le droit de fêter Noël
50:13quand même c'est pour vous
50:14j'étais un peu ironique
50:17j'ai toujours moins de vacances
50:18qu'à France
50:18bon merci
50:19merci
50:20non mais merci vraiment à tous ceux qui sont avec nous
50:24je suis en train de chercher qui est avec nous ce soir
50:25pour tout vous dire
50:27c'est Astrig
50:28qui est là
50:30est-ce que j'ai
50:31est-ce que j'ai les noms ?
50:32non j'ai pas les noms
50:33j'ai pas les noms de ceux qui ont participé à l'émission
50:37mais vraiment
50:37alors Laurent Pratt est là
50:40David Tonnelli est là
50:44à la vision
50:45et qui est encore là ?
50:47Lucas Busutil
50:48et Astrig Yeli
50:49je vois également Jean-Claude Dacier
50:51qui va arriver
50:52qui est là
50:53joyeux Noël cher Jean-Claude Dacier
50:56je vois que vous êtes là
50:59que vous êtes toujours en forme
51:00et c'est un bonheur que vous soyez tout à l'heure avec Gauthier Lebret
51:02donc merci à tous
51:03passez une excellente soirée avec Gauthier
51:07on se retrouve demain matin
51:10on se retrouve demain matin
Écris le tout premier commentaire